Blog de Jean-Noël Guérini - Donnons-nous la parole

 

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Mon discours aux maires : « Il n’y aura pas de projet de métropole dans les Bouches-du-Rhône s’il n’est ni négociable, ni amendable »

Vendredi 23 novembre 2012

 

Vendredi 23 novembre, à l’initiative de l’Union des maires, j’ai reçu au Conseil général les maires du département des Bouches-du-Rhône pour une réunion sur la coopération Intercommunale.

Le sujet de la Métropole est de la plus haute importance. Aussi, je tiens à reproduire, ici même, le discours que j’ai prononcé devant cette assemblée, au nom de la cohésion territoriale et de l’impérieuse nécessité de faire vivre, dans notre département, une juste solidarité :

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Nomination de Bernard Millet, conseiller culturel à mon cabinet

Mercredi 1 août 2012

« J’ai le plaisir de vous annoncer la nomination de Bernard Millet chargé de la Culture à mon Cabinet depuis 2008, au poste de directeur de l’institut culturel Français de Rabat au Maroc.

Après avoir œuvré avec beaucoup d’efficacité pour le développement de la culture dans le département et pour le succès désormais prévisible de l’opération Marseille Provence 2013, ce fervent militant de l’échange culturel entre les deux rives de la Méditerranée, passe donc le pas en mettant toute son expérience et sa passion au service de la diffusion de la culture Française au Maroc, et à celui de la promotion de la culture Marocaine vers la France et vers notre Département. »

Aménagement du Vieux-Port : c’est parti !

Jeudi 22 mars 2012

Chers amis,

Ce matin, en compagnie du Président de la Communauté Urbaine de Marseille, Eugène Caselli, du Sénateur-Maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin et du Président de Région, Michel Vauzelle, j’ai posé la 1ère pierre symbolique des travaux de rénovation du Vieux-Port.

Avec le Maire de Marseille, nous avions rivalisé d’inventivité, en 2008, pour offrir à notre calanque originelle une perspective d’avenir, à la hauteur de l’immense place qu’elle occupe dans notre cœur et dans celui de tous les marseillais. En 2009, l’adoption d’un plan quinquennal de lutte contre la crise par le Conseil général a donné l’impulsion décisive à cette idée en y affectant 30 millions d’euros.

Le Projet Vieux-Port recouvre une ambition forte, celle de la reconquête de la cité par les piétons avec une réouverture de Marseille sur la mer, c’est une attractivité retrouvée autant qu’une qualité de vie restaurée. C’est l’ambition du changement que de doter Marseille des moyens d’accompagner les mutations profondes de notre mode de vie. Lire le reste de cet article »

je me félicite du vote par l’Assemblée nationale de la pénalisation de la négation des génocides

Jeudi 22 décembre 2011

Chers amis,

Enfin la répression pénale de la contestation des génocides a pu être débattue à l’Assemblée nationale.

Enfin l’Assemblée nationale a pu se prononcer pour que plus jamais la tragédie vécue par le peuple arménien ne soit réfutée en toute impunité.

Après plus de dix années de discussions, de blocages, de tergiversations, d’atermoiements, l’année 2011 se termine par un chaleureux message d’espoir pour toutes les victimes de génocides, notamment pour les représentants de la communauté arménienne, pour les descendants du génocide de 1915.

Aujourd’hui, le vote par les députés de la proposition de loi visant à transposer au droit français le droit communautaire relatif à la lutte contre le racisme et la xénophobie et réprimant la contestation des crimes de génocide marque à la fois la réussite du consensus politique sur une cause juste et le début de la procédure parlementaire.

Il revient en effet aux Sénateurs dont je suis de poursuivre le combat pour que la Haute Assemblée vote à son tour ce texte qui n’est pas une loi mémorielle ni une loi de circonstance mais bien une loi de cohérence par rapport à celle de 2001 qui acte la reconnaissance par la France du génocide arménien.

Le travail parlementaire doit être poursuivi. Plus que jamais je reste déterminé !

