Blog de Jean-Noël Guérini - Donnons-nous la parole

 

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Aménagement du Vieux-Port : c’est parti !

Jeudi 22 mars 2012

Chers amis,

Ce matin, en compagnie du Président de la Communauté Urbaine de Marseille, Eugène Caselli, du Sénateur-Maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin et du Président de Région, Michel Vauzelle, j’ai posé la 1ère pierre symbolique des travaux de rénovation du Vieux-Port.

Avec le Maire de Marseille, nous avions rivalisé d’inventivité, en 2008, pour offrir à notre calanque originelle une perspective d’avenir, à la hauteur de l’immense place qu’elle occupe dans notre cœur et dans celui de tous les marseillais. En 2009, l’adoption d’un plan quinquennal de lutte contre la crise par le Conseil général a donné l’impulsion décisive à cette idée en y affectant 30 millions d’euros.

Le Projet Vieux-Port recouvre une ambition forte, celle de la reconquête de la cité par les piétons avec une réouverture de Marseille sur la mer, c’est une attractivité retrouvée autant qu’une qualité de vie restaurée. C’est l’ambition du changement que de doter Marseille des moyens d’accompagner les mutations profondes de notre mode de vie. Lire le reste de cet article »

Rentrée scolaire 2011 : tour d’horizon

Lundi 5 septembre 2011



Chers amis,

Pour les collégiens, la rentrée scolaire, c’est chaque année, une sorte de renaissance faite d’espoir et d’inquiétudes. C’est toujours, pour moi, un moment unique et heureux d’aller à leur rencontre ce jour-là.

A leur contact, je suis surpris par le ressenti qu’ont beaucoup d’entre eux sur la pression scolaire. On parle souvent d’une jeunesse insouciante ou passive alors que j’ai rencontré, au contraire, bon nombre de collégiens préoccupés par l’envie de réussir et la peur de ne pas y arriver.

Ce matin, j’ai choisi de me rendre dans les quartiers Nord de Marseille, dans le Collège André Malraux (13ème) et celui des Caillols (12ème).

Ce n’est pas la 1e fois que je m’y rendais mais j’ai pu constater là, et c’est très appréciable, la chaleur et l’entrain des équipes enseignantes qui d’année en année font preuve de dévouement et de professionnalisme pour faire des collèges des Bouches-du-Rhône des collèges où, je le sais, il fait bon apprendre.

L’éducation et l’accès aux savoirs ont toujours été au centre des politiques publiques que j’ai impulsé, avec ma majorité, au Conseil général des Bouches-du-Rhône. En 2011 par exemple, ce sont 270 millions d’euros qui seront consacrés à l’éducation dont plus de 160 millions en investissements (1er département de France). Nous pouvons être fiers de tenir ce rythme budgétaire d’année en année, grâce à une gestion rigoureuse et sans hausse d’impôts.

Cela se traduit par un effort considérable sur la construction des collèges. Depuis 1999, 33 collèges ont été livrés (8 nouveaux collèges, 17 reconstructions, 8 réhabilitations lourdes), soit près de trois collèges remis à neuf chaque année.

Cette année, nous en livrerons 5, dont le collège Campra à Aix-en-Provence et le Collège Longchamp à Marseille aujourd’hui même. Nous inaugurerons également un nouveau gymnase, trois demi-pensions et un foyer pour les élèves.

Nous renforcerons encore les objectifs de développement durable pour nos nouveaux programmes de construction avec le lancement de notre Agenda 21 Départemental.

Souvenez-vous, nous avons été pionnier dans le numérique : un ordinateur portable pour chaque collégien et un ordinateur fixe pour 5 collégiens. Le dispositif, Ordina13, est désormais imité partout.

Je souhaite par ailleurs poursuivre notre ambition départementale concernant l’accompagnement éducatif au sens large : les aides financières aux familles et collégiens boursiers, les manuels, l’aide aux actions éducatives, sportives et culturelles notamment.

Et comment en 2012, ne pas aider les collèges et les collégiens à préparer Marseille-Provence 2013 pour faire de cet événement exceptionnel un vecteur d’ouverture et d’enrichissement pour toute notre jeunesse départementale ?

Enfin, Il m’a semblé important de préciser ce matin ma préoccupation face à l’aggravation et la multiplication des faits de violence à l’encontre des adolescents, notamment aux abords des collèges. Même si la sécurité n’est en rien une compétence du Conseil général, il est de notre devoir de prendre, à notre modeste place, toute la mesure des choses et d’agir.

Dans cet esprit, nous avons accéléré depuis un an la rénovation des enceintes des collèges visant à dissuader les intrusions malveillantes. Nous avons également créé un dispositif de médiation sociale aux abords de 39 collèges considérés comme sensibles. Avec nos partenaires, nous souhaitons l’étendre en y intégrant la question des transports qui mènent aux collèges.

