Archive pour la catégorie ‘Vidéos’

Jean-Noël Guérini rencontre les habitants du centre ville de Marseille

Mercredi 3 mars 2010


Jean-Noël Guérini en visite au centre-ville de Marseille

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Jean-Noël Guérini est allé, hier, à la rencontre des habitants des 1er, 2e et 3e arrondissements de Marseille.

Aux côtés d’Eugène Caselli (président de La Communauté urbaine de Marseille), de Lisette Narducci (maire du 2e secteur de Marseille, vice-présidente du Conseil général), de Josette Sportiello (Conseillère générale du canton de Belsunce, conseillère municipale), de Jean-François Noyes (Président de 13 Habitat, Conseiller général du canton de St Mauron), de Miloud Boualem (Conseiller municipal et conseiller communautaire) et de nombreux élus ; Jean-Noël Guérini a pu échanger directement avec les marseillaises et les marseillais du centre ville.

Durant cette journée marathon il n’a pas manqué de souligner, notamment aux acteurs associatifs, aux commerçants et aux représentants des Comités d’intérêt des quartiers concernés, combien le Conseil général des Bouches-du-Rhône investit pour soutenir la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole dans les projets du centre ville marseillais : transports (le centre ville au cœur d’un axe Nord-Sud…), voirie (piétonisation du Vieux port, requalification du Boulevard National…), cadre de vie (réaménagement des places du centre ville, pôle santé à la Joliette…).

Un moment de partage dans le quartier du Chapitre à Marseille

Vendredi 26 février 2010


Jean-Noël Guérini visite le quartier du Chapitre à Marseille

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Chers amis,

C’est avec plaisir que j’ai visité hier, avec Marie-Arlette Carlotti (Conseillère générale du canton des Cinq Avenues), plusieurs associations du quartier du Chapitre subventionnées par le Conseil général des Bouches-du-Rhône. Il est important pour moi d’aller sur le terrain échanger avec les acteurs associatifs qui font un travail formidable auprès de nos concitoyens.

C’est le cas du personnel des crèches « Carré Famille » et « Pacamome », sur le Cours Joseph Thierry, avec qui j’ai longuement dialogué et qui m’ont fait part de leurs projets. Les places de crèches manquent cruellement, à Marseille comme ailleurs, et même si ce n’est pas de la compétence directe du Conseil général, il est primordial d’accompagner ces initiatives tant les familles sont en demande.

J’ai rencontré, ensuite, les responsables et les usagers d’une association de proximité, « Famille, Solidarité et Cultures » sur le Boulevard National. Il s’agit à la fois, d’une friperie, d’une brocante et d’une librairie à prix bradés. Un lieu convivial où les visiteurs peuvent prendre le temps de se poser un peu pour bouquiner.

Enfin, je me suis rendu à « Cyberk@rtie », un cybercafé à vocation solidaire et citoyenne. Là, j’ai apprécié les propos de retraités qui découvraient Internet, de vrais « mordus » désormais, mais aussi de jeunes, dont l’un sortait de l’École de la deuxième chance et qui effectuait son stage de réparateur d’ordinateurs dans cette association.

Un vrai moment de partage.

Transports : désengorger Marseille en valorisant le bus, le tramway, le métro et le train

Jeudi 4 février 2010

Chers amis,

J’ai tenu, hier à l’Hôtel du Département, une importante conférence de presse sur l’avenir des transports à Marseille et dans son agglomération en compagnie d’Eugène Caselli, président de la Communauté urbaine. Pierre Reboud, le Directeur général de la RTM, représentait son président Karim Zeribi, retenu pour des raisons professionnelles liées à l’actualité sociale.


La politique des transports en commun à l’horizon 2014
envoyé par conseilgeneral13.

Je vous en livre les principaux extraits :

Le contexte :

En liminaire, je voudrais préciser que la question des transports ne s’arrête pas aux limites de la commune de Marseille, c’est pourquoi nous avons posé les bases d’un syndicat mixte des transports. J’aurai l’occasion d’y revenir.

Mais, quelques mois après la signature d’une convention avec Marseille-Provence-Métropole, il est logique de faire le point sur l’un des volets essentiels du plan quinquennal d’investissement qui a été adopté, à l’unanimité, par les conseillers généraux au printemps dernier.

