Blog de Jean-Noël Guérini - Donnons-nous la parole

 

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je me félicite du vote par l’Assemblée nationale de la pénalisation de la négation des génocides

Jeudi 22 décembre 2011

Chers amis,

Enfin la répression pénale de la contestation des génocides a pu être débattue à l’Assemblée nationale.

Enfin l’Assemblée nationale a pu se prononcer pour que plus jamais la tragédie vécue par le peuple arménien ne soit réfutée en toute impunité.

Après plus de dix années de discussions, de blocages, de tergiversations, d’atermoiements, l’année 2011 se termine par un chaleureux message d’espoir pour toutes les victimes de génocides, notamment pour les représentants de la communauté arménienne, pour les descendants du génocide de 1915.

Aujourd’hui, le vote par les députés de la proposition de loi visant à transposer au droit français le droit communautaire relatif à la lutte contre le racisme et la xénophobie et réprimant la contestation des crimes de génocide marque à la fois la réussite du consensus politique sur une cause juste et le début de la procédure parlementaire.

Il revient en effet aux Sénateurs dont je suis de poursuivre le combat pour que la Haute Assemblée vote à son tour ce texte qui n’est pas une loi mémorielle ni une loi de circonstance mais bien une loi de cohérence par rapport à celle de 2001 qui acte la reconnaissance par la France du génocide arménien.

Le travail parlementaire doit être poursuivi. Plus que jamais je reste déterminé !

Grâce à notre mobilisation et à la force de la justice qui nous guide, je souhaite que 2012 soit l’année qui permette de criminaliser le négationnisme.

Alors justice sera rendue aux victimes, alors la mémoire des martyrs sera protégée!

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=> lire le dossier : « Mon combat pour la reconnaissance du génocide arménien »

Rentrée scolaire 2011 : tour d’horizon

Lundi 5 septembre 2011



Chers amis,

Pour les collégiens, la rentrée scolaire, c’est chaque année, une sorte de renaissance faite d’espoir et d’inquiétudes. C’est toujours, pour moi, un moment unique et heureux d’aller à leur rencontre ce jour-là.

A leur contact, je suis surpris par le ressenti qu’ont beaucoup d’entre eux sur la pression scolaire. On parle souvent d’une jeunesse insouciante ou passive alors que j’ai rencontré, au contraire, bon nombre de collégiens préoccupés par l’envie de réussir et la peur de ne pas y arriver.

Ce matin, j’ai choisi de me rendre dans les quartiers Nord de Marseille, dans le Collège André Malraux (13ème) et celui des Caillols (12ème).

Ce n’est pas la 1e fois que je m’y rendais mais j’ai pu constater là, et c’est très appréciable, la chaleur et l’entrain des équipes enseignantes qui d’année en année font preuve de dévouement et de professionnalisme pour faire des collèges des Bouches-du-Rhône des collèges où, je le sais, il fait bon apprendre.

L’éducation et l’accès aux savoirs ont toujours été au centre des politiques publiques que j’ai impulsé, avec ma majorité, au Conseil général des Bouches-du-Rhône. En 2011 par exemple, ce sont 270 millions d’euros qui seront consacrés à l’éducation dont plus de 160 millions en investissements (1er département de France). Nous pouvons être fiers de tenir ce rythme budgétaire d’année en année, grâce à une gestion rigoureuse et sans hausse d’impôts.

Cela se traduit par un effort considérable sur la construction des collèges. Depuis 1999, 33 collèges ont été livrés (8 nouveaux collèges, 17 reconstructions, 8 réhabilitations lourdes), soit près de trois collèges remis à neuf chaque année.

Cette année, nous en livrerons 5, dont le collège Campra à Aix-en-Provence et le Collège Longchamp à Marseille aujourd’hui même. Nous inaugurerons également un nouveau gymnase, trois demi-pensions et un foyer pour les élèves.

Nous renforcerons encore les objectifs de développement durable pour nos nouveaux programmes de construction avec le lancement de notre Agenda 21 Départemental.

Souvenez-vous, nous avons été pionnier dans le numérique : un ordinateur portable pour chaque collégien et un ordinateur fixe pour 5 collégiens. Le dispositif, Ordina13, est désormais imité partout.

Je souhaite par ailleurs poursuivre notre ambition départementale concernant l’accompagnement éducatif au sens large : les aides financières aux familles et collégiens boursiers, les manuels, l’aide aux actions éducatives, sportives et culturelles notamment.

