Blog de Jean-Noël Guérini - Donnons-nous la parole

 

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« Non, nous n’avons pas le temps, la LGV est une priorité ! »

Jeudi 1 décembre 2011

Chers amis,

Ce matin, le maire de Marseille, invité de Patrick Cohen sur France Inter, a pris une position incompréhensible au sujet de la Ligne à Grande Vitesse (LGV) PACA.

Alors qu’après beaucoup de tergiversations du gouvernement le projet était enfin lancé, au stade de la concertation avec la population, M. Gaudin a jugé le projet « trop cher » et « très compromis« , ajoutant même que « devant toutes les oppositions, il devrait être renvoyé à plus tard« .

Une fois de plus M. Gaudin considère qu’il peut prendre les décisions à la place de l’ensemble de ses collègues élus, et une fois de plus sa décision est un terrible renoncement pour Marseille.

La LGV PACA doit être une priorité absolue, plus encore dans ces temps de crise : le chantier créera de l’activité et donc de l’emploi, pendant une durée déterminée certes, mais conséquente. Surtout, si l’on veut bien réfléchir à l’influence stratégique de Marseille, la LGV PACA replace notre ville dans l’arc latin Gênes – Barcelone ce qui est indispensable en termes de développement économique et de rayonnement des Bouches-du-Rhône.

Depuis 2008, je me bats pour faire avancer ce dossier sur lequel j’ai pris de nombreuses fois positions sur ce blog. Le Conseil général des Bouches-du-Rhône a déjà engagé 8 millions d’euros en études de faisabilité et nous avons prévu une enveloppe entre 20 et 30 millions pour aider à financer les études jusqu’à la Déclaration d’Utilité Publique.

J’ai porté cette démarche parce que la LGV placerait Marseille au confluent de l’arc latin et de l’axe rhodanien. Notre capitale redeviendrait le pôle d’échanges commerciaux majeur qu’elle était encore voilà quelques années.

Non, nous n’avons plus le temps. Les Marseillaises et les Marseillais n’ont plus le temps d’attendre. Nous nous sommes engagés avec passion dans cette aventure parce que c’est l’une des clés importantes pour ramener Marseille à la prospérité. N’attendons plus. Je suis prêt, le Conseil général est prêt. Nous avons fait notre part du travail. Que le gouvernement, RFF et les autres collectivités fassent la leur.

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Relire mes articles sur le sujet ici sur mon blog :

La LGV Paris-Nice évitant Marseille : « Je ne peux cautionner une grave erreur historique ! »

Jeudi 26 juin 2008

LGV : le temps des tergiversations est révolu, l’unité est notre seule chance !

Jeudi 16 octobre 2008

LGV : le choix du tracé nord serait « une erreur historique! »

Lundi 12 janvier 2009

LGV : le choix du tracé des métropoles est l’aboutissement d’un combat de 3 ans

Mardi 30 juin 2009

La LGV Paca est une nécessité absolue

Mercredi 19 janvier 2011

La LGV Paca est une nécessité absolue

Mercredi 19 janvier 2011

Chers amis,

Vous avez pu lire hier dans les journaux qu’un grand élu des Alpes-Maritimes a menacé de supprimer sa participation financière à la LGV Paca si une desserte de l’Italie n’était pas intégrée dans le projet initial.

Si le procédé manque d’élégance, c’est sur le fond que cette prise de position m’inquiète.

Dès la première heure, j’ai soutenu le projet de LGV Paca et notamment le tracé dit des « Métropoles du sud ». Je tiens à rappeler l’absolue nécessité que revêt ce projet pour l’aménagement et le développement de la région et, partant, des départements et métropoles qui la composent. Les avantages que nous en retirerons sont nombreux :

- La LGV facilitera les déplacements au sein de la région, en accélérant les déplacements entre les différentes métropoles et en favorisant l’interconnexion entre LGV et lignes classiques, à commencer par le TER.

- Elle rompra l’isolement de la région Paca en l’insérant dans l’arc méditerranéen Barcelone-Gênes.

- Elle mettra l’accent sur le ferroviaire afin de désengorger routes et autoroutes qui font de Paca l’une des régions les plus polluées de France.

C’est à cette aune qu’il faut envisager la question du financement du projet dont les contours sont connus.

Quel serait le coût du maintien de la région et des départements dans une position d’isolement, encore aggravé par le vieillissement des infrastructures existantes ?

Et d’ailleurs, combien coûterait la simple mise à niveau de l’existant compte tenu de l’accroissement des flux ?

