Blog de Jean-Noël Guérini - Donnons-nous la parole

 

Articles taggés avec ‘conseil général 13’

A propos de mon patrimoine

Mercredi 10 avril 2013

 

 

Au moment où un débat sur la transparence agite la classe politique,  - et j’aurais d’ailleurs, dans ce blog, l’occasion de revenir sur cette actualité que je suis avec attention, tout en restant sous surveillance médicale -,  je rends public  l’état de mon patrimoine.

 

A la fin de l’année 2012, les revenus annuels de  mes mandats électifs s’élevaient à 33 987 euros pour le Conseil général, et 49 038 euros  pour le Sénat. Je bénéficie également d’une pension de retraite versée par la CNRCL d’un montant de 11 190 euros.

Les liquidités disponibles  sur mes comptes bancaires s’élevaient à 3 905 euros à la date du 1 er mars 2013.

Par ailleurs, je possède en indivision une maison de village à Calenzana, provenant de la succession de mes parents. Sa valeur globale est estimée à 72 000 euros.

Je possède également pour 22300 euros d’actions de la Socoma, valeurs non cotées en bourse.

Je ne possède pas de compte à l’étranger, je ne suis pas titulaire d’une assurance vie,  j’ai déclaré 18 000 euros de mobilier pour ma résidence principale et pour 10 000 euros de bijoux familiaux.

L’appartement où je vis à Marseille est propriété de mon épouse.  Il a été acquis en 1986 et payé par l’intermédiaire d’un crédit immobilier aujourd’hui entièrement remboursé.

Marié sous le régime de la séparation de biens, je suis assujetti  à l’ISF pour les biens immobiliers dont mon épouse a hérité à la suite de la succession de ses parents.

Budget 2013 : « La lucidité n’empêche pas la responsabilité »

Vendredi 29 mars 2013

Ce matin, les conseillers généraux ont voté le budget 2013 du Conseil général des Bouches-du-Rhône : pour un département solidaire !

Et cette année encore, nos choix budgétaires témoignent de cette volonté  de travailler, d’innover, d’avancer, en ne perdant pas de vue ces objectifs qui, plus que jamais, nous guident : le développement solidaire des territoires, l’assurance que chacun trouvera une place digne et entière au sein de la société, l’évolution inéluctable du tissu économique et industriel, l’adaptation du cadre de vie à des enjeux inédits de mobilité, d’habitat et d’économie des ressources.

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Un « Etat observateur » pour une relance des négociations directes entre Israéliens et Palestiniens

Lundi 3 décembre 2012

J’étais l’invité du journal de 12 heures, hier (2/12) sur Radio JM. A cette occasion,  j’ai tenu à  rappeler ma position suite au vote de l’ONU offrant à l’entité palestinienne le statut « d’Etat Observateur ».

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bienvenue sur mon nouveau blog !

Lundi 26 novembre 2012

Mes chers amis,

Depuis plus de cinq ans, j’ai pris l’habitude de venir m’exprimer sur mon blog.

Une tribune, en dehors du temps politique et institutionnel, qui me permet de dire, de partager, d’échanger mais aussi d’écouter.

Cette tribune, en prise directe, je l’ai maintenue en toutes circonstances.

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Décès de Patrick Ricard : « La perte d’un homme authentique »

Samedi 18 août 2012

 
Patrick Ricard était bien plus qu’un grand patron. En trente ans, il a su diversifier et donner un dimension internationale à la société fondée par son père, Paul, en 1932.

Intelligent, pragmatique, il a fait du groupe Pernord-Ricard, où il avait modestement commencé sa carrière en 1967, un leader mondial, employant 18.000 salariés dans le monde, sans jamais oublier ses racines marseillaises.

Entreprenant, dynamique, il était surtout un homme attentif, chaleureux  et authentique dont le parcours  au sein de la société fondée à Sainte-Marthe peut et doit servir d’exemple.

Je tiens à lui rendre hommage et je veux, en ce moment de deuil, présenter mes plus sincères condoléances à l’ensemble de sa famille et à ses proches ».

 

Déclaration de Jean-Noël Guérini à la Presse

Jeudi 8 septembre 2011

Jean-Noël Guérini, au sortir de son audition qui a duré 4 heures, s’est adressé à la Presse. Alors que ses avocats ont vigoureusement contesté les motivations de sa mise en examen et les conditions dans lesquelles l’enquête s’est jusqu’à présent déroulée, a dénoncé un choix politique. Pour lui, un nouveau nouveau combat commence. Voici sa déclaration :

 » Comme mes avocats viennent de vous l’indiquer, le Juge d’Instruction a décidé de me mettre en examen. Ce n’est pas une surprise.