Et comment en 2012, ne pas aider les collèges et les collégiens à préparer Marseille-Provence 2013 pour faire de cet événement exceptionnel un vecteur d’ouverture et d’enrichissement pour toute notre jeunesse départementale ?

Enfin, Il m’a semblé important de préciser ce matin ma préoccupation face à l’aggravation et la multiplication des faits de violence à l’encontre des adolescents, notamment aux abords des collèges. Même si la sécurité n’est en rien une compétence du Conseil général, il est de notre devoir de prendre, à notre modeste place, toute la mesure des choses et d’agir.

Dans cet esprit, nous avons accéléré depuis un an la rénovation des enceintes des collèges visant à dissuader les intrusions malveillantes. Nous avons également créé un dispositif de médiation sociale aux abords de 39 collèges considérés comme sensibles. Avec nos partenaires, nous souhaitons l’étendre en y intégrant la question des transports qui mènent aux collèges.

Bien sûr, la protection des enfants dans les collèges implique que l’État ne diminue pas le nombre d’encadrant adultes.

A titre personnel, j’ai la conviction que les connaissances, l’éveil et l’autonomie sont les clés d’une jeunesse qui se projette vers l’avant. C’est à nous d’y contribuer, pour tous les jeunes quelques soient leur quartier ou leur parcours.

Aux côtés des parents et des enseignants, je me bats pour cette école du savoir, du progrès et de la justice sociale.

Département des Bouches-du-Rhône : une nouvelle gouvernance

Mercredi 22 juin 2011

Chers amis,

Comme vous l’avez peut-être lu dans la presse, j’ai décidé de mettre en place au Conseil général des Bouches-du-Rhône une nouvelle méthode de travail fondée sur l’ouverture et la transversalité.

Au moment où l’Etat presse le pas pour redessiner les contours de la carte intercommunale, à l’heure où de sérieuses interrogations se posent sur les conséquences de la réforme territoriale, tandis que certains envisagent la création d’une métropole s’inscrivant dans les frontières de la communauté urbaine de Marseille, nous devons tous nous mettre en mouvement afin de garder en main les clés de notre destin.

C’est un combat de chaque jour que de répondre avec rapidité aux attentes de nos concitoyens.

Cela signifie d’intégrer plus fortement les conseillers généraux de ma majorité, socialistes, communistes et citoyens, au processus de décision et de responsabilité politique.

Car pour faire plus, il faut que nous soyons plus nombreux à prendre des responsabilités et à les assumer.

Pour faire mieux il faut se parler plus souvent, échanger non plus sur des dossiers précis, ce que nous faisons chaque jour depuis des années, mais bien sur les orientations à donner aux grandes thématiques qui engagent fortement la politique du Conseil général.

Concrètement, nous avons créé deux nouvelles instances de gouvernance.

Un conseil politique départemental et des Comités de suivi viseront à améliorer les prises de décision, tout en mettant en œuvre une transversalité indispensable pour le traitement de dossiers structurants.

Le Conseil politique départemental se réunira toutes les 15 jours. Constitué d’élus référents des chantiers prioritaires, il nous permettra de préparer, pour chaque commission permanente et séance publique, des dossiers bâtis selon une approche concertée et transversale, tout en apportant des réponses précises et audacieuses aux attentes de nos concitoyens.

Les Comités de suivi seront thématiques, autour de six chantiers prioritaires : coopération métropolitaine, transport, éducation / sécurité, investissement / aménagement du territoire, agenda 21 / solidarité / santé, culture / Marseille Provence 2013).

C’est dans ce cadre, avec cette méthode, en privilégiant l’échange, le travail d’équipe, et en étant concret, que nous engagerons un travail qui permettra au Conseil général d’évoluer, de garder le mouvement, à l’image d’un département qui bouge, qui innove, d’un département qui entend concrétiser, à court et à long terme, le désir de mieux vivre ensemble qui anime les habitants des Bouches-du-Rhône.

Sénat : « C’est un devoir de cohérence que de réprimer la négation du génocide arménien »

Mercredi 4 mai 2011

jng senatChers amis,

Si je me félicite de la discussion, ce mercredi 4 mai, devant la Haute assemblée de la proposition de loi relative à la pénalisation de la négation du génocide arménien, je regrette que l’exception d’irrecevabilité présentée par la Commission des lois ait été retenue par une majorité de mes collègues sénateurs.

