Blog de Jean-Noël Guérini - Donnons-nous la parole

 

Articles taggés avec ‘femmes’

Journée nationale du souvenir : la déportation homosexuelle enfin reconnue

Samedi 24 avril 2010

Chers amis,

A Marseille demain matin, à l’occasion des cérémonies du souvenir des victimes et des héros de la déportation marquant le 65e anniversaire de la libération des camps nazis, les associations homosexuelles seront enfin associées officiellement au recueillement collectif.

Cette journée commémorative rappelle à tous la souffrance de celles et ceux qui furent déportés dans les camps, condamnés à l’humiliation et promis le plus souvent à une mort certaine, planifiée.

Elle nous rassemble contre l’oubli pour réaffirmer la volonté des peuples à combattre, sans relâche, toutes les résurgences d’une idéologie qui, dans notre histoire récente, plongeait la France et l’Europe dans l’horreur et le reniement absolu des valeurs républicaines et humanistes.

Refuser l’oubli c’est ouvrir les yeux de la jeunesse, ne pas perdre de vue qu’aujourd’hui encore, dans le monde, des hommes, des femmes et des enfants souffrent et meurent du fait de leur origine, de leur religion, de leurs orientations sexuelles ou politiques.

Jusqu’à présent, à Marseille notamment, les associations homosexuelles n’étaient pas associées à la cérémonie officielle. Elles étaient assignées au dépôt d’une gerbe spécifique, seulement après le départ des officiels.

Je me réjouis de cette évolution car, bien plus qu’une question de protocole, il s’agit-là de la reconnaissance pleine et entière des milliers d’homosexuel(le)s déporté(e)s au seul prétexte de leur sexualité par la barbarie nazie.

Le Conseil général des Bouches-du-Rhône s’associe pleinement à cette commémoration et remercie le Mémorial de la Déportation homosexuelle et la Mémoire des sexualités Marseille d’avoir accepté que le Département leur offre cette année la gerbe de fleurs qu’ils déposeront demain matin.

Journée internationale des droits de la femme et signature de la charte européenne pour l’égalité des femmes et des hommes dans la vie locale

Mardi 10 mars 2009
Jean-Noël Guérini présente la Charte entouré de Geneviève Couraud, présidente de l'Observatoire du droit des femmes et Marie-Josèphe Perdereau, Préfet délégué à l'égalité des chances

Jean-Noël Guérini présente la Charte entouré de Geneviève Couraud, présidente de l'Observatoire du droit des femmes et Marie-Josèphe Perdereau, Préfet délégué à l'égalité des chances

Dans le cadre de la journée internationale des droits de la femme, je recevais à déjeuner, hier midi à l’Hôtel du département, une délégation des femmes les plus emblématiques de l’année. Celles qui ont fait avancer la nécessaire égalité entre sexes dans une société plus juste et équilibrée.

A cette occasion, j’ai souhaité signer la Charte européenne pour l’égalité des femmes et des hommes dans la vie locale. Ce paraphe est plus pour moi qu’une simple action symbolique, elle témoigne aussi du travail effectué par le Conseil général des Bouches-du-Rhône que je préside.

Je tenais à vous faire partager, ici sur mon blog, les propos que je leur ai tenu et à publier ladite Charte.

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 » Je suis heureux de vous accueillir aujourd’hui à l’Hôtel du Département et je tiens à vous dire le plaisir que j’ai de fêter, en votre compagnie, la journée internationale des droits de la femme.

La richesse de vos parcours, la diversité de vos engagements sont à l’image de ce que doit être cet événement. Ils symbolisent aussi ce que vous apportez à notre société. Aragon a très bien dit que vous étiez notre avenir.

Je l’évoque tout en constatant que la moitié de l’humanité que vous représentez n’est pas encore l’égale de l’homme. L’actualité, mais aussi bon nombre d’enquêtes et d’analyses soulignent, chaque jour, que la journée des droits de la femme est plus que jamais nécessaire. Il est facile de mesurer le chemin qui reste à parcourir pour conquérir des droits qui sont toujours refusé au « deuxième sexe ».
Aujourd’hui, en France, une femme sur dix est victime de violences, qu’elle soit morale, physique ou psychologique.

