Blog de Jean-Noël Guérini - Donnons-nous la parole

 

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Voeux de Jean-Noël Guérini à la Presse

Vendredi 13 janvier 2012


 

 

A l’occasion des traditionnels vœux à la Presse, ce midi à L’hôtel du Département, Jean-Noël Guérini a prononcé un discours offensif dont voici le propos in extenso. A la suite dudit discours, il a répondu, pugnace et sans langue de bois, aux questions des nombreux journalistes présents :

« Mesdames et Messieurs les journalistes,

Je suis très heureux de vous présenter, à tous et à toutes, mes vœux les plus chaleureux pour 2012. Pour vous, pour vos proches et tous ceux qui vous sont chers, je souhaite une très bonne année.

J’espère aussi que les mois qui viennent, au cours desquels les échéances politiques vont prendre une place importante dans le traitement de l’information, sera bénéfique pour votre profession.

Pour autant, la crise n’épargne personne, et chacun connaît la situation difficile de la presse, confrontée à une mutation de ses outils et de ses modes de fonctionnement.

Avant toute chose, je tiens à rendre hommage à Gilles Jacquier. Il a été victime de la barbarie, en Syrie, et sa disparition nous rappelle combien le métier de journaliste est dangereux. Il est important d’avoir des gens comme lui, courageux, audacieux, volontaires, des hommes et des femmes qui, au péril de leur vie,  nous disent « ce qui se passe ». Son regard, sa lucidité, manqueront à France 2 et à la planète médiatique. Je veux exprimer ma solidarité avec sa famille, ses proches.

J’ose espérer que la présidentielle, dont la campagne s’annonce brutale, sera accompagnée sereinement par la presse, tout comme les législatives. Évidemment, ces rendez-vous électoraux font de 2012 une année particulière.

Ici même, l’an dernier, j’avais formulé l’espoir que les primaires socialistes ne se transforment pas en machine à perdre. Je constate avec plaisir qu’elles ont constitué un formidable moment démocratique et ont assuré une belle rampe de lancement pour le candidat socialiste. Par la qualité des débats de fond, ces primaires ont participé à réconcilier le citoyen avec le politique.

Les sondages ne sont pas l’élection, mais comment ne pas reconnaître qu’aujourd’hui François Hollande est en bonne position pour être celui qui fera vivre l’alternance au printemps prochain.

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Les 3 questions à Jean-Noël Guérini (La Provence du 10/10/2011)

Lundi 10 octobre 2011

A l’occasion des primaires citoyennes, Jean-Noël Guérini à répondu hier aux questions du journaliste François Tonneau. L’article est publié ce jour dans La Provence :

Guérini : « je souhaite des primaires aux municipales »

Jeans et cuir noir au volant de son Austin mini, Jean-Noël Guérini est allé voter avec son épouse, hier midi, salle des Lices (7e). Avant d’aller réconforter Charles-Émile Loo qui s’était cassé accidentellement la clavicule au même endroit une demi-heure plus tôt, le président du Conseil général, en retrait du PS depuis sa mise en examen le 8 septembre, a tenu à dire sa fierté d’être socialiste.

La Provence : Qu’attendez vous de cette primaire inédite ?

Beaucoup de choses. Cette excellente initiative démontre que les gens ont besoin de démocratie. Elle va enclencher une dynamique pour la présidentielle. Tout au long de la campagne, les gens ont pu voir les propositions des uns et des autres. Je souhaite des primaires socialistes pour les législatives et des primaires de gauche pour les municipales.

On vous a vu prendre les six bulletins avant l’isoloir…

C’est normal. Je suis venu voter comme un simple citoyen, puisque je me suis mis en retrait. Ça fait du bien. Je suis toujours socialiste. Je suis né et je mourrai socialiste. Après je suis au-dessus de la mêlée. Je ne me suis pas mêlé du débat vues les circonstances. Même si certains ont pensé gagner des voix sur mon compte.

Le scrutin était très surveillé à Marseille. La rénovation était elle nécessaire ?