Enfin, je vous indique que ce plan et ses grandes perspectives ont été présentés au maire de Marseille. Quoi de plus logique ? Tout cela fait partie du travail de concertation qui s’est engagé depuis plusieurs mois, et nos initiatives ne se conçoivent que dans un cadre collectif, tant dans leur préparation que dans leur réalisation.

Pour ce volet transports du plan quinquennal, qui mobilise quelques 200 millions d’euros, aide apportée à la CUM et syndicat mixte compris, comme pour les projets « centre-ville » de Marseille, notamment ceux liés à la réhabilitation et à la mise en valeur du Vieux-Port, le Conseil général est un acteur à part entière, qui ne se contente pas d’être un simple financeur.

Nous sommes co–producteurs de projets mis en œuvre dans le respect des compétences de chacun, mais mis en œuvre rapidement et intelligemment, afin de répondre aux attentes de nos concitoyens.

Ce plan quinquennal, tout en soutenant l’emploi, est un amortisseur de crise. Mais il est aussi un outil au service d’une ambition qu’il faut sans cesse rappeler : faire que Marseille, pour laquelle nous partageons une même passion, soit toujours plus attractive. Lire le reste de cet article »

Opération « tous sur le pont » ce week end dans les Bouches-du-Rhône pour soutenir Michel Vauzelle

Jeudi 28 janvier 2010

A l’occasion de la campagne pour les élections régionales des 14 et 21 mars prochains, Jean-Noël Guérini réaffirme sa « totale confiance » en « son ami » Michel Vauzelle, candidat PS en région Provence Alpes Côte-d’Azur.

« Je suis aux côtés de Michel Vauzelle et je me battrai pour qu’il soit réélu triomphalement président du Conseil régional » ajoute-t-il.

La Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône organise ce week end une opération d’ampleur « Tous sur le pont » pour animer cette campagne et soutenir la candidature de Michel Vauzelle.

Voeux à la presse : l’exercice de proximité et de vérité

Samedi 9 janvier 2010

Chers amis,

J’ai reçu, hier, les journalistes qui couvrent, tout au long de l’année, l’actualité des Bouches-du-Rhône dans vos quotidiens, à la radio, à la télé et sur Internet à l’Hôtel du Département pour les traditionnels vœux à la Presse.

La relecture de l’année 2009 ne manquait pas de sujets et les perspectives 2010, plus encore. C’est le moins que l’on puisse dire : réforme des collectivités territoriales, préparation de Marseille-Provence 2013, syndicat mixte des transports départementaux, débat sur l’identité nationale, grippe H1N1 et, bien sûr, les élections régionales.

Élections régionales

Michel Vauzelle est un homme fort qui a une vision internationale pour la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Il garde toujours le cap de ses choix et convictions. Il sait convaincre. C’est l’homme de la situation pour la Région. Il a la trempe, le moral, l’énergie pour défendre et développer notre Région. Je le soutiens. Pas une ville ou village des Bouches-du-Rhône ne sera oublié de mes visites de campagne !

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Je savais que l’un des sujets, lié à l’actualité des mois de novembre et décembre, tournerait autour des instructions judiciaires qui ont fait les manchettes. Je n’avais pas l’intention d’éluder, encore moins de botter en touche. L’ensemble de la presse locale était présente, occasion idéale pour dire et faire savoir sereinement mon point de vue.  J’y reviendrai.

Mon propos liminaire, au-delà de l’admiration que je porte aux journalistes qui, au péril de leur vie, nous informent coûte que coûte, dans une accélération à peine croyable de l’information, était articulé autour de la réforme des collectivités territoriales, qui va profondément réorganiser notre pays. Un vrai sujet. D’une importance et d’une portée gigantesque, dont vous devez être conscients car il va changer nos vies, si d’aventure elle est menée à terme : investissements économiques, solidarités, transports, gouvernance de proximité, financement des associations, santé, éducation…

Réforme territoriale

Or, lorsqu’en 2004, en réorganisant les transferts de compétences aux collectivités territoriales, l’Etat s’est désengagé de dépenses publiques inhérentes aux services utiles à la population, le département a pris en charge nombre des responsabilités de l’Etat comme le RMI devenu RSA (Revenu de solidarité active), l’APA (Allocation personnalisée d’autonomie), la PCH (Prestation de compensation du handicap), la gestion des agents des collèges (ATC), les agents des routes provenant de la DDE, la protection du patrimoine et la gestion des monuments historiques…

Alors,  lorsque j’entends l’offensive de l’UMP, voire les propos du président de la République sur « l’explosion » des recrutements dans les collectivités territoriales, alors que la fonction publique d’État serait gérée au cordeau, je suis révulsé parce que ce n’est ni plus ni moins qu’un mensonge.