La loi a évolué, de manière à ce que ces actes ne restent pas sans réponse judiciaire. Mais la lutte contre de tels comportements ne saurait faire l’économie d’actions de sensibilisation, de prévention… et de solidarité aux victimes…

Comment ne pas redire aussi les menaces que fait peser sur le statut des femmes la montée des communautarismes et des fondamentalismes. Nous pouvons, à juste titre, nous féliciter des conquêtes que l’émergence du féminisme a permis au cours de ces 50 dernières années. Il est toutefois légitime de s’inquiéter quand on réalise que certains cherchent à les remettre en cause alors que tout nous rappelle que la bataille pour l’égalité est loin d’être terminée. Lire le reste de cet article »

Jean-Noël Guérini à Auschwitz :  » transmettre pour ne pas oublier. Ne jamais oublier pour éviter, dans l’avenir, le pire. « 

Mardi 18 novembre 2008

A l’occasion de son voyage annuel à Auschwitz, accompagné par quelques dizaines de collégiens, de professeurs, de parents d’élèves, de témoins et d’élus ; Jean-Noël Guérini a tenu à leur adresser ce message :

 » Chers amis,

Nous venons ensemble de traverser une page dramatique de l’histoire de l’humanité.

Les rues, les baraquements que nous avons parcouru ont été occupés par l’horreur.

Je suis persuadé qu’à la fin de ce voyage, nous ne pourrons plus voir ce qui nous entoure véritablement comme avant.

Auschwitz, cette plaie béante du 20ème siècle comme l’a écrit le prix Nobel de la Paix Elie Wiesel, ne concerne pas uniquement le peuple juif, mais également l’ensemble du genre humain.

Avant Auschwitz, il y a eu d’autres génocides et je pense au génocide du peuple arménien, comme après Auschwitz, le monde a assisté en gardant le silence, à la volonté d’exterminer le peuple rwandais. Lire le reste de cet article »

Congrès fédéral du PS 13 : « Conjuguons nos différences, associons nos volontés et partons à la reconquête ! »

Samedi 8 novembre 2008

Ce matin, lors du Congrès de la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, à Châteauneuf-les–Martigues, Jean-Noël Guérini a prononcé un discours cadre dans lequel il revient sur les récents résultats électoraux des militants, analyse la situation du parti avant le Congrès de Reims, dresse un bilan de l’action fédérale et dessine les perspectives souhaitables pour faire du Parti socialiste celui des victoires à venir pour la France.

Voici son discours in extenso.

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Chers amis,
Chers camarades,

C’est un réel bonheur de vous retrouver ce matin.

Mon plaisir est nourri par l’accueil que nous ont réservé nos amis de Châteauneuf et je tiens à saluer l’action de Vincent Burroni, de Lucien Merlengui, secrétaire de section et de l’ensemble des militants de Châteauneuf-les-Martigues qui ont su préparer ce congrès dans les moindres détails.

Il y a dans cette salle, à cette tribune, des militants connus et des élus auxquels je veux adresser un message fraternel.

Les citer tous serait trop long et je pourrais, c’est la loi de l’exercice, oublier l’un ou l’une d’entre eux. Pour éviter cette maladresse, je me contenterai de les remercier pour leur présence, et je les associe aux félicitations que j’adresse à chacun d’entre vous pour le travail accompli au cours de ces dernières années.

Je voudrais adresser un message particulier à Michel Vauzelle, qui vient de s’exprimer, pour lui dire : saches Michel que les liens qui nous unissent vont bien au-delà de la politique, ils tiennent de l’amitié. Saches aussi que je serai à tes côtés pour préparer les prochaines échéances régionales car pas un papier à cigarette ne nous sépare. Parce que je veux que cette région demeure à gauche, parce que je veux que son président s’appelle Michel Vauzelle !

Mes chers amis, ce congrès fédéral, deux jours après le vote des militants, une semaine avant Reims, vous en connaissez tous l’importance.

Les interventions que j’ai écouté ce matin, les interrogations qui se sont exprimées et les questions qui ont été posées le soulignent. De redoutables défis sont devant nous et il nous appartient de les relever.

Je crois, mes chers camarades, que les militants socialistes ont commencé à le faire en se mobilisant jeudi soir, pour participer à un exercice démocratique dont nous pouvons être fiers.

Que n’a t on pas entendu, au cours de ces derniers mois, sur un parti socialiste nul, un parti socialiste en état de coma dépassé, un parti socialiste ringard et inutile…

En entendant ces remarques, je réplique avec une seule question : quel est le parti qui est capable de se livrer à un tel exercice démocratique ?

Que ceux qui donnent perpétuellement des cours et des conseils commencent à balayer devant leur porte !

Je le dis, je l’affirme : je suis fier de mon parti, je suis fier de vous, militants socialistes !