En citant Stefan Zweig, j’ai eu l’occasion de souligner que « presque toujours la responsabilité confère à l’homme de la grandeur » et ainsi inviter, comme je m’y étais engagé, l’ensemble des sénateurs à voter en faveur de la pénalisation de la négation du génocide arménien afin d’assurer un devoir de cohérence au regard de la loi du 29 janvier 2001.

Malgré cela, les arguments des défenseurs de ce texte, dont je suis, n’ont pas convaincu la Haute assemblée et je le regrette profondément.
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Conseil général 13 : un budget offensif au service du mieux vivre ensemble

Lundi 2 mai 2011

Chers amis,

Le budget du Conseil général des Bouches-du-Rhône, que je préside, a été adopté vendredi dernier.

Ce budget a été élaboré dans un contexte dégradé par l’environnement socio-économique et l’incertitude née des réformes en cours. Les fermetures d’entreprises, la montée du chômage, la précarité concernent au premier chef les élus de proximité que sont les maires et les conseillers généraux.

Une situation économique et sociale difficile

En plus de la crise, qui accroît mécaniquement les dépenses notamment sociales et pèse sur les ressources, l’Etat a engagé, par la suppression de la taxe professionnelle, une réforme déséquilibrée de la fiscalité qui porte atteinte à la liberté des collectivités territoriales.

Désormais, notre autonomie fiscale ne repose plus exclusivement que sur les taxes ménages (taxe d’habitation, taxes foncières). De surcroît, pour 2011 et les années suivantes, le gouvernement de Nicolas Sarkozy ne nous a donné aucune visibilité sur les conséquences de cette réforme fiscale.

Malgré ce contexte difficile, teinté de fortes incertitudes, nous maintiendrons les politiques auxquelles nos administrés sont attachés. Tirant partie d’une situation financière particulièrement saine, ce budget 2010 sera un budget d’action et d’espoir au service de nos concitoyens. Les taux d’imposition du Conseil général seront stables pour la sixième année consécutive et les dépenses de fonctionnement n’augmenteront qu’à la marge.

Un budget d’action et d’espoir

Les politiques sociales, en hausse de près de 9%, représenteront plus de 60% du budget de fonctionnement. Elles concernent principalement des charges transférées par l’Etat comme l’ensemble des allocations de solidarité nationale (Allocation Personnalisée d’Autonomie, Revenu de Solidarité Active, Prestation de Compensation du Handicap…), alors que les compensations que l’Etat nous doit fondent au fil des ans.

L’investissement local est l’un des moteurs de l’économie et de l’emploi. C’est pourquoi, depuis longtemps et davantage encore en 2009 par le vote unanime d’un plan quinquennal d’investissement, j’ai toujours souhaité privilégier ce mode d’action. En 2010, j’entends le conforter grâce à un budget d’investissement de près de 550 millions d’euros. C’est un plan résolument anti crise, porteur d’une vision d’avenir et accélérateur de partenariats.

Un plan anti crise et porteur d’avenir

Le Conseil général souhaite pouvoir démarrer sans délai, ce qui signifie qu’il doit reprendre pour partie des projets suffisamment avancés pour être mis en œuvre, par exemple sur la construction de logements sociaux. 2011 devrait être l’année de l’accélération au niveau des projets, ce qui entendra, je l’espère, de nombreuses embauches.

Résolument tourné vers l’avenir, le Conseil général mobilisera le syndicat mixte des transports afin d’accélérer la coopération et clarifier l’offre de transports publics.

Le budget du Conseil général des Bouches-du-Rhône est offensif, au profit de tous, sans mettre en danger ses ressources. Il nous protège et a pour vocation de soulever un peu la chape de difficultés et de morosité posée par la crise et l’action néfaste du gouvernement, en attendant 2012 et, je l’espère, un vent d’espoir porté par le/la candidat(e) socialiste.

Pénalisation de la négation du génocide arménien : du temps pour convaincre

Mercredi 9 février 2011

Chers amis,

Hier, le groupe socialiste du Sénat a décidé de ne pas profiter de sa niche parlementaire pour inscrire à l’ordre du jour de la Haute Assemblée la proposition de loi relative à la pénalisation de la négation du génocide arménien.

