Ce matin, en compagnie du Président de la Communauté Urbaine de Marseille, Eugène Caselli, du Sénateur-Maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin et du Président de Région, Michel Vauzelle, j’ai posé la 1ère pierre symbolique des travaux de rénovation du Vieux-Port.
Avec le Maire de Marseille, nous avions rivalisé d’inventivité, en 2008, pour offrir à notre calanque originelle une perspective d’avenir, à la hauteur de l’immense place qu’elle occupe dans notre cœur et dans celui de tous les marseillais. En 2009, l’adoption d’un plan quinquennal de lutte contre la crise par le Conseil général a donné l’impulsion décisive à cette idée en y affectant 30 millions d’euros.
Le Projet Vieux-Port recouvre une ambition forte, celle de la reconquête de la cité par les piétons avec une réouverture de Marseille sur la mer, c’est une attractivité retrouvée autant qu’une qualité de vie restaurée. C’est l’ambition du changement que de doter Marseille des moyens d’accompagner les mutations profondes de notre mode de vie. Lire le reste de cet article »
Pour les collégiens, la rentrée scolaire, c’est chaque année, une sorte de renaissance faite d’espoir et d’inquiétudes. C’est toujours, pour moi, un moment unique et heureux d’aller à leur rencontre ce jour-là.
A leur contact, je suis surpris par le ressenti qu’ont beaucoup d’entre eux sur la pression scolaire. On parle souvent d’une jeunesse insouciante ou passive alors que j’ai rencontré, au contraire, bon nombre de collégiens préoccupés par l’envie de réussir et la peur de ne pas y arriver.
Ce matin, j’ai choisi de me rendre dans les quartiers Nord de Marseille, dans le Collège André Malraux (13ème) et celui des Caillols (12ème).
Ce n’est pas la 1e fois que je m’y rendais mais j’ai pu constater là, et c’est très appréciable, la chaleur et l’entrain des équipes enseignantes qui d’année en année font preuve de dévouement et de professionnalisme pour faire des collèges des Bouches-du-Rhône des collèges où, je le sais, il fait bon apprendre.
L’éducation et l’accès aux savoirs ont toujours été au centre des politiques publiques que j’ai impulsé, avec ma majorité, au Conseil général des Bouches-du-Rhône. En 2011 par exemple, ce sont 270 millions d’euros qui seront consacrés à l’éducation dont plus de 160 millions en investissements (1er département de France). Nous pouvons être fiers de tenir ce rythme budgétaire d’année en année, grâce à une gestion rigoureuse et sans hausse d’impôts.
Cela se traduit par un effort considérable sur la construction des collèges. Depuis 1999, 33 collèges ont été livrés (8 nouveaux collèges, 17 reconstructions, 8 réhabilitations lourdes), soit près de trois collèges remis à neuf chaque année.
Cette année, nous en livrerons 5, dont le collège Campra à Aix-en-Provence et le Collège Longchamp à Marseille aujourd’hui même. Nous inaugurerons également un nouveau gymnase, trois demi-pensions et un foyer pour les élèves.
Nous renforcerons encore les objectifs de développement durable pour nos nouveaux programmes de construction avec le lancement de notre Agenda 21 Départemental.
Souvenez-vous, nous avons été pionnier dans le numérique : un ordinateur portable pour chaque collégien et un ordinateur fixe pour 5 collégiens. Le dispositif, Ordina13, est désormais imité partout.
Je souhaite par ailleurs poursuivre notre ambition départementale concernant l’accompagnement éducatif au sens large : les aides financières aux familles et collégiens boursiers, les manuels, l’aide aux actions éducatives, sportives et culturelles notamment.
Et comment en 2012, ne pas aider les collèges et les collégiens à préparer Marseille-Provence 2013 pour faire de cet événement exceptionnel un vecteur d’ouverture et d’enrichissement pour toute notre jeunesse départementale ?
