Blog de Jean-Noël Guérini - Donnons-nous la parole

 

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Politique générale du gouvernement Ayrault : la France est sur les bons rails

Mercredi 4 juillet 2012

Chers amis,

J’ai assisté hier, au Sénat, à la déclaration de politique générale du Premier ministre Jean-Marc Ayrault, lue par le numéro deux du Gouvernement, Laurent Fabius. Je veux vous dire brièvement que la feuille de route que s’est fixée le Gouvernement est d’une grande rigueur et ne manque pas d’ambitions.

Dans un contexte de croissance revue à la baisse (0,3% pour 2012 et environ 1,2% pour 2013, contre 0,7% et 1,7% auparavant prévus), la lutte contre la dette, qui atteint près de 1.800 milliards d’euros, est érigée au rang de priorité, au même titre que l’emploi, car selon Jean-Marc Ayrault  « une France endettée est une France dépendante« . La dette, c’est moins d’écoles, moins de crèches, moins d’hôpitaux, moins de transports publics…

C’est une bonne chose. On ne peut pas développer des mesures de développement économique et d’aide sociale si on n’a pas de solides et saines bases financières.

Il a aussi déclaré vouloir  « installer le changement dans la durée, (…) prendre le temps d’écouter, d’évaluer, de décider, de faire partager, condition même du changement« . C’est la bonne méthode, après l’agitation de ces dernières années, et l’immobilisme des années précédentes, la France doit avancer, avec fermeté et vigueur, tout en associant les partenaires sociaux, les élus et les corps constitués aux discussions importantes.

Concernant la réforme territoriale, il a annoncé l’abrogation de la loi instituant le conseiller territorial et la réforme du mode d’élection des conseillers généraux. C’est heureux et je m’en réjouis. Je n’ai cessé, ces derniers mois, de démontrer combien la réforme des collectivités locales portée tambour battant par le gouvernement Fillon était en réalité « une régression territoriale. »

Il a appelé de ses vœux « que l’État et les collectivités locales mènent une action plus lisible, plus efficace, et moins coûteuse« . Les collectivités prendront naturellement leur part de l’effort national de redressement des comptes publics, avec davantage d’autonomie et de responsabilité, dans le cadre d’un pacte financier négocié avec l’État.

C’est une nouvelle preuve de la constance du président de la République et de son gouvernement qui ont toujours annoncé vouloir donner davantage d’autonomie aux collectivités locales dans le cadre d’une grande réforme de décentralisation négociée.

Or, les collectivités locales engagent 70% de l’investissement public dans notre pays. Elles doivent être soutenues et j’ai confiance en Marylise Lebranchu pour mener à bien les réformes qui permettront aux collectivités territoriales de trouver une place plus efficace dans l’organisation de la vie publique de notre pays.

C’est le début d’une belle aventure. Difficile mais plus juste, plus durable aussi. Jean-Marc Ayrault et son équipe tiennent le bon cap et proposent les bonnes méthodes pour redresser la France et soutenir les Français.

Lesbian & Gaypride de Marseille : « je suis favorable au mariage et au droit à l’adoption pour les homosexuels-les »

Lundi 4 juillet 2011



A l’occasion de la « Marche pour l’égalité » des droits de Marseille, samedi 2 juillet, Jean-Noël Guérini, visiblement « heureux d’être dans cette très belle manifestation de l’amitié pour être solidaire des demandes qui nous sont faites », dans une ambiance très festive, a déclaré :

Sur le droit au mariage :

« Je suis socialiste et, à la veille de l’élection présidentielle, le PS s’est positionné très clairement pour le mariage » des couples de même sexe.

« On aurait dû le faire depuis fort longtemps mais j’espère que que le futur Président (ou Présidente) de la République sera socialiste et qu’enfin une loi officialisera » cette égalité des droits.

Sur l’adoption :

« A une certaine époque, j’étais réservé et puis ma réflexion m’a amené à cette conclusion : on ne peut pas d’un côté être favorable au mariage gay et en même temps être réservé pour l’adoption ». Alors « aujourd’hui je suis favorable au droit à l’adoption » pour les homosexuels-les.

Marche pour l’égalité des droits : j’y serai !

Mercredi 29 juin 2011

tousegoChers amis,

J’ai souhaité au nom du Conseil général des Bouches-du-Rhône renouveler mon soutien à la « Marche pour l’Égalité » de Marseille, fidèle au combat que nous menons depuis des années pour lutter contre les discriminations.

Cet engagement s’exprime au cœur des dispositifs de solidarité qui forment le socle des compétences de l’Institution. Une politique dynamique menée au côtés ceux qui œuvrent pour plus d’égalité et pour marier les différences dans une société respectueuse reconnaissant les droits de chacun.