La fédération a été contrôlée plusieurs fois, mais elle est en excellente santé. Ceux qui la critiquent ont fait partie de la majorité pendant vingt ans et plus. Les militants ont été exemplaires dans la tempête. Je souhaite que toutes les fédérations soient aussi irréprochables que la nôtre.

Propos recueillis par François Tonneau

Déplacement d’Arnaud Montebourg à Marseille.

Mercredi 28 septembre 2011

Chers amis,

Il y a bien longtemps que le ridicule ne tue plus. Arnaud Montebourg et son entourage en apportent une nouvelle fois la démonstration en transformant leur déplacement à Marseille en expédition coloniale.

Pour venir parler de corruption dans la deuxième ville de France, Monsieur Montebourg a obtenu d’être secondé par le GIPN.

Nous serons complètement rassurés quand nous saurons si les policiers, en guise de gilet pare-balles, porteront les caméras dont raffole le député, inquiet des prétendues insultes qui auraient été proférées à son encontre sur internet.

Cette mise en scène grossière, traduit le mépris dans lequel le président du Conseil général de Saône-et-Loire tient les Marseillaises et les Marseillais, cruellement frappés par les échecs de la politique gouvernementale en matière de sécurité et d’emploi.

Décidément, cet homme là, en feignant de croire que Marseille est une zone de non droit, prouve qu’il tient la ville et sa population en piètre estime. En soufflant sur les braises, en abusant de clichés usés, peut-être rêve-t-il de créer des incidents qu’il pourrait exploiter dans son fonds de commerce anti-marseillais.

Il va de soi qu’une fois terminée la campagne d’auto-promotion de l’apôtre de la démondialisation qui confond Marseille et Bogota, les super gendarmes pourront venir prêter main forte à leurs collègues mobilisés sur le terrain pour garantir la sécurité de nos concitoyens.

Interview de Jean-Noël Guérini par Pascale Clark dans le 7/9 de France Inter

Jeudi 7 avril 2011

Jean-Noël Guérini a été interviewé ce matin par Pascale Clark dans le 7/9 de France Inter. A cette occasion il a abordé tous les sujets d’actualité le concernant :



- Les primaires socialistes : « elles sont tout à fait légales. Organisons les primaires telles qu’elles ont été conçues par le parti socialiste. Il a toutes les autorisations, y compris de la CNIL » ;

- Le rapport Montebourg : « totalement grossier, mensonger et diffamatoire », rappelant avoir porté plainte contre son auteur ;

- L’organisation de la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône : « je demande aux instances nationales du PS d’organiser l’élection du prochain premier secrétaire départemental, comme ça, il ne pourra pas y avoir de contestation » , « quant à la fédération, il y a une commission d’enquête présidée par Alain Richard qui arrivera dans quelques jours. Cette commission a été diligentée à ma demande. Les portes et les fenêtres de la fédération sont ouvertes » ;

- L’instruction judiciaire concernant son frère Alexandre : « il n’y a pas d’affaire Jean-Noël Guérini. Si mon frère a commis des infractions, il devra en rendre compte. Pour ma part, je fournirai toutes les explications et toutes les précisions au juge en charge de cette affaire, s’il souhaite m’entendre. »

Réaction de Jean-Noël Guérini à la suite de sa réélection à la présidence du Cg 13

Jeudi 31 mars 2011

Quelques minutes après sa réélection à la présidence du Conseil général des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini livre quelques commentaires à la presse.



Jean-Noël Guérini réélu Président du Conseil général des Bouches-du-Rhône

Jeudi 31 mars 2011

guerini-elu310311OKJean-Noël Guérini a été réélu ce matin à la présidence du Conseil général des Bouches-du-Rhône au premier tour avec 40 voix contre 17 à la candidate U.M.P.

A la suite de son élection, Jean-Noël Guérini a prononcé le discours suivant :

 » Mesdames, messieurs, Mes chers collègues,

Permettez-moi de remercier très sincèrement et très chaleureusement ceux et celles qui viennent de me renouveler leur confiance en m’élisant à la présidence de notre assemblée.

