Ce matin, en compagnie du Président de la Communauté Urbaine de Marseille, Eugène Caselli, du Sénateur-Maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin et du Président de Région, Michel Vauzelle, j’ai posé la 1ère pierre symbolique des travaux de rénovation du Vieux-Port.
Avec le Maire de Marseille, nous avions rivalisé d’inventivité, en 2008, pour offrir à notre calanque originelle une perspective d’avenir, à la hauteur de l’immense place qu’elle occupe dans notre cœur et dans celui de tous les marseillais. En 2009, l’adoption d’un plan quinquennal de lutte contre la crise par le Conseil général a donné l’impulsion décisive à cette idée en y affectant 30 millions d’euros.
Le Projet Vieux-Port recouvre une ambition forte, celle de la reconquête de la cité par les piétons avec une réouverture de Marseille sur la mer, c’est une attractivité retrouvée autant qu’une qualité de vie restaurée. C’est l’ambition du changement que de doter Marseille des moyens d’accompagner les mutations profondes de notre mode de vie. Lire le reste de cet article »
Comme vous l’avez peut-être lu dans la presse, j’ai décidé de mettre en place au Conseil général des Bouches-du-Rhôneune nouvelle méthode de travail fondée sur l’ouverture et la transversalité.
Au moment où l’Etat presse le pas pour redessiner les contours de la carte intercommunale, à l’heure où de sérieuses interrogations se posent sur les conséquences de la réforme territoriale, tandis que certains envisagent la création d’une métropole s’inscrivant dans les frontières de la communauté urbaine de Marseille, nous devons tous nous mettre en mouvement afin de garder en main les clés de notre destin.
C’est un combat de chaque jour que de répondre avec rapidité aux attentes de nos concitoyens.
Cela signifie d’intégrer plus fortement les conseillers généraux de ma majorité, socialistes, communistes et citoyens, au processus de décision et de responsabilité politique.
Car pour faire plus, il faut que nous soyons plus nombreux à prendre des responsabilités et à les assumer.
Pour faire mieux il faut se parler plus souvent, échanger non plus sur des dossiers précis, ce que nous faisons chaque jour depuis des années, mais bien sur les orientations à donner aux grandes thématiques qui engagent fortement la politique du Conseil général.
Concrètement, nous avons créé deux nouvelles instances de gouvernance.
Un conseil politique départemental et des Comités de suivi viseront à améliorer les prises de décision, tout en mettant en œuvre une transversalité indispensable pour le traitement de dossiers structurants.
Le Conseil politique départemental se réunira toutes les 15 jours. Constitué d’élus référents des chantiers prioritaires, il nous permettra de préparer, pour chaque commission permanente et séance publique, des dossiers bâtis selon une approche concertée et transversale, tout en apportant des réponses précises et audacieuses aux attentes de nos concitoyens.
Les Comités de suivi seront thématiques, autour de six chantiers prioritaires : coopération métropolitaine, transport, éducation / sécurité, investissement / aménagement du territoire, agenda 21 / solidarité / santé, culture / Marseille Provence 2013).
C’est dans ce cadre, avec cette méthode, en privilégiant l’échange, le travail d’équipe, et en étant concret, que nous engagerons un travail qui permettra au Conseil général d’évoluer, de garder le mouvement, à l’image d’un département qui bouge, qui innove, d’un département qui entend concrétiser, à court et à long terme, le désir de mieux vivre ensemble qui anime les habitants des Bouches-du-Rhône.
A l’invitation de Samia Ghali, maire des 15e et 16e arrondissements de Marseille, je suis allé hier passer la journée sur le terrain à la rencontre des habitants, des commerçants, des associations, des entrepreneurs.
Comme président du Conseil général des Bouches-du-Rhône, il est important pour moi d’aller vérifier concrètement l’état d’avancement des travaux engagés ou financés par le Département. Ce n’est pas en restant assis dans son bureau que l’on impulse avec efficacité une dynamique, que l’on sent les choses.
A titre plus personnel, j’aime ces moments de dialogues francs, parfois animés, toujours directs, sur le terrain, au plus près de nos concitoyens. Je sais d’où je viens et je n’ai jamais oublié le sens de mon engagement politique.
Selon moi, rien d’efficace ne peut s’engager sans cet échange permanent avec les forces vives des quartiers, celles qui bénéficieront des investissements réalisés par une institution. C’est ma manière de voir et de faire les choses : aller à la rencontre, être à l’écoute, dialoguer et agir concrètement.