Grâce à notre mobilisation et à la force de la justice qui nous guide, je souhaite que 2012 soit l’année qui permette de criminaliser le négationnisme.

Alors justice sera rendue aux victimes, alors la mémoire des martyrs sera protégée!

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=> lire le dossier : « Mon combat pour la reconnaissance du génocide arménien »

« Non, nous n’avons pas le temps, la LGV est une priorité ! »

Jeudi 1 décembre 2011

Chers amis,

Ce matin, le maire de Marseille, invité de Patrick Cohen sur France Inter, a pris une position incompréhensible au sujet de la Ligne à Grande Vitesse (LGV) PACA.

Alors qu’après beaucoup de tergiversations du gouvernement le projet était enfin lancé, au stade de la concertation avec la population, M. Gaudin a jugé le projet « trop cher » et « très compromis« , ajoutant même que « devant toutes les oppositions, il devrait être renvoyé à plus tard« .

Une fois de plus M. Gaudin considère qu’il peut prendre les décisions à la place de l’ensemble de ses collègues élus, et une fois de plus sa décision est un terrible renoncement pour Marseille.

La LGV PACA doit être une priorité absolue, plus encore dans ces temps de crise : le chantier créera de l’activité et donc de l’emploi, pendant une durée déterminée certes, mais conséquente. Surtout, si l’on veut bien réfléchir à l’influence stratégique de Marseille, la LGV PACA replace notre ville dans l’arc latin Gênes – Barcelone ce qui est indispensable en termes de développement économique et de rayonnement des Bouches-du-Rhône.

Depuis 2008, je me bats pour faire avancer ce dossier sur lequel j’ai pris de nombreuses fois positions sur ce blog. Le Conseil général des Bouches-du-Rhône a déjà engagé 8 millions d’euros en études de faisabilité et nous avons prévu une enveloppe entre 20 et 30 millions pour aider à financer les études jusqu’à la Déclaration d’Utilité Publique.

J’ai porté cette démarche parce que la LGV placerait Marseille au confluent de l’arc latin et de l’axe rhodanien. Notre capitale redeviendrait le pôle d’échanges commerciaux majeur qu’elle était encore voilà quelques années.

Non, nous n’avons plus le temps. Les Marseillaises et les Marseillais n’ont plus le temps d’attendre. Nous nous sommes engagés avec passion dans cette aventure parce que c’est l’une des clés importantes pour ramener Marseille à la prospérité. N’attendons plus. Je suis prêt, le Conseil général est prêt. Nous avons fait notre part du travail. Que le gouvernement, RFF et les autres collectivités fassent la leur.

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Relire mes articles sur le sujet ici sur mon blog :

La LGV Paris-Nice évitant Marseille : « Je ne peux cautionner une grave erreur historique ! »

Jeudi 26 juin 2008

LGV : le temps des tergiversations est révolu, l’unité est notre seule chance !

Jeudi 16 octobre 2008

LGV : le choix du tracé nord serait « une erreur historique! »

Lundi 12 janvier 2009

LGV : le choix du tracé des métropoles est l’aboutissement d’un combat de 3 ans

Mardi 30 juin 2009

La LGV Paca est une nécessité absolue

Mercredi 19 janvier 2011

Rentrée scolaire 2011 : tour d’horizon

Lundi 5 septembre 2011



Chers amis,

Pour les collégiens, la rentrée scolaire, c’est chaque année, une sorte de renaissance faite d’espoir et d’inquiétudes. C’est toujours, pour moi, un moment unique et heureux d’aller à leur rencontre ce jour-là.

A leur contact, je suis surpris par le ressenti qu’ont beaucoup d’entre eux sur la pression scolaire. On parle souvent d’une jeunesse insouciante ou passive alors que j’ai rencontré, au contraire, bon nombre de collégiens préoccupés par l’envie de réussir et la peur de ne pas y arriver.

