Blog de Jean-Noël Guérini - Donnons-nous la parole

 

Articles taggés avec ‘chômage’

Le conseil général met tout en oeuvre pour favoriser l’insertion par l’emploi !

Mardi 4 décembre 2012

 

Avec une courbe du chômage en hausse constante, les politiques de retour à l’emploi doivent consacrer plus d’efforts de formation professionnelle aux populations les plus en risque de chômage, plus d’investissements d’accompagnement des chômeurs…

C’est ce que nous faisons au Conseil général qui vient de voter un rapport de principe sur les Emplois d’avenir et lance une « convention entreprise » pour dynamiser les parcours des bénéficiaires du RSA vers la reprise d’activité.

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Aménagement du Vieux-Port : c’est parti !

Jeudi 22 mars 2012

Chers amis,

Ce matin, en compagnie du Président de la Communauté Urbaine de Marseille, Eugène Caselli, du Sénateur-Maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin et du Président de Région, Michel Vauzelle, j’ai posé la 1ère pierre symbolique des travaux de rénovation du Vieux-Port.

Avec le Maire de Marseille, nous avions rivalisé d’inventivité, en 2008, pour offrir à notre calanque originelle une perspective d’avenir, à la hauteur de l’immense place qu’elle occupe dans notre cœur et dans celui de tous les marseillais. En 2009, l’adoption d’un plan quinquennal de lutte contre la crise par le Conseil général a donné l’impulsion décisive à cette idée en y affectant 30 millions d’euros.

Le Projet Vieux-Port recouvre une ambition forte, celle de la reconquête de la cité par les piétons avec une réouverture de Marseille sur la mer, c’est une attractivité retrouvée autant qu’une qualité de vie restaurée. C’est l’ambition du changement que de doter Marseille des moyens d’accompagner les mutations profondes de notre mode de vie. Lire le reste de cet article »

Laurent Wauquiez : une méconnaissance profonde des difficultés des Français

Mardi 10 mai 2011

Chers amis,

J’ai été profondément choqué par les propos tenus ce dimanche par le ministre des Affaires européennes, Laurent WAUQUIEZ, concernant les allocataires du RSA.

Sur la forme, je condamne l’utilisation de la formule de « cancer de la société française » employée par le ministre à propos de personnes qui subissent le chômage et la crise de plein fouet, d’autant plus que ce sont deux échecs majeurs du gouvernement.

Sur le fond, il est aberrant de constater qu’un ministre de la République peut méconnaître à ce point les réalités sociales vécues par nos concitoyens les plus en difficulté.

Contrairement à ce qu’affirme le ministre des Affaires européennes, un couple au RSA ne peut pas gagner plus qu’un couple dont l’un des membres est au Smic. Le RSA a précisément été conçu comme une allocation différentielle qui prend en compte tous les revenus afin de favoriser la reprise d’activité. Il est donc totalement inutile de vouloir limiter à 75 % du Smic le cumul de tous les minima sociaux comme il l’a annoncé.

De la même façon, il serait totalement injuste de contraindre chaque bénéficiaire à donner cinq heures de son temps à la société sans rémunération supplémentaire. Ces hommes et ces femmes en difficulté sociale, ne perçoivent ce revenu minimum que dans l’attente d’un véritable emploi qu’ils recherchent pour la plupart activement. Chercher un travail, dans notre société de pénurie, c’est un travail à plein temps. Ce ministre devrait se pencher un peu plus sur la vie quotidienne des Français et un peu moins sur les chiffres bruts.

Toutefois, s’il aime les chiffres, mes collègues présidents de Conseil général peuvent lui rappeler que les départements accompagnent quotidiennement 1,8 millions d’allocataires du RSA (83 000 dans les Bouches-du-Rhône). Pour la seule année 2010, ils ont ainsi versé au titre du RSA près de 7 milliards d’euros au titre de la solidarité nationale, dont près de 800 millions d’euros n’ont pas été compensés par l’Etat. Le Conseil général des Bouches-du-Rhône à lui seul, dépensera 464 millions d’euros au titre de l’insertion en 2011.

Je réprouve fortement cette habitude qu’ont prise les cadres politiques de l’UMP, à l’image de leur président, de stigmatiser les plus faibles, de jouer sur la peur de l’autre (qu’il soit pauvre ou immigré) et de tirer en permanence les Français vers le bas.

Le gouvernement ne fait rien, ou si peu, pour aider les Français. En février, le président de la République a annoncé une enveloppe de 500 millions pour les chômeurs. C’est moins que l’effort du Conseil général des Bouches-du-Rhône, qui investira 514 millions d’euros pour l’emploi en 2011.