Oui, ensemble, nous pouvons être fiers de la leçon de démocratie que nous avons donnée. Et si les résultats sont ce qu’ils sont dans les Bouches-du-Rhône, c’est parce qu’ils sont sur la ligne du renouveau. Oui mes amis, je suis heureux du résultat parce qu’il est le fruit du travail entrepris avec Eugène Caselli à la tête de la Fédération. Parce que rassembler était notre objectif et que nous l’avons atteint. Je peux comprendre que certains n’en reviennent pas, qu’ils nous jalousent même.

Car certains voyez-vous, dans nos rangs, n’acceptent pas que les urnes leur apportent un démenti. Alors, ils s’en vont, se drapent dans leur dignité et prennent des poses, invoquent leur indépendance d’action. Entre nous, camarades… Ils étaient déjà partis, depuis longtemps. Ils avaient déjà largué les amarres, depuis des années. Ils ont décidé de voler de leurs propres ailes. Comme si la solitude, en politique, était une vertu cardinale. Comme si la division était positive. Elle est surtout signe d’échec et d’impuissance !
Très sincèrement, ce choix m’attriste.

D’autres attitudes, en revanche, me désolent, pour ne pas dire plus. Certains, sûrs d’eux-mêmes, méprisants, ont distillé le venin de la suspicion pendant la campagne interne.
Et le jour du vote, ils ont pointé du doigt certaines fédérations, dont la nôtre, certaines sections aussi, en multipliant les provocations, les réserves, les contrôles d’huissier. Comme si, le temps d’un vote, les camarades se transformaient en ennemis !

Ces dirigeants là, peut-être, aimeraient dissoudre le parti, ce qui leur permettrait de ne plus s’interroger sur leurs propres choix et leurs propres échecs politiques.

Ce n’est pas ma conception de la démocratie. Ce n’est pas ainsi que le parti socialiste doit fonctionner entre camarades.

Ces comportements sont révolus et il est temps, grand temps, que vos choix et votre volonté soient respectées. Pour cela, nous en sommes tous convaincus, nous ne ferons pas du neuf en recyclant l’ancien. Lire le reste de cet article »

Félicitations Mister President Obama

Mercredi 5 novembre 2008

barack-obama-for-president.jpgChers amis,

Tôt ce matin nous apprenions l’écrasante victoire de Barack Obama qui devient le 44e président des Etats-Unis d’Amérique avec plus de 52% des suffrages. Cette campagne n’a ressemblé à aucune autre. J’ai été frappé par le respect des candidats, même si les argumentaires furent affutés et les stratégies politiques, redoutables de professionnalisme.

Nous sentions ces dernières semaines que quelque-chose portait le candidat démocrate. Une lame de fond moderne, une nouvelle époque, une attente incroyablement puissante de changement et de tolérance. Pas seulement aux Etats-Unis d’ailleurs mais partout dans le monde et notamment en France, où cette campagne a été suivie avec un enthousiasme rare, avec envie presque.

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Elections sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : 5 sénateurs sur 8, une vraie belle victoire collective

Dimanche 21 septembre 2008

senatoriales-jng-5.JPGChers amis,

Mardi prochain, cinq sénateurs de gauche effectueront leur rentrée parlementaire au Sénat.

La liste que j’ai eu l’honneur et le plaisir de conduire a rassemblé 1686 suffrages des grands électeurs des Bouches-du-Rhône sur les 3061 que comptent le département.

Je veux remercier les citoyennes et les citoyens qui m’ont accordé leur confiance et qui ont voté pour faire gagner les Bouches-du-Rhône.

Ce résultat, qui vient ponctuer une bonne année électorale pour la gauche dans le département des Bouches-du-Rhône, est d’autant plus remarquable que depuis 1998, les mairies d’Aix-en-Provence, La Ciotat et Trets ont basculé à droite.

Après l’échec de la Communauté Urbaine de Marseille, ces résultats confirment le déclin du sénateur maire de Marseille qui n’a mobilisé que 1182 grands électeurs.

C’est un avertissement clair et net pour la droite et le gouvernement dont la politique renforce les inégalités et les injustices sociales.

Les 504 voix d’avance de ma liste, qui a transcendé les clivages politiques, récompensent le travail accompli au cours de ces dernières années.

jng-5-senatoriales-et-lequipe.JPGJe suis heureux de saluer Isabelle Pasquet, Roland Povinelli, Samia Ghali et Serge Andréoni qui sont désormais sénateurs des Bouches-du-Rhône.

Au terme de ce long marathon électoral, je remarque que le rassemblement, le dynamisme et le travail ont payé.