Je tiens aussi à saluer les 290.816 électeurs, qui, les 20 et 27 mars, ont manifesté leur attachement à notre démocratie en participant aux élections cantonales.

Comme vous, j’ai constaté avec tristesse le très fort taux d’abstention, plus de la moitié des électeurs inscrits dans notre département ayant boudé les urnes.

Je le regrette d’autant plus vivement que nous savons tous ce que représente le droit de vote, essentiel dans nos démocraties, pour lequel des hommes et des femmes se battent toujours dans de nombreux pays.

Ce droit, on en mesure aussi l’importance sur la rive sud de la Méditerranée, où le printemps des libertés est un formidable appel d’air pour ceux et celles qui ne se résignent pas à une marche du monde immuable, où les peuples sont écrasés et exploités.

Ici, en France, dans les Bouches-du-Rhône, dans la responsabilité et la dignité, il nous appartient de tout faire pour endiguer ce lent glissement.

Faisons en sorte d’être dignes de notre histoire, faisons en sorte de répondre, politiquement, aux attentes d’une population désabusée.

C’est l’un des défis que nous aurons à relever durant cette mandature et je veux, à l’occasion de cette première séance publique féliciter les conseillers généraux socialistes qui siègent à mes côtés sur les bancs de la majorité et qui ont été réélus. Lire le reste de cet article »

Cantonales dans les Bouches-du-Rhône : réaction de Jean-Noël Guérini (PS)

Lundi 28 mars 2011



Chers amis,

L’ensemble des candidats de la majorité départementale ont été réélus, soit contre le Front national, soit contre les candidats de l’U.M.P.

Je tiens, tout en saluant l’ensemble des élus qui sont sortis victorieux de cette élection, à féliciter chaleureusement Jeanine Ecochard, Marie-Arlette Carlotti, René Olmeta, Michel Pezet, Christophe Masse et Denis Rossi, qui ont battu les candidats d’extrême–droite à Marseille, alors qu’aucune consigne de vote en leur faveur n’avait été donnée par l’U.M.P.

Je salue également la victoire de Messieurs Alexandre Medvedowsky, Loïc Gachon, Vincent Burroni, Daniel Conte, Jacky Gérard, Jean-Pierre Maggi, Michel Amiel, Richard Eouzan, Mario Martinet, qui ont battu, eux aussi, des candidats du Front national.

Je constate que les électeurs n’ont pas été dupes des manœuvres et des outrances de MM. Muselier et Gilles. Leurs attaques incessantes, leur volonté sans cesse répétée d’entonner l’air de la calomnie et d’en faire une arme de campagne, n’a pas permis de cacher la pauvreté et l’insignifiance de leurs propositions politiques.

Ils incarnent ce que les électeurs rejettent.

Ce comportement politique qui nourrit le vote en faveur de l’extrême–droite est ce soir sévèrement sanctionné.

Comment ne pas souligner aussi que ces deux élus U.M.P. viennent d’imposer à leur parti une très sévère défaite. Ils vont claironner partout qu’ils gagnent deux sièges dans le centre–ville de Marseille, dans deux cantons redécoupés sur mesure par la droite en 2004.

Mais où est aujourd’hui le parti de Nicolas Sarkozy dans le reste du département ? André Guinde, Roger Tassy et Hervé Chérubini ont largement battu les candidats U.M.P. qui leur étaient opposés.

Je me félicite de ces succès, tout comme je suis heureux des victoires d’Hervé Schiavetti et Jean-Marc Charrier, qui, eux aussi, retrouveront leur siège au Conseil général.

Fort de la confiance témoignée par les électeurs, et déterminé à prolonger et approfondir le travail engagé depuis 13 ans avec l’ensemble des conseillers généraux de gauche, je soumets ma candidature au vote des socialistes.

Plus que jamais, je suis convaincu de la justesse de nos objectifs et je suis persuadé qu’il est indispensable, face à la crise économique et sociale, de privilégier la justice sociale.