Fralib : une première victoire pour les salariés

Lundi 7 février 2011

Chers amis,

Le juge des référés du TGI de Marseille a ordonné aujourd’hui au groupe Unilever de reprendre à zéro son projet de fermeture de l’usine Fralib de Gémenos, avec interdiction de mettre en œuvre son plan de sauvegarde de l’emploi, en raison « dirrégularités manifestes. »

Je suis heureux de cette décision qui fait suite à de longs mois de mobilisation des salariés de Fralib, soutenus par le Parti socialiste des Bouches-du-Rhône.

Je m’étais rendu dès le 29 octobre dernier auprès des grévistes à Gémenos. A la suite de quoi je suis intervenu auprès des plus hautes autorités pour m’élever contre le projet de fermeture de l’entreprise et j’ai proposé aux salariés en lutte, lors d’une nouvelle réunion de travail, d’associer le Conseil général dans le cadre de ses compétences au projet alternatif proposé par l’entreprise.

Voyant « de la désinvolture, sinon de la maladresse » dans l’attitude du géant anglo-néerlandais de l’agroalimentaire et des cosmétiques, ainsi qu’un « argumentaire indigent« , le juge, saisi par le comité d’entreprise (CE) de Fralib, n’a pas mâché ses mots envers l’employeur des 182 salariés qui luttent depuis près d’un an contre la fermeture du site.

Le tribunal a également relevé que le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) présenté par Fralib était « dépourvu de toute indication qui permette de connaître les moyens dont cette société, et au-delà d’elle la branche et le groupe Unilever, est en mesure de consacrer au reclassement de ses salariés. »

Entachée « d’irrégularités manifestes« , la procédure conduite par Fralib devra donc être recommencée à son début, « notamment en communiquant au comité d’entreprise toutes les données utiles à apprécier la dérive de la compétitivité de Fralib telle qu’elle est alléguée », a ordonné le juge, en interdisant à la société de mettre en œuvre le PSE « litigieux ».

C’est une première victoire pour les salariés. Leur combat n’est pas terminé, mais je leur renouvelle tout mon soutien dans cette lutte pour conserver leurs emplois et faire vivre leur famille.

Avec Laurent Fabius, une journée de mobilisation contre la « régression » territoriale

Vendredi 28 mai 2010



Chers amis,

Hier, les Français ont exprimé leurs inquiétudes sur les retraites, notamment à Marseille où la mobilisation a été forte. Alors que le chômage, la santé, l’éducation et la sécurité sont pour nos concitoyens des sujets prioritaires, pourquoi choisir d’aborder la réforme territoriale ?

C’est très simple : nous le faisons parce qu’il s’agit d’une même cause, du même sujet, d’un même combat. Quand nous nous mobilisons contre des textes rétrogrades, nous le faisons parce que les collectivités territoriales agissent dans la vie quotidienne de nos concitoyens. Il n’y a pas d’un côté, ce qui se passe dans les départements, les mairies ou les régions, et de l’autre, la politique nationale.

Dans ce combat, j’ai souhaité inviter Laurent Fabius à venir passer une journée dans les Bouches-du-Rhône. une journée riche de rencontres, de débats, d’échanges. Depuis des mois, à l’Assemblée, sur le terrain et dans les médias Laurent a été un intervenant essentiel. Il a pris une part déterminante, en homme d’État qu’il est, pour mesurer avec finesse et précision, les dangers de ce mauvais projet de loi.

Comme lui, je pense qu’il ne s’agit pas d’une réforme, mais d’une régression dangereuse. Et, si d’aventure les projets du gouvernement n’étaient pas amendés, nous assisterions à un grand bon en arrière pour nos territoires, un grand bon en arrière pour les services publics de proximité. Ne tournons pas le dos à l’histoire ! Ne signons pas l’arrêt de mort de la décentralisation chère à Gaston Defferre !

C’est pourquoi j’ai souhaité organiser, hier matin, une rencontre avec les acteurs culturels du département à la Friche de la Belle de Mai afin de débattre ensemble des conséquence de cette « régression » sur le financement des associations culturelles, sur celui de la création artistique aussi. Car, faute de moyens, d’ambition, le pays va perdre son identité culturelle. Cette réforme va briser net 25 ans de travail et de prise de conscience.

Dans un deuxième temps, nous nous sommes rendu à la Mini-Halte Vallier pour une rencontre avec le personnel et aborder les conséquences de la réforme Morano sur les services publics de la petite enfance. A la suite de quoi nous avons dialogué avec les employés de La Poste du 8e arrondissement de Marseille. Là aussi, un service public gravement menacé…

Plus tard, à Miramas, c’est avec plaisir que nous avons rencontré les militants PS de la ville autour d’un pot de l’amitié, avant de conclure la journée à Salon-de-Provence par un grand débat avec les élus locaux des Bouches-du-Rhône sur la réforme territoriale elle-même.