Le transfert des agents d’État vers la « territoriale » nous a été imposé. Dans l’intérêt bien compris de chacun au profit d’une recentralisation parisienne qui n’ose pas dire son nom… En écrivant ces mots je pense à mon père politique, Gaston Defferre, cet homme d’État qui avait su, sans jamais faillir, réformer sans heurts.

Pour l’heure, outre le principe d’autonomie financière inscrit dans la Constitution, la Collectivité s’est vue reconnaître le principe de juste compensation de moyens humains et financiers pour chaque transfert de compétences. Pourtant, aujourd’hui, force est de constater que nous sommes loin du compte.

Suppression de la Taxe Professionnelle

En supprimant la taxe professionnelle, certes contestée, notamment par François Mitterrand dont je salue la mémoire, mais néanmoins bien utile, le gouvernement vient de supprimer le plus important des 4 impôts locaux directs qui assurait près de la moitié des ressources fiscales des structures territoriales.

Pour notre collectivité départementale, la taxe professionnelle représentait 282 millions d’euros de recettes, soit 42% du produit fiscal dont nous allons devoir nous passer. Dorénavant, il faudra composer avec la Contribution Économique Territoriale dont on sait d’ores et déjà qu’elle ne compensera pas dans sa totalité la TP, complétée de dotations d’Etat, soit des finances non pérennes, dont on ne connaît pas les modalités de distribution. C’est de la grande improvisation !

Il va de soi que le Conseil général 13 trouvera les solutions financières opportunes pour répondre à l’enjeu. Mais, par mesure de prudence, j’ai  fait le choix de reporter le vote de notre budget primitif au printemps prochain, fin mars.

Face à une situation économique qui pourrait nous offrir une reprise sans emploi, le contexte financier dans lequel nous travaillons est tendu et plus que jamais, nous devons veiller à défendre les politiques volontaristes qui renforcent les solidarités territoriales et la cohésion sociale. C’est-là, pour moi, un point fondamental.

Je ne vois pas très bien comment nous pourrions continuer à être dynamique dans nos politiques d’investissement, celles qui créent la richesse, par conséquent l’emploi, si le Conseil général des Bouches-du-Rhône, 1er Département de France en termes d’investissement, était dépourvu de ses marges de manœuvres financières…  Car, se faisant, il crée ou sauvegarde (en période de crise) plus de 10.000 emplois.

2010 est donc l’année aux multiples inconnues tandis que nombre d’enjeux capitaux vont se jouer et il convient, dans l’intérêt général des populations, de continuer à répondre à la demande d’un mieux vivre des citoyens. Je m’y engage.

Liberté de la presse, traitement de l’information et enquêtes judiciaires

Après mon propos sur l’avenir incertain des collectivités territoriales, la première question qui me fut posée porta sur l’actualité judiciaire. Loin, bien loin de l’enjeu, pourtant majeur et pourtant trop brièvement traité de l’avenir du pays vu par le Président du deuxième Département de France.

Le spécialiste juridique de La Provence, Denis Trossero, se lève et pose sa question. Au fond j’avais hâte de pouvoir, enfin, m’exprimer.

S’il peut m’arriver de ne pas toujours partager pleinement ce que je lis ou entends, je respecte profondément la liberté d’analyse de celle ou celui qui écrit ou bien commente. Pour autant, j’aimerais ne lire que la vérité qui ne saurait s’accommoder d’insinuations ou d’interprétations et je m’attacherai, en collaboration avec l’Institution Judiciaire, à ce qu’elle puisse s’exprimer ou être rétablie quand elle a été et quand elle sera travestie.

