Blog de Jean-Noël Guérini - Donnons-nous la parole

 

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Face à la crise, place à l’action !

Vendredi 6 février 2009

Ensemble, c’est tout. C’est le titre d’un best-seller d’Anna Gavalda. J’ai aimé ce livre et le message qu’il véhiculait. Mais à des années lumière de la littérature, j’ai envie d’écrire, en pensant au vote unanime du budget 2009 du Conseil général des Bouches-du-Rhône ensemble, c’est essentiel.

Il s’agissait, cela a été souligné, d’une première historique. Elle prouve que la mobilisation contre la crise, quand elle marie l’audace et la solidarité, dépasse les clivages traditionnels. Elle n’efface rien des identités et des choix de chacun. En revanche, elle permet, pour le bien commun, d’associer les bonnes volontés.

Au lendemain de l’exercice télévisuel périlleux du président de la République, il n’est pas question pour moi de revenir sur les causes profondes d’un grand gâchis, ni sur les responsabilités qui l’ont provoqué. Chacun les connaît. En revanche, je sais qu’aujourd’hui, nous sommes en première ligne, au plus près des effets désastreux de la crise dans ses dimensions quotidiennes et locales.

C’est pour cela qu’après une année d’élections, j’ai souhaité engager au plus vite les actions qui nous permettront d’avancer, afin de sortir renforcés d’une très mauvaise passe. Car si dans une période exceptionnelle, il est logique de parer au plus pressé, en veillant aux plus fragiles d’entre nous. Il est impératif de préparer l’avenir, en stimulant l’investissement qui prépare les emplois de demain.

Nous avons les moyens de le faire, notre bonne gestion nous l’autorise.

Ce travail nous a permis, hier, d’accompagner positivement les mutations qui ont transformé les Bouches-du-Rhône. Il serait fatal, maintenant, de baisser les bras. Ce n’est pas mon tempérament ! Ce n’est pas ce que vous souhaitez !

Vous pourrez, dans les mois à venir, me juger sur mes actes. Ils n’ont qu’un seul objectif : Contribuer à la réussite de tous, dans le respect de chacun. Ensemble, nous y parviendrons !

Congrès fédéral du PS 13 : « Conjuguons nos différences, associons nos volontés et partons à la reconquête ! »

Samedi 8 novembre 2008

Ce matin, lors du Congrès de la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, à Châteauneuf-les–Martigues, Jean-Noël Guérini a prononcé un discours cadre dans lequel il revient sur les récents résultats électoraux des militants, analyse la situation du parti avant le Congrès de Reims, dresse un bilan de l’action fédérale et dessine les perspectives souhaitables pour faire du Parti socialiste celui des victoires à venir pour la France.

Voici son discours in extenso.

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Chers amis,
Chers camarades,

C’est un réel bonheur de vous retrouver ce matin.

Mon plaisir est nourri par l’accueil que nous ont réservé nos amis de Châteauneuf et je tiens à saluer l’action de Vincent Burroni, de Lucien Merlengui, secrétaire de section et de l’ensemble des militants de Châteauneuf-les-Martigues qui ont su préparer ce congrès dans les moindres détails.

Il y a dans cette salle, à cette tribune, des militants connus et des élus auxquels je veux adresser un message fraternel.

Les citer tous serait trop long et je pourrais, c’est la loi de l’exercice, oublier l’un ou l’une d’entre eux. Pour éviter cette maladresse, je me contenterai de les remercier pour leur présence, et je les associe aux félicitations que j’adresse à chacun d’entre vous pour le travail accompli au cours de ces dernières années.

Je voudrais adresser un message particulier à Michel Vauzelle, qui vient de s’exprimer, pour lui dire : saches Michel que les liens qui nous unissent vont bien au-delà de la politique, ils tiennent de l’amitié. Saches aussi que je serai à tes côtés pour préparer les prochaines échéances régionales car pas un papier à cigarette ne nous sépare. Parce que je veux que cette région demeure à gauche, parce que je veux que son président s’appelle Michel Vauzelle !

Mes chers amis, ce congrès fédéral, deux jours après le vote des militants, une semaine avant Reims, vous en connaissez tous l’importance.

Les interventions que j’ai écouté ce matin, les interrogations qui se sont exprimées et les questions qui ont été posées le soulignent. De redoutables défis sont devant nous et il nous appartient de les relever.

Je crois, mes chers camarades, que les militants socialistes ont commencé à le faire en se mobilisant jeudi soir, pour participer à un exercice démocratique dont nous pouvons être fiers.