Je regrette cette décision. Mes collègues n’ont, à mon sens, pas mesuré le véritable enjeu de cette discussion, oubliant que le débat sur l’histoire a déjà été tranché et qu’une loi a été votée et promulguée dès 2001.

J’invite les sénateurs des différents groupes politiques au devoir de cohérence, en reconnaissant les moyens de sanctionner la négation d’un crime contre l’humanité. Un parlementaire ne peut accepter que l’on puisse contrevenir impunément à une loi de la République.

François Mitterrand écrivait dans L’Abeille et l’Architecte : « Dans les épreuves décisives on ne franchit correctement l’obstacle que de face.« 

Convaincu par la pertinence de cette pensée, je tiens à assurer l’ensemble de la communauté arménienne de Marseille et des Bouches-du-Rhône de ma volonté de poursuivre mon combat en faveur de la pénalisation de la négation du génocide arménien.

C’est pourquoi, à partir du mois d’avril, je vais engager un travail de fond consistant à convaincre chaque sénateur de la justesse de cette cause pour enfin mener à terme ce processus législatif.

« je ne suis concerné ni de près, ni de loin par les affaires » – Article de La Provence du 02/12/2010

Jeudi 2 décembre 2010

En marge d’une visite à St Rémy de Provence où il venait signer un contrat départemental de développement avec la commune, Jean-Noël Guérini a répondu hier à quelques questions de François Tonneau, journaliste au quotidien La Provence. En voici la teneur :

Jean-Noël Guérini : « Je ne suis pas concerné »

Êtes vous au courant de l’évolution de la situation concernant votre frère?

Bien entendu. Mon frère est mon frère et le demeurera toujours. Mais lui, c’est lui et moi, c’est moi. Je ne suis concerné ni de près, ni de loin par les affaires et les entreprises de mon frère. Je souhaite que la justice fasse son travail dans la sérénité et la transparence, le Conseil général n’étant en aucun cas concerné par les affaires judiciaires. Le président que je suis, les cadres et les employés peuvent être fiers du mode de fonctionnement de leur collectivité, de la rigueur dans sa gestion.

Ne craignez vous pas que l’enquête qui touche des collectivités ne rattrape les élus?

Je travaille quinze heures par jour. Je viens de poser la première pierre d’un centre de secours à Boulbon, je suis ici chez des amis. C’est ce qui compte et les gens en ont conscience. Mon directeur de Cabinet et le directeur de la Communication du Conseil général ont certes été entendus comme témoins. Mais ils sont ressortis libres au bout de trois heures. Ce n’est que du bonheur et de la satisfaction pour moi et pour l’institution.

L’image des politiques est elle abîmée par ces affaires?

Je m’exprimerai sur le sujet avant les fêtes de Noël, peut être dans vos colonnes. Le moment venu, je parlerai parce que j’ai des choses à dire. Puis je mènerai la bataille des cantonales avec mes amis. Je serai ensuite candidat à ma propre succession au Conseil général.

Propos recueillis par François Tonneau

Article de La Provence – paru le jeudi 2 décembre 2010

Le chemin de la mobilité durable

Mercredi 3 novembre 2010

rencontres dessins de villes, destins de villesChers amis,

Demain j’aurai le plaisir d’accueillir une rencontre intitulée « Dessins de ville, destins de villes » à l’Hôtel du département, organisée par le Conseil général des Bouches-du-Rhône en partenariat avec l’Union des maires et le CAUE 13.

A l’heure où les conséquences du réchauffement climatique remettent en cause nos modes de vie et de consommation, les médias ont tendance à insister sur l’importance de l’impact des transports sur notre environnement.

C’est une question primordiale, mais pas unique. En effet, la mobilité doit nous interroger aussi sur notre environnement social et professionnel. Depuis 30 ans par exemple, le temps de déplacement pour se rendre sur son lieu de travail a peu varié. On se déplace de plus en plus loin certes, mais de plus en plus vite.

Cela induit deux questions : comment rapprocher l’emploi des bassins de vie et comment favoriser les transports publics entre les lieux de vie et les bassins d’emploi ?

Ces problématiques se posent fortement dans notre département où le poids démographique et économique de la capitale, Marseille, est complété par des pôles d’activité, de recherche, d’emploi, d’enseignement que sont Aix-en-Provence, l’Etang de Berre, la zone d’activités allant d’Aubagne à Rousset, etc.