C’est pourquoi cette visite des 15e et 16e arrondissements m’a permis de faire le point sur les projets de requalification des places Susini et Goudard à Saint Louis, tout comme celle des Abattoirs devant l’école de la 2e chance.
Ladite école, dont le Cg 13 est membre fondateur, dans laquelle nous avons pu déjeuner avec l’ensemble des présidents des Comités d’intérêt de quartiers, la fédération des commerçants et les élus locaux. Occasion d’un long moment de dialogue avant de repartir rencontrer les riverains du futur giratoire de Graveleau.
Plus tard, à Corbières, une présentation de la mise en sécurité de la route des plages et, plus avant, de la requalification globale de la RD 568 (entre le Tunnel du Resquiadou et l’avenue André Roussin) a été l’occasion d’un échange avec les représentants des CIQ de l’Estaque. Là aussi, rien ne se fera sans une concertation permanente.
Après une visite de l’espace Senior de Verduron, la rencontre avec les habitants et les associations des cités Bourrely et Perrin, au centre social, au cœur de la cité, a été particulièrement constructive. Ascenseurs, insalubrité, insécurité… Les problèmes du quotidien ont pu être traités en présence des responsables de 13 habitat, le bailleur. Je serai vigilant quant à la suite concrète donnée aux décisions prises hier.
En fin de journée, à la maison d’arrondissement du Chalet, l’ensemble des associations du secteur, qui font un travail formidable dans ces quartiers, ont pu dire leurs attentes et expliquer leurs projets. Dans la difficulté, elles savent tisser les liens sociaux nécessaires au vivre et au savoir-vivre ensemble, notamment auprès des plus jeunes.
Cette visite d’hier n’est qu’un exemple de la vie d’un élu de proximité, ce n’était pas la première, ce ne sera assurément pas la dernière. Je le dis d’autant plus facilement que je ne suis pas en campagne électorale, en quête d’aucun mandat : j’irai, dans les semaines qui viennent, visiter tous les quartiers de Marseille, comme j’ai l’habitude de le faire dans l’ensemble du département.
Jean-Noël Guérini est allé, hier, à la rencontre des habitants des 1er, 2e et 3e arrondissements de Marseille.
Aux côtés d’Eugène Caselli (président de La Communauté urbaine de Marseille), de Lisette Narducci (maire du 2e secteur de Marseille, vice-présidente du Conseil général), de Josette Sportiello (Conseillère générale du canton de Belsunce, conseillère municipale), de Jean-François Noyes (Président de 13 Habitat, Conseiller général du canton de St Mauron), de Miloud Boualem (Conseiller municipal et conseiller communautaire) et de nombreux élus ; Jean-Noël Guérini a pu échanger directement avec les marseillaises et les marseillais du centre ville.
Durant cette journée marathon il n’a pas manqué de souligner, notamment aux acteurs associatifs, aux commerçants et aux représentants des Comités d’intérêt des quartiers concernés, combien le Conseil général des Bouches-du-Rhône investit pour soutenir la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole dans les projets du centre ville marseillais : transports (le centre ville au cœur d’un axe Nord-Sud…), voirie (piétonisation du Vieux port, requalification du Boulevard National…), cadre de vie (réaménagement des places du centre ville, pôle santé à la Joliette…).
Jean-Noël Guérini a tenu aujourd’hui une conférence de presse commune avec le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, pour tracer les grandes lignes de l’avenir du centre ville de Marseille à la veille des grandes échéances qui attendent la Cité phocéenne.
« Ce rendez-vous s’inscrit naturellement dans le cadre de l’exercice de nos responsabilités et des relations de travail normales entre responsables de collectivités » précise-t-il en ajoutant que le contexte économique s’y prête plus que jamais, « face à une récession durable, qui se traduit par une poussée inquiétante du chômage, le Conseil général, dans une unanimité que je me plais toujours à rappeler, a décidé d’investir 500 millions d’euros pour soutenir des nouveaux projets contribuant au soutien de notre économie et au rayonnement de Marseille et des Bouches-du-Rhône.«
C’est pourquoi « cette conférence de presse nous permet de faire le point sur l’avancement des projets qui sont portés par ce plan quinquennal, qui mobilise 250 millions d’euros pour la Communauté Urbaine, principalement dans le domaine de l’aménagement urbain, du cadre de vie et des transports. »
Car, « dans le cadre de la mise en œuvre de ces projets, qu’ils soient structurants ou bien qu’ils touchent à la vie quotidienne de tous les habitants, le Conseil général ne se contente pas d’être un simple financeur. Il est également co-producteur de projets. » indique-t-il.