Enfin, Il m’a semblé important de préciser ce matin ma préoccupation face à l’aggravation et la multiplication des faits de violence à l’encontre des adolescents, notamment aux abords des collèges. Même si la sécurité n’est en rien une compétence du Conseil général, il est de notre devoir de prendre, à notre modeste place, toute la mesure des choses et d’agir.
Dans cet esprit, nous avons accéléré depuis un an la rénovation des enceintes des collèges visant à dissuader les intrusions malveillantes. Nous avons également créé un dispositif de médiation sociale aux abords de 39 collèges considérés comme sensibles. Avec nos partenaires, nous souhaitons l’étendre en y intégrant la question des transports qui mènent aux collèges.
Bien sûr, la protection des enfants dans les collèges implique que l’État ne diminue pas le nombre d’encadrant adultes.
A titre personnel, j’ai la conviction que les connaissances, l’éveil et l’autonomie sont les clés d’une jeunesse qui se projette vers l’avant. C’est à nous d’y contribuer, pour tous les jeunes quelques soient leur quartier ou leur parcours.
Aux côtés des parents et des enseignants, je me bats pour cette école du savoir, du progrès et de la justice sociale.
A l’occasion de la « Marche pour l’égalité » des droits de Marseille, samedi 2 juillet, Jean-Noël Guérini, visiblement « heureux d’être dans cette très belle manifestation de l’amitié pour être solidaire des demandes qui nous sont faites », dans une ambiance très festive, a déclaré :
Sur le droit au mariage :
« Je suis socialiste et, à la veille de l’élection présidentielle, le PS s’est positionné très clairement pour le mariage » des couples de même sexe.
« On aurait dû le faire depuis fort longtemps mais j’espère que que le futur Président (ou Présidente) de la République sera socialiste et qu’enfin une loi officialisera » cette égalité des droits.
Sur l’adoption :
« A une certaine époque, j’étais réservé et puis ma réflexion m’a amené à cette conclusion : on ne peut pas d’un côté être favorable au mariage gay et en même temps être réservé pour l’adoption ». Alors « aujourd’hui je suis favorable au droit à l’adoption » pour les homosexuels-les.
J’ai souhaité au nom du Conseil général des Bouches-du-Rhône renouveler mon soutien à la « Marche pour l’Égalité » de Marseille, fidèle au combat que nous menons depuis des années pour lutter contre les discriminations.
Cet engagement s’exprime au cœur des dispositifs de solidarité qui forment le socle des compétences de l’Institution. Une politique dynamique menée au côtés ceux qui œuvrent pour plus d’égalité et pour marier les différences dans une société respectueuse reconnaissant les droits de chacun.
C’est donc avec grand plaisir que je serai présent au rendez-vous de la « Lesbian & Gaypride » de Marseille samedi prochain, heureux de partager un moment de fête et de revendications avec mes amis.
Pourquoi célébrer une journée internationale de lutte contre l’homophobie ? Après tout, la société semble bienveillante vis-à-vis des minorités, elle paraît évoluer, la représentation même d’un couple homosexuel, dans la rue, dans les séries télévisées, semble pour la majorité, d’une banalité tranquille. Du moins c’est ce qu’on entend souvent ici ou là.
Alors pourquoi relever cette journée ? A Marseille en particulier, où l’on se fait une joie d’accueillir l’Europride en 2013, l’année de Marseille-Provence 2013 capitale européenne de la culture, tout un symbole !
Tout simplement, chers amis, parce que le combat pour l’égalité des droits est encore loin d’être achevé. Là où beaucoup de nos voisins européens légalisent le mariage pour les couples de même sexe, la France, après avoir été leader, s’est recroquevillée sur elle-même pour se placer à la traîne des États avancés. Je suis convaincu qu’on ne peut pas lutter contre l’homophobie sans penser à améliorer le droit et le cadre républicain.
Tout simplement aussi parce que l’homophobie et la transphobie se développent et s’expriment dans le monde, en France aussi, d’une façon dramatiquement préoccupante.