C’est donc avec grand plaisir que je serai présent au rendez-vous de la « Lesbian & Gaypride » de Marseille samedi prochain, heureux de partager un moment de fête et de revendications avec mes amis.

La lutte contre l’Homophobie : « un combat loin d’être achevé ! »

Mardi 17 mai 2011

222325_147644301970517_100001748452946_245200_6985906_nChers amis,

Pourquoi célébrer une journée internationale de lutte contre l’homophobie ? Après tout, la société semble bienveillante vis-à-vis des minorités, elle paraît évoluer, la représentation même d’un couple homosexuel, dans la rue, dans les séries télévisées, semble pour la majorité, d’une banalité tranquille. Du moins c’est ce qu’on entend souvent ici ou là.

Alors pourquoi relever cette journée ? A Marseille en particulier, où l’on se fait une joie d’accueillir l’Europride en 2013, l’année de Marseille-Provence 2013 capitale européenne de la culture, tout un symbole !

Tout simplement, chers amis, parce que le combat pour l’égalité des droits est encore loin d’être achevé. Là où beaucoup de nos voisins européens légalisent le mariage pour les couples de même sexe, la France, après avoir été leader, s’est recroquevillée sur elle-même pour se placer à la traîne des États avancés. Je suis convaincu qu’on ne peut pas lutter contre l’homophobie sans penser à améliorer le droit et le cadre républicain.

Tout simplement aussi parce que l’homophobie et la transphobie se développent et s’expriment dans le monde, en France aussi, d’une façon dramatiquement préoccupante.

Le rapport 2011 de l’association « SOS Homophobie » fait état d’une hausse historique de l’homophobie, la plus forte depuis 15 ans, notamment dans les lieux publics et sur internet qui libère une parole homophobe décomplexée : diffamations, insultes, discriminations, chantage, harcèlements, menaces… Les chiffres explosent : + 43 % !

Le Conseil général des Bouches-du-Rhône peut et doit agir, en commençant d’abord par lui-même. En proposant par exemple une formation spécifique à la lutte contre les discriminations à son personnel et notamment les agents d’accueil, avec un dispositif d’alerte et de médiation qui pourrait être ouvert aux usagers, partout où le public est reçu.

Sur l’adoption, le Cg 13 sera vigilant et fera respecter la loi et les engagements collectifs du Parti socialiste : l’homosexualité ne saurait être retenue comme un critère faisant obstacle à l’agrément d’un(e) célibataire pour l’adoption.

D’une manière plus générale, le Cg 13 soutient activement l’ensemble des associations LGBT et de lutte contre toute forme de discrimination, pour accompagner des actions concrètes afin de faire progresser les mentalités sur ces questions : campagne d’affichage, utilisation des moyens d’information du département, diffusion de documents, organisation de manifestations, mise à disposition de nos moyens techniques dont les cars-podium, partenariat avec des médias (notamment avec Têtu, le magazine national des gays et des lesbiennes)…

La lutte contre les discriminations devrait systématiquement être inscrite dans les projets d’établissements scolaires. Les dotations du Conseil général peuvent être assorties de programmes d’action éducatifs qui encouragent l’ouverture des établissements à l’intervention d’associations, lesquelles sont malheureusement trop peu nombreuses à recevoir l’agrément des rectorats.

Voilà quelques-unes des réponses concrètes que nous pouvons apporter à ce qui reste pour moi un déni d’humanité, le rejet de l’autre au prétexte qu’il est différent.

Hommage à Gaston Defferre, « l’homme qui a façonné Marseille. »

Samedi 7 mai 2011

Ce matin, Jean-Noël Guérini s’est rendu, comme chaque année, au cimetière Saint-Pierre de Marseille pour rendre hommage à Gaston Defferre dont nous commémorons le 25e anniversaire de sa disparition cette année.

Ce rendez-vous du souvenir qui a rassemblé l’ensemble de la famille socialiste des Bouches-du-Rhône « prouve que l’oubli est impossible et qu’au fil du temps qui passe, la pelote des sentiments qui tisse notre mémoire ne s’effiloche guère » a-t-il déclaré, solennel, non sans rappeler que Gaston Defferre « malgré les tempêtes, les ressacs et les grands moments de solitude, est resté socialiste, pour faire d’Epinay la première étape vers le beau printemps de 1981. »

« Rassembler, travailler, mobiliser et préparer les futures élections »: les caps fixés par le nouveau premier secrétaire fédéral du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône

Samedi 2 octobre 2010



« Je ressens énormément de devoirs vis-à-vis des militants socialistes des Bouches-du-Rhône, de mon Parti. Je me dis que rien n’est gagné parce que d’immenses défis se présentent à nous : l’emploi ou les retraites par exemple. Mais c’est aussi un moment d’émotion, un privilège, un honneur  » déclare Jean-Noël Guérini tout juste après avoir prononcé son discours comme premier Secrétaire fédéral devant les militants, lors de la Convention liée aux 2e Assises militantes de la Fédération du PS 13, ce matin à la Friche de la Belle de Mai.

