En tête au soir du premier tour, François Hollande a toutes les cartes en main pour incarner, le 6 mai prochain, l’alternance qu’espèrent nos concitoyens.
Son combat, dans les quinze jours à venir, sera le combat de toute la gauche!
Un combat responsable, serein et déterminé parce que l’heure est au rassemblement, un rassemblement porteur d’espoir, un rassemblement pour le changement!
Dix ans après le 21 avril 2002, Marine Le Pen permet au Front national de progresser fortement. Ainsi, d’élection en élection, l’extrême droite s’installe durablement dans le paysage politique. Cet ancrage, qu’il faut combattre énergiquement, signe l’échec d’un Président dont la seule rupture, en cinq années de mandat, a été celle faite avec ses promesses de 2007.
Comme c’était le cas il y a dix ans, comme cela été le cas lors des derniers scrutins locaux, cette permanence des résultats électoraux de l’extrême droite est confirmée à Marseille et dans les Bouches-du-Rhône. Elle traduit, de manière brutale, l’échec de l’U.M.P. et de Sarkozy!
A Marseille, dans le département, comme dans tout le sud de la France, la gauche doit poursuivre et approfondir sa mobilisation afin de favoriser la victoire de François Hollande, le 6 mai prochain, François Hollande qui doit avec constance et avec cohérence mettre en œuvre une autre politique une fois devenu président de la République.
Je me félicite de la victoire de Michel Vauzelle qui sera réélu, vendredi prochain, président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
La liste qui rassemblait les forces de gauche arrive en tête dans les Bouches-du-Rhône, comme dans la Région, confirmant ainsi les résultats du premier tour. L’alliance avec Europe Écologie et le Front de Gauche va permettre, je l’espère, de prolonger les politiques engagées depuis de nombreuses années.
La participation, plus forte que dimanche dernier n’a pas modifié les rapports de force, et la droite subit un désaveu cinglant.
En France, les listes d’union conduites par les socialistes l’emportent très nettement, tant dans les duels que dans les triangulaires. C’est un vote de confiance pour les équipes qui gèrent depuis six ans un grand nombre de régions, avec une ferme volonté de défendre l’emploi et les services publics de proximité.
Comment, cependant, ne pas souligner les résultats du Front National, qui dans notre région et dans les Bouches-du-Rhône, progresse encore par rapport au premier tour. Un grand nombre de nos concitoyens, durement frappés par la crise, ont effectué un vote de protestation qu’il faudra savoir interpréter pour préparer l’avenir et les prochaines échéances.
Le parti socialiste n’a peut-être pas réalisé le grand chelem, mais ces élections régionales rappellent que sa reconstruction est désormais bien engagée.
Il faut cependant raison garder et nous devons tous avoir en mémoire le précédent de 2004 pour que ce vote d’espérance ne se traduise pas, demain, en nouvelles désillusions.
Il appartient à l’ensemble de ceux et celles qui veulent travailler pour l’alternance de se rassembler, de travailler ensemble, afin de forger le projet qui permettra, demain, de l’emporter.
Dimanche dernier, les électeurs des Bouches-du-Rhône et de Marseille ont clairement exprimé leur volonté de voir Michel Vauzelle prolonger son travail à la présidence de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
A l’occasion du second tour, ce dimanche 21 mars, l’élan qui s’est traduit lors du premier tour doit trouver une traduction concrète avec la victoire de la liste qui rassemble l’ensemble des forces de gauche.
Face à la droite, face à l’extrême droite, pas une voix ne doit manquer à l’Alliance de l’Olivier qui réunit les forces qui gèrent la région depuis de nombreuses années.
Pour l’emploi, pour le logement, pour des transports collectifs de qualité, pour la justice sociale et la défense des services publics de proximité, le choix est clair : il faut voter et faire voter pour Michel Vauzelle.
S’abstenir, croire que la bataille est gagnée, c’est donner une marge de manœuvre à nos adversaires.
La mobilisation doit être à la hauteur de l’espérance de tous ceux et toutes celles qui veulent garder le cap, dans notre département, à Marseille, et entendent construire, avec le succès du 21 mars, d’autres succès, d’autres victoires.
Au lendemain du premier tour des élections régionales, je me réjouis du résultat de la liste que conduit Michel Vauzelle en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Notre candidat se retrouve ainsi en position idéale pour réunir les forces de gauche, dans le respect de chacun, en toute transparence, et les amener à la victoire dimanche prochain.
Je tiens à remercier les 162 264 électeurs du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône qui ont permis à Michel Vauzelle de frôler les 30% au premier tour (29,46%). Avec plus de 7% d’avance sur le candidat de la majorité présidentielle, ce score est encore plus net à Marseille (29,60%).
Même si le Parti socialiste est redevenu la première force politique de France, et c’est heureux, il faut toutefois raison garder. Ce premier tour est un encouragement, nous pourrons seulement parler de victoire dans la nuit du dimanche 21 mars. En attendant, il faut continuer à faire campagne.
