Blog de Jean-Noël Guérini - Donnons-nous la parole

 

Articles taggés avec ‘politiques’

Conseil général des Bouches-du-Rhône : budget 2012 adopté à une majorité absolue

Vendredi 23 mars 2012

Mes chers amis,

Aujourd’hui, le Conseil général s’est réuni en séance publique pour voter le Budget 2012. A la demande de l’opposition UMP, le budget a été voté à bulletins secrets et approuvé à la majorité absolue (32 voix sur 57).

Avec un budget de 2.5 milliards d’euros, en augmentation, le Conseil général des Bouches-du-Rhône se met en capacité d’assumer son rôle de « bouclier social ». Ainsi, et comme je l’ai souhaité, nous allons renforcer les politiques de solidarité, celles au profit de l’emploi mais aussi du développement durable.

En cette période d’incertitude, le Conseil général reste plus que jamais le partenaire du quotidien et de la proximité.

Rentrée scolaire 2011 : tour d’horizon

Lundi 5 septembre 2011



Chers amis,

Pour les collégiens, la rentrée scolaire, c’est chaque année, une sorte de renaissance faite d’espoir et d’inquiétudes. C’est toujours, pour moi, un moment unique et heureux d’aller à leur rencontre ce jour-là.

A leur contact, je suis surpris par le ressenti qu’ont beaucoup d’entre eux sur la pression scolaire. On parle souvent d’une jeunesse insouciante ou passive alors que j’ai rencontré, au contraire, bon nombre de collégiens préoccupés par l’envie de réussir et la peur de ne pas y arriver.

Ce matin, j’ai choisi de me rendre dans les quartiers Nord de Marseille, dans le Collège André Malraux (13ème) et celui des Caillols (12ème).

Ce n’est pas la 1e fois que je m’y rendais mais j’ai pu constater là, et c’est très appréciable, la chaleur et l’entrain des équipes enseignantes qui d’année en année font preuve de dévouement et de professionnalisme pour faire des collèges des Bouches-du-Rhône des collèges où, je le sais, il fait bon apprendre.

L’éducation et l’accès aux savoirs ont toujours été au centre des politiques publiques que j’ai impulsé, avec ma majorité, au Conseil général des Bouches-du-Rhône. En 2011 par exemple, ce sont 270 millions d’euros qui seront consacrés à l’éducation dont plus de 160 millions en investissements (1er département de France). Nous pouvons être fiers de tenir ce rythme budgétaire d’année en année, grâce à une gestion rigoureuse et sans hausse d’impôts.

Cela se traduit par un effort considérable sur la construction des collèges. Depuis 1999, 33 collèges ont été livrés (8 nouveaux collèges, 17 reconstructions, 8 réhabilitations lourdes), soit près de trois collèges remis à neuf chaque année.

Cette année, nous en livrerons 5, dont le collège Campra à Aix-en-Provence et le Collège Longchamp à Marseille aujourd’hui même. Nous inaugurerons également un nouveau gymnase, trois demi-pensions et un foyer pour les élèves.

Nous renforcerons encore les objectifs de développement durable pour nos nouveaux programmes de construction avec le lancement de notre Agenda 21 Départemental.

Souvenez-vous, nous avons été pionnier dans le numérique : un ordinateur portable pour chaque collégien et un ordinateur fixe pour 5 collégiens. Le dispositif, Ordina13, est désormais imité partout.

Je souhaite par ailleurs poursuivre notre ambition départementale concernant l’accompagnement éducatif au sens large : les aides financières aux familles et collégiens boursiers, les manuels, l’aide aux actions éducatives, sportives et culturelles notamment.

Et comment en 2012, ne pas aider les collèges et les collégiens à préparer Marseille-Provence 2013 pour faire de cet événement exceptionnel un vecteur d’ouverture et d’enrichissement pour toute notre jeunesse départementale ?

