Ce soir au Bureau national du Parti socialiste, Arnaud Montebourg, député et président du Conseil général de la Saône et Loire, présentera le rapport de sa commission sur la rénovation du Parti.
Il porte sur 4 points : les primaires, l’organisation interne du parti socialiste, la lutte contre le cumul des mandats et le renouvellement, la féminisation et la diversité du Parti et de ses élus.
Comme ces dernières semaines, les deux sujets qui vont être le plus médiatisés sont les primaires et le cumul des mandats, sur lesquels je me suis déjà exprimé.
Je répète ici que je suis pour le mandat unique, gage de renouvellement des cadres politiques. Mais la règle doit s’appliquer à tous les partis politiques. Sans cela, c’est une fausse bonne idée. S’il n’y a pas une loi qui oblige gauche et droite à se soumettre au non cumul, le Parti socialiste aurait tort de s’affaiblir avant une série de rendez-vous qui doivent nous permettre de nous repositionner face à un Président dont l’exercice du pouvoir est « solitaire, unilatéral et autoritaire » selon les termes d’Arnaud Montebourg. Montrons l’exemple une fois vainqueurs de la présidentielle de 2012. Et n’oublions pas d’assortir la règle de non cumul d’un statut de l’élu.
Concernant la présidentielle de 2012, il faut privilégier le rassemblement de toute la gauche. Je suis favorable à une primaire qui devrait pouvoir au moins s’organiser avec les écologistes et les communistes, voire au-delà. Une primaire qui mettrait en concurrence les seuls candidats socialistes serait destructrice pour le Parti et n’est pas souhaitable. C’est dans le rassemblement des forces progressistes que la primaire a du sens.
Au-delà de ces deux questions, le rapport d’Arnaud Montebourg fourmille d’idées pour le renouvellement générationnel, la parité réelle et la diversité sociale, la plupart très bonnes comme l’objectif de 40% de députées dès 2012, quelques-unes volontairement polémiques pour secouer notre Parti sur les grandes questions de société.
Cela présage un débat de grande qualité ce soir en Bureau national, puis avec les militants dans les fédérations. Celui de la fédération des Bouches-du-Rhône se tiendra le 14 juin prochain à 18 heures, en compagnie de Pierre Moscovici qui a accepté mon invitation à venir débattre avec les militants du département.
A l’invitation de Samia Ghali, maire des 15e et 16e arrondissements de Marseille, je suis allé hier passer la journée sur le terrain à la rencontre des habitants, des commerçants, des associations, des entrepreneurs.
Comme président du Conseil général des Bouches-du-Rhône, il est important pour moi d’aller vérifier concrètement l’état d’avancement des travaux engagés ou financés par le Département. Ce n’est pas en restant assis dans son bureau que l’on impulse avec efficacité une dynamique, que l’on sent les choses.
A titre plus personnel, j’aime ces moments de dialogues francs, parfois animés, toujours directs, sur le terrain, au plus près de nos concitoyens. Je sais d’où je viens et je n’ai jamais oublié le sens de mon engagement politique.
Selon moi, rien d’efficace ne peut s’engager sans cet échange permanent avec les forces vives des quartiers, celles qui bénéficieront des investissements réalisés par une institution. C’est ma manière de voir et de faire les choses : aller à la rencontre, être à l’écoute, dialoguer et agir concrètement.
C’est pourquoi cette visite des 15e et 16e arrondissements m’a permis de faire le point sur les projets de requalification des places Susini et Goudard à Saint Louis, tout comme celle des Abattoirs devant l’école de la 2e chance.
Ladite école, dont le Cg 13 est membre fondateur, dans laquelle nous avons pu déjeuner avec l’ensemble des présidents des Comités d’intérêt de quartiers, la fédération des commerçants et les élus locaux. Occasion d’un long moment de dialogue avant de repartir rencontrer les riverains du futur giratoire de Graveleau.