Je suis heureux qu’en dépit des mauvais augures, le comité de pilotage du 17 janvier ait permis d’entériner les objectifs de desserte (fréquence et rythme des trains) qui conditionnent le dimensionnement des futures infrastructures et permettent de travailler avec une plus grande visibilité sur les questions d’interconnexion avec le réseau existant.

De même, la validation, lors de cette même réunion, de la Charte d’information et de concertation du public, constitue un pas important afin que chacun puisse s’approprier les enjeux de la future LGV.

Les postures politiciennes ne doivent pas entraver les responsabilités politiques. Notre responsabilité, c’est de favoriser le développement de notre région, nos départements, nos communes.

La LGV Paca nous permet d’aller de l’avant. Notre responsabilité est de tout faire pour qu’elle voie le jour le plus vite possible.

LGV : le choix du tracé nord serait « une erreur historique! »

Lundi 12 janvier 2009

Jean-Noël Guérini, a exprimé cet après-midi son « désaccord de fond » avec un éventuel « tracé nord » de la future ligne de train à grande vitesse (LGV) reliant Nice à Paris, qui pourrait éviter Marseille. « Cette décision unilatérale, si elle est confirmée, serait surprenante. Si ce choix est confirmé, je me retire de la table de négociations et le conseil général des Bouches-du-Rhône ne financera rien, ni les études, ni la réalisation », a-t-il déclaré.

Il s’agirait pour lui d’une « erreur historique » car, précise-t-il, « Comment Marseille sans des équipements structurants modernes, adaptés à ce 21e siècle, pourra demain devenir une capitale euro-méditerranéenne? ».

« Si la LGV oublie Marseille, c’est un véritable un coup d’arrêt pour notre ville, notre département, qui resteront en dehors des grands axes de circulation du sud de l’Europe, entre la Catalogne et la Lombardie », a-t-il déploré, rappelant que le conseil général des Bouches-du-Rhône s’était engagé à donner 8 millions d’euros. « On les utilisera pour autre chose », prévient-il.

« Pas question de payer pour un tracé qui est un contresens économique en termes d’aménagement du territoire et de développement durable! Pas question non plus de payer pour des études qui apparemment ne servent à rien! Pas question d’accepter que l’on raye d’un trait de plume les possibilités de développement de Marseille et du département! »

Par ailleurs, il a souligné que le tracé des métropoles » passant par Marseille et Toulon représenterait 2 millions de voyageurs de plus par an que le tracé nord. Enfin, le tracé nord abîmerait « les paysages uniques au monde de la Sainte-Victoire », près d’Aix-en-Provence.

« Environnement : dès la mise en service de la L2, j’engagerai la requalification « verte » de la rocade du Jarret »

Lundi 11 février 2008

jarret.jpgChers amis,

La circulation à Marseille, les embouteillages quotidiens sont devenus insupportables. Facteurs de fatigue, de stress, ils ont un coût humain. Ils ont un coût économique ; les heures perdues inutilement s’ajoutent aux heures de travail. Plus grave, ils ont un coût écologique pour la santé de notre population et pour notre environnement.

Je remercie tous nos amis écologistes d’être présents, Noël Mamère, frappé d’une forte fièvre n’a malheureusement pas pu être présent parmi nous, mais Marianne Moukoumel est là (Présidente des Verts 13), tout comme Victor-Hugo Espinosa (Ecoforum) et vous tous, sensibles, comme je le suis, aux questions environnementales et de bien-être. Je vous remercie d’être à nos côtés pour se rendre compte de cette situation particulière sur la rocade du Jarret. Vous nous invitez, en votre qualité de militants infatigables de l’écologie, à soutenir les projets que je souhaite mettre en œuvre pour notre ville.

La circulation et les transports sont des sujets particulièrement sensibles chez nos concitoyens. Je leur accorde une importance et une priorité particulières qui méritent quelques développements.

On circule mal à Marseille, d’abord parce qu’il y a trop de véhicules dans nos avenues, nos rues, nos quartiers. Chaque jour 190 000 véhicules pénètrent dans la ville.

Ces conditions de circulation désastreuses se traduisent par des vitesses de bus les plus lentes de France (12,9 km/heure contre 15,2 km/heure à Lille ou Lyon).

Certes, la municipalité sortante a réalisé un tramway, mais ce tramway n’a rien résolu de fondamental. Comment le pourrait-il, puisqu’il se contente de doubler, dans le centre, les lignes de métro existantes ? Et, je ne parlerai pas de la joyeuse facétie du tunnel de Noailles, tunnel que l’on ne peut emprunter (je le rappelle pour les non-initiés, et sur lequel le tramway vient terminer sa course !)