Enfin, Il m’a semblé important de préciser ce matin ma préoccupation face à l’aggravation et la multiplication des faits de violence à l’encontre des adolescents, notamment aux abords des collèges. Même si la sécurité n’est en rien une compétence du Conseil général, il est de notre devoir de prendre, à notre modeste place, toute la mesure des choses et d’agir.

Dans cet esprit, nous avons accéléré depuis un an la rénovation des enceintes des collèges visant à dissuader les intrusions malveillantes. Nous avons également créé un dispositif de médiation sociale aux abords de 39 collèges considérés comme sensibles. Avec nos partenaires, nous souhaitons l’étendre en y intégrant la question des transports qui mènent aux collèges.

Bien sûr, la protection des enfants dans les collèges implique que l’État ne diminue pas le nombre d’encadrant adultes.

A titre personnel, j’ai la conviction que les connaissances, l’éveil et l’autonomie sont les clés d’une jeunesse qui se projette vers l’avant. C’est à nous d’y contribuer, pour tous les jeunes quelques soient leur quartier ou leur parcours.

Aux côtés des parents et des enseignants, je me bats pour cette école du savoir, du progrès et de la justice sociale.

Marseille : Forum mondial de l’eau

Vendredi 4 juin 2010

Chers amis,

L’initiative d’organiser à Marseille en 2012 le 6e Forum Mondial de l’eau a trouvé naturellement mon appui et, dès la première heure, le soutien du Conseil général des Bouches-du-Rhône. En effet, au-delà de l’événement international, bénéfique pour la ville que nous aimons, la question politique est déjà brûlante.

Si le développement économique est au cœur de nos préoccupations, il doit s’accompagner d’un souci constant de préservation d’un environnement très précieux, mais aussi très fragile. Ce n’est d’ailleurs pas incompatible, à condition de raisonner à long terme. Le déclin de la biodiversité signifie perte de substances utiles, de ressources génétiques, de médicaments potentiels.

En 50 ans, la consommation de l’eau a été multipliée par trois, provoquant la réduction en quantité et en qualité des flux d’eau et l’amoindrissement de nombre d’écosystèmes terrestres, aquatiques et côtiers.

Chacun sait que si rien n’est fait, dans 20 ans seulement, 40% de la population mondiale n’aura pas accès à une eau propre et à l’horizon de la fin du siècle, entre un et trois milliards de personnes souffriront du manque d’eau sur notre planète. Dans les pays riches, le manque d’eau implique réduction de la qualité de vie et la perte de compétitivité. Et dans les pays pauvres, famine et conflits.

Nous devons progresser, ensemble. Chacun de nous, à son échelle, doit contribuer à la redéfinition d’un modèle économique, dont la crise récente, violente, a mis en lumière la nécessité absolue. Un modèle économique fondé sur la mesure et l’équilibre, de nouveaux modes de production, de consommation et d’échanges. Un modèle économique qui doit systématiquement offrir une évaluation fiable et quasi immédiate des impacts de ces politiques, afin d’assurer la préservation des ressources naturelles.

A ce titre j’ai eu hier matin en prononçant mon discours au Palais du Pharo, une pensée émue pour Mme Danielle Mitterrand qui depuis plus de 20 ans œuvre avec sa Fondation France Libertés à « construire un monde plus juste et plus solidaire dans lequel chacun puisse exercer sa liberté dans le respect de l’autre », notamment dans le domaine de l’eau avec beaucoup d’actions de proximité. Dans mon approche de la politique, je garde à l’esprit parmi d’autres, son modèle, cette capacité d’action puissante et déterminée au service d’un mieux vivre pour tous sur notre planète.

Rénovation du PS : les enjeux

Mardi 1 juin 2010

Chers amis,

Ce soir au Bureau national du Parti socialiste, Arnaud Montebourg, député et président du Conseil général de la Saône et Loire, présentera le rapport de sa commission sur la rénovation du Parti.

Il porte sur 4 points : les primaires, l’organisation interne du parti socialiste, la lutte contre le cumul des mandats et le renouvellement, la féminisation et la diversité du Parti et de ses élus.