C’était un scénario écrit à l’avance. C’est une décision politique.

Cela fait plus de deux ans et demi que se poursuivent des investigations, que l’on m’écoute et que l’on m’épie.

Depuis 2009, des pièces confidentielles du dossier sont communiquées aux médias et des cabinets noirs sont à l’œuvre, autant à Marseille qu’à Paris.

Les intrigants et les ambitieux de tout poil répandent leur fiel et leur venin, les adversaires et les faux amis cherchent à ruiner ma réputation et celle de mon parti à base d’allégations mensongères et de lettres anonymes.

Le secret de l’instruction n’a cessé d’être violé par les protagonistes de l’enquête. Le procureur de la République m’en a d’ailleurs donné acte par écrit au mois de février dernier, déplorant comme moi, je cite :

« les atteintes caractérisées et répétées au secret de l’instruction qui ne peuvent que nuire à la bonne marche de l’enquête et à la sérénité qui doit présider aux investigations diligentées par le magistrat instructeur. Il va de soi que la confidentialité de la teneur des actes d’enquête participe de la bonne fin d’une information judiciaire. »

Je reste dans l’attente des conclusions de l’enquête préliminaire ouverte par Monsieur le procureur de la République.

Je ne vous cache pas que je ne dispose pas aujourd’hui de toutes les garanties suffisantes pour exclure tout doute légitime sur l’impartialité de la juridiction. Dans ce contexte, je m’interroge donc sur la manière dont est conduite cette instruction, son instrumentalisation et ses objectifs réels. Lire le reste de cet article »

Qu’Harlem Désir donne l’exemple !

Lundi 29 août 2011

Chers amis,

Harlem Désir a décidément la mémoire bien courte. Ce professeur de morale évoque ma démission du Parti socialiste et de la présidence du Conseil général des Bouches-du-Rhône en cas de mise en examen le 8 septembre prochain.

Il oublie qu’il a été lui-même condamné le 12 décembre 1998 à 18 mois de prison avec sursis et 30.000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux. Ce qui ne l’a pas empêché d’être élu au Parlement européen au printemps 1999 !

Faut-il lui rappeler ce qu’est la présomption d’innocence et lui indiquer qu’une mise en examen n’est pas une condamnation? Pourquoi exiger de moi une démission qui n’a jamais été réclamée à bien d’autres élus, socialistes ou non?

Je n’accepterai pas d’être un bouc émissaire ! Innocent, je me défendrai et m’expliquerai comme je souhaite le faire depuis plusieurs mois sur une affaire que des tribunaux médiatiques expéditifs ont déjà jugé.

Et s’il faut donner l’exemple, que le Premier secrétaire du Parti socialiste par intérim, soit le bon élève et commence par le faire. Il a été condamné ? Alors qu’il démissionne !

Je suis soulagé de pouvoir enfin m’exprimer

Vendredi 19 août 2011

Chers amis,

Les médias m’ont appris, avant que je n’en ai moi-même confirmation, que le juge Duchaine souhaitait m’entendre.

Je suis inquiet du fonctionnement de notre justice, tout au moins à Marseille, car comment le Nouvel Observateur et FR3 peuvent être avertis de mon audition prévue par le juge Duchaine avant que je ne le sois moi-même ?

Je m’interroge sur le point de savoir qui peut avoir intérêt à organiser, ainsi, mon discrédit sur la place publique ? Qui donne ces informations à la Presse en violation des dispositions de notre code de procédure pénale qui prévoit le caractère secret de l’enquête et de l’information ?

Je me demande, à ce sujet, quelle est l’évolution de la procédure d’enquête préliminaire ouverte par Monsieur le Procureur de la République de Marseille suite à la plainte dont je l’ai saisi des chefs de violation du secret de l’enquête et de l’information ?

La question qui m’interpelle est celle de savoir quel degré de confiance peut être attribué à une Institution qui accepte de façon passive ou complaisante que soient trahis les principes censés régir son fonctionnement ; ainsi, l’information du juge Duchaine s’étale dans la presse depuis dix huit mois sans qu’il n’en soit , apparemment, ni ému, ni indigné !!!

Que le juge souhaite m’entendre dans l’affaire de mon frère, Alexandre, ne me cause aucune espèce d’inquiétude; n’ayant rien à ne me reprocher et n’ayant jamais manifesté une quelconque intention frauduleuse dans quelque domaine que ce soit, je répondrai sereinement à ces questions !