Viscéralement, je rejette les clichés, les amalgames, les images et les références blessantes dont je devine qu’elles s’inscrivent dans une campagne de discrédit politique.

Je suis serein mais aussi blessé, notamment par le titre d’un grand journal du soir mettant injustement en cause le Conseil général des Bouches-du-Rhône que je sers et préside depuis onze années, alors même que la Chambre régionale des Comptes a récemment salué la qualité et la rigueur du travail accompli par l’Institution au service des citoyens.

C’est assurément, dans la curée, l’article qui m’a le plus blessé. Non pour moi, mais pour les 7000 agents du Conseil général qui font un travail formidable : les assistantes sociales, les sapeurs pompiers, les cantinières des collèges, les personnels des routes, de l’environnement, de la culture, de la jeunesse, de la santé, de l’économie, des sports…

Comment être au plus juste pour dire ma vérité ? La surprise a été, fait rare, de me voir applaudir par un auditoire journalistique à la fin de mon propos. Ce moment, bref et inattendu, a été un beau cadeau d’Épiphanie.

Marseille-Provence 2013 – La culture

Me voilà à ma table, sans avoir le temps d’avaler quoi que ce soit, les journalistes me bombardent de questions, dans une ambiance affable.

Premier sujet : Marseille-Provence 2013, la gouvernance, Bernard Latarjet mis à mal, une fois de plus…

Je suis clair et ferme. Pas question de voir ce magnifique projet abandonné aux calculs des uns et des autres. Je maintiens, persiste et confirme l’engagement du Cg 13 quant à sa participation financière dans le fonctionnement général de Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la Culture, à hauteur de 12.5% (hors investissement).

Ce qui signifie qu’en période de crise, cela est un effort public considérable, dû à notre saine gestion des finances publiques. Mais aussi, in petto, que j’en attends un retour sur investissement avec un facteur multiplicatif d’au-moins trois voire quatre. Pour Marseille, les Bouches-du-Rhône et la Région, cette aubaine ne se présente qu’une fois par siècle, et encore. Avec des milliers d’emplois à la clef. Nonobstant une activité économique décuplée, je suis un pragmatique…

Je sais bien que le nœud de ce dossier est une question de gouvernance. J’appuie ma réponse : « je fais totalement confiance à Bernard Latarjet », le patron du projet, celui du succès des 10 millions de visiteurs à Lille, capitale européenne de la culture en 2004. L’ingénieur agronome et du génie rural qui a basculé dans la culture avec le succès que l’on sait. La Villette, une ombre parisienne devenue un centre culturel mondial… J’ai du mal à comprendre les calculs et complots contre lui.

Enfin, j’ insiste sur le fait que cet investissement ne sera pas imputé au budget traditionnel de la culture du Conseil général qui sera reconduit à l’identique en 2010.

Identité nationale, Burqa et valeurs républicaines

Et puis voilà que, naturellement, le débat sur l’identité nationale vient à m’être posé. Rien que de très normal.

Plus encore, l’élu marseillais du quartier du Panier que je suis, celui de toutes les rencontres « primo-initiales » d’intégration comme les sociologues le qualifient est un interlocuteur émérite en l’occurrence. Là aussi, un vrai bonheur que de pouvoir répondre sans langue de bois.

Oui à un débat, je ne crois pas un seul instant qu’il faille faire passer, par pertes et profits, cet échange nécessaire pour le républicain que je suis. Le faire serait simplement affaiblir notre démocratie et notre République alors que le sujet se pose à nombre d’entre-nous.

Encore faut-il qu’il soit maîtrisé, et dont on comprenne les définitions et les objectifs.

Si j’abjure la burqa, une honte à la femme, est-ce pour autant une réponse définitive au vrai sujet ? Cette absolue négation de la liberté de la femme, je ne crois pas un seul instant qu’une loi puisse régler notre réponse républicaine. Il y a là, me semble-t-il, un enfumage très électoraliste et dans lequel je me garderai bien de rentrer.

Reste que la commission parlementaire doit éclairer notre échange. Encore faut-il que ledit débat, engagé dans une période peu propice à l’échange citoyen, soit maîtrisé et soit à même de renforcer nos valeurs républicaines. Sinon à quoi sert-il?