Jean-Noël Guérini affirme ainsi la clarté du plan quinquennal départemental, « celui de soutenir l’emploi, tout en amortissant la crise. Il est aussi un outil supplémentaire au service d’une ambition que j’ai toujours affirmée: faire que Marseille, pour laquelle nous partageons la même passion, soit toujours plus attractive. »
« A l’image de ce qui se passe dans de grandes capitales européennes, j’ai souhaité que nos investissements, nos initiatives et nos projets favorisent et accélèrent les changements dans l’hyper centre de Marseille » et, s’il reconnaît « un gros retard à combler », « le projet de semi piétonnisation du Vieux-Port est un des instruments qui permettra de renforcer cette attractivité. Il renforcera le rayonnement d’une cité qui a une carte à jouer dans le secteur du tourisme, de l’économie des loisirs et il doit être le symbole d’un nouveau rapport à la cité, un geste emblématique, porteur de sens. » Lire le reste de cet article »
Jean-Noël Guérini est intervenu sur France Bleu-Provence ce lundi matin, à 7 h 50. Dans le cadre de cette interview, balayant plusieurs questions d’actualité, il a répondu à une question sur les rapports du Conseil général des Bouches-du-Rhône et le Bataillon des Marins Pompiers de Marseille, à la suite d’une interpellation du maire de Marseille.
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» Avant toute chose, je tiens à dire le respect et l’admiration que j’ai pour les soldats du feu, qu’ils soient marins pompiers ou sapeurs pompiers. Leur dévouement, leur courage, leur travail appelle bien autre chose que des polémiques stériles.
Mais une fois de plus, le maire de Marseille réclame une aide du Conseil général pour le Bataillon des Marins Pompiers et demande que lui soit reversée une part des recettes de la taxe d’assurance.
Rien, rien, absolument rien ne justifie une aide particulière du Conseil général au Bataillon des Marins Pompiers. Il faut quand même respecter la loi. Elle est claire, elle est simple et elle dément les propos du maire de Marseille.
Dans les Bouches-du-Rhône, il n’y a pas deux poids, deux mesures.
Tout d’abord, sans entrer dans une querelle de chiffres, la participation, par habitant, de la Ville de Marseille pour la lutte contre les incendies est du même ordre que celle que versent les autres communes du département.
Pour ne donner que quelques chiffres, le budget du bataillon est de 88 millions d’euros, et sont au service d’une population de 800.000 habitants. Le budget du SDIS est de 121 millions d’euros et les sapeurs sont au service de 1.045.000 habitants.
Ce qu’oublie de dire le maire de Marseille, c’est que le versement pris sur la taxe sur les conventions d’assurance, devait l’être sur la base de l’augmentation de ses recettes. Or depuis deux ans, le montant versé par l’Etat au Département est stable, voire en légère baisse, passant de 29 millions à 28,2 millions d’euros.
Comme d’habitude, le maire de Marseille mélange beaucoup de choses quand il s’agit de finances !
Il a même la mémoire sélective, car il ne dit pas que l’Etat a versé directement 10 millions d’euros de cette taxe à la Ville.
Mardi prochain, cinq sénateurs de gauche effectueront leur rentrée parlementaire au Sénat.
La liste que j’ai eu l’honneur et le plaisir de conduire a rassemblé 1686 suffrages des grands électeurs des Bouches-du-Rhône sur les 3061 que comptent le département.
Je veux remercier les citoyennes et les citoyens qui m’ont accordé leur confiance et qui ont voté pour faire gagner les Bouches-du-Rhône.
Ce résultat, qui vient ponctuer une bonne année électorale pour la gauche dans le département des Bouches-du-Rhône, est d’autant plus remarquable que depuis 1998, les mairies d’Aix-en-Provence, La Ciotat et Trets ont basculé à droite.
Après l’échec de la Communauté Urbaine de Marseille, ces résultats confirment le déclin du sénateur maire de Marseille qui n’a mobilisé que 1182 grands électeurs.
C’est un avertissement clair et net pour la droite et le gouvernement dont la politique renforce les inégalités et les injustices sociales.
Les 504 voix d’avance de ma liste, qui a transcendé les clivages politiques, récompensent le travail accompli au cours de ces dernières années.
Je suis heureux de saluer Isabelle Pasquet, Roland Povinelli, Samia Ghali et Serge Andréoni qui sont désormais sénateurs des Bouches-du-Rhône.
Au terme de ce long marathon électoral, je remarque que le rassemblement, le dynamisme et le travail ont payé.
Nous avons beaucoup à faire pour ce département.