Les projets annoncés par le maire sortant (prolongement du tramway entre la Canebière vers Castellane et la place du 4 septembre, et du métro de Bougainville vers le boulevard du Capitaine Gèze) restent incertains et, en tout état de cause, largement insuffisants.

Ils ne concernent, une fois de plus, pour l’essentiel, que le centre ville. Le seul projet structurant, le tramway vers Saint-Antoine vient, en effet, d’être abandonné.

Pour répondre aux attentes de nos concitoyens, je conduirai, dans la durée, de manière déterminée, la construction d’un réseau de transports en commun et d’un nouveau plan de déplacements.

Pour alléger la circulation dans le centre de Marseille, il faut en priorité régler le problème de la rocade L2, ce périphérique permettant de relier les autoroutes A7 et A50. Lire le reste de cet article »

Quand la majorité UMP sortante chipe les idées de ses concurrents : l’exemple, entre autres, de la piétonisation du Vieux Port

Lundi 4 février 2008

Chers amis,

Au regard de la manière dont le maire sortant s’est emparé d’un certain nombre de mes idées ces derniers jours en jouant la surenchère, comme on le fait dans un casino lorsqu’on a plus un sou en poche mais que l’on joue le tout pour le tout, dans l’énergie du désespoir, assurérement jusqu’à l’extrême, est pour moi, le plus grand signe de la fin d’un règne. Je dois bien avouer que j’en suis désolé pour nous tous car le temps c’est de l’argent et la ville n’en a plus. Le dernier budget voté, celui de l’an prochain laisse apparaître en effet une dette supérieure au budget primitif de la ville : 1,752 milliard d’euros de dettes pour un budget de 1,6 milliard d’euros et, miracle, 245 millions d’euros d’investissement, que devront payer nos enfants ou nos petits-enfants un jour ou l’autre… Avec Patrick Mennucci, mon directeur de campagne et chef de file de l’opposition municipale, je n’ai qu’un mot en tête, la consternation.

Une gestion apaisée, un dialogue démocratique ouvert
Cela me donne d’ailleurs l’occasion de répondre à toutes ces attaques violentes sur le net mais aussi en ville, comme un leitmotiv, sur ma non présence aux conseils municipaux. Alors disons les choses telles que je les pense : j’ai assisté aux premiers conseils et j’ai pu constater que la gestion des micros par le maire sortant était très orientée. Que sa mise en scène démocratique était réalisée par et pour lui-même et ressemblait à la pire image que je peux me faire du dialogue politique, qui frise l’absurde en l’occurence. La presse ne retient que le bon mot du moment et rien des millions qui sont engagés. Il faut que cela cesse ! Honnêtement, je dois vous avouer que j’avais bien d’autres choses à faire et, notamment, gérer un budget supérieur à celui de la Mairie comme Président du Conseil général. Entre-nous soit dit, jamais je n’aurais pu et jamais je ne pourrai m’arroger le droit de contrôler, de maîtriser le dialogue démocratique de façon univoque.

Mon opposition au Département, ses amis donc, me remercient d’ailleurs de mon sens du dialogue. Ont-ils le sentiment de me croire plus faible pour autant ? Je n’en crois rien… La vraie force ne provient pas de la sentence reprise par ses amis journalistes, ni même par la gestion du micro, mais de la véracité des idées et de l’honnêteté des bilans chiffrés, voire de la gestion rigoureuse des dossiers. Nous voilà bien au coeur même de ma démarche électorale. Je propose les dossiers, sérieusement traités, loin des formules qui nous font sombrer dans l’abyme du copinage, des coquins et du clientélisme. Lire le reste de cet article »

Marseille, le temps du changement

Samedi 26 janvier 2008

marseille-couveture-livre-jng.JPG » Ce n’est pas un programme, mais une somme de perspectives, de visions du Marseille de demain que je souhaite réaliser, c’est aussi le fruit de longs dialogues, parfois animés, avec Jean Viard « , déclarait Jean-Noël Guérini en présentant l’ouvrage qu’il a co-écrit avec le célèbre sociologue.

Il y a trois parties dans ce livre.

D’abord un récit de la vie de Jean-Noël Guérini : son enfance corse au HLM des Catalans, son entrée dans le monde du travail dès 16 ans, puis son engagement en politique à 19 ans. Cet autodidacte explique comment il a appris à gérer, puis à diriger le Conseil général des Bouches-du-Rhône depuis 10 ans.

