Vous le savez, le Conseil général des Bouches-du-Rhône s’implique fortement dans l’opération Marseille Provence Capitale Européenne de la Culture 2013, j’ai ce matin en conférence de presse apporté mon soutien plein et entier à Bernard Latarjet, son directeur, et à Jacques Pfister, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie des Bouches-du-Rhône dont je salue une nouvelle fois l’acharnement et la motivation à faire réussir cette opération.
Dès l’origine du projet, j’ai accepté de participer au fonctionnement de l’association Marseille-Provence 2013 pour laquelle le Conseil général contribue à hauteur de 12,5 millions d’euros, en plus des crédits annuellement consacrés à la culture (30 millions d’euros en 2009).
Dans le contexte budgétaire difficile, marqué par la crise et par les choix du gouvernement de supprimer une partie des recettes des collectivités locales, je souhaite honorer l’engagement solennel que j’ai pris devant les autorités européennes et l’ensemble des citoyens des Bouches-du-Rhône.
Je pense et j’espère que chaque représentant politique des collectivités publiques impliquées fera de même.
Soyons pragmatiques, je veux ici parler d’ investissements indispensables à la réalisation de la manifestation, car ils en resteront comme la trace vivante, et nous devons veiller avec beaucoup d’attention à leur réalisation.
Le territoire de Marseille-Provence ne peut devenir une métropole euro-méditerranéenne sans infrastructures compétitives. Les équipements culturels font partie intégrante des attributs indispensables au rayonnement national ou international.
Mais il faut bien le dire, je suis inquiet sur les calendriers de mise en œuvre de ces investissements. Il est indispensable que les chantiers débutent sans tarder et que l’ensemble des collectivités et l’Etat tiennent aussi leurs engagements.
Nous ne pouvons pas nous permettre de rater le rendez-vous de 2013. Michel Pezet, lors d’un Conseil d’Administration, a tiré la sonnette d’alarme, il a bien fait. Il faut absolument se mobiliser sur cette question, il faut que chacun prenne ses responsabilités, pour ma part je prends les miennes.
Ainsi, le Conseil général des Bouches-du-Rhône abondera, à la demande de Bernard Latarjet et Jacques Pfister, pour 5 millions d’euros (en plus des 19,5 millions d’euros pour le MUCEM) afin de contribuer, à Marseille, à l’aménagement et à la mise aux normes du Musée des Beaux Arts au Palais Longchamp, de l’Ilot 3 de la friche de la Belle de Mai, du Hangar du J1 à la Joliette et de la salle de concert du Palais Carli.
Dans le département, le Conseil général soutiendra aussi fortement les investissements avec 2,9 millions d’euros pour l’aménagement du Camp des Milles à Aix-en-Provence, 6,9 millions d’euros pour l’achèvement des chantiers de restauration de l’amphithéâtre et du théâtre antique d’Arles, avec environ 15 millions d’euros pour la rénovation du Museon Arlaten.
Je vais aussi proposer à l’Assemblée départementale le vote d’une seconde enveloppe de 6 millions d’euros afin d’agrandir le Musée Départemental d’Archéologie d’Arles pour qu’il puisse accueillir l’épave romaine exceptionnelle qui gît dans le Rhône, et qui complètera les prestigieuses découvertes archéologiques récentes qui ont attiré plus de 200 000 visiteurs témoignant de l’intérêt pour le public pour ce type de manifestation.
Vous le voyez, le Conseil Général a décidé de s’impliquer très fortement sur tout le territoire des Bouches-du-Rhône pour la réussite de Marseille capitale de la culture.
Au plan budgétaire, je sais que les mois qui viennent seront difficiles. La réforme de la fiscalité, le gel des dotations aux collectivités ne sont pas des signes rassurants, mais il faut réussir, nous n’avons pas d’autre choix.
Le succès de cette manifestation internationale est un impératif, j’en suis convaincu. D’abord parce qu’elle permettra de démocratiser l’accès à la culture dans tous les milieux sociaux, mais aussi parce qu’elle appellera d’autres manifestations de cette importance.
J’espère et je pense que tous les partenaires réunis autour de cette opération partagent cette conviction et cette détermination qui demeurent les seuls gages de succès à venir. C’est enfin un enjeu économique majeur et un événement essentiel pour le rayonnement international de Marseille et de l’ensemble des Bouches-du-Rhône.
Pour compléter le billet que j’ai publié ce matin concernant l’organisation de ce grand événement que sera Marseille-Provence 2013, je tiens à vous informer de la lettre ouverte que nous avons fait parvenir aujourd’hui à Jean-Claude Gaudin, Sénateur-Maire de Marseille.