Plus tard, à Corbières, une présentation de la mise en sécurité de la route des plages et, plus avant, de la requalification globale de la RD 568 (entre le Tunnel du Resquiadou et l’avenue André Roussin) a été l’occasion d’un échange avec les représentants des CIQ de l’Estaque. Là aussi, rien ne se fera sans une concertation permanente.
Après une visite de l’espace Senior de Verduron, la rencontre avec les habitants et les associations des cités Bourrely et Perrin, au centre social, au cœur de la cité, a été particulièrement constructive. Ascenseurs, insalubrité, insécurité… Les problèmes du quotidien ont pu être traités en présence des responsables de 13 habitat, le bailleur. Je serai vigilant quant à la suite concrète donnée aux décisions prises hier.
En fin de journée, à la maison d’arrondissement du Chalet, l’ensemble des associations du secteur, qui font un travail formidable dans ces quartiers, ont pu dire leurs attentes et expliquer leurs projets. Dans la difficulté, elles savent tisser les liens sociaux nécessaires au vivre et au savoir-vivre ensemble, notamment auprès des plus jeunes.
Cette visite d’hier n’est qu’un exemple de la vie d’un élu de proximité, ce n’était pas la première, ce ne sera assurément pas la dernière. Je le dis d’autant plus facilement que je ne suis pas en campagne électorale, en quête d’aucun mandat : j’irai, dans les semaines qui viennent, visiter tous les quartiers de Marseille, comme j’ai l’habitude de le faire dans l’ensemble du département.
Je suis parfaitement clair sur le mandat unique. La règle doit s’appliquer à tous et à tous les partis politiques. Sans cela, c’est une fausse bonne idée.
S’il n’y a pas une loi, qui oblige gauche et droite à se soumettre au non cumul, nous n’allons pas nous affaiblir nous-mêmes.
S’il faut aller dans ce sens, qui est un gage de renouvellement de la vie politique, il faut que cette direction soit prise de manière générale.
Cette loi doit s’appliquer à tous et elle doit être accompagnée par la mise en place d’un statut de l’élu.
Cette position, je l’ai exprimée à de nombreuses reprises et je la réaffirme ici.
Hier soir à 19h30, Jean-Noël Guérini est allé soutenir, lors d’un grand meeting, la candidature du successeur de Roland Povinelli, Richard Eouzan, à l‘élection cantonale partielle d’Allauch et de Plan de Cuques des 7 et 14 décembre prochains. A cette occasion il prononcé ces mots :
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» Cher Richard Eouzan,
Cher Roland, sénateur, maire d’Allauch
Chers Amis,
Je veux tout d’abord vous dire ma joie d’être parmi vous, nombreux, rassemblés et enthousiastes.
Nous nous retrouvons ce soir autour de Richard Eouzan, qui est notre candidat pour l’élection cantonale partielle qui a lieu dimanche.
Oui, dans trois jours, les habitants du canton vert sont invités à voter et je crois que nous devons, en sortant de cette salle, durant les 48 heures qui viennent, le rappeler, encore et toujours. Cette élection partielle est importante et il faut que la participation soit à la hauteur de l’enjeu. Roland, qui connaît bien le canton où il est élu depuis 1992 a décidé de quitter le Conseil général, pour respecter la loi sur le cumul des mandats.
Je dois vous faire un aveu : je n’imaginais pas le Conseil général sans Roland. Mais comme il a mené une campagne d’enfer pour les sénatoriales, il se retrouve maintenant parlementaire. Et face à un choix cornélien.
C’est ensemble, avec Roland, que nous avons évoqué ta candidature, Richard. Bien sûr, je sais, nous savons tous, qu’il n’est pas simple de se mettre dans le sillage du sénateur maire Roland Povinelli. Mais je pense, et Roland le pense aussi, qu’il n’y a pas de meilleur candidat pour continuer et approfondir le travail engagé ici, a Allauch et Plan de Cuques. Lire le reste de cet article »
J’invite les militants socialistes des Bouches-du-Rhône à assister à la réunion de la motion E, « L’espoir à gauche, fier(e)s d’être socialistes », autour d’Eugène Caselli (mandataire) et de moi-même.
