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Proposition de suspension de la grève du ramassage des ordures ménagères à Marseille : « Un choix salutaire »
Lundi 25 octobre 2010Chers amis,
Enfin, la raison semble l’emporter. Pour des raisons sanitaires évidentes, pour des risques importants en matière de santé publique, pour des motifs de sécurité, la proposition de suspension de la grève formulée par les responsables syndicaux Force Ouvrière est un choix salutaire et courageux.
Je tiens à réaffirmer mon total soutien à Eugène Caselli, Président de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole, qui a engagé des négociations devant favoriser une sortie de crise. Elles devront évidemment se poursuivre.
Mais pour l’heure, tout doit être mis en œuvre pour engager très rapidement l’ensemble des opérations de nettoiement de la ville.
Situation économique et sociale à Marseille : Jean-Noël Guérini fait le point
Vendredi 22 octobre 2010Au moment où Marseille traverse de fortes turbulences économiques et sociales, Jean-Noël Guérini fait le point de la situation sur :
Le Grand Port Maritime de Marseille.
La création d’un comité économique et social sous l’autorité du Préfet.
La réforme des retraites, le droit de grève et les responsabilités des acteurs locaux.
Le déclin de Marseille ?
Situation du Grand Port Maritime de Marseille
Jeudi 14 octobre 2010Chers amis,
Les négociations engagées entre partenaires sociaux après quinze jours de paralysie du Grand Port Maritime de Marseille ont permis, ce jeudi 14 octobre, d’enregistrer de réels progrès, laissant entrevoir une sortie de crise, qui, je l’espère, sera rapide.
Le syndicat CGT du Grand Port Maritime de Marseille semble avoir reçu de la part de la direction du Grand Port Maritime des garanties sur la pérennité des emplois dans le cadre de l’application de la réforme portuaire, notamment en ce qui concerne la filialisation du secteur pétrolier.
Une reprise du travail semble possible, alors que les négociations qui se sont engagées doivent se poursuivre, être approfondies et conduites régulièrement
A l’évidence, les points à régler quant à l’avenir des salariés du Grand Port Maritime dans le cadre de la réforme portuaire, ne peuvent, en aucune manière, justifier la poursuite d’un mouvement de grève, lourd de conséquences pour l’ensemble des activités liées au Grand Port Maritime et dramatique pour la crédibilité de la place portuaire de Marseille.
Chacun mesure l’importance du port, véritable poumon économique de la ville de Marseille et du département des Bouches-du-Rhône.
Le syndicat des ouvriers dockers l’a parfaitement compris en apportant une contribution importante pour l’arrivée à Marseille d’une nouvelle ligne entre Istamboul et Marseille, avec deux escales par semaine, créant ainsi des emplois nouveaux. C’est un exemple pour l’ensemble des acteurs portuaires et économiques du département qui devraient s’en inspirer.
Car il est urgent, pour l’avenir de la ville de Marseille, du département des Bouches-du-Rhône, de sortir de la situation de blocage que nous connaissons, situation qui a entraîné des crispations et des polémiques inutiles, mettant à mal le climat de confiance indispensable pour le développement du port et son rayonnement.
Je reste toutefois très attentif et très mobilisé sur la pérennité de la filière pétrolière dans notre département, et au-delà, sur le maintien du caractère industriel et commercial du Grand Port Maritime de Marseille.
Avec Laurent Fabius, une journée de mobilisation contre la « régression » territoriale
Vendredi 28 mai 2010Chers amis,
Hier, les Français ont exprimé leurs inquiétudes sur les retraites, notamment à Marseille où la mobilisation a été forte. Alors que le chômage, la santé, l’éducation et la sécurité sont pour nos concitoyens des sujets prioritaires, pourquoi choisir d’aborder la réforme territoriale ?
C’est très simple : nous le faisons parce qu’il s’agit d’une même cause, du même sujet, d’un même combat. Quand nous nous mobilisons contre des textes rétrogrades, nous le faisons parce que les collectivités territoriales agissent dans la vie quotidienne de nos concitoyens. Il n’y a pas d’un côté, ce qui se passe dans les départements, les mairies ou les régions, et de l’autre, la politique nationale.