Vous l’aurez noté, le titre de ce blog est « Donnons-nous la parole » et, dès son lancement, voilà plus de deux ans, l’édito donnait le ton. Je titrais : « Ensemble!« . Non sans ajouter, dès la première phrase, « je ne crois pas que l’on a raison tout seul, parce que l’action politique est faite de dialogues permanents ». Nous y voilà.
Je dis « nous », parce que c’est ensemble que nous avons gagné la candidature de capitale européenne de la culture. Je dis « nous », parce que c’est ensemble que nous réussirons à faire de ce projet une réussite internationale. Je dis « nous », parce que c’est d’abord un projet de territoires.
C’est d’ailleurs pourquoi Michel Vauzelle (président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur), Eugène Caselli (président de la Communauté urbaine Marseille Provence métropole), Hervé Schiavetti (maire d’Arles), Daniel Fontaine (maire d’Aubagne), Roger Meï (maire de Gardanne), Paul Lombard (maire de Martigues), Michel Tonon (maire de Salon-de-Provence), et moi-même avons décidé, ensemble, de l’adresser au sénateur-maire de Marseille.
En voici la teneur :
» Ensemble, nous avons travaillé pour le succès de la candidature de «Marseille Provence 2013» et cette unité a été l’élément déterminant favorisant l’attribution du label de «capitale européenne de la culture» à un territoire.
La Ville de Marseille, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, le Conseil général des Bouches-du-Rhône, les intercommunalités, plus de 120 communes allant de Toulon à Arles, auxquelles se sont associés les responsables culturels, économiques et universitaires, se sont retrouvés dans le projet défendu par Bernard Latarjet.
Nous avons prolongé cette démarche en décidant, à l’unanimité, du financement de cet événement et en confiant son organisation à l’association «Marseille Provence 2013», présidée par Jacques Pfister, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie Marseille-Provence.
Cette démarche, consensuelle, que les instances européennes ont souhaitée et recommandée, a été la clé de la réussite de «Lille 2004» ou de «Liverpool 2008». Elle sera celle de «Marseille Provence 2013.»
L’indépendance et l’autonomie de l’association, dans le respect des droits de chaque partenaire, demeure la seule garantie pour la mise en œuvre intelligente de ce projet.
Nul n’ignore les difficultés que nous devrons affronter pour relever les défis de 2013, qui sont autant l’affaire de la Provence que de Marseille. Dans ce contexte, comment ne pas s’inquiéter des récentes
déclarations publiques du conseiller municipal que vous avez charge? de la coordination, pour la Ville de Marseille, de cet événement? Comment accepter qu’il envisage, unilatéralement, de rompre avec la méthode de travail suivie depuis plus d’un an?
Il n’est pas envisageable que soit créé un «guichet unique» de la Ville de Marseille qui se substituerait au travail de l’association, et qui excluerait l’ensemble des partenaires qui portent désormais ce projet.
Si tel était le cas, le projet «Marseille Provence 2013» serait totalement dénaturé et le rôle de l’association, tout comme la compétence des équipes qui ont commencé à travailler, gravement remis en cause.
Face à cette situation, nous demandons au président Jacques Pfister de surseoir à toute initiative et de convoquer, le plus rapidement possible, un conseil d’administration exceptionnel de «Marseille Provence 2013» afin d’obtenir, clairement, que les règles fixées par tous soient respectées et définitivement avalisées : un seul projet, une seule gouvernance. Ce projet ne mérite pas de polémiques stériles et nous sommes tous conscients des enjeux qu’il porte pour le développement et le rayonnement de Marseille et de la Provence.
C’est avec impatience que nous attendons les explications que vous pourrez nous apporter et qui, nous le souhaitons, devront rassurer l’ensemble des partenaires et acteurs culturels qui croient et espérent en «Marseille Provence 2013».
Ensemble, continuons à assurer le succès de Marseille-Provence 2013
Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’exprimer, notamment le 12 janvier dernier, lors des vœux à la presse, je réitère mon entière confiance à Bernard Latarjet pour mener à bien le grand événement que sera Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture.
C’est parce que nous étions rassemblés que notre candidature a été retenue à l’unanimité du jury. Cette nécessaire unité, loin des calculs politiciens, est et sera le seul gage qui fera de ce projet une réussite.
L’heure est désormais au travail, à l’action, à la mise en relais de tous les acteurs, de toutes les initiatives. Il n’y a donc qu’un seul « guichet », c’est celui piloté par Bernard Latarjet, Directeur de Marseille-Provence 2013.