Dimanche 21 septembre, vous vous êtes prononcés massivement pour la liste « Faire gagner les Bouches-du-Rhône » avec Jean-Noël Guérini.
Je tiens à vous remercier de la confiance que vous nous avez accordée. Elle a permis d’élire cinq sénateurs sur les huit de la liste que j’avais l’honneur et le plaisir de conduire. L’écart de 504 voix avec la liste de mon principal concurrent témoigne de notre volonté partagée de faire gagner les Bouches-du-Rhône.
Votre choix conforte ma détermination à travailler ensemble, au-delà des querelles et des clivages politiques, dans le respect de nos différences, sur un socle de valeurs communes.
Au cours de cette campagne passionnante, j’ai pris beaucoup de plaisir à vous rencontrer, à aller dans chaque commune, comme je le fais en qualité de Président du Conseil général depuis 10 ans.
Ces rencontres alimentent ma réflexion. Elles me permettent de mesurer et de partager vos problèmes concrets, vos préoccupations quotidiennes et votre vision sur le devenir de nos territoires et de leurs populations. Elles renforcent durablement les liens qui nous unissent.
Sachez que durant ce mandat qui commence, fidèle à mes engagements, je resterai l’ardent défendeur des intérêts des Bouches-du-Rhône au Palais du Luxembourg.
Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
Mardi prochain, cinq sénateurs de gauche effectueront leur rentrée parlementaire au Sénat.
La liste que j’ai eu l’honneur et le plaisir de conduire a rassemblé 1686 suffrages des grands électeurs des Bouches-du-Rhône sur les 3061 que comptent le département.
Je veux remercier les citoyennes et les citoyens qui m’ont accordé leur confiance et qui ont voté pour faire gagner les Bouches-du-Rhône.
Ce résultat, qui vient ponctuer une bonne année électorale pour la gauche dans le département des Bouches-du-Rhône, est d’autant plus remarquable que depuis 1998, les mairies d’Aix-en-Provence, La Ciotat et Trets ont basculé à droite.
Après l’échec de la Communauté Urbaine de Marseille, ces résultats confirment le déclin du sénateur maire de Marseille qui n’a mobilisé que 1182 grands électeurs.
C’est un avertissement clair et net pour la droite et le gouvernement dont la politique renforce les inégalités et les injustices sociales.
Les 504 voix d’avance de ma liste, qui a transcendé les clivages politiques, récompensent le travail accompli au cours de ces dernières années.
Je suis heureux de saluer Isabelle Pasquet, Roland Povinelli, Samia Ghali et Serge Andréoni qui sont désormais sénateurs des Bouches-du-Rhône.
Au terme de ce long marathon électoral, je remarque que le rassemblement, le dynamisme et le travail ont payé.
Nous avons beaucoup à faire pour ce département.
Dès demain, nous nous efforcerons d’apporter des réponses concrètes aux inquiétudes des habitants des Bouches-du-Rhône.
Elles sont compréhensibles, dans une époque troublée.
Plus que jamais nous devons être aux côtés de ceux qui s’interrogent sur leur avenir.
Plus que jamais, j’entends me mobiliser pour faire gagner Marseille et les Bouches-du-Rhône, pour faire gagner tous les habitants de ce département.
A l’occasion du dépôt officiel en Préfecture de sa liste pour les Sénatoriales, ce matin, jean-Noël Guérini a tenu à rencontrer la presse. Avant de se soumettre au traditionnel jeu des questions/réponses, il leur a tenu ces propos :
» Mesdames, Messieurs les journalistes,
Dans neuf jours exactement, 3062 grands électeurs désigneront les huit sénateurs qui représenteront les Bouches-du-Rhône au Palais du Luxembourg durant les six prochaines années. Huit sénateurs, six ans…
Ces chiffres résument rapidement deux modifications de cette élection, qui a été repoussée d’un an, en raison du calendrier électoral de l’année 2007. Il y aura, en raison des évolutions démographiques, un sénateur de plus dans notre département, et la durée du mandat a été réduite de trois ans.