Bien sûr, la protection des enfants dans les collèges implique que l’État ne diminue pas le nombre d’encadrant adultes.

A titre personnel, j’ai la conviction que les connaissances, l’éveil et l’autonomie sont les clés d’une jeunesse qui se projette vers l’avant. C’est à nous d’y contribuer, pour tous les jeunes quelques soient leur quartier ou leur parcours.

Aux côtés des parents et des enseignants, je me bats pour cette école du savoir, du progrès et de la justice sociale.

Département des Bouches-du-Rhône : une nouvelle gouvernance

Mercredi 22 juin 2011

Chers amis,

Comme vous l’avez peut-être lu dans la presse, j’ai décidé de mettre en place au Conseil général des Bouches-du-Rhône une nouvelle méthode de travail fondée sur l’ouverture et la transversalité.

Au moment où l’Etat presse le pas pour redessiner les contours de la carte intercommunale, à l’heure où de sérieuses interrogations se posent sur les conséquences de la réforme territoriale, tandis que certains envisagent la création d’une métropole s’inscrivant dans les frontières de la communauté urbaine de Marseille, nous devons tous nous mettre en mouvement afin de garder en main les clés de notre destin.

C’est un combat de chaque jour que de répondre avec rapidité aux attentes de nos concitoyens.

Cela signifie d’intégrer plus fortement les conseillers généraux de ma majorité, socialistes, communistes et citoyens, au processus de décision et de responsabilité politique.

Car pour faire plus, il faut que nous soyons plus nombreux à prendre des responsabilités et à les assumer.

Pour faire mieux il faut se parler plus souvent, échanger non plus sur des dossiers précis, ce que nous faisons chaque jour depuis des années, mais bien sur les orientations à donner aux grandes thématiques qui engagent fortement la politique du Conseil général.

Concrètement, nous avons créé deux nouvelles instances de gouvernance.

Un conseil politique départemental et des Comités de suivi viseront à améliorer les prises de décision, tout en mettant en œuvre une transversalité indispensable pour le traitement de dossiers structurants.

Le Conseil politique départemental se réunira toutes les 15 jours. Constitué d’élus référents des chantiers prioritaires, il nous permettra de préparer, pour chaque commission permanente et séance publique, des dossiers bâtis selon une approche concertée et transversale, tout en apportant des réponses précises et audacieuses aux attentes de nos concitoyens.

Les Comités de suivi seront thématiques, autour de six chantiers prioritaires : coopération métropolitaine, transport, éducation / sécurité, investissement / aménagement du territoire, agenda 21 / solidarité / santé, culture / Marseille Provence 2013).

C’est dans ce cadre, avec cette méthode, en privilégiant l’échange, le travail d’équipe, et en étant concret, que nous engagerons un travail qui permettra au Conseil général d’évoluer, de garder le mouvement, à l’image d’un département qui bouge, qui innove, d’un département qui entend concrétiser, à court et à long terme, le désir de mieux vivre ensemble qui anime les habitants des Bouches-du-Rhône.

Le chemin de la mobilité durable

Mercredi 3 novembre 2010

rencontres dessins de villes, destins de villesChers amis,

Demain j’aurai le plaisir d’accueillir une rencontre intitulée « Dessins de ville, destins de villes » à l’Hôtel du département, organisée par le Conseil général des Bouches-du-Rhône en partenariat avec l’Union des maires et le CAUE 13.

A l’heure où les conséquences du réchauffement climatique remettent en cause nos modes de vie et de consommation, les médias ont tendance à insister sur l’importance de l’impact des transports sur notre environnement.

C’est une question primordiale, mais pas unique. En effet, la mobilité doit nous interroger aussi sur notre environnement social et professionnel. Depuis 30 ans par exemple, le temps de déplacement pour se rendre sur son lieu de travail a peu varié. On se déplace de plus en plus loin certes, mais de plus en plus vite.

Cela induit deux questions : comment rapprocher l’emploi des bassins de vie et comment favoriser les transports publics entre les lieux de vie et les bassins d’emploi ?

Ces problématiques se posent fortement dans notre département où le poids démographique et économique de la capitale, Marseille, est complété par des pôles d’activité, de recherche, d’emploi, d’enseignement que sont Aix-en-Provence, l’Etang de Berre, la zone d’activités allant d’Aubagne à Rousset, etc.

La mobilité interpelle la politique en termes d’environnement, bien sûr, mais aussi d’aménagement économique du territoire, d’organisation des transports, et notamment des transports en commun.

