Blog de Jean-Noël Guérini - Donnons-nous la parole

 

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Opération « tous sur le pont » ce week end dans les Bouches-du-Rhône pour soutenir Michel Vauzelle

Jeudi 28 janvier 2010

A l’occasion de la campagne pour les élections régionales des 14 et 21 mars prochains, Jean-Noël Guérini réaffirme sa « totale confiance » en « son ami » Michel Vauzelle, candidat PS en région Provence Alpes Côte-d’Azur.

« Je suis aux côtés de Michel Vauzelle et je me battrai pour qu’il soit réélu triomphalement président du Conseil régional » ajoute-t-il.

La Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône organise ce week end une opération d’ampleur « Tous sur le pont » pour animer cette campagne et soutenir la candidature de Michel Vauzelle.

Réforme des collectivités territoriales et élections régionales : « Il est urgent de partir au combat ! »

Samedi 24 octobre 2009
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Chers Amis,

Nous avons devant nous deux immenses défis.

Le premier, va nous permettre, avec Michel Vauzelle de gagner les prochaines régionales. Ce ne sera pas simple. Ce sera même compliqué, mais il nous appartient, sereinement, de tout mettre en œuvre pour rassembler, autour d’un projet ambitieux et novateur.

Il nous faudra rassembler la gauche, toute la gauche, mais il nous faudra aussi savoir aller au-delà, pour mettre la droite en échec.

La seconde bataille, elle aussi a commencé. Il s‘agit, dans le même temps, avec la même énergie, de se battre avec détermination, contre la réforme des collectivités territoriales.

L’avant projet de loi qui a été présenté cette semaine par le Président de la République est une catastrophe pour la démocratie locale. En accompagnant la suppression de la taxe professionnelle, ce projet raye d’un trait de plume des années de développement et de rayonnement des territoires.

Il n’est pas question pour moi d’assister passivement à la mise à mort du processus de décentralisation que la gauche a engagé en 1982. Il n’est pas question non plus d’accepter que l’on raye d’un trait de plume l’immense travail que vous effectuez, jour après jour, dans des conditions souvent difficiles.

Les deux batailles dont je vous parle sont étroitement liées.

Parce qu’il ne s’agit pas de gagner la Région pour conserver des postes, des sièges, pour élargir des prés carrés. Si nous voulons gagner et si nous devons gagner, c’est bien parce que les politiques publiques que nous mettons en place, dans nos communes, au Département, à la Région, favorisent le maintien de services dont bénéficient l’ensemble de nos concitoyens. Ce qui nous intéresse, c’est ce que vont devenir les services publics que nous avons mis en place et qui sont au service de la population. Si nous voulons et si nous devons gagner, c’est bien pour maintenir et renforcer les initiatives qui structurent le lien social, qui défendent la solidarité et l’égalité, dans le respect de tous, au profit de chacun.

Nous ne sommes pas des conservateurs. S’il faut évoluer, s’il faut changer, s’il faut réformer pour moderniser et renforcer la démocratie locale, en regardant de près le fonctionnement du soit disant « mille feuille » territorial, nous sommes prêts. La simplification, bien sûr, je l’approuve. Mais nous refusons le tour de passe-passe législatif et fiscal qui vide de leur sens Régions et Départements, derrière le masque hypocrite d’un discours sur la réduction du nombre d’élus.

Je n’hésite pas à le dire. Si nous voulons être des élus autonomes, dynamiques, responsables devant la population, il faut dire non à ce projet.

Si nous voulons continuer sur le chemin du développement, du rayonnement, de l’égalité, il est urgent de partir au combat. Il est urgent de partir à l’offensive et d’organiser la résistance. Tout cela se passera dans la loyauté républicaine la plus totale. Mais cela se passera aussi dans la fermeté politique et la détermination la plus nette. Et cela passera par un combat politique, qui dans le même mouvement nous permettra de gagner la bataille des régionales.

Car nos initiatives trouveront un premier écho au printemps prochain, quand nous aurons prouvé à l’Élysée, au gouvernement que nos concitoyens ne sont pas dupes et qu’ils refusent de promouvoir, par tous moyens, l’U.M.P. au sein des collectivités.