Le rapport 2011 de l’association « SOS Homophobie » fait état d’une hausse historique de l’homophobie, la plus forte depuis 15 ans, notamment dans les lieux publics et sur internet qui libère une parole homophobe décomplexée : diffamations, insultes, discriminations, chantage, harcèlements, menaces… Les chiffres explosent : + 43 % !
Le Conseil général des Bouches-du-Rhône peut et doit agir, en commençant d’abord par lui-même. En proposant par exemple une formation spécifique à la lutte contre les discriminations à son personnel et notamment les agents d’accueil, avec un dispositif d’alerte et de médiation qui pourrait être ouvert aux usagers, partout où le public est reçu.
Sur l’adoption, le Cg 13 sera vigilant et fera respecter la loi et les engagements collectifs du Parti socialiste : l’homosexualité ne saurait être retenue comme un critère faisant obstacle à l’agrément d’un(e) célibataire pour l’adoption.
D’une manière plus générale, le Cg 13 soutient activement l’ensemble des associations LGBT et de lutte contre toute forme de discrimination, pour accompagner des actions concrètes afin de faire progresser les mentalités sur ces questions : campagne d’affichage, utilisation des moyens d’information du département, diffusion de documents, organisation de manifestations, mise à disposition de nos moyens techniques dont les cars-podium, partenariat avec des médias (notamment avec Têtu, le magazine national des gays et des lesbiennes)…
La lutte contre les discriminations devrait systématiquement être inscrite dans les projets d’établissements scolaires. Les dotations du Conseil général peuvent être assorties de programmes d’action éducatifs qui encouragent l’ouverture des établissements à l’intervention d’associations, lesquelles sont malheureusement trop peu nombreuses à recevoir l’agrément des rectorats.
Voilà quelques-unes des réponses concrètes que nous pouvons apporter à ce qui reste pour moi un déni d’humanité, le rejet de l’autre au prétexte qu’il est différent.
Demain j’aurai le plaisir d’accueillir une rencontre intitulée « Dessins de ville, destins de villes » à l’Hôtel du département, organisée par le Conseil général des Bouches-du-Rhône en partenariat avec l’Union des maires et le CAUE 13.
A l’heure où les conséquences du réchauffement climatique remettent en cause nos modes de vie et de consommation, les médias ont tendance à insister sur l’importance de l’impact des transports sur notre environnement.
C’est une question primordiale, mais pas unique. En effet, la mobilité doit nous interroger aussi sur notre environnement social et professionnel. Depuis 30 ans par exemple, le temps de déplacement pour se rendre sur son lieu de travail a peu varié. On se déplace de plus en plus loin certes, mais de plus en plus vite.
Cela induit deux questions : comment rapprocher l’emploi des bassins de vie et comment favoriser les transports publics entre les lieux de vie et les bassins d’emploi ?
Ces problématiques se posent fortement dans notre département où le poids démographique et économique de la capitale, Marseille, est complété par des pôles d’activité, de recherche, d’emploi, d’enseignement que sont Aix-en-Provence, l’Etang de Berre, la zone d’activités allant d’Aubagne à Rousset, etc.
La mobilité interpelle la politique en termes d’environnement, bien sûr, mais aussi d’aménagement économique du territoire, d’organisation des transports, et notamment des transports en commun.
J’ai modestement contribué à les faire évoluer en réunissant toutes les autorités organisatrices de transport autour d’un syndicat mixte qui permettra, demain, de voyager en transports en commun sur tout le territoire du département avec un même ticket. Le chemin est long, mais les élus, en répondant favorablement à la proposition du Conseil général, ont fait le choix de l’intelligence collective et du travail en commun.
Le monde change rapidement. Il nous invite à nous réinventer, à nous réorganiser, à innover sans cesse pour répondre aux enjeux de demain dont les contours apparaissent à peine aujourd’hui.