Il en ressort que cette recentralisation s’accompagne du gel des dotations et de l’étranglement financier des collectivités à travers la suppression de la Taxe professionnelle. Or, ce sont elles qui assurent plus de 70% de l’investissement public. C’est donc la fin d’un certain modèle de démocratie locale qui organisait une relation privilégiée entre les élus et les citoyens.

Par ailleurs, ce texte prépare l’émergence de nouvelles inégalités fiscales qui risquent, demain, de peser sur les ménages. Enfin, loin d’une simplification supposée du « mille-feuille », le projet de loi le rend encore plus illisible et plus complexe.

Une journée riche de rencontres, de débats, d’échanges disais-je. Une journée de mobilisation bien nécessaire !

Opération « tous sur le pont » ce week end dans les Bouches-du-Rhône pour soutenir Michel Vauzelle

Jeudi 28 janvier 2010

A l’occasion de la campagne pour les élections régionales des 14 et 21 mars prochains, Jean-Noël Guérini réaffirme sa « totale confiance » en « son ami » Michel Vauzelle, candidat PS en région Provence Alpes Côte-d’Azur.

« Je suis aux côtés de Michel Vauzelle et je me battrai pour qu’il soit réélu triomphalement président du Conseil régional » ajoute-t-il.

La Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône organise ce week end une opération d’ampleur « Tous sur le pont » pour animer cette campagne et soutenir la candidature de Michel Vauzelle.

Réforme des collectivités territoriales et élections régionales : « Il est urgent de partir au combat ! »

Samedi 24 octobre 2009
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Chers Amis,

Nous avons devant nous deux immenses défis.

Le premier, va nous permettre, avec Michel Vauzelle de gagner les prochaines régionales. Ce ne sera pas simple. Ce sera même compliqué, mais il nous appartient, sereinement, de tout mettre en œuvre pour rassembler, autour d’un projet ambitieux et novateur.

Il nous faudra rassembler la gauche, toute la gauche, mais il nous faudra aussi savoir aller au-delà, pour mettre la droite en échec.

La seconde bataille, elle aussi a commencé. Il s‘agit, dans le même temps, avec la même énergie, de se battre avec détermination, contre la réforme des collectivités territoriales.

L’avant projet de loi qui a été présenté cette semaine par le Président de la République est une catastrophe pour la démocratie locale. En accompagnant la suppression de la taxe professionnelle, ce projet raye d’un trait de plume des années de développement et de rayonnement des territoires.

Il n’est pas question pour moi d’assister passivement à la mise à mort du processus de décentralisation que la gauche a engagé en 1982. Il n’est pas question non plus d’accepter que l’on raye d’un trait de plume l’immense travail que vous effectuez, jour après jour, dans des conditions souvent difficiles.

Les deux batailles dont je vous parle sont étroitement liées.

Parce qu’il ne s’agit pas de gagner la Région pour conserver des postes, des sièges, pour élargir des prés carrés. Si nous voulons gagner et si nous devons gagner, c’est bien parce que les politiques publiques que nous mettons en place, dans nos communes, au Département, à la Région, favorisent le maintien de services dont bénéficient l’ensemble de nos concitoyens. Ce qui nous intéresse, c’est ce que vont devenir les services publics que nous avons mis en place et qui sont au service de la population. Si nous voulons et si nous devons gagner, c’est bien pour maintenir et renforcer les initiatives qui structurent le lien social, qui défendent la solidarité et l’égalité, dans le respect de tous, au profit de chacun.

Nous ne sommes pas des conservateurs. S’il faut évoluer, s’il faut changer, s’il faut réformer pour moderniser et renforcer la démocratie locale, en regardant de près le fonctionnement du soit disant « mille feuille » territorial, nous sommes prêts. La simplification, bien sûr, je l’approuve. Mais nous refusons le tour de passe-passe législatif et fiscal qui vide de leur sens Régions et Départements, derrière le masque hypocrite d’un discours sur la réduction du nombre d’élus.

Je n’hésite pas à le dire. Si nous voulons être des élus autonomes, dynamiques, responsables devant la population, il faut dire non à ce projet.

Si nous voulons continuer sur le chemin du développement, du rayonnement, de l’égalité, il est urgent de partir au combat. Il est urgent de partir à l’offensive et d’organiser la résistance. Tout cela se passera dans la loyauté républicaine la plus totale. Mais cela se passera aussi dans la fermeté politique et la détermination la plus nette. Et cela passera par un combat politique, qui dans le même mouvement nous permettra de gagner la bataille des régionales.