Aujourd’hui, les élus, tous les élus, quelle que soit leur étiquette, sont confrontés à une situation d’urgence. Le vote pour le Front national, massif dans tout le sud de la France, est une sanction et un avertissement.

Même s’il n’a pas d’élus dans les Bouches du Rhône, à la différence du Vaucluse et du Var, le vote en faveur de l’extrême–droite est alimenté par les échecs de la droite qui nourrit le ressentiment, l’amertume et les désillusions.

Il est temps, il est grand temps, en étant à l’écoute de chacun, en étant respectueux de tous, d’apporter une réponse concrète à la souffrance de nos concitoyens. Nous devons, nous socialistes, mesurer l’importance des responsabilités qui sont les nôtres.

Nous venons de vivre une campagne d’une incroyable dureté, une campagne délétère, violente et anti-démocratique. Les élus socialistes du Conseil général ont été critiqués, salis et diffamés.

Ces épreuves que nous avons traversées, et qui ont frappé l’ensemble des socialistes, tout comme les épreuves qui sont à venir ne font que décupler mon énergie pour mener, ici et ailleurs, le combat pour nos idéaux.

Cantonales : «Faire barrage au Front national !»

Lundi 21 mars 2011


Chers amis,

Pour la première fois depuis près de 20 ans, les élections cantonales n’étaient pas adossées à un autre scrutin.

La participation est en baisse, c’est un fait. C’est avant tout une mauvaise nouvelle pour la démocratie. Je rappelle toutefois que la participation était proche de 45% lors des dernières élections régionales.

Toujours est-il qu’avec ce premier tour, les électeurs ont signifié, brutalement, un rejet de la politique de la droite au pouvoir depuis 2002. Cela dit, comment ne pas remarquer que l’abstention est d’abord une manière pour certains électeurs de dire leur désaccord avec la politique menée par le gouvernement ?

Ensuite, cette élection est un sondage grandeur nature. Il montre que le Front national est, dans les Bouches-du-Rhône, la première force politique, à droite.

Cette situation est inquiétante et nous devons, avant 2012, tout mettre en œuvre pour faire reculer l’extrême-droite. C’est un danger pour la démocratie, c’est un danger pour la République.

A l’évidence, le virage à droite de Nicolas Sarkozy n’aboutit qu’à une seule chose : crédibiliser le Front national.

Face à une crise sociale sans précédent, les habitants des Bouches-du-Rhône comme l’ensemble des Français sont désespérés.

Les échecs de la droite en matière d’emploi, de sécurité, d’éducation ont créé une situation intenable. Elle se traduit aujourd’hui par une forte poussée électorale du Front national.

Pour moi, comme pour tous les Républicains, c’est une vraie menace. Il est vital de tout mettre en œuvre pour faire barrage à l’extrême-droite.

A Marseille et dans le département, je remarque que les candidats du Parti socialiste et des l’ensemble des formations de gauche, qu’il s’agisse du Front de Gauche ou d’Europe Écologie-Les Verts, obtiennent de bons résultats.

L’objectif, c’est qu’ils sortent victorieux du deuxième tour et continuent et approfondissent le travail engagé depuis plusieurs années au Conseil général.

Les électeurs sont très lucides et ils ont choisi, avant toute chose, de défendre le bouclier social qu’est le Conseil général. Ils ont prouvé leur attachement aux politiques publiques mises en œuvre par la majorité qui gère le Conseil général.

Tout doit être fait dans les jours qui précèdent le deuxième tour pour conforter la majorité départementale.

Je m’y emploierai avec l’ensemble des candidats qui vont être activement soutenus par les militants socialistes, des partis de gauche et l’ensemble des Républicains.

Ce soir, j’appelle tous les électeurs, y compris ceux qui ne se sont pas déplacés lors du premier tour, à voter pour les candidats de gauche.

Dans les cantons où se dérouleront des duels entre la droite républicaine et le Front national, ma consigne de vote et la consigne de vote de la Fédération socialiste sont claires : Il faut faire barrage au Front national !