Reste que dans nos sociétés modernes, voire post-modernes, où l’individualisme progresse, éloigne les hommes et les fragilise ; les élus de proximité que nous sommes devront toujours s’astreindre à chercher collectivement les moyens de les rapprocher, notamment par la mobilité et l’aménagement durable du territoire.
Je ne doute pas que les travaux des Rencontres « Dessins de ville, destins de villes » enrichiront notre vision et élargiront notre panel de solutions pour une mobilité durable.
Avec l’ensemble des présidents des intercommunalités des Bouches-du-Rhône nous avons eu cet après-midi une séance de travail à l’Hôtel du Département destinée à poser les bases du développement de la coopération métropolitaine.
Je ne vais pas ici revenir sur le projet de loi de réforme territoriale qui va être soumis à l’appréciation des parlementaires. J’ai déjà eu l’occasion de vous dire mon avis, et mes désaccords.
Je n’entends pas non plus insister sur les inquiétudes qui se sont manifestées après la suppression de la taxe professionnelle, suivie aujourd’hui par l’annonce d’un gel, ou d’une diminution des crédits de l’Etat.
Toutefois, nul n’ignore ce contexte et je pense que l’initiative que nous avons prise, au travers de cette discussion autour de la coopération métropolitaine est une façon novatrice de répondre à la crise.
Pour nous, il n’est pas question de commencer notre travail en traçant un périmètre. C’est certainement la plus mauvaise façon de traiter un dossier complexe, qui exige de l’intelligence, de la prudence et de la patience.
Au terme de périmètre, je préfère celui de projets. C’est la seule façon de rechercher une nécessaire solidarité entre les territoires dans le respect de l’identité et de la culture de chacun. L’heure n’est plus à l’égoïsme, l’isolement et le repli sur soi ne peuvent être des solutions d’avenir.
Pour vous donner un exemple de la méthode que nous privilégions, c’est la création du syndicat mixte des transports qui doit servir de base à notre travail. Cette approche nous permettra également de dépasser les clivages politiques, tout en associant le monde économique à notre démarche.
C’est la meilleure des manières d’apporter des réponses novatrices, de proximité, aux attentes de nos concitoyens.
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A l’issue de cette rencontre un communiqué commun a été présenté à la presse :
Coopération métropolitaine : Une volonté commune, une ambition d’avenir partagée
La réforme territoriale contestée qui va être débattue au Parlement dessine les contours d’une nouvelle organisation pour nos territoires. Dans ce contexte, nous avons décidé d’initier une coopération sur la base de la responsabilité collective et de la confiance mutuelle.
Nous savons que l’isolement et le repli sur soi sont des solutions à courte vue. Nous refusons également de réduire la question métropolitaine à un enjeu politicien.
Si Marseille doit être confortée dans son rôle de capitale euroméditerranéenne, nous affirmons que le développement d’une coopération métropolitaine, respectueuse des territoires et des communes, ne peut pas passer par la création autoritaire d’une superstructure aux pouvoirs exorbitants.
C’est pour cela que les présidents des intercommunalités des Bouches-du-Rhône, et le président du Conseil général, entendent fédérer compétences et énergies, mutualiser savoirs et savoir faire et regrouper des moyens pour traiter des dossiers structurants.
Nous avons su le faire en créant le syndicat mixte des transports, ou bien en participant, ensemble, au projet de Marseille – Provence, capitale européenne de la culture.
Continuons, dans le cadre du volontariat, en prenant en compte les identités et la culture qui font la richesse de nos territoires, en privilégiant la recherche constante de l’efficacité au service de l’intérêt public. Ainsi, nous posons les bases d’une aire métropolitaine multipolaire de projets.
C’est notre volonté commune, c’est l’ambition que nous partageons !
L’économie et le tourisme, l’université et la recherche, l’aménagement du territoire, le logement, l’agriculture, le cadre de vie et les espaces naturels, la culture, le sport et les loisirs : ce sont les thèmes sur lesquels nous travaillons. Ils sont au cœur des projets qui nous aiderons à initier cette coopération métropolitaine afin de faciliter la vie de nos concitoyens.