Voilà, chers amis internautes, ce que je souhaitais vous dire en ce début d’année. Occasion idéale pour vous souhaiter à nouveau une excellente année 2010.

Je vous souhaite une excellente année 2010 !

Jeudi 31 décembre 2009

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Mes chers amis,

En cette période de fêtes et de partage, je voudrais souhaiter a chacun d’entre-vous, à vos familles, vos amis, un bon réveillon et une excellente année 2010.

Qu’elle puisse vous apporter le bonheur, la santé, la prospérité sous d’heureux auspices de paix et de solidarité.

Joyeux Noël !

Lundi 21 décembre 2009

NOTRE CRECHE
envoyé par mimi_473

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Cher amis,

A toutes et à tous, je vous souhaite un très joyeux Noël !

Que vous soyez chrétiens ou non, que cette fête universelle de la nativité et de la famille vous unisse plus encore avec vos proches. Qu’elle soit, pour nous tous, un moment de bonheur partagé.

J’aime ce moment de l’année où, en Provence peut-être plus qu’ailleurs, la période de Noël est riche de traditions. Elle commence le 4 Décembre, jour de la Sainte Barbe, c’est le départ de la période dite « Calendale » où l’on plante le blé de la prospérité et s’achève à la Chandeleur le 2 février.

C’est aussi le temps des crèches, des chants, des pastorales, de la table couverte des 3 nappes blanches avec 3 chandeliers blancs, du gui porte-bonheur, du pastrage et du « gros souper » paradoxalement composé de 7 plats maigres, des 13 petits pains suivi des 13 desserts.

Mais c’est surtout un moment important pour s’ouvrir à l’altérité, l’autre que l’on ne connait pas et qui souffre. C’est vrai de l’assiette supplémentaire que l’on ajoute sur la table au cas où quelqu’un frapperait à la porte, c’est vrai aussi d’une prise de conscience collective où l’on ne peut goûter le bonheur d’être en famille sans penser aux autres.

Enfin, cette année, pour illustrer mes vœux, j’ai découvert cette vidéo, d’une « mimi 473″, âgée de 50 ans qui nous donne à voir sa crèche « maison » sur Dailymotion. Comme quoi les traditions perdurent, même sur les médias les plus modernes. Elle sait résolument faire partager « sa passion des crèches provençales ». Et, comme elle nous demande notre avis, je lui dis Bravo !

« Deux excellentes nouvelles » pour le Syndicat mixte des transports dans les Bouches-du-Rhône

Jeudi 19 novembre 2009


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En marge du lancement du chantier de la troisième voie ferroviaire entre Marseille et Aubagne, Jean-Noël Guérini a annoncé deux « excellentes nouvelles » pour les transports dans le département des Bouches-du-Rhône :

« La première est que la Région (Provence-Alpes-Côte d’Azur), par l’intermédiaire de son Président (Michel Vauzelle) m’a indiqué qu’il participerait au Syndicat mixte des transports », la seconde, poursuit-il, est que « Madame la Présidente de la CPA (Communauté du Pays d’Aix), Maire d’Aix-en-Provence (Maryse Joissains), m’a informé par lettre qu’elle envisageait de participer aussi. »

Rappelons que le Syndicat mixte des transports poursuit trois objectifs majeurs :

1°) La coordination des services de transports collectifs organisés par ses différents membres
2°) La mise en place d’un système d’information multimodal à l’attention des usagers
3°) La recherche de la création d’une tarification coordonnée, de titres de transport unifiés et d’un système billétique commun à ses membres

Lors de son lancement officiel, le jeudi 11 juin 2009, le Président du Conseil général avait déclaré : « La création du syndicat mixte des transports est un acte politique fort, qui aura rapidement des traductions concrètes.

Il nous permettra d’apporter des réponses concertées et audacieuses aux attentes de nos concitoyens qui souhaitent disposer d’une offre de transport collectif moderne, accessible, à des tarifs cohérents à l’échelon départemental.

Face à ces enjeux majeurs qui touchent la qualité de vie des habitants et l’aménagement de notre territoire, il était essentiel de fédérer les énergies, les volontés et de favoriser une coordination efficace des collectivités territoriales dans le respect des compétences de chacune.