J’ai modestement contribué à les faire évoluer en réunissant toutes les autorités organisatrices de transport autour d’un syndicat mixte qui permettra, demain, de voyager en transports en commun sur tout le territoire du département avec un même ticket. Le chemin est long, mais les élus, en répondant favorablement à la proposition du Conseil général, ont fait le choix de l’intelligence collective et du travail en commun.

Le monde change rapidement. Il nous invite à nous réinventer, à nous réorganiser, à innover sans cesse pour répondre aux enjeux de demain dont les contours apparaissent à peine aujourd’hui.

Reste que dans nos sociétés modernes, voire post-modernes, où l’individualisme progresse, éloigne les hommes et les fragilise ; les élus de proximité que nous sommes devront toujours s’astreindre à chercher collectivement les moyens de les rapprocher, notamment par la mobilité et l’aménagement durable du territoire.

Je ne doute pas que les travaux des Rencontres « Dessins de ville, destins de villes » enrichiront notre vision et élargiront notre panel de solutions pour une mobilité durable.

Proposition de suspension de la grève du ramassage des ordures ménagères à Marseille : « Un choix salutaire »

Lundi 25 octobre 2010

Chers amis,

Enfin, la raison semble l’emporter. Pour des raisons sanitaires évidentes, pour des risques importants en matière de santé publique, pour des motifs de sécurité, la proposition de suspension de la grève formulée par les responsables syndicaux Force Ouvrière est un choix salutaire et courageux.

Je tiens à réaffirmer mon total soutien à Eugène Caselli, Président de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole, qui a engagé des négociations devant favoriser une sortie de crise. Elles devront évidemment se poursuivre.

Mais pour l’heure, tout doit être mis en œuvre pour engager très rapidement l’ensemble des opérations de nettoiement de la ville.

Situation économique et sociale à Marseille : Jean-Noël Guérini fait le point

Vendredi 22 octobre 2010



Au moment où Marseille traverse de fortes turbulences économiques et sociales, Jean-Noël Guérini fait le point de la situation sur :

Le Grand Port Maritime de Marseille.

La création d’un comité économique et social sous l’autorité du Préfet.

La réforme des retraites, le droit de grève et les responsabilités des acteurs locaux.

Le déclin de Marseille ?

Situation du Grand Port Maritime de Marseille

Jeudi 14 octobre 2010

Chers amis,

Les négociations engagées entre partenaires sociaux après quinze jours de paralysie du Grand Port Maritime de Marseille ont permis, ce jeudi 14 octobre, d’enregistrer de réels progrès, laissant entrevoir une sortie de crise, qui, je l’espère, sera rapide.

Le syndicat CGT du Grand Port Maritime de Marseille semble avoir reçu de la part de la direction du Grand Port Maritime des garanties sur la pérennité des emplois dans le cadre de l’application de la réforme portuaire, notamment en ce qui concerne la filialisation du secteur pétrolier.

Une reprise du travail semble possible, alors que les négociations qui se sont engagées doivent se poursuivre, être approfondies et conduites régulièrement

A l’évidence, les points à régler quant à l’avenir des salariés du Grand Port Maritime dans le cadre de la réforme portuaire, ne peuvent, en aucune manière, justifier la poursuite d’un mouvement de grève, lourd de conséquences pour l’ensemble des activités liées au Grand Port Maritime et dramatique pour la crédibilité de la place portuaire de Marseille.

Chacun mesure l’importance du port, véritable poumon économique de la ville de Marseille et du département des Bouches-du-Rhône.

Le syndicat des ouvriers dockers l’a parfaitement compris en apportant une contribution importante pour l’arrivée à Marseille d’une nouvelle ligne entre Istamboul et Marseille, avec deux escales par semaine, créant ainsi des emplois nouveaux. C’est un exemple pour l’ensemble des acteurs portuaires et économiques du département qui devraient s’en inspirer.

Car il est urgent, pour l’avenir de la ville de Marseille, du département des Bouches-du-Rhône, de sortir de la situation de blocage que nous connaissons, situation qui a entraîné des crispations et des polémiques inutiles, mettant à mal le climat de confiance indispensable pour le développement du port et son rayonnement.

Je reste toutefois très attentif et très mobilisé sur la pérennité de la filière pétrolière dans notre département, et au-delà, sur le maintien du caractère industriel et commercial du Grand Port Maritime de Marseille.

Joyeux anniversaire Irma Rapuzzi

Lundi 12 avril 2010

Cent ans ! Un âge exceptionnel pour une femme d’exception. Irma Rapuzzi a été et demeure aujourd’hui encore une grande figure de l’histoire marseillaise d’après-guerre.

Résistante, femme politique de convictions, Sénatrice pendant près de trente cinq ans, elle a construit, à ses côtés, le Marseille de Gaston Defferre.