Pour sa part, le Conseil général tiendra ses engagements, apportera sa contribution, sa réflexion et ses propositions pour que 2013 soit un événement à la hauteur de nos espérances.
Le choix de Marseille Provence comme capitale européenne de la culture au mois de septembre 2008 a été une victoire collective. L’élan et l’espoir qui sont nés de ce succès ne doivent pas s’effilocher.
C’est pour cela que nous pouvons, sereinement et tranquillement, nous féliciter des résultats du conseil d’administration qui s’est tenu il y a quelques jours.
Il a notamment permis de voter le budget de l’association Marseille – Provence 2013 pour l’année qui vient, tout en précisant les règles de gouvernance de l’association et son organigramme.
Dans le même temps, il a posé les bases du travail collectif qui permettra, dans les deux années qui viennent, d’élaborer le programme de 2013.
Le projet est désormais sur de bons rails et le Conseil général tiendra ses engagements en apportant sa contribution, sa réflexion et ses propositions.
Autour de Bernard Latarjet, nous avons cinq ans pour arriver à bon port et faire en sorte que le défi que nous avons relevé, ensemble, soit un succès que nous aurons bâti, ensemble.
Dans le respect des identités de chacun, à nous de faire en sorte que des propositions concrètes émergent et permettent à notre territoire d’être à la hauteur des enjeux de ce titre de capitale européenne de la culture.
Maintenant, place au travail ! Place à l’imagination ! Il faut inventer, il faut proposer, il faut innover pour que 2013 soit à la hauteur de nos espérances.
A l’occasion d’un déjeuner avec la presse, Jean-Noël Guérini a répondu à une question sur l’organisation de Marseille-Provence 2013 : capitale européenne de la culture qui verra sa candidature confirmée par un jury international dans quelques jours, « nous avons gagné parce que nous étions rassemblés » affirme-t-il, ce dont « il est fier et heureux. »
Dans son intervention le président du Conseil général des Bouches-du-Rhône déclare sans ambiguïtés : « je soutiens pleinement, totalement Bernard Latarjet [directeur de M-P 2013] et son équipe qui a toute ma confiance », « jamais, sans lui nous l’aurions emporté » précise-t-il.
Sans que Jean-Noël Guérini ne soit au courant des turpitudes, réelles ou supposées, liées au projet et à la fonction de son directeur, il enfonce le clou en ajoutant que Bernard Latarjet n’en aura jamais « ras la casquette, parce que nous le soutiendrons et nous l’aimons. »
Hier soir à 19h30, Jean-Noël Guérini est allé soutenir, lors d’un grand meeting, la candidature du successeur de Roland Povinelli, Richard Eouzan, à l‘élection cantonale partielle d’Allauch et de Plan de Cuques des 7 et 14 décembre prochains. A cette occasion il prononcé ces mots :
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» Cher Richard Eouzan,
Cher Roland, sénateur, maire d’Allauch
Chers Amis,
Je veux tout d’abord vous dire ma joie d’être parmi vous, nombreux, rassemblés et enthousiastes.
Nous nous retrouvons ce soir autour de Richard Eouzan, qui est notre candidat pour l’élection cantonale partielle qui a lieu dimanche.
Oui, dans trois jours, les habitants du canton vert sont invités à voter et je crois que nous devons, en sortant de cette salle, durant les 48 heures qui viennent, le rappeler, encore et toujours. Cette élection partielle est importante et il faut que la participation soit à la hauteur de l’enjeu. Roland, qui connaît bien le canton où il est élu depuis 1992 a décidé de quitter le Conseil général, pour respecter la loi sur le cumul des mandats.
Je dois vous faire un aveu : je n’imaginais pas le Conseil général sans Roland. Mais comme il a mené une campagne d’enfer pour les sénatoriales, il se retrouve maintenant parlementaire. Et face à un choix cornélien.