Le 20 mars, votez pour les candidats socialistes et apparentés du « 13 en action » !

Vendredi 18 mars 2011

le13enactionChers amis,

À deux jours du premier tour des élections cantonales, dimanche 20 mars, je vous invite à participer massivement à ce rendez-vous démocratique.

Face à un gouvernement sourd aux souffrances des Français, face aussi au risque d’explosion du vote Front national tant l’exaspération est grande, le vote socialiste est le bon choix car il vous permettra d’envoyer un double message, local et national.

Dans les Bouches-du-Rhône, notre majorité socialiste gère scrupuleusement et efficacement le Conseil général. Nous avons bien travaillé, et nous souhaitons poursuivre notre œuvre.

Au niveau national, les élections cantonales des 20 et 27 mars, c’est aussi la dernière fois avant l’élection présidentielle de 2012 que les Français auront la possibilité de dire par leur vote qu’ils :

- rejettent la politique de l’UMP et de Nicolas Sarkozy ;
- veulent pour la France plus de justice sociale et des services publics proches d’eux ;
- refusent la division, la haine et la xénophobie incarnés par le Front national ;

Dès le premier tour des cantonales, dimanche 20 mars, le vote en faveur des candidats socialistes du « 13 en Action », par sa détermination et sa clarté, sera le premier signal d’une volonté de redressement de notre pays.

« Rapport Montebourg » : lettre aux militants socialistes des Bouches-du-Rhône

Vendredi 4 mars 2011

ps logoMes Chers camarades,

A quelques jours du premier tour des élections cantonales pour lesquelles nous sommes tous mobilisés, notre fédération vient de subir des attaques d’autant plus inacceptables qu’elles sont portées par un responsable national de notre Parti, Arnaud Montebourg.

Ce dernier, à la suite d’une rapide visite dans les Bouches-du-Rhône au mois de juin 2010, a pris l’initiative de rédiger un rapport sur la situation de notre fédération.

Ce texte, mensonger, calomnieux et diffamatoire a été rendu public par la presse, sans aucune précaution, ni réelle vérification. Il s’agit d’une attaque honteuse contre notre Fédération, particulièrement méprisante pour les militants qui chaque jour donnent de leur personne pour le parti.

C’est pourquoi j’ai décidé, en mon nom, de déposer une plainte en diffamation. La Fédération en fera de même, au nom de tous les militants qui se sentent salis, face à ce qui n’est rien d’autre qu’une opération de communication de M. Arnaud Montebourg, spécialiste de ce genre de manœuvre, engagé dans la course des primaires socialistes pour laquelle il doit impérativement faire parler de lui.

Ses propos péremptoires tiennent du réquisitoire ou de la leçon de morale et multiplient les attaques personnelles d’une extrême gravité. Jamais M. Montebourg n’a demandé audience à la Fédération, jamais il n’a demandé à nous rencontrer, jamais il ne s’est rapproché du National pour constater simplement que notre Fédération était régulièrement suivie par les instances nationales et qu’elle était parfaitement transparente.

Conformément à nos statuts, j’ai demandé officiellement à Martine AUBRY, notre Première secrétaire, d’engager un audit spécifique à la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône afin de faire taire, une bonne fois pour toute, les médisances et la calomnie.

Ensemble, au cours de ces dernières années, nous avons su aller de l’avant, et les différents rendez-vous électoraux ont démontré la bonne santé de notre Fédération, qui a conforté les positions de notre parti.

Avec vous, pour vous, j’assume le travail réalisé et j’entends bien continuer dans cette voie afin de faire des cantonales un succès, qui nous permettra de construire l’alternance en 2012.

Les sévères condamnations de Martine Aubry et de François Lamy, démontrent que notre direction nationale n’est pas dupe et entend bien, malgré la pression médiatique, ne pas se laisser instrumentaliser.

Aussi, je vous invite à rester mobilisés pour porter l’espoir que le Peuple de Gauche place dans le Parti Socialiste, à Marseille, dans les Bouches-du-Rhône, comme dans toute la France.

Amitiés Socialistes.