Convaincu que la situation nous impose de penser autrement, j’ai pris l’initiative de donner un véritable coup d’accélérateur aux projets concernant les transports, dans le cadre d’un plan quinquennal pour lequel le Conseil général mobilise plus de 200 millions d’euros. »

Réforme des collectivités territoriales et élections régionales : « Il est urgent de partir au combat ! »

Samedi 24 octobre 2009
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Chers Amis,

Nous avons devant nous deux immenses défis.

Le premier, va nous permettre, avec Michel Vauzelle de gagner les prochaines régionales. Ce ne sera pas simple. Ce sera même compliqué, mais il nous appartient, sereinement, de tout mettre en œuvre pour rassembler, autour d’un projet ambitieux et novateur.

Il nous faudra rassembler la gauche, toute la gauche, mais il nous faudra aussi savoir aller au-delà, pour mettre la droite en échec.

La seconde bataille, elle aussi a commencé. Il s‘agit, dans le même temps, avec la même énergie, de se battre avec détermination, contre la réforme des collectivités territoriales.

L’avant projet de loi qui a été présenté cette semaine par le Président de la République est une catastrophe pour la démocratie locale. En accompagnant la suppression de la taxe professionnelle, ce projet raye d’un trait de plume des années de développement et de rayonnement des territoires.

Il n’est pas question pour moi d’assister passivement à la mise à mort du processus de décentralisation que la gauche a engagé en 1982. Il n’est pas question non plus d’accepter que l’on raye d’un trait de plume l’immense travail que vous effectuez, jour après jour, dans des conditions souvent difficiles.

Les deux batailles dont je vous parle sont étroitement liées.

Parce qu’il ne s’agit pas de gagner la Région pour conserver des postes, des sièges, pour élargir des prés carrés. Si nous voulons gagner et si nous devons gagner, c’est bien parce que les politiques publiques que nous mettons en place, dans nos communes, au Département, à la Région, favorisent le maintien de services dont bénéficient l’ensemble de nos concitoyens. Ce qui nous intéresse, c’est ce que vont devenir les services publics que nous avons mis en place et qui sont au service de la population. Si nous voulons et si nous devons gagner, c’est bien pour maintenir et renforcer les initiatives qui structurent le lien social, qui défendent la solidarité et l’égalité, dans le respect de tous, au profit de chacun.

Nous ne sommes pas des conservateurs. S’il faut évoluer, s’il faut changer, s’il faut réformer pour moderniser et renforcer la démocratie locale, en regardant de près le fonctionnement du soit disant « mille feuille » territorial, nous sommes prêts.  La simplification, bien sûr, je l’approuve. Mais nous refusons le tour de passe-passe législatif et fiscal qui vide de leur sens Régions et Départements, derrière le masque hypocrite d’un discours sur la réduction du nombre d’élus.

Je n’hésite pas à le dire. Si nous voulons être des élus autonomes, dynamiques, responsables devant la population, il faut dire non à ce projet.

Si nous voulons continuer sur le chemin du développement, du rayonnement, de l’égalité, il est urgent de partir au combat. Il est urgent de partir à l’offensive et d’organiser la résistance. Tout cela se passera dans la  loyauté républicaine la plus totale. Mais cela se passera aussi dans la fermeté politique et la détermination la plus nette. Et cela passera par un combat politique, qui dans le même mouvement nous permettra de gagner la bataille des régionales.

Car nos initiatives trouveront un premier écho au printemps prochain, quand nous aurons prouvé à l’Élysée, au gouvernement que nos concitoyens ne sont pas dupes et qu’ils refusent de promouvoir, par tous moyens, l’U.M.P. au sein des collectivités.

Cette bataille est loin d’être partisane. Elle vaut d’être menée parce que c’est un combat pour les services publics, un combat pour les libertés, un combat pour la démocratie. Il n’est pas possible d’accepter le grand bond en arrière que la droite entend imposer à nos territoires et à nos concitoyens. Parce qu’ici, dans les Bouches-du-Rhône, nous savons pertinemment ce qu’est la décentralisation, qui doit beaucoup à la gauche et à Gaston Defferre. Lire le reste de cet article »

Crise agricole : « en aucun cas je ne laisserai tomber nos agriculteurs ! »

Vendredi 23 octobre 2009

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Chers amis,

Nous vivons un étrange paradoxe. Jamais la qualité des produits naturels, jamais le caractère essentiel des fruits et légumes, jamais l’importance d’une alimentation riche en produits frais n’ont fait autant l’unanimité, dans les lieux institutionnels, comme dans le secteur médical ou au sein de la population.