Que n’a t on pas entendu, au cours de ces derniers mois, sur un parti socialiste nul, un parti socialiste en état de coma dépassé, un parti socialiste ringard et inutile…

En entendant ces remarques, je réplique avec une seule question : quel est le parti qui est capable de se livrer à un tel exercice démocratique ?

Que ceux qui donnent perpétuellement des cours et des conseils commencent à balayer devant leur porte !

Je le dis, je l’affirme : je suis fier de mon parti, je suis fier de vous, militants socialistes !

Oui, ensemble, nous pouvons être fiers de la leçon de démocratie que nous avons donnée. Et si les résultats sont ce qu’ils sont dans les Bouches-du-Rhône, c’est parce qu’ils sont sur la ligne du renouveau. Oui mes amis, je suis heureux du résultat parce qu’il est le fruit du travail entrepris avec Eugène Caselli à la tête de la Fédération. Parce que rassembler était notre objectif et que nous l’avons atteint. Je peux comprendre que certains n’en reviennent pas, qu’ils nous jalousent même.

Car certains voyez-vous, dans nos rangs, n’acceptent pas que les urnes leur apportent un démenti. Alors, ils s’en vont, se drapent dans leur dignité et prennent des poses, invoquent leur indépendance d’action. Entre nous, camarades… Ils étaient déjà partis, depuis longtemps. Ils avaient déjà largué les amarres, depuis des années. Ils ont décidé de voler de leurs propres ailes. Comme si la solitude, en politique, était une vertu cardinale. Comme si la division était positive. Elle est surtout signe d’échec et d’impuissance !
Très sincèrement, ce choix m’attriste.

D’autres attitudes, en revanche, me désolent, pour ne pas dire plus. Certains, sûrs d’eux-mêmes, méprisants, ont distillé le venin de la suspicion pendant la campagne interne.
Et le jour du vote, ils ont pointé du doigt certaines fédérations, dont la nôtre, certaines sections aussi, en multipliant les provocations, les réserves, les contrôles d’huissier. Comme si, le temps d’un vote, les camarades se transformaient en ennemis !

Ces dirigeants là, peut-être, aimeraient dissoudre le parti, ce qui leur permettrait de ne plus s’interroger sur leurs propres choix et leurs propres échecs politiques.

Ce n’est pas ma conception de la démocratie. Ce n’est pas ainsi que le parti socialiste doit fonctionner entre camarades.

Ces comportements sont révolus et il est temps, grand temps, que vos choix et votre volonté soient respectées. Pour cela, nous en sommes tous convaincus, nous ne ferons pas du neuf en recyclant l’ancien. Lire le reste de cet article »

Gagnons un urbanisme et un cadre de vie agréable

Lundi 10 décembre 2007

Mes chers amis,

J’ai tenu, hier soir, mon quatrième rendez-vous thématique sur un sujet essentiel pour le grand Marseille de demain, celui que je mettrai en place si les Marseillaises et les Marseillais m’accordent, en mars prochain, la majorité de leurs suffrages : l’urbanisme et le cadre de vie.

Je profite de ce billet pour présenter à nouveau mes excuses quant au retard qui fut le mien. On circule tellement bien dans Marseille, qu’il ne m’a fallu pas moins d’une heure du Conseil général au Boulevard de la Valbarelle, dans le 11ème arrondissement !

J’ai vraiment apprécié la qualité d’écoute et des interventions de cette salle pleine, notamment celles des deux présidentes de CIQ, mais aussi celui, poignant, de M. Abdou. Bien des idées ont été proposées, elles ne resteront pas lettre morte, je m’y engage.

Merci à vous, donc, qui nous avez dit ce que vous attendiez d’une vraie politique d’urbanisme et de cadre de vie pour Marseille. Merci à vous toutes et à vous tous qui m’avez posé des questions auxquelles j’ai tenté de répondre tout au long de mon intervention d’hier.

« L’urbanisme et le cadre de vie, chacun d’entre nous a une idée de ce qu’il faudrait faire pour mieux circuler, pour créer des espaces verts, pour construire des logements, pour mieux vivre tout simplement.

Le rôle du maire, dans cette matière comme dans tant d’autres, c’est d’écouter, d’entendre tous ces points de vue, souvent contradictoires, et de les transformer en intérêt général. Ce n’est pas de proposer, voire d’imposer un plan sorti de sa tête ou de celles de ses techniciens, c’est de contribuer par la volonté politique à façonner, à entraîner, à créer sa ville au service de ses concitoyens. Lire le reste de cet article »