Dans ce combat, j’ai souhaité inviter Laurent Fabius à venir passer une journée dans les Bouches-du-Rhône. une journée riche de rencontres, de débats, d’échanges. Depuis des mois, à l’Assemblée, sur le terrain et dans les médias Laurent a été un intervenant essentiel. Il a pris une part déterminante, en homme d’État qu’il est, pour mesurer avec finesse et précision, les dangers de ce mauvais projet de loi.
Comme lui, je pense qu’il ne s’agit pas d’une réforme, mais d’une régression dangereuse. Et, si d’aventure les projets du gouvernement n’étaient pas amendés, nous assisterions à un grand bon en arrière pour nos territoires, un grand bon en arrière pour les services publics de proximité. Ne tournons pas le dos à l’histoire ! Ne signons pas l’arrêt de mort de la décentralisation chère à Gaston Defferre !
C’est pourquoi j’ai souhaité organiser, hier matin, une rencontre avec les acteurs culturels du département à la Friche de la Belle de Mai afin de débattre ensemble des conséquence de cette « régression » sur le financement des associations culturelles, sur celui de la création artistique aussi. Car, faute de moyens, d’ambition, le pays va perdre son identité culturelle. Cette réforme va briser net 25 ans de travail et de prise de conscience.
Dans un deuxième temps, nous nous sommes rendu à la Mini-Halte Vallier pour une rencontre avec le personnel et aborder les conséquences de la réforme Morano sur les services publics de la petite enfance. A la suite de quoi nous avons dialogué avec les employés de La Poste du 8e arrondissement de Marseille. Là aussi, un service public gravement menacé…
Plus tard, à Miramas, c’est avec plaisir que nous avons rencontré les militants PS de la ville autour d’un pot de l’amitié, avant de conclure la journée à Salon-de-Provence par un grand débat avec les élus locaux des Bouches-du-Rhône sur la réforme territoriale elle-même.
Il en ressort que cette recentralisation s’accompagne du gel des dotations et de l’étranglement financier des collectivités à travers la suppression de la Taxe professionnelle. Or, ce sont elles qui assurent plus de 70% de l’investissement public. C’est donc la fin d’un certain modèle de démocratie locale qui organisait une relation privilégiée entre les élus et les citoyens.
Par ailleurs, ce texte prépare l’émergence de nouvelles inégalités fiscales qui risquent, demain, de peser sur les ménages. Enfin, loin d’une simplification supposée du « mille-feuille », le projet de loi le rend encore plus illisible et plus complexe.
Une journée riche de rencontres, de débats, d’échanges disais-je. Une journée de mobilisation bien nécessaire !
Privatisation de La Poste : Jean-Noël Guérini participe à la votation citoyenne
Jeudi 1 octobre 2009La Poste : Guérini participe à la votation citoyenne
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Avant de participer ce soir à la consultation militante socialiste et d’apporter son soutien à la candidature de Michel Vauzelle comme tête de liste PS aux élections régionales de Mars 2010, Jean-Noël Guérini s’est rendu à midi dans le bureau de vote mis en place par la Mairie des 2e et 3e arrondissements de Marseille.
Là, il a apporté sa contribution à la votation citoyenne organisée par le Comité national contre la privatisation de la Poste, qui s’oppose au projet de loi de transformation en société d’actions proposé par le gouvernement.
Marseille : couverture et agrandissement du stade Vélodrome
Mardi 15 septembre 2009—————————-
Piétonisation du Vieux-Port, futur tunnel Prado Sud et couverture du stade Vélodrome, tels ont été les principaux sujets de la réunion qui s’est tenue hier, lundi 14 septembre 2009, en mairie de Marseille.
« Nous sommes tombés d’accord pour agrandir le stade Vélodrome mais aussi pour le couvrir dans sa totalité » déclare Jean-Noël Guérini au sortir de cette rencontre, non sans ajouter que le Conseil général des Bouches-du-Rhône y prendrait sa part financière.
Hommage aux victimes de la tragédie du stade vélodrome
Vendredi 17 juillet 2009
Chers amis,
Dimanche soir devait être une soirée de fête au stade Vélodrome mais hier nous avons vécu un drame. En ces moments douloureux, j’ai une pensée émue pour ces deux techniciens qui ont perdu la vie, leurs familles et pour les blessés. Dans chaque métier y compris ceux du spectacle, il y a des risques.