Ce matin, j’ai choisi de me rendre dans les quartiers Nord de Marseille, dans le Collège André Malraux (13ème) et celui des Caillols (12ème).

Ce n’est pas la 1e fois que je m’y rendais mais j’ai pu constater là, et c’est très appréciable, la chaleur et l’entrain des équipes enseignantes qui d’année en année font preuve de dévouement et de professionnalisme pour faire des collèges des Bouches-du-Rhône des collèges où, je le sais, il fait bon apprendre.

L’éducation et l’accès aux savoirs ont toujours été au centre des politiques publiques que j’ai impulsé, avec ma majorité, au Conseil général des Bouches-du-Rhône. En 2011 par exemple, ce sont 270 millions d’euros qui seront consacrés à l’éducation dont plus de 160 millions en investissements (1er département de France). Nous pouvons être fiers de tenir ce rythme budgétaire d’année en année, grâce à une gestion rigoureuse et sans hausse d’impôts.

Cela se traduit par un effort considérable sur la construction des collèges. Depuis 1999, 33 collèges ont été livrés (8 nouveaux collèges, 17 reconstructions, 8 réhabilitations lourdes), soit près de trois collèges remis à neuf chaque année.

Cette année, nous en livrerons 5, dont le collège Campra à Aix-en-Provence et le Collège Longchamp à Marseille aujourd’hui même. Nous inaugurerons également un nouveau gymnase, trois demi-pensions et un foyer pour les élèves.

Nous renforcerons encore les objectifs de développement durable pour nos nouveaux programmes de construction avec le lancement de notre Agenda 21 Départemental.

Souvenez-vous, nous avons été pionnier dans le numérique : un ordinateur portable pour chaque collégien et un ordinateur fixe pour 5 collégiens. Le dispositif, Ordina13, est désormais imité partout.

Je souhaite par ailleurs poursuivre notre ambition départementale concernant l’accompagnement éducatif au sens large : les aides financières aux familles et collégiens boursiers, les manuels, l’aide aux actions éducatives, sportives et culturelles notamment.

Et comment en 2012, ne pas aider les collèges et les collégiens à préparer Marseille-Provence 2013 pour faire de cet événement exceptionnel un vecteur d’ouverture et d’enrichissement pour toute notre jeunesse départementale ?

Enfin, Il m’a semblé important de préciser ce matin ma préoccupation face à l’aggravation et la multiplication des faits de violence à l’encontre des adolescents, notamment aux abords des collèges. Même si la sécurité n’est en rien une compétence du Conseil général, il est de notre devoir de prendre, à notre modeste place, toute la mesure des choses et d’agir.

Dans cet esprit, nous avons accéléré depuis un an la rénovation des enceintes des collèges visant à dissuader les intrusions malveillantes. Nous avons également créé un dispositif de médiation sociale aux abords de 39 collèges considérés comme sensibles. Avec nos partenaires, nous souhaitons l’étendre en y intégrant la question des transports qui mènent aux collèges.

Bien sûr, la protection des enfants dans les collèges implique que l’État ne diminue pas le nombre d’encadrant adultes.

A titre personnel, j’ai la conviction que les connaissances, l’éveil et l’autonomie sont les clés d’une jeunesse qui se projette vers l’avant. C’est à nous d’y contribuer, pour tous les jeunes quelques soient leur quartier ou leur parcours.

Aux côtés des parents et des enseignants, je me bats pour cette école du savoir, du progrès et de la justice sociale.

Facebook,Twitter, l’actualité et l’élu

Vendredi 12 août 2011

Chers amis,

L’actualité, on le sait, ne s’arrête jamais. Elle n’est pas liée aux saisons. Alors, malgré la torpeur estivale je vous invite à me rejoindre sur mes réseaux sociaux où je réagis bien volontiers à ladite actualité et propose des perspectives :

1°) Ma page Facebook : Il vous suffit de cliquer sur le bouton « J’aime » (en haut de page), seule manière de pouvoir communiquer ensemble.