Comme ces dernières semaines, les deux sujets qui vont être le plus médiatisés sont les primaires et le cumul des mandats, sur lesquels je me suis déjà exprimé.

Je répète ici que je suis pour le mandat unique, gage de renouvellement des cadres politiques. Mais la règle doit s’appliquer à tous les partis politiques. Sans cela, c’est une fausse bonne idée. S’il n’y a pas une loi qui oblige gauche et droite à se soumettre au non cumul, le Parti socialiste aurait tort de s’affaiblir avant une série de rendez-vous qui doivent nous permettre de nous repositionner face à un Président dont l’exercice du pouvoir est « solitaire, unilatéral et autoritaire » selon les termes d’Arnaud Montebourg. Montrons l’exemple une fois vainqueurs de la présidentielle de 2012. Et n’oublions pas d’assortir la règle de non cumul d’un statut de l’élu.

Concernant la présidentielle de 2012, il faut privilégier le rassemblement de toute la gauche. Je suis favorable à une primaire qui devrait pouvoir au moins s’organiser avec les écologistes et les communistes, voire au-delà. Une primaire qui mettrait en concurrence les seuls candidats socialistes serait destructrice pour le Parti et n’est pas souhaitable. C’est dans le rassemblement des forces progressistes que la primaire a du sens.

Au-delà de ces deux questions, le rapport d’Arnaud Montebourg fourmille d’idées pour le renouvellement générationnel, la parité réelle et la diversité sociale, la plupart très bonnes comme l’objectif de 40% de députées dès 2012, quelques-unes volontairement polémiques pour secouer notre Parti sur les grandes questions de société.

Cela présage un débat de grande qualité ce soir en Bureau national, puis avec les militants dans les fédérations. Celui de la fédération des Bouches-du-Rhône se tiendra le 14 juin prochain à 18 heures, en compagnie de Pierre Moscovici qui a accepté mon invitation à venir débattre avec les militants du département.

Journée nationale du souvenir : la déportation homosexuelle enfin reconnue

Samedi 24 avril 2010

Chers amis,

A Marseille demain matin, à l’occasion des cérémonies du souvenir des victimes et des héros de la déportation marquant le 65e anniversaire de la libération des camps nazis, les associations homosexuelles seront enfin associées officiellement au recueillement collectif.

Cette journée commémorative rappelle à tous la souffrance de celles et ceux qui furent déportés dans les camps, condamnés à l’humiliation et promis le plus souvent à une mort certaine, planifiée.

Elle nous rassemble contre l’oubli pour réaffirmer la volonté des peuples à combattre, sans relâche, toutes les résurgences d’une idéologie qui, dans notre histoire récente, plongeait la France et l’Europe dans l’horreur et le reniement absolu des valeurs républicaines et humanistes.

Refuser l’oubli c’est ouvrir les yeux de la jeunesse, ne pas perdre de vue qu’aujourd’hui encore, dans le monde, des hommes, des femmes et des enfants souffrent et meurent du fait de leur origine, de leur religion, de leurs orientations sexuelles ou politiques.

Jusqu’à présent, à Marseille notamment, les associations homosexuelles n’étaient pas associées à la cérémonie officielle. Elles étaient assignées au dépôt d’une gerbe spécifique, seulement après le départ des officiels.

Je me réjouis de cette évolution car, bien plus qu’une question de protocole, il s’agit-là de la reconnaissance pleine et entière des milliers d’homosexuel(le)s déporté(e)s au seul prétexte de leur sexualité par la barbarie nazie.

Le Conseil général des Bouches-du-Rhône s’associe pleinement à cette commémoration et remercie le Mémorial de la Déportation homosexuelle et la Mémoire des sexualités Marseille d’avoir accepté que le Département leur offre cette année la gerbe de fleurs qu’ils déposeront demain matin.

Cumul des mandats : « La règle doit s’appliquer à tous les partis politiques »

Jeudi 15 avril 2010

Chers amis,

Je suis parfaitement clair sur le mandat unique. La règle doit s’appliquer à tous et à tous les partis politiques. Sans cela, c’est une fausse bonne idée.