Discours de Jean-Noël Guérini, premier fédéral du PS 13 :

 » Chers amis, chers camarades,

C’est avec une réelle émotion et un très grand plaisir que je m’adresse à vous ce matin.

Cette convention fédérale, organisée parallèlement aux 2emes assises militantes, est à l’image du parti socialiste que nous aimons. Un parti rassemblé, un parti dynamique, un parti en mouvement, un parti force de proposition !

Votre présence, votre participation aux débats, votre mobilisation sont de bon augure pour le rendez-vous qui sera, tout à l’heure, l’un des points d’orgue de cette journée, la manifestation intersyndicale contre le projet injuste de réforme des retraites.

Cet après-midi, nous serons aux côtés de ceux qui refusent que l’on tire un trait sur la retraite à 60 ans. Cet après-midi, nous serons présents dans les cortèges pour dire, haut et fort, que nous ne voulons plus d’une politique désastreuse.

Nous serons mobilisés pour combattre un projet de régression sociale, et nous dirons aussi que nous avons des propositions pour la sauvegarde des retraites !

Combattre et proposer, voilà notre cap, voilà notre état d’esprit, voilà le contrat que nous devons passer, ensemble, pour retrouver la confiance de nos concitoyens. Lire le reste de cet article »

PS 13 : « J’ai décidé d’être candidat au poste de Premier secrétaire fédéral »

Vendredi 17 septembre 2010

Chers amis,

J’ai décidé, après une longue réflexion, de répondre favorablement à l’appel de nombreux militants et des élus socialistes des Bouches-du-Rhône.

Cette candidature, je la dépose devant les instances du parti en toute conscience, et je me soumets au vote des militants.

Ainsi, je fais le choix de la responsabilité, le choix du rassemblement, le choix de la mobilisation.

Dans une situation d’urgence, il est de mon devoir de faire preuve d’esprit de responsabilité. L’urgence est politique, bien sûr. Elle est aussi économique et sociale.

Dans ce contexte, le parti socialiste doit incarner l’espoir et préparer activement l’alternance.

Je fais donc le choix de prolonger le travail engagé à la fédération et de l’approfondir.

Pour l’unité et le rassemblement, je suis candidat au poste de Premier fédéral, pour être à la tête de l’équipe formée par tous les militants du parti qui entendent préparer sereinement, tant au plan local qu’au plan national, les victoires de demain.

Fédération du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône : esprit de responsabilité et volonté de rassemblement

Lundi 13 septembre 2010

Chers amis,

L’information a circulé, dès jeudi soir, dans les médias, et elle a été reprise vendredi matin dans La Provence.

Lors du Conseil fédéral qui marquait la rentrée politique des responsables socialistes des Bouches-du-Rhône, Eugène Caselli a confirmé sa volonté de quitter ses fonctions de Premier secrétaire fédéral.

Cette information, n’était pas pour moi une surprise, car j’en avais parlé à plusieurs reprises avec Eugène, au cours des entretiens réguliers que nous avons.

J’avais essayé de le convaincre de rester à son poste jusqu’au congrès. Mais j’ai compris, rapidement, qu’il n’était pas utile d’insister.

Dans le même temps, Eugène a proposé que je sois le socialiste qui le remplace.

Aujourd’hui, j’écris à nouveau ce que j’ai dit à la rue Montgrand, jeudi soir.

A la tête de la Fédération, avec le soutien et l’appui de Jean-David Ciot et d’une équipe motivée, le parti s’est remis au travail et je pense que tous les militants socialistes peuvent être fiers de ce qui a été fait en quelques mois.

A l’évidence, il faut continuer sur ce chemin, et il faut le faire avec ces jeunes motivés que Jean-David a su réunir et mettre au travail. Tout comme il faut se mettre en ordre de bataille pour affronter dans les meilleures conditions les échéances à venir : les cantonales, tout d’abord. Puis les élections de 2012, présidentielle et législatives.

Tant au plan local qu’au plan national, nous devons être en pointe et nous devons incarner l’espoir.