Ensuite il parle de Marseille, de ses forces, de ses faiblesses, de sa terrible précarité (28% des familles en dessous du seuil de pauvreté). Il accepte aussi de répondre à des questions plus personnelles : son rapport à la Corse et aux religions, le poids de son nom, sa passion du travail…

Enfin il propose des pistes d’actions vers des thèmes prioritaires : la propreté, la circulation, l’emploi, les jeunes, le logement, la qualité de vie…

Pour les auteurs de ce livre, le temps du changement est arrivé pour Marseille. La ville doit être reprise en main, devenir propre, protéger les calanques, développer le port – car la mondialisation est affaire de bateaux ! Marseille doit favoriser l’emploi privé et la solidarité, bâtir une politique du logement et de la circulation. La spéculation immobilière doit reculer et les écarts de richesse se réduire.

Pour cela, Marseille doit être gouvernée par une équipe nouvelle, ouverte, créatrice. Le développement doit être réorienté, renforcé, appuyé sur le Grand Marseille et la Méditerranée – et enfin pensé dans une perspective durable !

Cet essai-manifeste est à lire pour découvrir une vision globale de l’avenir possible de Marseille.

MARSEILLE, LE TEMPS DU CHANGEMENT
De Jean Viard et Jean-Noël Guérini.
Editions du l’Aube – 208p / 6,5 euros

Mes réponses à mon 1er tchat de campagne sur le « guerini2008.fr »

Lundi 7 janvier 2008

2008-01-07-tchat-jng-marseille2008-064.JPGMes chers amis,

C’est toujours un plaisir pour moi de vous retrouver sur Internet et de répondre à vos questions. J’aime l’exercice. Je l’avais déjà expérimenté avec bonheur sur le site de laprovence.com le 14 septembre dernier, juste après ma déclaration de candidature à la mairie de Marseille. Aujourd’hui encore j’ai pu, pendant une heure et demie, dialoguer en direct avec les internautes marseillais, sans éluder, me semble-t-il, les questions qui dérangent. Le style est toujours très direct et il faut aller, comme au football, droit au but. L’immédiateté est parfois ardue mais ça me convient tout à fait. Quand on est sûr de ses convictions et du projet que l’on défend, c’est même plutôt plaisant.

Voilà la retranscription in extenso de cet échange :

« Jean-Noël Guérini : Bonjour à tous. Je suis heureux de vous retrouver et de dialoguer avec vous sur guerini2008.fr mais avant toute chose permettez moi de vous présenter mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année. Des voeux de bonheur, de santé et de prospérité.

Julie Diare : Votre proposition de supprimer le fini-parti me parait très ambitieuse. Mais ne craignez-vous pas de devoir affronter une grève de la part des éboueurs, très syndiqués ?

Jean-Noël Guérini : Julie, je l’ai dit, le dossier numéro 1, c’est la propreté. Je serai intransigent et ne dérogerai pas à mes engagements. Ensuite, il faudra s’attaquer à la question de la circulation et des transports. Il n’est pas possible que les Marseillais continuent à perdre du temps dans les embouteillages. Mais la priorité des priorités, c’est le dossier de la propreté. J’ai pris un engagement solennel devant les Marsellais : je réglerai le problème de la propreté à Marseille en six mois. Evidemment, la position que j’ai prise dans le domaine du fini-parti, c’est une décision que je prendrai immédiatement. Le fini-parti, ce sera terminé, dès mon élection. Mais ça nécessitera une réorganisation de fond de l’ensemble du service du nettoiement. Qui dit propreté, dit en même temps hygiène.

Désire Clary : Et la L2 ???? Marseille suffoque! On ne peut plus circuler dans notre ville… Mais quand va-t-on ENFIN désengorger l’axe quartiers Sud-Nord ? Lire le reste de cet article »

Gagnons une politique de la Santé et de l’Environnement

Lundi 17 décembre 2007

Chers amis,

Depuis de nombreuses semaines, entouré de l’équipe que j’anime, je vais à la rencontre directe des marseillaises et des marseillais. Ensemble, nous avons évoqué régulièrement les principaux problèmes qui les préoccupent dans leur vie quotidienne.

C’est pour répondre à ces problèmes, pour évoquer leurs solutions, pour les aider à mieux vivre ensemble dans leur ville, que j’ai décidé de me présenter à leurs suffrages pour les élections municipales.