Bien évidemment, je reviendrai dans quelques instants sur le contexte politique dans lequel se déroule ce scrutin. Mais avant toute chose, permettez-moi d’insister sur les véritables enjeux de l’élection.
Je tiens à rappeler que, selon les termes de la Constitution de 1958, elle assure la représentation des collectivités territoriales de la République. Mais il est aussi une assemblée où se discutent et se votent les lois de la République.
Au cours de mes dix premières années de mandature, j’ai mesuré l’importance de cette mission. Et je sais aussi que le Sénat est une tribune où bien des causes peuvent être défendues, tant dans les domaines de l’aménagement du territoire, que du développement économique et de la protection de l’environnement.
C’est en étant sur cette ligne que je conduis, pour l’élection du 21 septembre, une liste de rassemblement, composée à parité d’hommes et de femmes, maires, élus, attentifs aux préoccupations des habitants du département et soucieux de défendre notre identité et le développement harmonieux de notre territoire.
L’expérience, la sagesse, le dynamisme et l’innovation, ces hommes et ces femmes ont prouvé, ici, quelles étaient leur ligne de conduite. Il en ira de même à Paris pour mes colistiers que je suis heureux de vous présenter :
-Isabelle Pasquet,
-Roland Povinelli,
-Samia Ghali,
-Serge Andreoni
-Janine Ecochard
-Michel Amiel
-Magali Giovannangeli
et
Jean-Pierre Maggi et Florence Masse comme suppléants.
Notre souci, notre combat, notre engagement, ce sont les Bouches–du– Rhône et les 119 communes qui composent un département qui a connu de nombreux changements ces dernières années.
A nous de les accompagner intelligemment, tout en sachant rester à l’écoute de ceux et celles qui s’interrogent sur les effets de ces évolutions.
Notre engagement sur le terrain est le meilleur des gages que nous pouvons apporter aux électeurs et nous avons prouvé, depuis des années, que nous sommes véritablement à l’écoute des maires, des élus locaux et de l’ensemble de la population.
Je tiens donc à dire clairement que cette élection n’est pas un troisième round des municipales et des cantonales. Et la campagne que nous menons, d’ailleurs, ne se place pas sur ce terrain.
La plupart d’entre vous savent que nous avons décidé, avec quelques camarades, de rédiger et déposer, ensemble, une contribution générale dans le cadre de la préparation du congrès de Reims : « La ligne claire« .
C’est un projet qui est né d’un constat et d’une inquiétude que je partage avec Gérard Collomb, maire de Lyon et Vincent Feltesse, Président de la Communauté urbaine de Bordeaux.
Mais avant d’évoquer le contexte dans lequel s’inscrit notre démarche, je précise que de nombreux élus et de nombreux militants se sont retrouvés dans notre initiative, notamment en Bretagne, dans le Var, les Hautes-Alpes, le Rhône, la Gironde, les Bouches-du-Rhône… Manuel Valls, Michel Vauzelle, Robert Alfonsi, Jean Germain par exemple nous ont rejoints, mais la liste de celles et ceux avec qui nous sommes en contact et avec qui nous travaillons serait trop longue à dresser ici.
Aucun d’entre-nous n’est candidat au poste de premier secrétaire du parti, ni même candidat putatif à celui de président de la République, ce qui nous donne une liberté de parole et d’initiatives sans égale. C’est dans cet esprit que j’ai rencontré ces derniers jours les prétendants « présidentiables » au poste de premier secrétaire du PS, Bertrand Delanoë et Ségolène Royal entres autres, avec qui j’ai eu des explications très franches et directes, comme il convient entres amis, pour leur indiquer quel était le sens, l’objet et le projet de notre « Ligne claire« . Lire le reste de cet article »