S’il n’y a pas une loi, qui oblige gauche et droite à se soumettre au non cumul, nous n’allons pas nous affaiblir nous-mêmes.

S’il faut aller dans ce sens, qui est un gage de renouvellement de la vie politique, il faut que cette direction soit prise de manière générale.

Cette loi doit s’appliquer à tous et elle doit être accompagnée par la mise en place d’un statut de l’élu.

Cette position, je l’ai exprimée à de nombreuses reprises et je la réaffirme ici.

La crise nous oblige à agir autrement

Vendredi 3 juillet 2009

Chers amis,

En dégageant plus d’un milliard d’euros pour l’investissement, dans son budget et dans un plan d’action contre la crise, le Conseil général entend défendre l’emploi tout en préservant les chantiers nécessaires au développement du département des Bouches-du-Rhône.

La crise nous oblige en effet à agir autrement, c’est pourquoi le Conseil général des Bouches-du-Rhône met en ligne aujourd’hui un site dédié aux projets lancés dans le cadre de ce plan d’action : www.cg13.fr/agirautrement

Parce que la récession économique et la crise financière ne doivent pas nous empêcher d’agir et de nous projeter dans l’avenir, il est très important que les habitants de notre département soient informés des politiques économiques, des grands chantiers et des travaux d’aménagement et d’équipement en cours et à venir.

Les initiatives et les investissements du Conseil général des Bouches-du-Rhône créent des opportunités immédiates pour les acteurs économiques et sociaux. Ils permettent également de mettre en place des infrastructures et des services durables pour le développement du département. Cet espace d’information et de suivi leur est dédié.

Je vous donne rendez-vous sur www.cg13.fr/agirautrement

« Les réalités au-delà du discours » : 3 questions à Jean-Noël Guérini (La Marseillaise)

Jeudi 4 juin 2009

Jean-Noël Guérini a accordé une interview hier au quotidien La Marseillaise dans laquelle il revient sur la crise économique et les moyens de sa politique de relance dans les Bouches-du-Rhône.

La Marseillaise : Le 4 décembre dernier le Président Nicolas Sarkozy a présenté, selon ses termes, un très ambitieux plan de relance. Six mois plus tard, quel est votre sentiment ?

Je ne vais pas ici revenir sur les origines de la crise. Chacun les connaît et la croyance naïve dans les possibilités du marché à s’autoréguler ont été cruellement démenties. Face à la récession, il était urgent de réagir. De ce point de vue, il n’y a pas de discussion possible. Il n’était pas question, au moment où tout laissait prévoir un terrible mouvement de ressac, de rester les bras croisés.

Ce que je remarque, ensuite, c’est que ceux qui trouvaient les racines du mal français dans notre système, sont aujourd’hui en première ligne pour les défendre. Il ne faut pas avoir la mémoire courte ! Le gouvernement a annoncé un train de mesures qui se sont déployées au cours de ces derniers mois. Seulement, il faut faire plus et il faut faire mieux.

C’est à l’échelle de l’Europe qu’il est nécessaire d’agir… Un grand emprunt, la défense de l’emploi, la défense des services publics, des avancées démocratiques…

La Marseillaise : Sur les sommes promises par Nicolas Sarkozy, 2,5 milliards étaient à la charge des collectivités. Comment le Conseil général des Bouches-du-Rhône a-t-il réagit ?

Avec courage et avec volonté. En visant l’efficacité. J’ai proposé un plan d’action contre la crise qui va se déployer sur les cinq années à venir. D’un montant de 500 millions d’euros, il est divisé en deux volets et doit favoriser la mise en œuvre de nouveaux projets pour la Communauté Urbaine de Marseille et pour le reste du Département des Bouches-du-Rhône.