Nous devons le faire en confortant nos positions dans le département, et en participant activement au travail de rénovation qui doit aboutir à la mise en forme d’un projet novateur, qui sera l’outil de l’alternance.

Et nous devons le faire en associant esprit de responsabilité et volonté de rassemblement.

Ces deux mots, qui renforceront la nécessaire mobilisation qui nous permettra de passer victorieusement le cap des échéances à venir sont au cœur de la réflexion que j’ai engagé. Lire le reste de cet article »

Avec Laurent Fabius, une journée de mobilisation contre la « régression » territoriale

Vendredi 28 mai 2010



Chers amis,

Hier, les Français ont exprimé leurs inquiétudes sur les retraites, notamment à Marseille où la mobilisation a été forte. Alors que le chômage, la santé, l’éducation et la sécurité sont pour nos concitoyens des sujets prioritaires, pourquoi choisir d’aborder la réforme territoriale ?

C’est très simple : nous le faisons parce qu’il s’agit d’une même cause, du même sujet, d’un même combat. Quand nous nous mobilisons contre des textes rétrogrades, nous le faisons parce que les collectivités territoriales agissent dans la vie quotidienne de nos concitoyens. Il n’y a pas d’un côté, ce qui se passe dans les départements, les mairies ou les régions, et de l’autre, la politique nationale.

Dans ce combat, j’ai souhaité inviter Laurent Fabius à venir passer une journée dans les Bouches-du-Rhône. une journée riche de rencontres, de débats, d’échanges. Depuis des mois, à l’Assemblée, sur le terrain et dans les médias Laurent a été un intervenant essentiel. Il a pris une part déterminante, en homme d’État qu’il est, pour mesurer avec finesse et précision, les dangers de ce mauvais projet de loi.

Comme lui, je pense qu’il ne s’agit pas d’une réforme, mais d’une régression dangereuse. Et, si d’aventure les projets du gouvernement n’étaient pas amendés, nous assisterions à un grand bon en arrière pour nos territoires, un grand bon en arrière pour les services publics de proximité. Ne tournons pas le dos à l’histoire ! Ne signons pas l’arrêt de mort de la décentralisation chère à Gaston Defferre !

C’est pourquoi j’ai souhaité organiser, hier matin, une rencontre avec les acteurs culturels du département à la Friche de la Belle de Mai afin de débattre ensemble des conséquence de cette « régression » sur le financement des associations culturelles, sur celui de la création artistique aussi. Car, faute de moyens, d’ambition, le pays va perdre son identité culturelle. Cette réforme va briser net 25 ans de travail et de prise de conscience.

Dans un deuxième temps, nous nous sommes rendu à la Mini-Halte Vallier pour une rencontre avec le personnel et aborder les conséquences de la réforme Morano sur les services publics de la petite enfance. A la suite de quoi nous avons dialogué avec les employés de La Poste du 8e arrondissement de Marseille. Là aussi, un service public gravement menacé…

Plus tard, à Miramas, c’est avec plaisir que nous avons rencontré les militants PS de la ville autour d’un pot de l’amitié, avant de conclure la journée à Salon-de-Provence par un grand débat avec les élus locaux des Bouches-du-Rhône sur la réforme territoriale elle-même.

Il en ressort que cette recentralisation s’accompagne du gel des dotations et de l’étranglement financier des collectivités à travers la suppression de la Taxe professionnelle. Or, ce sont elles qui assurent plus de 70% de l’investissement public. C’est donc la fin d’un certain modèle de démocratie locale qui organisait une relation privilégiée entre les élus et les citoyens.

Par ailleurs, ce texte prépare l’émergence de nouvelles inégalités fiscales qui risquent, demain, de peser sur les ménages. Enfin, loin d’une simplification supposée du « mille-feuille », le projet de loi le rend encore plus illisible et plus complexe.

Une journée riche de rencontres, de débats, d’échanges disais-je. Une journée de mobilisation bien nécessaire !

Champion, l’O.M. !

Mercredi 5 mai 2010


L’OM champion de France 2010 – Réaction de JN Guérini

Chers amis,

Depuis bien longtemps, Marseille, les supporters et tous ceux qui aiment l’Olympique de Marseille attendaient et espéraient ce titre de champion.

Après la victoire en Coupe de la Ligue, les joueurs ont su aller chercher la victoire, sous la conduite d’un entraîneur qui marquera l’histoire du club.

Marseille méritait ce neuvième trophée qu’il faudra fêter comme il se doit.

Je félicite l’équipe, Didier Deschamps, Jean-Claude Dassier, tout le staff !

Avec le public du Vélodrome et Marseille, je partage un moment de bonheur et je dis: champion, l’O.M. !