La vie humaine n’a pas de prix et il faut pouvoir travailler en toute sécurité. Je respecte la décision du maire de Marseille d’annuler le concert, c’est une bonne initiative. Je pense que ni Madonna ni son équipe n’aurait eu la foi de faire ce spectacle. Je salue d’ailleurs l’hommage qu’elle a rendu aux victimes hier soir, lors de son concert italien à Udine.
L’enquête nous en dira sûrement plus sur les circonstances de ce drame mais aujourd’hui l’heure est au recueillement.
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L’intervention de Madonna : « Avant de continuer le spectacle, je veux prendre un moment pour évoquer, et rendre hommage à deux personnes qui ont perdu la vie aujourd’hui, alors qu’ils préparaient mon spectacle à Marseille», explique la star avant de fondre en larmes. « C’est une grande tragédie pour moi… Je suis si dévastée d’être associée d’une manière ou d’une autre à la souffrance d’autrui… Prenons tous un moment pour dire une prière pour Charles Criscenzo et Charlie Prow. Nos coeurs se tournent vers leurs familles et leurs proches. Et prenons un moment pour apprécier la vie en général, la nôtre, celles de notre entourage, de notre famille, de nos amis. Nous sommes si chanceux d’être en vie» conclut elle.
Congrès fédéral du PS 13 : « Conjuguons nos différences, associons nos volontés et partons à la reconquête ! »
Samedi 8 novembre 2008Ce matin, lors du Congrès de la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, à Châteauneuf-les–Martigues, Jean-Noël Guérini a prononcé un discours cadre dans lequel il revient sur les récents résultats électoraux des militants, analyse la situation du parti avant le Congrès de Reims, dresse un bilan de l’action fédérale et dessine les perspectives souhaitables pour faire du Parti socialiste celui des victoires à venir pour la France.
Voici son discours in extenso.
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Chers amis,
Chers camarades,
C’est un réel bonheur de vous retrouver ce matin.
Mon plaisir est nourri par l’accueil que nous ont réservé nos amis de Châteauneuf et je tiens à saluer l’action de Vincent Burroni, de Lucien Merlengui, secrétaire de section et de l’ensemble des militants de Châteauneuf-les-Martigues qui ont su préparer ce congrès dans les moindres détails.
Il y a dans cette salle, à cette tribune, des militants connus et des élus auxquels je veux adresser un message fraternel.
Les citer tous serait trop long et je pourrais, c’est la loi de l’exercice, oublier l’un ou l’une d’entre eux. Pour éviter cette maladresse, je me contenterai de les remercier pour leur présence, et je les associe aux félicitations que j’adresse à chacun d’entre vous pour le travail accompli au cours de ces dernières années.
Je voudrais adresser un message particulier à Michel Vauzelle, qui vient de s’exprimer, pour lui dire : saches Michel que les liens qui nous unissent vont bien au-delà de la politique, ils tiennent de l’amitié. Saches aussi que je serai à tes côtés pour préparer les prochaines échéances régionales car pas un papier à cigarette ne nous sépare. Parce que je veux que cette région demeure à gauche, parce que je veux que son président s’appelle Michel Vauzelle !
Mes chers amis, ce congrès fédéral, deux jours après le vote des militants, une semaine avant Reims, vous en connaissez tous l’importance.
Les interventions que j’ai écouté ce matin, les interrogations qui se sont exprimées et les questions qui ont été posées le soulignent. De redoutables défis sont devant nous et il nous appartient de les relever.
Je crois, mes chers camarades, que les militants socialistes ont commencé à le faire en se mobilisant jeudi soir, pour participer à un exercice démocratique dont nous pouvons être fiers.
Que n’a t on pas entendu, au cours de ces derniers mois, sur un parti socialiste nul, un parti socialiste en état de coma dépassé, un parti socialiste ringard et inutile…
En entendant ces remarques, je réplique avec une seule question : quel est le parti qui est capable de se livrer à un tel exercice démocratique ?
Que ceux qui donnent perpétuellement des cours et des conseils commencent à balayer devant leur porte !
Je le dis, je l’affirme : je suis fier de mon parti, je suis fier de vous, militants socialistes !