Dès demain, nous nous efforcerons d’apporter des réponses concrètes aux inquiétudes des habitants des Bouches-du-Rhône.
Elles sont compréhensibles, dans une époque troublée.
Plus que jamais nous devons être aux côtés de ceux qui s’interrogent sur leur avenir.
Plus que jamais, j’entends me mobiliser pour faire gagner Marseille et les Bouches-du-Rhône, pour faire gagner tous les habitants de ce département.
Le projet « Marseille-Provence 2013 : capitale européenne de la culture » a été retenu, aujourd’hui, par le jury chargé de la sélection finale de la ville candidate française.
Comme vous le savez, je me suis mobilisé, derrière Bernard Latarjet, avec l’ensemble des élus et de nombreux acteurs culturels pour ce succès.
Nous avons désormais un grand rendez-vous dans cinq ans, qui doit se traduire concrètement par des réalisations qui placeront Marseille et les Bouches-du-Rhône au rang des grandes métropoles européennes.
C’est une bonne nouvelle pour tous les habitants du département et pour tous les acteurs culturels.
Leur mobilisation collective et la solidarité sans faille qui accompagné notre candidature doit se prolonger dans le respect des identités de chacun et dans le cadre d’un travail qui va permettre d’entrer dans la phase opérationnelle du projet.
Comme cela a été le cas au cours de ces derniers mois, l’équité et l’imagination devront être au cœur des propositions qui feront de ce rendez-vous une réussite.
Ensemble, au-delà des clivages politiques, nous avons su relever un véritable défi.
Ensemble, je suis certain que nous ferons gagner la culture dans les Bouches-du-Rhône et à Marseille.
A l’occasion du dépôt officiel en Préfecture de sa liste pour les Sénatoriales, ce matin, jean-Noël Guérini a tenu à rencontrer la presse. Avant de se soumettre au traditionnel jeu des questions/réponses, il leur a tenu ces propos :
» Mesdames, Messieurs les journalistes,
Dans neuf jours exactement, 3062 grands électeurs désigneront les huit sénateurs qui représenteront les Bouches-du-Rhône au Palais du Luxembourg durant les six prochaines années. Huit sénateurs, six ans…
Ces chiffres résument rapidement deux modifications de cette élection, qui a été repoussée d’un an, en raison du calendrier électoral de l’année 2007. Il y aura, en raison des évolutions démographiques, un sénateur de plus dans notre département, et la durée du mandat a été réduite de trois ans.
Bien évidemment, je reviendrai dans quelques instants sur le contexte politique dans lequel se déroule ce scrutin. Mais avant toute chose, permettez-moi d’insister sur les véritables enjeux de l’élection.
Je tiens à rappeler que, selon les termes de la Constitution de 1958, elle assure la représentation des collectivités territoriales de la République. Mais il est aussi une assemblée où se discutent et se votent les lois de la République.
Au cours de mes dix premières années de mandature, j’ai mesuré l’importance de cette mission. Et je sais aussi que le Sénat est une tribune où bien des causes peuvent être défendues, tant dans les domaines de l’aménagement du territoire, que du développement économique et de la protection de l’environnement.
C’est en étant sur cette ligne que je conduis, pour l’élection du 21 septembre, une liste de rassemblement, composée à parité d’hommes et de femmes, maires, élus, attentifs aux préoccupations des habitants du département et soucieux de défendre notre identité et le développement harmonieux de notre territoire.
L’expérience, la sagesse, le dynamisme et l’innovation, ces hommes et ces femmes ont prouvé, ici, quelles étaient leur ligne de conduite. Il en ira de même à Paris pour mes colistiers que je suis heureux de vous présenter :
-Isabelle Pasquet,
-Roland Povinelli,
-Samia Ghali,
-Serge Andreoni
-Janine Ecochard
-Michel Amiel
-Magali Giovannangeli
et
Jean-Pierre Maggi et Florence Masse comme suppléants.
Notre souci, notre combat, notre engagement, ce sont les Bouches–du– Rhône et les 119 communes qui composent un département qui a connu de nombreux changements ces dernières années.
A nous de les accompagner intelligemment, tout en sachant rester à l’écoute de ceux et celles qui s’interrogent sur les effets de ces évolutions.
Notre engagement sur le terrain est le meilleur des gages que nous pouvons apporter aux électeurs et nous avons prouvé, depuis des années, que nous sommes véritablement à l’écoute des maires, des élus locaux et de l’ensemble de la population.
Je tiens donc à dire clairement que cette élection n’est pas un troisième round des municipales et des cantonales. Et la campagne que nous menons, d’ailleurs, ne se place pas sur ce terrain.