Cette coopération se construira en partageant une même ambition, dans le respect de chacun, au profit de tous.
Pour aboutir à ce projet concerté, et surtout partagé, il est important de mettre en place une gouvernance plurielle, qui rassemblera les exécutifs et les forces vives du département, organisée autour d’une conférence des exécutifs à présidence tournante.
Ainsi, avec pragmatisme et réalisme, nous concrétiserons une volonté commune, garante du respect de nos territoires, de nos concitoyens, pour réaliser dans le cadre d’une ambition partagée des projets d’avenir.
Après avoir assisté au Conseil national du Parti socialiste, samedi 27 mars 2010, Jean-Noël Guérini, Sénateur et Président du Conseil général des Bouches-du-Rhône a rejoint une forte délégation d’élus du département pour participer au rassemblement organisé par le PS : « Mobilisés pour l’avenir de nos territoires », à la Mutualité dans le 5e arrondissement de Paris.
A cette occasion, il a pu redire son opposition à la réforme gouvernementale, « une vraie régression territoriale » qui « signe la fin de la décentralisation, des élus et des services publics de proximité ». Ce projet va « donner l’autorité aux Préfets et ça, nous ne le voulons pas ! » affirme-t-il sans ambages.
Poursuivant son propos, il cite Alain Rousset (Président de l’Association des Régions de France) qui a raison « quand il dit que le gouvernement est en train d’assécher financièrement l’ensemble des collectivités territoriales », tout comme Martine Aubry qui, au-delà des critiques de la réforme, analyse avec justesse « la situation économique et sociale grave de notre pays, qui a de fortes répercussions dans le domaine des solidarités » par une aggravation des injustices, « ce qui est une véritable catastrophe ! » insiste-t-il.
Dans les Bouches-du-Rhône, par exemple, « les dépenses de Solidarité représentent un milliard d’euros dans le budget du Conseil général, soit 16% d’augmentation en un an, avec moins de ressources fiscales et une dotation globale en diminution. »
« Quid de la suppression de la taxe professionnelle ? » s’interroge-t-il avant de conclure : « Pensons d’abord aux Français qui souffrent, qui sont sans emploi, quelque-fois dans la misère« , « oui, nous devons être à leur écoute », c’est primordial, « c’est pourquoi je me félicite de l’initiative de Martine Aubry qui nous a immédiatement remis au travail après les élections régionales, au service des Français. »
Jean-Noël Guérini est allé, hier, à la rencontre des habitants des 1er, 2e et 3e arrondissements de Marseille.
Aux côtés d’Eugène Caselli (président de La Communauté urbaine de Marseille), de Lisette Narducci (maire du 2e secteur de Marseille, vice-présidente du Conseil général), de Josette Sportiello (Conseillère générale du canton de Belsunce, conseillère municipale), de Jean-François Noyes (Président de 13 Habitat, Conseiller général du canton de St Mauron), de Miloud Boualem (Conseiller municipal et conseiller communautaire) et de nombreux élus ; Jean-Noël Guérini a pu échanger directement avec les marseillaises et les marseillais du centre ville.
Durant cette journée marathon il n’a pas manqué de souligner, notamment aux acteurs associatifs, aux commerçants et aux représentants des Comités d’intérêt des quartiers concernés, combien le Conseil général des Bouches-du-Rhône investit pour soutenir la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole dans les projets du centre ville marseillais : transports (le centre ville au cœur d’un axe Nord-Sud…), voirie (piétonisation du Vieux port, requalification du Boulevard National…), cadre de vie (réaménagement des places du centre ville, pôle santé à la Joliette…).
Au moment où le débat sur la réforme des collectivités territoriales s’engage au Sénat, Jean-Noël Guérini (Sénateur et président du Conseil général des Bouches-du-Rhône) a tenu a redire son opposition au projet gouvernemental. Il s’explique :