Oui, ensemble, nous pouvons être fiers de la leçon de démocratie que nous avons donnée. Et si les résultats sont ce qu’ils sont dans les Bouches-du-Rhône, c’est parce qu’ils sont sur la ligne du renouveau. Oui mes amis, je suis heureux du résultat parce qu’il est le fruit du travail entrepris avec Eugène Caselli à la tête de la Fédération. Parce que rassembler était notre objectif et que nous l’avons atteint. Je peux comprendre que certains n’en reviennent pas, qu’ils nous jalousent même.
Car certains voyez-vous, dans nos rangs, n’acceptent pas que les urnes leur apportent un démenti. Alors, ils s’en vont, se drapent dans leur dignité et prennent des poses, invoquent leur indépendance d’action. Entre nous, camarades… Ils étaient déjà partis, depuis longtemps. Ils avaient déjà largué les amarres, depuis des années. Ils ont décidé de voler de leurs propres ailes. Comme si la solitude, en politique, était une vertu cardinale. Comme si la division était positive. Elle est surtout signe d’échec et d’impuissance !
Très sincèrement, ce choix m’attriste.
D’autres attitudes, en revanche, me désolent, pour ne pas dire plus. Certains, sûrs d’eux-mêmes, méprisants, ont distillé le venin de la suspicion pendant la campagne interne.
Et le jour du vote, ils ont pointé du doigt certaines fédérations, dont la nôtre, certaines sections aussi, en multipliant les provocations, les réserves, les contrôles d’huissier. Comme si, le temps d’un vote, les camarades se transformaient en ennemis !
Ces dirigeants là, peut-être, aimeraient dissoudre le parti, ce qui leur permettrait de ne plus s’interroger sur leurs propres choix et leurs propres échecs politiques.
Ce n’est pas ma conception de la démocratie. Ce n’est pas ainsi que le parti socialiste doit fonctionner entre camarades.
Ces comportements sont révolus et il est temps, grand temps, que vos choix et votre volonté soient respectées. Pour cela, nous en sommes tous convaincus, nous ne ferons pas du neuf en recyclant l’ancien. Lire le reste de cet article »
Elections sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : 5 sénateurs sur 8, une vraie belle victoire collective
Dimanche 21 septembre 2008Mardi prochain, cinq sénateurs de gauche effectueront leur rentrée parlementaire au Sénat.
La liste que j’ai eu l’honneur et le plaisir de conduire a rassemblé 1686 suffrages des grands électeurs des Bouches-du-Rhône sur les 3061 que comptent le département.
Je veux remercier les citoyennes et les citoyens qui m’ont accordé leur confiance et qui ont voté pour faire gagner les Bouches-du-Rhône.
Ce résultat, qui vient ponctuer une bonne année électorale pour la gauche dans le département des Bouches-du-Rhône, est d’autant plus remarquable que depuis 1998, les mairies d’Aix-en-Provence, La Ciotat et Trets ont basculé à droite.
Après l’échec de la Communauté Urbaine de Marseille, ces résultats confirment le déclin du sénateur maire de Marseille qui n’a mobilisé que 1182 grands électeurs.
C’est un avertissement clair et net pour la droite et le gouvernement dont la politique renforce les inégalités et les injustices sociales.
Les 504 voix d’avance de ma liste, qui a transcendé les clivages politiques, récompensent le travail accompli au cours de ces dernières années.
Je suis heureux de saluer Isabelle Pasquet, Roland Povinelli, Samia Ghali et Serge Andréoni qui sont désormais sénateurs des Bouches-du-Rhône.
Au terme de ce long marathon électoral, je remarque que le rassemblement, le dynamisme et le travail ont payé.
Nous avons beaucoup à faire pour ce département.
Dès demain, nous nous efforcerons d’apporter des réponses concrètes aux inquiétudes des habitants des Bouches-du-Rhône.
Elles sont compréhensibles, dans une époque troublée.
Plus que jamais nous devons être aux côtés de ceux qui s’interrogent sur leur avenir.
Plus que jamais, j’entends me mobiliser pour faire gagner Marseille et les Bouches-du-Rhône, pour faire gagner tous les habitants de ce département.