Mais que la presse soit alimentée régulièrement en informations me concernant au plan judiciaire me pose une difficulté qui pourrait s’analyser en une forme de suspicion à l’endroit des acteurs de l’enquête et de l’information.

Alors, je répondrai aux questions, je fournirai les explications, je livrerai mon sentiment, je défendrai l’Institution que je préside, je ne me laisserai pas salir par la rumeur ou l’interprétation sournoise et pernicieuse.

Hommage à Gaston Defferre, « l’homme qui a façonné Marseille. »

Samedi 7 mai 2011

Ce matin, Jean-Noël Guérini s’est rendu, comme chaque année, au cimetière Saint-Pierre de Marseille pour rendre hommage à Gaston Defferre dont nous commémorons le 25e anniversaire de sa disparition cette année.

Ce rendez-vous du souvenir qui a rassemblé l’ensemble de la famille socialiste des Bouches-du-Rhône « prouve que l’oubli est impossible et qu’au fil du temps qui passe, la pelote des sentiments qui tisse notre mémoire ne s’effiloche guère » a-t-il déclaré, solennel, non sans rappeler que Gaston Defferre « malgré les tempêtes, les ressacs et les grands moments de solitude, est resté socialiste, pour faire d’Epinay la première étape vers le beau printemps de 1981. »

Conseil général 13 : un budget offensif au service du mieux vivre ensemble

Lundi 2 mai 2011

Chers amis,

Le budget du Conseil général des Bouches-du-Rhône, que je préside, a été adopté vendredi dernier.

Ce budget a été élaboré dans un contexte dégradé par l’environnement socio-économique et l’incertitude née des réformes en cours. Les fermetures d’entreprises, la montée du chômage, la précarité concernent au premier chef les élus de proximité que sont les maires et les conseillers généraux.

Une situation économique et sociale difficile

En plus de la crise, qui accroît mécaniquement les dépenses notamment sociales et pèse sur les ressources, l’Etat a engagé, par la suppression de la taxe professionnelle, une réforme déséquilibrée de la fiscalité qui porte atteinte à la liberté des collectivités territoriales.

Désormais, notre autonomie fiscale ne repose plus exclusivement que sur les taxes ménages (taxe d’habitation, taxes foncières). De surcroît, pour 2011 et les années suivantes, le gouvernement de Nicolas Sarkozy ne nous a donné aucune visibilité sur les conséquences de cette réforme fiscale.

Malgré ce contexte difficile, teinté de fortes incertitudes, nous maintiendrons les politiques auxquelles nos administrés sont attachés. Tirant partie d’une situation financière particulièrement saine, ce budget 2010 sera un budget d’action et d’espoir au service de nos concitoyens. Les taux d’imposition du Conseil général seront stables pour la sixième année consécutive et les dépenses de fonctionnement n’augmenteront qu’à la marge.

Un budget d’action et d’espoir

Les politiques sociales, en hausse de près de 9%, représenteront plus de 60% du budget de fonctionnement. Elles concernent principalement des charges transférées par l’Etat comme l’ensemble des allocations de solidarité nationale (Allocation Personnalisée d’Autonomie, Revenu de Solidarité Active, Prestation de Compensation du Handicap…), alors que les compensations que l’Etat nous doit fondent au fil des ans.

L’investissement local est l’un des moteurs de l’économie et de l’emploi. C’est pourquoi, depuis longtemps et davantage encore en 2009 par le vote unanime d’un plan quinquennal d’investissement, j’ai toujours souhaité privilégier ce mode d’action. En 2010, j’entends le conforter grâce à un budget d’investissement de près de 550 millions d’euros. C’est un plan résolument anti crise, porteur d’une vision d’avenir et accélérateur de partenariats.

Un plan anti crise et porteur d’avenir

Le Conseil général souhaite pouvoir démarrer sans délai, ce qui signifie qu’il doit reprendre pour partie des projets suffisamment avancés pour être mis en œuvre, par exemple sur la construction de logements sociaux. 2011 devrait être l’année de l’accélération au niveau des projets, ce qui entendra, je l’espère, de nombreuses embauches.

Résolument tourné vers l’avenir, le Conseil général mobilisera le syndicat mixte des transports afin d’accélérer la coopération et clarifier l’offre de transports publics.

Le budget du Conseil général des Bouches-du-Rhône est offensif, au profit de tous, sans mettre en danger ses ressources. Il nous protège et a pour vocation de soulever un peu la chape de difficultés et de morosité posée par la crise et l’action néfaste du gouvernement, en attendant 2012 et, je l’espère, un vent d’espoir porté par le/la candidat(e) socialiste.