Nous avons beaucoup à faire pour ce département.

Dès demain, nous nous efforcerons d’apporter des réponses concrètes aux inquiétudes des habitants des Bouches-du-Rhône.

Elles sont compréhensibles, dans une époque troublée.

Plus que jamais nous devons être aux côtés de ceux qui s’interrogent sur leur avenir.

Plus que jamais, j’entends me mobiliser pour faire gagner Marseille et les Bouches-du-Rhône, pour faire gagner tous les habitants de ce département.

Sénatoriales 2008 : Jean-Noël Guérini a voté ce matin à Marseille

Dimanche 21 septembre 2008

Jean-Noël Guérini, tête de la liste « faire gagner les Bouches-du-Rhône » a voté ce matin à 11h15 en Préfecture à Marseille.

A cette occasion, il décrit son bonheur d’avoir mené une longue campagne conviviale, sérieuse et active.

Sénatoriales 2008. J.-N. Guérini : « quand je mène un combat, je le fais pour gagner ! »

Vendredi 12 septembre 2008

A l’occasion du dépôt officiel en Préfecture de sa liste pour les Sénatoriales, ce matin, jean-Noël Guérini a tenu à rencontrer la presse. Avant de se soumettre au traditionnel jeu des questions/réponses, il leur a tenu ces propos :

 » Mesdames, Messieurs les journalistes,

Dans neuf jours exactement, 3062 grands électeurs désigneront les huit sénateurs qui représenteront les Bouches-du-Rhône au Palais du Luxembourg durant les six prochaines années. Huit sénateurs, six ans…

Ces chiffres résument rapidement deux modifications de cette élection, qui a été repoussée d’un an, en raison du calendrier électoral de l’année 2007. Il y aura, en raison des évolutions démographiques, un sénateur de plus dans notre département, et la durée du mandat a été réduite de trois ans.

Bien évidemment, je reviendrai dans quelques instants sur le contexte politique dans lequel se déroule ce scrutin. Mais avant toute chose, permettez-moi d’insister sur les véritables enjeux de l’élection.

Je tiens à rappeler que, selon les termes de la Constitution de 1958, elle assure la représentation des collectivités territoriales de la République. Mais il est aussi une assemblée où se discutent et se votent les lois de la République.

Au cours de mes dix premières années de mandature, j’ai mesuré l’importance de cette mission. Et je sais aussi que le Sénat est une tribune où bien des causes peuvent être défendues, tant dans les domaines de l’aménagement du territoire, que du développement économique et de la protection de l’environnement.

C’est en étant sur cette ligne que je conduis, pour l’élection du 21 septembre, une liste de rassemblement, composée à parité d’hommes et de femmes, maires, élus, attentifs aux préoccupations des habitants du département et soucieux de défendre notre identité et le développement harmonieux de notre territoire.

L’expérience, la sagesse, le dynamisme et l’innovation, ces hommes et ces femmes ont prouvé, ici, quelles étaient leur ligne de conduite. Il en ira de même à Paris pour mes colistiers que je suis heureux de vous présenter :
-Isabelle Pasquet,
-Roland Povinelli,
-Samia Ghali,
-Serge Andreoni
-Janine Ecochard
-Michel Amiel
-Magali Giovannangeli
et
Jean-Pierre Maggi et Florence Masse comme suppléants.

Notre souci, notre combat, notre engagement, ce sont les Bouches–du– Rhône et les 119 communes qui composent un département qui a connu de nombreux changements ces dernières années.

A nous de les accompagner intelligemment, tout en sachant rester à l’écoute de ceux et celles qui s’interrogent sur les effets de ces évolutions.

Notre engagement sur le terrain est le meilleur des gages que nous pouvons apporter aux électeurs et nous avons prouvé, depuis des années, que nous sommes véritablement à l’écoute des maires, des élus locaux et de l’ensemble de la population.

Je tiens donc à dire clairement que cette élection n’est pas un troisième round des municipales et des cantonales. Et la campagne que nous menons, d’ailleurs, ne se place pas sur ce terrain.

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Congrès PS de Reims : « Il est temps de décréter l’état d’urgence ! »

Jeudi 4 septembre 2008

Discours de Jean-Noël Guérini, prononcé hier soir à Allauch devant plusieurs centaines de militants socialistes des Bouches-du-Rhône, à l’occasion de l’Assemblée générale de « La ligne claire« .

« Chers camarades,

C’est avec plaisir que je vous retrouve ce soir, dans une salle où résonnent encore les échos de moments forts de notre histoire collective.