Dans le même temps, sans augmenter les impôts, ce qui est essentiel pour défendre le pouvoir d’achat des habitants du département, nous maintenons nos investissements à hauteur de 500 millions d’euros. cela représente en moyenne le maintien ou la création de quelque 10 000 emplois.

C’est ainsi, en privilégiant l’investissement, en étant aux avants postes pour le développement et le rayonnement, que nous pouvons mettre en place des politiques qui permettront à notre département de sortir plus forts et plus justes de la période critique que nous traversons. Et nous avançons sur ce chemin en maintenant nos politiques sociales, alors que la crise ampute très largement nos marges de manœuvre.

La Marseillaise : Le plan gouvernemental prévoyait notamment de renforcer les entreprises, stimuler l’emploi, investir dans le logement et soutenir les ménages modestes. Où en sommes nous réellement ?

Mais ce que vous évoquez c’est ce qu’il faut faire. C’est d’ailleurs les axes sur lesquels le Conseil général, dans le cadre de ses compétences et de part ses choix volontaristes œuvre avec constance. Seulement, dans le plan gouvernemental, il y a loin de la coupe aux lèvres.

C’est d’ailleurs une des marques de fabrique de la majorité actuelle. On communique beaucoup et à l’arrivée on se retrouve avec des choix insuffisants. Quand j’entends le montant des sommes qui pourraient être débloquées pour le Grand Paris, je me dis que décidément on doit pouvoir faire davantage pour la seconde ville de France et son territoire.

Face à la crise, place à l’action !

Vendredi 6 février 2009

Ensemble, c’est tout. C’est le titre d’un best-seller d’Anna Gavalda. J’ai aimé ce livre et le message qu’il véhiculait. Mais à des années lumière de la littérature, j’ai envie d’écrire, en pensant au vote unanime du budget 2009 du Conseil général des Bouches-du-Rhône ensemble, c’est essentiel.

Il s’agissait, cela a été souligné, d’une première historique. Elle prouve que la mobilisation contre la crise, quand elle marie l’audace et la solidarité, dépasse les clivages traditionnels. Elle n’efface rien des identités et des choix de chacun. En revanche, elle permet, pour le bien commun, d’associer les bonnes volontés.

Au lendemain de l’exercice télévisuel périlleux du président de la République, il n’est pas question pour moi de revenir sur les causes profondes d’un grand gâchis, ni sur les responsabilités qui l’ont provoqué. Chacun les connaît. En revanche, je sais qu’aujourd’hui, nous sommes en première ligne, au plus près des effets désastreux de la crise dans ses dimensions quotidiennes et locales.

C’est pour cela qu’après une année d’élections, j’ai souhaité engager au plus vite les actions qui nous permettront d’avancer, afin de sortir renforcés d’une très mauvaise passe. Car si dans une période exceptionnelle, il est logique de parer au plus pressé, en veillant aux plus fragiles d’entre nous. Il est impératif de préparer l’avenir, en stimulant l’investissement qui prépare les emplois de demain.

Nous avons les moyens de le faire, notre bonne gestion nous l’autorise.

Ce travail nous a permis, hier, d’accompagner positivement les mutations qui ont transformé les Bouches-du-Rhône. Il serait fatal, maintenant, de baisser les bras. Ce n’est pas mon tempérament ! Ce n’est pas ce que vous souhaitez !

Vous pourrez, dans les mois à venir, me juger sur mes actes. Ils n’ont qu’un seul objectif : Contribuer à la réussite de tous, dans le respect de chacun. Ensemble, nous y parviendrons !

Jean-Noël Guérini participe à son premier « Forum de la presse » sur LCM

Samedi 13 décembre 2008

Jean-Noël Guérini était, hier soir, l’invité de l’émission du Forum de la presse LCM-La Provence-France Bleu, en direct sur La Chaîne Marseille. A cette occasion, il a répondu aux questions de Guillaume Blardone (LCM), Marjory Chouraqui (service politique de La Provence) et de Jean-Laurent Bernard (rédacteur en chef France Bleu Provence).

Voici l’intégralité de de l’émission :