C’est ensemble, avec Roland, que nous avons évoqué ta candidature, Richard. Bien sûr, je sais, nous savons tous, qu’il n’est pas simple de se mettre dans le sillage du sénateur maire Roland Povinelli. Mais je pense, et Roland le pense aussi, qu’il n’y a pas de meilleur candidat pour continuer et approfondir le travail engagé ici, a Allauch et Plan de Cuques. Lire le reste de cet article »
Lundi matin devait se tenir la réunion du comité des financeurs (Codor) de la ligne ferroviaire à grande vitesse (LGV) en région Provence – Alpes, Côte-d’Azur. Mais, pour la quatrième fois, elle a été reportée pour un « problème d’agenda des partenaires » nous fait savoir la Préfecture. Voilà donc que nous piétinons encore sur un dossier vital quant au développement de Marseille, des Bouches-du-Rhône et, plus avant, de la région Paca. Au moment où nous devrions faire montre d’une totale unité marseillaise, au-delà des clivages politiques, voilà que nous n’arrivons pas même à nous réunir. Avant que cette situation ne devienne dramatiquement pathétique, j’en appelle à la raison de tous les acteurs de cet enjeu, vital pour notre avenir, je le répète.
Pour ma part, vous le savez, j’ai toujours défendu le « tracé des métropoles », celui dit « du Sud » qui passe par Marseille, Toulon et Nice. Dès le mois de mars, je m’inquiétais publiquement du gel de ce dossier, c’est à dire de voir Marseille et son agglomération, rayées d’un trait de plume du tracé Paris-Nice et, dans un deuxième temps, de la ligne à grande vitesse Madrid-Rome.
Pourtant, en ces temps de campagne, Nicolas Sarkozy nous avait fort opportunément rassuré dans une lettre, brandie par le candidat Jean-Claude Gaudin dans l’entre-deux tour de la campagne municipale. Que disait alors le Président Sarkozy ? “Le scénario de référence est celui de ‘la ligne des grandes métropoles’. Au-delà des questions techniques qui pourront se poser, ce tracé a ma préférence parce qu’il serait impensable que l’arc latin appelé à relier Madrid à Rome laisse Marseille à l’écart. Ce serait sans doute une faute au regard de l’histoire et du rôle que la France veut jouer dans l’avenir de la Méditerranée.” On ne pouvait être plus clair.
La polémique autour du tracé de cette LGV semblait alors derrière nous et le consensus marseillais, acquis. Vint ensuite le temps des tergiversations, peu compréhensibles, du maire de Marseille qui déclarait dans un communiqué, en juin dernier, qu’un tracé de la LGV par Aix-en-Provence « serait le choix du réalisme, de la rapidité » qui répondrait aussi « au cahier des charges de la desserte de la métropole marseillaise » si la gare de l’Arbois était rebaptisée « Aix-Marseille-Provence ». Il réitérait cette position lors du Conseil municipal du 30 juin, se calant ainsi sur les positions favorables de M. Michel Sappin, préfet de région, au tracé dit « de Côte d’Azur » évitant Marseille. Lire le reste de cet article »
Ce matin, lors du Conseil municipal, j’ai tenu à revenir sur la candidature de Marseille-Provence, finalement retenue par le jury international pour devenir capitale européenne de la culture en 2013.
Nous ne pouvons que nous réjouir de cette décision qui reconnaît, au fond, le rôle d’interface que doit jouer le territoire de la métropole marseillaise entre l’ensemble méditerranéen et l’Europe.
En effet, choisir la candidature de Marseille-Provence avec la forte identité méditerranéenne de son programme, c’était vouloir que l’accent soit mis sur le dialogue entre les civilisations, sur les échanges qui doivent s’intensifier entre les différentes rives de la Méditerranée, conditions indispensables pour parvenir à bâtir dans cette partie du monde si souvent troublée, un avenir durable de paix et de prospérité.
Le choix de Marseille-Provence, c’était aussi une belle reconnaissance pour toutes les collectivités publiques, pour tous les acteurs de la société civile, pour le monde associatif, le monde économique, le monde universitaire, le monde de la culture, qui de Toulon à Arles, de Marseille à Aix-en-Provence, portent depuis des décennies la cause méditerranéenne avec un militantisme méritoire.
Nous pouvons leur dédier cette victoire qui est d’abord celle de tous ces gens de bonne volonté, qui n’ont jamais mis leur conviction dans leur poche, et qui ont entretenu souvent avec beaucoup de passion, cette idée d’une Méditerranée unie et réconciliée avec elle-même, il faut les saluer.
Mais la victoire de cette candidature qui nous place face à d’importantes responsabilités, elle a été rendue possible grâce à l’intelligence et à la finesse d’esprit de Bernard LATARJET. Il a su, avec un talent exceptionnel, ramener à la surface, cette problématique méditerranéenne si présente dans le territoire de la candidature. Il a su rendre lisible les aspirations de tous, il a su dialoguer avec les acteurs culturels, agréger les énergies, respecter et comprendre le travail accompli par les nombreuses structures et institutions culturelles du territoire de la candidature, pour bâtir ce programme d’actions. Il a su mettre en évidence les enjeux économiques, artistiques ou symboliques, je souhaite qu’il en soit pour cela publiquement félicité.