La mobilisation de toutes et de tous est plus que jamais nécessaire, d’autant qu’un bien funeste souvenir se réveille : l’extrême droite retrouve son niveau de 2004. Le débat sur l’identité nationale y aura, j’en suis convaincu, largement contribué. Cela pose de graves interrogations aux démocrates que nous sommes.
Autre chiffre préoccupant, celui de l’abstention. S’il s’agit d’un phénomène national, il est particulièrement élevé dans notre région (55,12%). Ce n’est pas une bonne nouvelle pour la démocratie.
Chacun y trouvera une explication (le retour des beaux jours, l’ouverture de la pêche…). Pour moi, la raison est bien plus profonde : les citoyens ont décidé d’envoyer un message fort au président de la République et au gouvernement, non plus par l’acte du vote mais par le non usage de l’expression électorale.
C’est aussi une leçon à retenir pour l’ensemble de la classe politique : être toujours au plus proche de nos concitoyens, ne jamais perdre le lien. C’est enfin, me semble-t-il, une réponse populaire, franche et nette, à la réforme territoriale proposée par le gouvernement qui verra disparaître les élus de proximité.
C’est dans un Palais des congrès bondé que s’est tenu hier soir à Marseille le grand meeting régional de soutien à la liste que conduit avec talent Michel Vauzelle.
Je tiens d’ailleurs à remercier les centaines de militants socialistes des Bouches-du-Rhône qui ont montré, comme ils savent le faire à chaque échéance électorale, leur capacité de mobilisation et d’enthousiasme. C’était bon de les voir réunis hier soir, notamment les jeunes.
Reste que la mobilisation doit pouvoir se traduire concrètement dans les urnes dimanche prochain. Car ni les sondages, ni une campagne réussie ne suffisent à faire d’une élection une victoire.
Face à la droite et à l’extrême droite, le combat de Michel Vauzelle est notre combat. Nous connaissons tous son engagement pugnace et nous partageons son engagement républicain.
C’est pourquoi j’appelle chacune et chacun d’entre-vous à aller voter pour la liste que conduit Michel Vauzelle le dimanche 14 mars !
Suite à l’annulation, par le Conseil d’Etat, de l’élection de Maryse Joissains à la mairie d’Aix-en-Provence, la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône a choisi son candidat : Alexandre Medvedowsky.
Frôlant la victoire en mars 2008 avec 42,94% des suffrages (pour 44,28% à l’UMP au second tour), il est « une excellente tête de liste qui a su rassembler la gauche et bien au-delà » rappelle Jean-Noël Guérini.
Il est « le meilleur choix possible » pour les progressistes « mais il aura une obligation de résultat » précise-t-il.
André Guinde sera, quant à lui et sans nul doute, « un acteur majeur de la vie politique aixoise » dans les mois qui viennent.
La clef de la victoire sera, les 12 et 19 juillet prochains, selon Jean-Noël Guérini « le rassemblement de la gauche dans son ensemble » et sa capacité d’ouverture à tous les progressistes, démocrates et réformateurs.
« Il y a 15 mois elle était totalement divisée » et s’était présentée avec 2 listes devant les électeurs aixois, « c’était un non-sens » insiste-t-il, non sans préciser qu’aujourd’hui « elle est rassemblée » même si « nos amis Verts » ont souhaité faire campagne au 1er tour de manière autonome, « c’est leur choix, c’est leur droit. »
Pour autant, « ils nous ont annoncés qu’ils viendraient se rassembler sur nos listes » au second tour, « ce qui est une excellente nouvelle. »
Dans cette campagne, « il est nécessaire » d’aborder les problèmes « quotidiens » des aixoises et aixois, de les informer « des grands projets structurants que nous mettons en place » pour eux (économie, développement durable…).
Ce sont ces enjeux qu’Alexandre Medvedowsky et ses collistiers devront défendre « pour l’avenir d’Aix-en-Provence » conclut Jean-Noël Guérini.
Tôt ce matin nous apprenions l’écrasante victoire de Barack Obama qui devient le 44e président des Etats-Unis d’Amérique avec plus de 52% des suffrages. Cette campagne n’a ressemblé à aucune autre. J’ai été frappé par le respect des candidats, même si les argumentaires furent affutés et les stratégies politiques, redoutables de professionnalisme.
Nous sentions ces dernières semaines que quelque-chose portait le candidat démocrate. Une lame de fond moderne, une nouvelle époque, une attente incroyablement puissante de changement et de tolérance. Pas seulement aux Etats-Unis d’ailleurs mais partout dans le monde et notamment en France, où cette campagne a été suivie avec un enthousiasme rare, avec envie presque.
Mardi prochain, cinq sénateurs de gauche effectueront leur rentrée parlementaire au Sénat.
La liste que j’ai eu l’honneur et le plaisir de conduire a rassemblé 1686 suffrages des grands électeurs des Bouches-du-Rhône sur les 3061 que comptent le département.