2°) Mon compte Twitter : Là aussi, il vous suffit de cliquer sur l’onglet « abonnement ». J’aime le réseau « Twitter », mais l’immédiateté n’est pas forcément source de sagesse. Advienne que pourra…

Alors pourquoi cette auto-promotion ? Prenons l’exemple d’aujourd’hui où l’on apprend en plein cœur de l’été que la croissance française au 2e trimestre est de o%, c’est à dire nulle. Or, le gouvernement prévoit encore une croissance à 2% pour 2011. Elle me semble irréalisable.

Nous, dans les Bouches-du-Rhône, nous avons fait le choix inverse : l’investissement productif par un plan anti-crise quinquennal de 550 millions d’euros (sans augmentation d’impôts depuis 6 ans). Pourquoi? Parce que nous croyons dans les forces vives locales, parce que l’investissement est la seule réponse possible pour soutenir l’activité économique, la croissance donc l’emploi.

Facebook ou Twitter n’ont que peu d’intérêt si l’on ne s’exprime pas, si l’on ne propose pas, si l’on ne fait pas vivre la démocratie. Je tente, à ma manière, de le faire.

Merci de me rejoindre.

 

 

Département des Bouches-du-Rhône : une nouvelle gouvernance

Mercredi 22 juin 2011

Chers amis,

Comme vous l’avez peut-être lu dans la presse, j’ai décidé de mettre en place au Conseil général des Bouches-du-Rhône une nouvelle méthode de travail fondée sur l’ouverture et la transversalité.

Au moment où l’Etat presse le pas pour redessiner les contours de la carte intercommunale, à l’heure où de sérieuses interrogations se posent sur les conséquences de la réforme territoriale, tandis que certains envisagent la création d’une métropole s’inscrivant dans les frontières de la communauté urbaine de Marseille, nous devons tous nous mettre en mouvement afin de garder en main les clés de notre destin.

C’est un combat de chaque jour que de répondre avec rapidité aux attentes de nos concitoyens.

Cela signifie d’intégrer plus fortement les conseillers généraux de ma majorité, socialistes, communistes et citoyens, au processus de décision et de responsabilité politique.

Car pour faire plus, il faut que nous soyons plus nombreux à prendre des responsabilités et à les assumer.

Pour faire mieux il faut se parler plus souvent, échanger non plus sur des dossiers précis, ce que nous faisons chaque jour depuis des années, mais bien sur les orientations à donner aux grandes thématiques qui engagent fortement la politique du Conseil général.

Concrètement, nous avons créé deux nouvelles instances de gouvernance.

Un conseil politique départemental et des Comités de suivi viseront à améliorer les prises de décision, tout en mettant en œuvre une transversalité indispensable pour le traitement de dossiers structurants.

Le Conseil politique départemental se réunira toutes les 15 jours. Constitué d’élus référents des chantiers prioritaires, il nous permettra de préparer, pour chaque commission permanente et séance publique, des dossiers bâtis selon une approche concertée et transversale, tout en apportant des réponses précises et audacieuses aux attentes de nos concitoyens.

Les Comités de suivi seront thématiques, autour de six chantiers prioritaires : coopération métropolitaine, transport, éducation / sécurité, investissement / aménagement du territoire, agenda 21 / solidarité / santé, culture / Marseille Provence 2013).

C’est dans ce cadre, avec cette méthode, en privilégiant l’échange, le travail d’équipe, et en étant concret, que nous engagerons un travail qui permettra au Conseil général d’évoluer, de garder le mouvement, à l’image d’un département qui bouge, qui innove, d’un département qui entend concrétiser, à court et à long terme, le désir de mieux vivre ensemble qui anime les habitants des Bouches-du-Rhône.

Sénat : « C’est un devoir de cohérence que de réprimer la négation du génocide arménien »

Mercredi 4 mai 2011

jng senatChers amis,

Si je me félicite de la discussion, ce mercredi 4 mai, devant la Haute assemblée de la proposition de loi relative à la pénalisation de la négation du génocide arménien, je regrette que l’exception d’irrecevabilité présentée par la Commission des lois ait été retenue par une majorité de mes collègues sénateurs.