Cette bataille est loin d’être partisane. Elle vaut d’être menée parce que c’est un combat pour les services publics, un combat pour les libertés, un combat pour la démocratie. Il n’est pas possible d’accepter le grand bond en arrière que la droite entend imposer à nos territoires et à nos concitoyens. Parce qu’ici, dans les Bouches-du-Rhône, nous savons pertinemment ce qu’est la décentralisation, qui doit beaucoup à la gauche et à Gaston Defferre. Lire le reste de cet article »

Régionales en Paca : « Michel Vauzelle a toute ma confiance pour nous amener à la victoire »

Mercredi 30 septembre 2009

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A la veille de la consultation militante socialiste qu’il a appelé de ses vœux, demain 1er octobre dans toutes les sections, Jean-Noël Guérini a tenu à revenir sur son soutien à Michel Vauzelle comme tête de liste socialiste aux élections régionales de Mars 2010.

Le choix du Président sortant de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur devra, lui aussi, être entériné demain soir, de 17h à 22h, par les militants socialistes en section.

Morceaux choisis :

« Michel Vauzelle a une immense responsabilité, celle de nous amener à la victoire. »

« Il a toute ma confiance, tout mon soutien et je mettrai à sa disposition toute mon énergie. »

« Il a un excellent bilan à la Présidence de la Région, à lui de nous proposer un excellent projet en termes d’aménagement du territoire, de développement durable, d’économie, de solidarités, d’éducation, de grands dossiers structurants comme la LGV… »

« Michel Vauzelle est un grand Président de région et nous devons nous rassembler à ses côtés, d’abord tous les socialistes des Bouches-du-Rhône, de la région, de la gauche ensuite et bien au-delà, y compris avec le MoDem. »

Jean-Noël Guérini : « Je n’ai qu’une sensibilité, un seul courant, c’est le Parti socialiste »

Dimanche 27 septembre 2009

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En marge des Assises militantes des Bouches-du-Rhône, hier à Marseille, comme il l’avait fait dans le quotidien régional La Provence, Jean-Noël Guérini a souhaité clarifier sa vision de l’avenir du Parti socialiste.

Reprenant les propos de Gaston Defferre : « J’ai toujours dit que le PS était le Parti de l’éternel débat », Jean-Noël Guérini ajoute « que le Parti socialiste ne disparaîtra pas ». Pourtant, il se pose la question : « depuis combien d’années n’avons-nous pas gagné une élection au plan national ? »

« Force est de constater qu’aujourd’hui toutes ces sensibilités, ces courants, ces chapelles… » au sein du PS nous emmènent « vers des désastres électoraux. »

« Si, remarque-t-il, nous sommes les champions du monde pour gagner les élections locales, nous perdons en permanence les échéances nationales. »

Alors, « avec le recul nécessaire, la réflexion, je me suis dit qu’il fallait être au-dessus des courants. Je n’ai qu’une seule sensibilité, c’est le Parti socialiste ! »

S’il ne renie nullement ses amitiés avec « Vincent Peillon, Manuel Valls, François Rebsamen et bien d’autres… », l’essentiel pour lui est « de transformer le PS, le moderniser, l’ouvrir et mettre en place les primaires ouvertes » afin de préparer les futures échéances.

Jean-Noël Guérini : « Remettre le Parti socialiste en mouvement »

Samedi 26 septembre 2009

A l’occasion des Assises militantes organisées par la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, samedi 26 septembre 2009, Jean-Noël Guérini a tenu à expliquer pourquoi cette rencontre était importante pour remettre en mouvement le Parti.

« Nous avons analysé l’échec du parti socialiste » aux dernières élections européennes et le temps de l’analyse est pour jean-Noël Guérini d’autant plus important que c’est le seul qui convienne « pour trouver les solution adaptées ». Ces Assises départementales sont donc un des éléments de réponse « pour mettre en marche ce mouvement. »

Après le constat, l’heure est désormais « à la force de propositions ». C’est pourquoi le millier de militants socialistes présents ont pu réfléchir avec leurs élus, sur des thèmes essentiels de notre vivre-ensemble, à travers 4 ateliers « qui abordent des problèmes majeurs de la société d’aujourd’hui : le Logement, la Sécurité, l’Environnement et l’Ecole de la République. »

Après La Rochelle, tenir le cap !

Lundi 31 août 2009

Chers amis,

Enfin ! Le mot ne vaut pas seulement pour le plaisir de vous retrouver sur ce blog, à l’heure de la rentrée. Il pourrait être aussi l’un des commentaires que j’apporte aux travaux de l’université d’été du Parti socialiste. La Rochelle a été utile et je suis rassuré de voir que le mouvement de rénovation, vital pour le parti socialiste qui avait pris des allures de Titanic au printemps dernier, semble être sur les rails.