La mobilité interpelle la politique en termes d’environnement, bien sûr, mais aussi d’aménagement économique du territoire, d’organisation des transports, et notamment des transports en commun.

J’ai modestement contribué à les faire évoluer en réunissant toutes les autorités organisatrices de transport autour d’un syndicat mixte qui permettra, demain, de voyager en transports en commun sur tout le territoire du département avec un même ticket. Le chemin est long, mais les élus, en répondant favorablement à la proposition du Conseil général, ont fait le choix de l’intelligence collective et du travail en commun.

Le monde change rapidement. Il nous invite à nous réinventer, à nous réorganiser, à innover sans cesse pour répondre aux enjeux de demain dont les contours apparaissent à peine aujourd’hui.

Reste que dans nos sociétés modernes, voire post-modernes, où l’individualisme progresse, éloigne les hommes et les fragilise ; les élus de proximité que nous sommes devront toujours s’astreindre à chercher collectivement les moyens de les rapprocher, notamment par la mobilité et l’aménagement durable du territoire.

Je ne doute pas que les travaux des Rencontres « Dessins de ville, destins de villes » enrichiront notre vision et élargiront notre panel de solutions pour une mobilité durable.

« Rassembler, travailler, mobiliser et préparer les futures élections »: les caps fixés par le nouveau premier secrétaire fédéral du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône

Samedi 2 octobre 2010



« Je ressens énormément de devoirs vis-à-vis des militants socialistes des Bouches-du-Rhône, de mon Parti. Je me dis que rien n’est gagné parce que d’immenses défis se présentent à nous : l’emploi ou les retraites par exemple. Mais c’est aussi un moment d’émotion, un privilège, un honneur  » déclare Jean-Noël Guérini tout juste après avoir prononcé son discours comme premier Secrétaire fédéral devant les militants, lors de la Convention liée aux 2e Assises militantes de la Fédération du PS 13, ce matin à la Friche de la Belle de Mai.

Discours de Jean-Noël Guérini, premier fédéral du PS 13 :

 » Chers amis, chers camarades,

C’est avec une réelle émotion et un très grand plaisir que je m’adresse à vous ce matin.

Cette convention fédérale, organisée parallèlement aux 2emes assises militantes, est à l’image du parti socialiste que nous aimons. Un parti rassemblé, un parti dynamique, un parti en mouvement, un parti force de proposition !

Votre présence, votre participation aux débats, votre mobilisation sont de bon augure pour le rendez-vous qui sera, tout à l’heure, l’un des points d’orgue de cette journée, la manifestation intersyndicale contre le projet injuste de réforme des retraites.

Cet après-midi, nous serons aux côtés de ceux qui refusent que l’on tire un trait sur la retraite à 60 ans. Cet après-midi, nous serons présents dans les cortèges pour dire, haut et fort, que nous ne voulons plus d’une politique désastreuse.

Nous serons mobilisés pour combattre un projet de régression sociale, et nous dirons aussi que nous avons des propositions pour la sauvegarde des retraites !

Combattre et proposer, voilà notre cap, voilà notre état d’esprit, voilà le contrat que nous devons passer, ensemble, pour retrouver la confiance de nos concitoyens. Lire le reste de cet article »

PS 13 : « J’ai décidé d’être candidat au poste de Premier secrétaire fédéral »

Vendredi 17 septembre 2010

Chers amis,

J’ai décidé, après une longue réflexion, de répondre favorablement à l’appel de nombreux militants et des élus socialistes des Bouches-du-Rhône.

Cette candidature, je la dépose devant les instances du parti en toute conscience, et je me soumets au vote des militants.

Ainsi, je fais le choix de la responsabilité, le choix du rassemblement, le choix de la mobilisation.

Dans une situation d’urgence, il est de mon devoir de faire preuve d’esprit de responsabilité. L’urgence est politique, bien sûr. Elle est aussi économique et sociale.

Dans ce contexte, le parti socialiste doit incarner l’espoir et préparer activement l’alternance.

Je fais donc le choix de prolonger le travail engagé à la fédération et de l’approfondir.

Pour l’unité et le rassemblement, je suis candidat au poste de Premier fédéral, pour être à la tête de l’équipe formée par tous les militants du parti qui entendent préparer sereinement, tant au plan local qu’au plan national, les victoires de demain.