Car nos initiatives trouveront un premier écho au printemps prochain, quand nous aurons prouvé à l’Élysée, au gouvernement que nos concitoyens ne sont pas dupes et qu’ils refusent de promouvoir, par tous moyens, l’U.M.P. au sein des collectivités.

Cette bataille est loin d’être partisane. Elle vaut d’être menée parce que c’est un combat pour les services publics, un combat pour les libertés, un combat pour la démocratie. Il n’est pas possible d’accepter le grand bond en arrière que la droite entend imposer à nos territoires et à nos concitoyens. Parce qu’ici, dans les Bouches-du-Rhône, nous savons pertinemment ce qu’est la décentralisation, qui doit beaucoup à la gauche et à Gaston Defferre. Lire le reste de cet article »

Régionales en Paca : « Michel Vauzelle a toute ma confiance pour nous amener à la victoire »

Mercredi 30 septembre 2009

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A la veille de la consultation militante socialiste qu’il a appelé de ses vœux, demain 1er octobre dans toutes les sections, Jean-Noël Guérini a tenu à revenir sur son soutien à Michel Vauzelle comme tête de liste socialiste aux élections régionales de Mars 2010.

Le choix du Président sortant de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur devra, lui aussi, être entériné demain soir, de 17h à 22h, par les militants socialistes en section.

Morceaux choisis :

« Michel Vauzelle a une immense responsabilité, celle de nous amener à la victoire. »

« Il a toute ma confiance, tout mon soutien et je mettrai à sa disposition toute mon énergie. »

« Il a un excellent bilan à la Présidence de la Région, à lui de nous proposer un excellent projet en termes d’aménagement du territoire, de développement durable, d’économie, de solidarités, d’éducation, de grands dossiers structurants comme la LGV… »

« Michel Vauzelle est un grand Président de région et nous devons nous rassembler à ses côtés, d’abord tous les socialistes des Bouches-du-Rhône, de la région, de la gauche ensuite et bien au-delà, y compris avec le MoDem. »

Jean-Noël Guérini : « Je n’ai qu’une sensibilité, un seul courant, c’est le Parti socialiste »

Dimanche 27 septembre 2009

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En marge des Assises militantes des Bouches-du-Rhône, hier à Marseille, comme il l’avait fait dans le quotidien régional La Provence, Jean-Noël Guérini a souhaité clarifier sa vision de l’avenir du Parti socialiste.

Reprenant les propos de Gaston Defferre : « J’ai toujours dit que le PS était le Parti de l’éternel débat », Jean-Noël Guérini ajoute « que le Parti socialiste ne disparaîtra pas ». Pourtant, il se pose la question : « depuis combien d’années n’avons-nous pas gagné une élection au plan national ? »

« Force est de constater qu’aujourd’hui toutes ces sensibilités, ces courants, ces chapelles… » au sein du PS nous emmènent « vers des désastres électoraux. »

« Si, remarque-t-il, nous sommes les champions du monde pour gagner les élections locales, nous perdons en permanence les échéances nationales. »

Alors, « avec le recul nécessaire, la réflexion, je me suis dit qu’il fallait être au-dessus des courants. Je n’ai qu’une seule sensibilité, c’est le Parti socialiste ! »

S’il ne renie nullement ses amitiés avec « Vincent Peillon, Manuel Valls, François Rebsamen et bien d’autres… », l’essentiel pour lui est « de transformer le PS, le moderniser, l’ouvrir et mettre en place les primaires ouvertes » afin de préparer les futures échéances.

Jean-Noël Guérini : « Remettre le Parti socialiste en mouvement »

Samedi 26 septembre 2009

A l’occasion des Assises militantes organisées par la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, samedi 26 septembre 2009, Jean-Noël Guérini a tenu à expliquer pourquoi cette rencontre était importante pour remettre en mouvement le Parti.

« Nous avons analysé l’échec du parti socialiste » aux dernières élections européennes et le temps de l’analyse est pour jean-Noël Guérini d’autant plus important que c’est le seul qui convienne « pour trouver les solution adaptées ». Ces Assises départementales sont donc un des éléments de réponse « pour mettre en marche ce mouvement. »

Après le constat, l’heure est désormais « à la force de propositions ». C’est pourquoi le millier de militants socialistes présents ont pu réfléchir avec leurs élus, sur des thèmes essentiels de notre vivre-ensemble, à travers 4 ateliers « qui abordent des problèmes majeurs de la société d’aujourd’hui : le Logement, la Sécurité, l’Environnement et l’Ecole de la République. »