Son exigence dans le travail, son sens des responsabilités ont contribué à reconstruire Marseille après les ravages de la seconde guerre mondiale et fonder les racines d’un dynamisme économique renaissant pendant les trente glorieuses, notamment concernant le port autonome de Marseille.

Soucieuse de justice sociale, moderne, dynamique, entreprenante, elle a su ouvrir la voie de l’engagement politique féminin au plus haut niveau et défendre, inlassablement, les couleurs de Marseille.

C’est avec bonheur que je le lui souhaite un joyeux anniversaire et fais le vœu, devant vous, qu’elle accompagne encore longtemps le parcours des socialistes marseillais et nos victoires à venir.

Jean-Noël Guérini rencontre les habitants du centre ville de Marseille

Mercredi 3 mars 2010


Jean-Noël Guérini en visite au centre-ville de Marseille

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Jean-Noël Guérini est allé, hier, à la rencontre des habitants des 1er, 2e et 3e arrondissements de Marseille.

Aux côtés d’Eugène Caselli (président de La Communauté urbaine de Marseille), de Lisette Narducci (maire du 2e secteur de Marseille, vice-présidente du Conseil général), de Josette Sportiello (Conseillère générale du canton de Belsunce, conseillère municipale), de Jean-François Noyes (Président de 13 Habitat, Conseiller général du canton de St Mauron), de Miloud Boualem (Conseiller municipal et conseiller communautaire) et de nombreux élus ; Jean-Noël Guérini a pu échanger directement avec les marseillaises et les marseillais du centre ville.

Durant cette journée marathon il n’a pas manqué de souligner, notamment aux acteurs associatifs, aux commerçants et aux représentants des Comités d’intérêt des quartiers concernés, combien le Conseil général des Bouches-du-Rhône investit pour soutenir la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole dans les projets du centre ville marseillais : transports (le centre ville au cœur d’un axe Nord-Sud…), voirie (piétonisation du Vieux port, requalification du Boulevard National…), cadre de vie (réaménagement des places du centre ville, pôle santé à la Joliette…).

Le 13, un amour de numéro !

Lundi 19 octobre 2009

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Chers amis,

J’ai lu aujourd’hui sur le site Internet de La Provence un article qui m’a réjoui, «Nouvelle immatriculation : le 13 a vraiment la cote», dans lequel on pouvait lire : « Depuis le 15 avril, les propriétaires de véhicules neufs ont la possibilité de choisir le numéro de département sans rapport avec leur domicile [...] Se basant sur les deux millions de véhicules vendus depuis avril et grâce aux informations recueillies auprès des fabricants de plaques d’immatriculation, il est possible de dresser le palmarès des départements et des régions les plus représentés sur les nouvelles plaques.

En tête d’affiche, le Rhône (69), le Nord (59), les Bouches-du-Rhône (13), la Haute-Garonne (31) et la Gironde (33). En revanche, les départements des Hauts-de-Seine (92), de Paris (75), de l’Oise (60) connaissent une certaine désaffection… »

Les Bouches-du-Rhône arriveraient donc en troisième position des départements préférés par les français venant d’acheter une voiture neuve, qu’ils habitent ou non dans le 13. On ne peut rêver meilleur plébiscite. Nul doute que cette médaille de bronze se transformera en or lorsque les véhicules d’occasion seront concernés…

13-un-amour-de-numeroCe fort sentiment d’appartenance à un territoire ne me surprend pas, je le vis au quotidien à la présidence du Conseil général (se pourrait-il qu’il inspire ceux qui, au sommet de l’État, réfléchissent à l’avenir des Départements?) , mais il conforte ce que je vous écrivais, dès le mois d’octobre 2008 : «Ce n’est pas à coups de ciseaux que l’on réorganise plus efficacement notre vivre ensemble». Article dans lequel je m’insurgeais contre la disparition du numéro départemental des plaques minéralogiques, sous prétexte de règlementation bruxelloise.

Enfin, le succès de la campagne institutionnelle «le 13, un amour de numéro» dont on peut voir l’autocollant à l’arrière d’une multitude de voitures et un peu partout dans le département, prouve s’il en est besoin que nous sommes fiers de vivre dans les Bouches-du-Rhône.

Car, de Marseille à Arles, des calanques aux Alpilles, d’Aix-en-Provence à la Camargue, ce qui nous rassemble, c’est un numéro magique, le 13. Il marque notre destinée commune, qui résonne comme un signe de ralliement. Il est bon d’affirmer qui nous sommes !

Chers amis, je vous j’invite toutes et tous à défendre cette identité et à dire la fierté d’un héritage collectif partagé par chacun. Portons haut nos couleurs. Disons au 13 que nous l’aimons !