En citant Stefan Zweig, j’ai eu l’occasion de souligner que « presque toujours la responsabilité confère à l’homme de la grandeur » et ainsi inviter, comme je m’y étais engagé, l’ensemble des sénateurs à voter en faveur de la pénalisation de la négation du génocide arménien afin d’assurer un devoir de cohérence au regard de la loi du 29 janvier 2001.

Malgré cela, les arguments des défenseurs de ce texte, dont je suis, n’ont pas convaincu la Haute assemblée et je le regrette profondément.
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Conseil général 13 : un budget offensif au service du mieux vivre ensemble

Lundi 2 mai 2011

Chers amis,

Le budget du Conseil général des Bouches-du-Rhône, que je préside, a été adopté vendredi dernier.

Ce budget a été élaboré dans un contexte dégradé par l’environnement socio-économique et l’incertitude née des réformes en cours. Les fermetures d’entreprises, la montée du chômage, la précarité concernent au premier chef les élus de proximité que sont les maires et les conseillers généraux.

Une situation économique et sociale difficile

En plus de la crise, qui accroît mécaniquement les dépenses notamment sociales et pèse sur les ressources, l’Etat a engagé, par la suppression de la taxe professionnelle, une réforme déséquilibrée de la fiscalité qui porte atteinte à la liberté des collectivités territoriales.

Désormais, notre autonomie fiscale ne repose plus exclusivement que sur les taxes ménages (taxe d’habitation, taxes foncières). De surcroît, pour 2011 et les années suivantes, le gouvernement de Nicolas Sarkozy ne nous a donné aucune visibilité sur les conséquences de cette réforme fiscale.

Malgré ce contexte difficile, teinté de fortes incertitudes, nous maintiendrons les politiques auxquelles nos administrés sont attachés. Tirant partie d’une situation financière particulièrement saine, ce budget 2010 sera un budget d’action et d’espoir au service de nos concitoyens. Les taux d’imposition du Conseil général seront stables pour la sixième année consécutive et les dépenses de fonctionnement n’augmenteront qu’à la marge.

Un budget d’action et d’espoir

Les politiques sociales, en hausse de près de 9%, représenteront plus de 60% du budget de fonctionnement. Elles concernent principalement des charges transférées par l’Etat comme l’ensemble des allocations de solidarité nationale (Allocation Personnalisée d’Autonomie, Revenu de Solidarité Active, Prestation de Compensation du Handicap…), alors que les compensations que l’Etat nous doit fondent au fil des ans.

L’investissement local est l’un des moteurs de l’économie et de l’emploi. C’est pourquoi, depuis longtemps et davantage encore en 2009 par le vote unanime d’un plan quinquennal d’investissement, j’ai toujours souhaité privilégier ce mode d’action. En 2010, j’entends le conforter grâce à un budget d’investissement de près de 550 millions d’euros. C’est un plan résolument anti crise, porteur d’une vision d’avenir et accélérateur de partenariats.

Un plan anti crise et porteur d’avenir

Le Conseil général souhaite pouvoir démarrer sans délai, ce qui signifie qu’il doit reprendre pour partie des projets suffisamment avancés pour être mis en œuvre, par exemple sur la construction de logements sociaux. 2011 devrait être l’année de l’accélération au niveau des projets, ce qui entendra, je l’espère, de nombreuses embauches.

Résolument tourné vers l’avenir, le Conseil général mobilisera le syndicat mixte des transports afin d’accélérer la coopération et clarifier l’offre de transports publics.

Le budget du Conseil général des Bouches-du-Rhône est offensif, au profit de tous, sans mettre en danger ses ressources. Il nous protège et a pour vocation de soulever un peu la chape de difficultés et de morosité posée par la crise et l’action néfaste du gouvernement, en attendant 2012 et, je l’espère, un vent d’espoir porté par le/la candidat(e) socialiste.