Mais surtout, et je voudrai insister sur ce point, cette victoire nous la devons à l’unité qui s’est créée autour de ce projet. Les villes, les communautés de communes, le Département, la Région, tous associés dès les prémices de ce projet ont su parler d’une même voix, ont su se mobiliser et montrer leur volonté commune de faire réussir ce projet dont nous avons tant besoin. Tous, réunis dans le même désir de faire réussir cette candidature, voilà comment et pourquoi nous avons réussi à l’emporter.
Ce n’était pas chose facile, ce n’était pas gagné d’avance, mais je voudrai déjà tirer de cette démarche la leçon que rassemblés, nous pouvons faire face au plus grand des enjeux. C’est une leçon pour l’avenir.
Enfin, sachez que le Conseil Général des Bouches-du-Rhône jouera pleinement son rôle pour que ce projet réussisse et qu’il soit pour ce territoire, un élément saillant de son développement.
Le projet « Marseille-Provence 2013 : capitale européenne de la culture » a été retenu, aujourd’hui, par le jury chargé de la sélection finale de la ville candidate française.
Comme vous le savez, je me suis mobilisé, derrière Bernard Latarjet, avec l’ensemble des élus et de nombreux acteurs culturels pour ce succès.
Nous avons désormais un grand rendez-vous dans cinq ans, qui doit se traduire concrètement par des réalisations qui placeront Marseille et les Bouches-du-Rhône au rang des grandes métropoles européennes.
C’est une bonne nouvelle pour tous les habitants du département et pour tous les acteurs culturels.
Leur mobilisation collective et la solidarité sans faille qui accompagné notre candidature doit se prolonger dans le respect des identités de chacun et dans le cadre d’un travail qui va permettre d’entrer dans la phase opérationnelle du projet.
Comme cela a été le cas au cours de ces derniers mois, l’équité et l’imagination devront être au cœur des propositions qui feront de ce rendez-vous une réussite.
Ensemble, au-delà des clivages politiques, nous avons su relever un véritable défi.
Ensemble, je suis certain que nous ferons gagner la culture dans les Bouches-du-Rhône et à Marseille.
C’est toujours un plaisir pour moi de vous retrouver sur Internet et de répondre à vos questions. J’aime l’exercice. Je l’avais déjà expérimenté avec bonheur sur le site de laprovence.com le 14 septembre dernier, juste après ma déclaration de candidature à la mairie de Marseille. Aujourd’hui encore j’ai pu, pendant une heure et demie, dialoguer en direct avec les internautes marseillais, sans éluder, me semble-t-il, les questions qui dérangent. Le style est toujours très direct et il faut aller, comme au football, droit au but. L’immédiateté est parfois ardue mais ça me convient tout à fait. Quand on est sûr de ses convictions et du projet que l’on défend, c’est même plutôt plaisant.
Voilà la retranscription in extenso de cet échange :
« Jean-Noël Guérini : Bonjour à tous. Je suis heureux de vous retrouver et de dialoguer avec vous sur guerini2008.fr mais avant toute chose permettez moi de vous présenter mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année. Des voeux de bonheur, de santé et de prospérité.
Julie Diare : Votre proposition de supprimer le fini-parti me parait très ambitieuse. Mais ne craignez-vous pas de devoir affronter une grève de la part des éboueurs, très syndiqués ?
Jean-Noël Guérini : Julie, je l’ai dit, le dossier numéro 1, c’est la propreté. Je serai intransigent et ne dérogerai pas à mes engagements. Ensuite, il faudra s’attaquer à la question de la circulation et des transports. Il n’est pas possible que les Marseillais continuent à perdre du temps dans les embouteillages. Mais la priorité des priorités, c’est le dossier de la propreté. J’ai pris un engagement solennel devant les Marsellais : je réglerai le problème de la propreté à Marseille en six mois. Evidemment, la position que j’ai prise dans le domaine du fini-parti, c’est une décision que je prendrai immédiatement. Le fini-parti, ce sera terminé, dès mon élection. Mais ça nécessitera une réorganisation de fond de l’ensemble du service du nettoiement. Qui dit propreté, dit en même temps hygiène.
Désire Clary : Et la L2 ???? Marseille suffoque! On ne peut plus circuler dans notre ville… Mais quand va-t-on ENFIN désengorger l’axe quartiers Sud-Nord ?Lire le reste de cet article »