Enfin, disais-je ! Depuis des mois, ce chantier je l’appelais des mes vœux avec un certain nombre de mes amis. Je suis heureux de voir que les idées que j’avançais, sur les alliances, sur la primaire ouverte, sur le cumul ont été reprises par Martine Aubry.

Ces propositions seront soumises au vote des militants dans quelques semaines et cette consultation devra être l’occasion de diffuser l’esprit de La Rochelle sur tout le territoire. Encore faut-il tenir le cap et faire en sorte que l’on tourne réellement la page des jeux malsains qui ont ruiné notre crédibilité ces derniers mois.

Querelle des égos, concours de petites phrases, course à l’échalote pour tirer la couverture à soi sans respect de la discipline et surtout, au mépris des militants ! Ce n’est pas ainsi que je conçois la politique et ce n’est pas cela que nos concitoyens attendent du parti et de ses élus.

Bien sûr, une hirondelle, en Poitou-Charentes comme dans les Bouches-du-Rhône, ne fait pas forcément le printemps. Je sais, hélas, que les micros font chavirer bien des têtes, notamment, chez ceux qui cèdent avec gourmandise à une boulimie que les médias alimentent eux–mêmes et qui ne font pas nécessairement de la discrétion leur ligne de conduite !

Cela dit, cette remarque ne m’empêche pas de savourer la satisfaction que m’inspire ce moment de consensus, qui ne doit pas être une éphémère parenthèse, mais le vrai départ du grand chantier de la rénovation.

Aux questions qui concernent au premier chef les militants socialistes et doivent contribuer à leur remobilisation tout en restaurant une crédibilité mise à mal, s’ajoute également un positionnement qui semble, là aussi, enfin !, tourner la page d’un anti-sarkozisme qui n’a jamais ouvert la moindre perspective politique au P.S et à la gauche.

Car j’ai bien entendu la petite musique qui s’est échappée des travaux de cette université. Sur le chômage des jeunes, sur la décentralisation, sur les excès des dérives financières qui ont accompagné notre économie dans la crise, des propositions novatrices et intelligentes ont été formulées.

Alors que les voix avisées, dit-on, de ceux qui n’avaient pas vu venir la crise nous font miroiter la sortie du tunnel, je constate que le nombre de demandeurs d’emploi reste désespérément à la hausse et les familles, même si les prix restent sages, réduisent leurs achats de rentrée.

C’est sur ce terrain là, celui des propositions et du projet que nous sommes aussi attendus. A nous de prouver que nous sommes capables de nous parler, de nous écouter. Nous serons ainsi plus forts pour nous adresser à tous ceux qui veulent, être les acteurs de l’alternance.

Seulement, après La Rochelle, il faudra tenir le cap !
C’est ainsi que nous tirerons les leçons du désastre des européennes, et bien d’autres échecs ! C’est ainsi que nous nous mettrons dans la meilleur des positions pour préparer les échéances à venir.

Régionales, dans moins de sept mois. Puis ensuite cantonales et bien évidemment, 2012 ! Nous ne pourrons les affronter que si nous créons les conditions du rassemblement, en n’excluant personne a priori.

A l’évidence, le chantier qui est devant nous est immense. Ne pas l’engager c’était se condamner d’avance. Faisons en sorte qu’il soit conduit avec le souci de respecter chacun, et faisons en sorte qu’il soit synonyme de réussite.

Le plus dur commence, mais avec ce travail, s’il est bien fait, ce n’est pas seulement le parti socialiste qui gagnera, mais tous ceux qui souhaitent le changement.

Congrès PS de Reims : « Il est temps de décréter l’état d’urgence ! »

Jeudi 4 septembre 2008

Discours de Jean-Noël Guérini, prononcé hier soir à Allauch devant plusieurs centaines de militants socialistes des Bouches-du-Rhône, à l’occasion de l’Assemblée générale de « La ligne claire« .

« Chers camarades,

C’est avec plaisir que je vous retrouve ce soir, dans une salle où résonnent encore les échos de moments forts de notre histoire collective.

Ici, à Allauch, vibre encore l’enthousiasme qui nous a conduit vers de bien belles victoires.
C’est pour cela que je ne doutais que vous seriez nombreux, mais votre mobilisation prouve que nous nous approchons de rendez-vous déterminants.

Pourquoi le cacherai-je ? C’est avec gravité que je m’adresse à vous. Avec gravité, avec solennité, mais aussi avec fermeté et avec détermination..

Car cette assemblée générale de « La ligne Claire » n’est pas une rencontre formelle, un simple meeting de rentrée que nous imposerait la routine du calendrier d’avant – congrès.