Le thème que nous avons abordé vendredi soir fait partie des sujets les plus importants pour Marseille, pour les Marseillais, surtout parce qu’il touche à des choses essentielles, pour l’avenir de nos enfants. Lire le reste de cet article »

Petite Enfance, de la crèche à l’école : gagner des équipements et 3000 places de crèche

Mardi 11 décembre 2007

Voici le discours de synthèse et de propositions qu’a prononcé hier soir Jean-Noël Guérini au cinéma La Madeleine (13004) :

 » Mesdames, Messieurs,

J’ai décidé, pour la première phase de ma campagne pour les municipales, d’aller au contact direct des Marseillaises et des Marseillais afin d’échanger avec eux, donc avec vous, sur vos préoccupations quotidiennes, et surtout pour vous entendre vous exprimer sur vos souhaits d’avenir.

J’ai, bien-sûr, mes propres convictions et mes propres idées sur ce qu’il convient de faire et de mettre en œuvre pour redonner à Marseille sa place et son rang. Comment pourrait-il en être autrement lorsque l’on se présente au suffrage des Marseillaises et des Marseillais pour exercer les fonctions de premier magistrat de la Ville ? Ces convictions, j’ai voulu les confronter aux attentes de l’ensemble de nos concitoyens. Le résultat à ce jour va bien au-delà de mes espérances !

En effet, au cours des quatre premières réunions thématiques qui ont porté successivement sur la propreté, l’économie, les transports et la circulation et, jeudi soir dernier, sur l’urbanisme et le cadre de vie ; j’ai entendu des Marseillaises et des Marseillais intelligents, imaginatifs, et soucieux de l’avenir de leur ville.

Je vous ai rencontré, vous qui avez été privés trop longtemps de parole et de concertation, heureux de pouvoir enfin vous exprimer et d’être entendus ; soucieux de l’avenir de vos enfants, de nos enfants !

Aujourd’hui c’est de nos enfants dont il s’agit, c’est de nos enfants (et de leurs parents bien-sûr) dont nous allons parler.

Aujourd’hui avec vous, j’ai voulu mieux comprendre les questions liées à la petite enfance parce que je les considère comme essentielles dans notre société. Et je vous remercie chaleureusement de votre présence, de votre participation, de vos contributions qui m’ont été très précieuses.

Je fais confiance à votre expertise qui repose sur la qualité du travail que vous réalisez, vous les responsables associatifs ou les professionnels de la petite enfance. Je fais confiance aux parents car vous faites le métier le plus difficile du monde et c’est le père de famille que je suis qui vous le dit !

C’est sur ce que j’ai entendu ce soir et des débats futurs que je m’appuierai, pour bâtir ou enrichir « un projet petite enfance » qui sera présenté à l’ensemble des Marseillais, à la fin janvier au plus tard. Car les familles marseillaises doivent savoir qu’elles pourront compter sur moi, sur les pouvoirs publics, sur la ville pour les aider à élever leurs enfants dans les meilleures conditions possibles. Lire le reste de cet article »

Gagnons un urbanisme et un cadre de vie agréable

Lundi 10 décembre 2007

Mes chers amis,

J’ai tenu, hier soir, mon quatrième rendez-vous thématique sur un sujet essentiel pour le grand Marseille de demain, celui que je mettrai en place si les Marseillaises et les Marseillais m’accordent, en mars prochain, la majorité de leurs suffrages : l’urbanisme et le cadre de vie.

Je profite de ce billet pour présenter à nouveau mes excuses quant au retard qui fut le mien. On circule tellement bien dans Marseille, qu’il ne m’a fallu pas moins d’une heure du Conseil général au Boulevard de la Valbarelle, dans le 11ème arrondissement !

J’ai vraiment apprécié la qualité d’écoute et des interventions de cette salle pleine, notamment celles des deux présidentes de CIQ, mais aussi celui, poignant, de M. Abdou. Bien des idées ont été proposées, elles ne resteront pas lettre morte, je m’y engage.

Merci à vous, donc, qui nous avez dit ce que vous attendiez d’une vraie politique d’urbanisme et de cadre de vie pour Marseille. Merci à vous toutes et à vous tous qui m’avez posé des questions auxquelles j’ai tenté de répondre tout au long de mon intervention d’hier.

« L’urbanisme et le cadre de vie, chacun d’entre nous a une idée de ce qu’il faudrait faire pour mieux circuler, pour créer des espaces verts, pour construire des logements, pour mieux vivre tout simplement.

Le rôle du maire, dans cette matière comme dans tant d’autres, c’est d’écouter, d’entendre tous ces points de vue, souvent contradictoires, et de les transformer en intérêt général. Ce n’est pas de proposer, voire d’imposer un plan sorti de sa tête ou de celles de ses techniciens, c’est de contribuer par la volonté politique à façonner, à entraîner, à créer sa ville au service de ses concitoyens. Lire le reste de cet article »