Je veux remercier les citoyennes et les citoyens qui m’ont accordé leur confiance et qui ont voté pour faire gagner les Bouches-du-Rhône.
Ce résultat, qui vient ponctuer une bonne année électorale pour la gauche dans le département des Bouches-du-Rhône, est d’autant plus remarquable que depuis 1998, les mairies d’Aix-en-Provence, La Ciotat et Trets ont basculé à droite.
Après l’échec de la Communauté Urbaine de Marseille, ces résultats confirment le déclin du sénateur maire de Marseille qui n’a mobilisé que 1182 grands électeurs.
C’est un avertissement clair et net pour la droite et le gouvernement dont la politique renforce les inégalités et les injustices sociales.
Les 504 voix d’avance de ma liste, qui a transcendé les clivages politiques, récompensent le travail accompli au cours de ces dernières années.
Je suis heureux de saluer Isabelle Pasquet, Roland Povinelli, Samia Ghali et Serge Andréoni qui sont désormais sénateurs des Bouches-du-Rhône.
Au terme de ce long marathon électoral, je remarque que le rassemblement, le dynamisme et le travail ont payé.
Nous avons beaucoup à faire pour ce département.
Dès demain, nous nous efforcerons d’apporter des réponses concrètes aux inquiétudes des habitants des Bouches-du-Rhône.
Elles sont compréhensibles, dans une époque troublée.
Plus que jamais nous devons être aux côtés de ceux qui s’interrogent sur leur avenir.
Plus que jamais, j’entends me mobiliser pour faire gagner Marseille et les Bouches-du-Rhône, pour faire gagner tous les habitants de ce département.
Au regard de la manière dont le maire sortant s’est emparé d’un certain nombre de mes idées ces derniers jours en jouant la surenchère, comme on le fait dans un casino lorsqu’on a plus un sou en poche mais que l’on joue le tout pour le tout, dans l’énergie du désespoir, assurérement jusqu’à l’extrême, est pour moi, le plus grand signe de la fin d’un règne. Je dois bien avouer que j’en suis désolé pour nous tous car le temps c’est de l’argent et la ville n’en a plus. Le dernier budget voté, celui de l’an prochain laisse apparaître en effet une dette supérieure au budget primitif de la ville : 1,752 milliard d’euros de dettes pour un budget de 1,6 milliard d’euros et, miracle, 245 millions d’euros d’investissement, que devront payer nos enfants ou nos petits-enfants un jour ou l’autre… Avec Patrick Mennucci, mon directeur de campagne et chef de file de l’opposition municipale, je n’ai qu’un mot en tête, la consternation.
Une gestion apaisée, un dialogue démocratique ouvert
Cela me donne d’ailleurs l’occasion de répondre à toutes ces attaques violentes sur le net mais aussi en ville, comme un leitmotiv, sur ma non présence aux conseils municipaux. Alors disons les choses telles que je les pense : j’ai assisté aux premiers conseils et j’ai pu constater que la gestion des micros par le maire sortant était très orientée. Que sa mise en scène démocratique était réalisée par et pour lui-même et ressemblait à la pire image que je peux me faire du dialogue politique, qui frise l’absurde en l’occurence. La presse ne retient que le bon mot du moment et rien des millions qui sont engagés. Il faut que cela cesse ! Honnêtement, je dois vous avouer que j’avais bien d’autres choses à faire et, notamment, gérer un budget supérieur à celui de la Mairie comme Président du Conseil général. Entre-nous soit dit, jamais je n’aurais pu et jamais je ne pourrai m’arroger le droit de contrôler, de maîtriser le dialogue démocratique de façon univoque.
Mon opposition au Département, ses amis donc, me remercient d’ailleurs de mon sens du dialogue. Ont-ils le sentiment de me croire plus faible pour autant ? Je n’en crois rien… La vraie force ne provient pas de la sentence reprise par ses amis journalistes, ni même par la gestion du micro, mais de la véracité des idées et de l’honnêteté des bilans chiffrés, voire de la gestion rigoureuse des dossiers. Nous voilà bien au coeur même de ma démarche électorale. Je propose les dossiers, sérieusement traités, loin des formules qui nous font sombrer dans l’abyme du copinage, des coquins et du clientélisme. Lire le reste de cet article »
Depuis de nombreuses semaines, entouré de l’équipe que j’anime, je vais à la rencontre directe des marseillaises et des marseillais. Ensemble, nous avons évoqué régulièrement les principaux problèmes qui les préoccupent dans leur vie quotidienne.
C’est pour répondre à ces problèmes, pour évoquer leurs solutions, pour les aider à mieux vivre ensemble dans leur ville, que j’ai décidé de me présenter à leurs suffrages pour les élections municipales.
Le thème que nous avons abordé vendredi soir fait partie des sujets les plus importants pour Marseille, pour les Marseillais, surtout parce qu’il touche à des choses essentielles, pour l’avenir de nos enfants. Lire le reste de cet article »