Dans dix semaines, nous serons, je l’espère, je le crois, rassemblés pour le congrès de Reims.

Oui, je le dis : nous serons rassemblés parce que « la ligne claire » que nous défendons, que nous avons forgée et que nous renforçons, nous pourrons la porter sur les fonts baptismaux d’une majorité solide, homogène et dynamique.

Ne croyez pas, mes chers camarades, que je me berce d’illusions. Plus que jamais, je suis sur cette ligne claire, une ligne juste, la ligne de la franchise et de la clarté, de la rigueur et du courage, la ligne de l’audace et de l’imagination. C’est elle, et elle seule qui favorisera le rassemblement et sauvera notre parti des maux qui le minent depuis trop longtemps.

J’ai fait des choix au printemps dernier et ces choix vous les avez partagés avec un grand nombre de militants et d’élus.

Ces choix, précis, refusaient la facilité et le laisser – faire ! C’est en continuant sur cette voie, avec nos qualités et notre force de conviction que nous allons dans les jours qui viennent, les faire partager et les transformer en une démarche raisonnée et partagée, en démarche majoritaire !

Avec Pierre Moscovici, avec Gérard Collomb, Vincent Feltesse, Manuel Valls, Alain Rousset, Jean Germain, Michel Vauzelle et tous ceux qui veulent tourner la page d’un parti immobile et fragmenté, nous serons, vous serez, le moteur du renouveau. Lire le reste de cet article »

Assemblée générale de la contribution « La ligne claire »

Jeudi 28 août 2008

Cher amis,

J’invite les militants socialistes des Bouches-du-Rhône, signataires de la contribution « La Ligne Claire« , à se réunir en Assemblée générale autour d’Eugène CASELLI.

Mercredi 3 septembre 2008 à 19h00

Espace Culturel et Sportif Robert Ollive
393 Avenue Salvador Allende
ALLAUCH

(Quartier du Logis Neuf)

Au delà du plaisir de nous retrouver en cette rentrée et après l’université d’été du PS à La Rochelle, il est important que vous veniez nombreux pour échanger sur le contenu et l’avenir de notre contribution.

A très bientôt.

Je confirme le rapprochement des positions de Pierre Moscovici et celles que je porte à travers « La Ligne claire » en vue de constituer un pôle majoritaire au congrès PS de Reims

Mercredi 20 août 2008

Chers amis,

En réponse à une brève « confidentielle » de Paris Match, publiée cette semaine, je cite : « L’élu socialiste marseillais Jean-Noël ­Guérini, soucieux de promouvoir un «pôle majoritaire» dans son parti, a rencontré Pierre Moscovici à Calvi, le 13 août, «sans que cela présage pour autant d’un accord», soulignait-il avant leur déjeuner. En ­campagne pour les sénatoriales dès la fin août, il ignore, comme Jack Lang, s’il pourra prendre le temps de participer à l’Université d’été de La ­Rochelle du 29 au 31 août« , je voudrais vous apporter quelques précisions :

D’abord je confirme que j’ai rencontré Pierre Moscovici à « La Villa » de Calvi le 13 août dernier. Pour les lecteurs de mon blog ce ne sera pas une surprise puisque l’objet de mon dernier billet, qui a été sujet à de nombreux commentaires, d’ailleurs pas tous bienveillants, faisait déjà état d’un rapprochement certain entre les positions de Pierre et celles que je porte avec Gérard Collomb, Vincent Feltesse, Manuel Valls et bien d’autres à travers notre contribution « La ligne claire« .

Je confirme donc que nous sommes d’accord sur la plupart des 15 points que nous proposions voici quelques semaines et sur, au moins, trois points essentiels :

1°) La volonté d’orienter le Parti socialiste vers un réformisme assumé, à même d’apporter à nos concitoyens des solutions adaptées, concrètes, sérieuses, crédibles et constructives pour relever les impérieux défis qui se posent d’ores et déjà à notre pays. Loin, en somme, du dangereux détricotage social et de l’injuste appauvrissement catégoriel auquel nous assistons actuellement en France.

2°) Une nécessaire gouvernance rénovée et rajeunie du PS, seule possible pour faire émerger une nouvelle génération d’hommes et de femmes politiques de talents.

3°) L’organisation de primaires largement ouvertes pour choisir en temps et heures, sans conteste possible, un ou une candidat(e) socialiste aux prochaines élections présidentielles.

Enfin, contrairement à ce qui est écrit dans Paris Match, je serai bel et bien présent à l’université d’été du Parti socialiste de La Rochelle fin aôut.