Ici, à Allauch, vibre encore l’enthousiasme qui nous a conduit vers de bien belles victoires.
C’est pour cela que je ne doutais que vous seriez nombreux, mais votre mobilisation prouve que nous nous approchons de rendez-vous déterminants.

Pourquoi le cacherai-je ? C’est avec gravité que je m’adresse à vous. Avec gravité, avec solennité, mais aussi avec fermeté et avec détermination..

Car cette assemblée générale de « La ligne Claire » n’est pas une rencontre formelle, un simple meeting de rentrée que nous imposerait la routine du calendrier d’avant – congrès.

Dans dix semaines, nous serons, je l’espère, je le crois, rassemblés pour le congrès de Reims.

Oui, je le dis : nous serons rassemblés parce que « la ligne claire » que nous défendons, que nous avons forgée et que nous renforçons, nous pourrons la porter sur les fonts baptismaux d’une majorité solide, homogène et dynamique.

Ne croyez pas, mes chers camarades, que je me berce d’illusions. Plus que jamais, je suis sur cette ligne claire, une ligne juste, la ligne de la franchise et de la clarté, de la rigueur et du courage, la ligne de l’audace et de l’imagination. C’est elle, et elle seule qui favorisera le rassemblement et sauvera notre parti des maux qui le minent depuis trop longtemps.

J’ai fait des choix au printemps dernier et ces choix vous les avez partagés avec un grand nombre de militants et d’élus.

Ces choix, précis, refusaient la facilité et le laisser – faire ! C’est en continuant sur cette voie, avec nos qualités et notre force de conviction que nous allons dans les jours qui viennent, les faire partager et les transformer en une démarche raisonnée et partagée, en démarche majoritaire !

Avec Pierre Moscovici, avec Gérard Collomb, Vincent Feltesse, Manuel Valls, Alain Rousset, Jean Germain, Michel Vauzelle et tous ceux qui veulent tourner la page d’un parti immobile et fragmenté, nous serons, vous serez, le moteur du renouveau. Lire le reste de cet article »

Je confirme le rapprochement des positions de Pierre Moscovici et celles que je porte à travers « La Ligne claire » en vue de constituer un pôle majoritaire au congrès PS de Reims

Mercredi 20 août 2008

Chers amis,

En réponse à une brève « confidentielle » de Paris Match, publiée cette semaine, je cite : « L’élu socialiste marseillais Jean-Noël ­Guérini, soucieux de promouvoir un «pôle majoritaire» dans son parti, a rencontré Pierre Moscovici à Calvi, le 13 août, «sans que cela présage pour autant d’un accord», soulignait-il avant leur déjeuner. En ­campagne pour les sénatoriales dès la fin août, il ignore, comme Jack Lang, s’il pourra prendre le temps de participer à l’Université d’été de La ­Rochelle du 29 au 31 août« , je voudrais vous apporter quelques précisions :

D’abord je confirme que j’ai rencontré Pierre Moscovici à « La Villa » de Calvi le 13 août dernier. Pour les lecteurs de mon blog ce ne sera pas une surprise puisque l’objet de mon dernier billet, qui a été sujet à de nombreux commentaires, d’ailleurs pas tous bienveillants, faisait déjà état d’un rapprochement certain entre les positions de Pierre et celles que je porte avec Gérard Collomb, Vincent Feltesse, Manuel Valls et bien d’autres à travers notre contribution « La ligne claire« .

Je confirme donc que nous sommes d’accord sur la plupart des 15 points que nous proposions voici quelques semaines et sur, au moins, trois points essentiels :

1°) La volonté d’orienter le Parti socialiste vers un réformisme assumé, à même d’apporter à nos concitoyens des solutions adaptées, concrètes, sérieuses, crédibles et constructives pour relever les impérieux défis qui se posent d’ores et déjà à notre pays. Loin, en somme, du dangereux détricotage social et de l’injuste appauvrissement catégoriel auquel nous assistons actuellement en France.

2°) Une nécessaire gouvernance rénovée et rajeunie du PS, seule possible pour faire émerger une nouvelle génération d’hommes et de femmes politiques de talents.

3°) L’organisation de primaires largement ouvertes pour choisir en temps et heures, sans conteste possible, un ou une candidat(e) socialiste aux prochaines élections présidentielles.

Enfin, contrairement à ce qui est écrit dans Paris Match, je serai bel et bien présent à l’université d’été du Parti socialiste de La Rochelle fin aôut.