Et pourtant, les producteurs de fruits et légumes ont rarement traversé de crise aussi grave que celle que nous connaissons aujourd’hui. Bien sûr, c’est toute la profession agricole, qui souffre, des éleveurs aux viticulteurs.

Le revenu global des agriculteurs a diminué de 20% en 2008, retombant au niveau de 1994. Ce n’est pas nouveau mais l’affaiblissement des protections du marché européen, l’endettement (flambée  des matières premières en 2007 et du prix du foncier), la dérégulation des marchés mondiaux et les conditions déséquilibrées de production (coût de la main d’œuvre ou règlementation des produits), ont des conséquences toujours plus désastreuses.

Luttant face à la grande distribution, face à une offre surabondante et une demande atone (notamment à l’export), éprouvés par la demande de remboursement par Bruxelles des aides accordées pendant 10 ans, les producteurs de fruits et légumes français sont hélas parmi les plus fragilisés (entre 20 et 30% des exploitations risquent le dépôt de bilan et le prix des produits a chuté de 23% en un an).

Les Bouches-du-Rhône sont les premiers producteurs français de fruits et légumes de notre pays.

Pour à peine 8 productions, leurs pertes s’élevaient cet été à plus de 85 millions d’euros, et le président de la FDSEA est allé jusqu’à annoncer l’état de cessation de paiement de «la ferme Bouches du Rhône».

Les mesures annoncées par le gouvernement ne constituent qu’un simple répit et ne permettent en aucun cas de répondre aux problèmes de fond des producteurs.

Outre une motion exprimant le soutien total et unanime des élus du Conseil général des Bouches-du-Rhône à nos agriculteurs, je suis heureux d’avoir fait voter aujourd’hui une enveloppe de 500 000 euros en aide d’urgence.

Abondant une intervention de l’État dont nous attendons toujours les détails, elle permettra de donner un peu d’oxygène aux agriculteurs les plus éprouvés. Mais c’est en la replaçant au sein de la politique générale agricole que nous conduisons qu’elle prend tout son sens.

Présent sur le terrain, actif, à l’écoute, le Département s’est clairement imposé comme un partenaire  privilégié des agriculteurs. Les enjeux de l’agriculture sont immenses : économiques bien sûr, mais aussi en terme d’aménagement du territoire, de culture, de tourisme et de santé publique.

Dès lors que les textes nous le permettent, nous intervenons, pour la promotion des produits, la préservation de l’espace agricole, notamment en milieu péri urbain, la recherche de débouchés inédits (comme les collèges) et l’anticipation des nouveaux modes de consommation (circuits courts, certification, production locale).

Je suis persuadé que nous allons dans le bon sens et que ces priorités sont autant d’enjeux pour l’avenir de notre agriculture. Les élus concernés, que je remercie pour leur implication, feront des propositions de soutien des producteurs, en réponse à la crise actuelle mais aussi à moyen et long terme. Et une conférence agricole sera organisée à l’Hôtel du département avant la fin de l’année, avec l’ensemble de la profession.

Mais nous n’y arriverons pas seuls.

Il faut, et nous les attendons tous, agriculteurs comme élus locaux, des décisions courageuses, offensives et ambitieuses du Gouvernement.

Car, voyez-vous, il convient de lutter contre les incohérences de la règlementation, il faut travailler au regroupement des producteurs, il faut promouvoir la certification des produits, il faut garantir un minimum de stabilité aux revenus des agriculteurs, il faut dynamiser les débouchés, en encourageant, par exemple, des partenariats innovants entre l’agriculture et l’industrie.

Autant de pistes à creuser sérieusement et rapidement. Mais, pour l’heure, en aucun cas je ne laisserai tomber nos agriculteurs qui protègent l’environnement et la santé de nos concitoyens !