Archive pour la catégorie ‘Transports’

Seul le travail de terrain compte

Vendredi 9 juillet 2010

Chers amis,

J’ai appris hier soir, en sortant d’une séance au Sénat, la mise en examen de Sylvie Andrieux, députée des Bouches-du-Rhône. Comme je le disais au téléphone à un journaliste qui voulait une réaction, Sylvie est une amie, une élue de terrain remarquable et je tiens ici à lui renouveler avec force toute ma confiance et mon respect.

Reste que ma ligne de conduite a toujours été de ne pas commenter une instruction judiciaire en cours et ce n’est pas sur mon blog que je vais commencer. En attendant, Sylvie Andrieux doit bénéficier, comme tout citoyen, de la présomption d’innocence. In fine, c’est la justice qui tranchera.

Pour autant, et c’est mon rôle de parlementaire que de le rappeler, rien ne doit faire oublier que les Français subissent une grave crise économique et sociale face à laquelle le gouvernement a été jusqu’à présent inopérant.

C’est vrai des retraites où le gouvernement tente de passer en force contre l’avis de millions de Français. Ça l’est aussi voire plus encore en ce qui concerne la réforme territoriale où les sénateurs ont eu un rôle exemplaire de travail législatif et de contre-propositions.

Passablement agacés par les méthodes d’un gouvernement qui manifeste peu de considération pour les élus de sa propre majorité, même les députés UMP ont rejeté avant-hier un article de loi sur les très petites entreprises.

Mardi 6 juillet, le Sénat a repoussé, quasiment à l’unanimité, l’article du projet de loi de réforme des collectivités territoriales qui prévoyait de supprimer la clause de compétence générale des Départements et des Régions. C’est cette clause qui permet à nos collectivités locales d’aider les associations sportives et culturelles que l’Etat a progressivement délaissé depuis des années.

La nuit suivante, le Sénat a aussi rejeté, pour la deuxième fois, le mode d’élection du conseiller territorial. L’acte III de la décentralisation initiée par Gaston Defferre au début des années 80 mérite mieux que ce texte insuffisamment préparé.

Aux grandes réformes, je préfère le bon sens et le travail en commun, au-delà des luttes partisanes. C’est la raison pour laquelle j’étais heureux, avant-hier, de voir que la mobilisation des élus des Bouches-du-Rhône ne faiblit pas, d’une part pour la collaboration entre les intercommunalités et, d’autre part, pour le développement du syndicat mixte des transports.

La coopération que nous souhaitons mettre en place est aux antipodes de l’intégration forcée que soutiennent ceux qui ont des visées politiciennes. Au contraire, nous entendons, posément et sérieusement nous rassembler autour de projets qui servent l’intérêt public, en privilégiant la cohérence et l’efficacité.

En particulier le développement des transports collectifs, très attendu par nos concitoyens dont le pouvoir d’achat est rogné par la crise et qui sont très sensibles à la protection de l’environnement.

Avec l’entrée de la Communauté du Pays d’Aix (CPA) dans le syndicat mixte, ainsi que celles, prochaines, du Syndicat Mixte des Transports de l’Est de l’Etang de Berre (SMITEEB) et du Syndicat Intercommunal des Transports Urbains du Bassin Minier de Provence (SITUBMP), nous parachevons le rassemblement des autorités organisatrices de transport du département engagé depuis un an.

Grâce à ce travail en commun, nous allons harmoniser, faciliter et développer les déplacements entre les différents bassins de vie et d’emploi de notre département.

A cet égard nous étudions désormais la possibilité d’expérimenter, pour « Marseille Provence 2013, capitale européenne de la culture », des titres uniques regroupant le déplacement et l’entrée aux spectacles.

Loin de l’agitation médiatique, ce sera l’occasion de montrer la capacité des collectivités locales des Bouches-du-Rhône à travailler ensemble pour le bien de tous.

Au contact des habitants des 13e et 14e arrondissements de Marseille

Vendredi 11 juin 2010


Marseille : Jean-Noël Guérini visite les 13° et 14° arrond.

Chers amis,

J’ai visité, hier, plusieurs quartiers des 13e et 14e arrondissements de Marseille, en compagnie du maire d’arrondissement, Garo Hovsepian et de la députée de la circonscription, Sylvie Andrieux.

Vous le savez, je ne me sens jamais aussi bien que lorsque je suis au contact des marseillaises et des marseillais, dans la rue, au plus proche de leurs préoccupations. C’est dans la proximité et la concertation que je conçois l’action politique.  C’est dans cet état d’esprit qu’avec les conseillers généraux du secteur, Michel Pezet, Denis Rossi, Félix Weygand, Rébia Bénarioua et Christophe Masse qui représentait son père Marius, nous sommes allés à la rencontre des forces vives du « 13/14 ».

Dans un premier temps, nous avons évoqué la requalification du quartier de St-Just, puis en visitant les commerçants de La Rose nous avons pu mesurer l’ensemble de leurs difficultés quotidiennes. Au Métro La Rose nous avons eu le plaisir avec Eugène Caselli, président de la Communauté urbaine, d’annoncer les projets d’extension du parking et du bus en site propre vers Château Gombert et Saint-Jérôme. Après un échange avec les commerçants et les riverains sur la place du jeu de boules des Olives, au cœur du noyau villageois, nous avons pu dialoguer avec l’ensemble des présidents de CIQ et les représentants de plusieurs associations de ces deux arrondissements qui comptent plus de 150.000 habitants.

Je relève trois problèmes qui se posent de manière récurrente de St-Just aux Olives, en passant par La Rose :

- le « tout voiture » entraîne de nombreuses nuisances qui mettent à mal la quiétude et la vitalité des noyaux villageois de Marseille : routes engorgées, trafic saturé, stationnement anarchique…

- le quart des logements construits à Marseille l’est dans les 13e et 14e arrondissements, cette situation aggrave une pression immobilière qui ne permet pas de proposer un toit à chacun, notamment les plus jeunes qui voient l’accès au logement freiné par la hausse du foncier et des loyers.

- la « frontière » implicite entre le nord et le sud de Marseille a eu pour conséquence de priver ces arrondissements de nombreux équipements structurants dont les habitants ont cruellement besoin (espaces verts, crèches, etc.)

C’est d’abord par un effort considérable dans les transports que nous pourrons désenclaver ces quartiers. Dans le cadre du plan quinquennal d’action contre la crise, 150 millions d’euros ont été débloqués par le Conseil général pour assurer un maillage performant du territoire et disposer d’un réseau de transport public souple, attractif et fiable. Les 13e et 14e arrondissements bénéficieront de ces aménagements d’ici à 2014, avec les lignes de Bus à Haut Niveau de Service, aménagés « en site propre », les transports collectifs se verront très sérieusement améliorés, aux plans matériel et de sécurité.

Bien sûr, les délais sont longs, et les élus que nous sommes ne sont pas des magiciens. Nous devons nous battre, sans cesse, pour pallier le désengagement de l’Etat. L’exemple le plus probant est celui de la L2, toujours annoncée, jamais terminée…

En fait, seule une mutation en profondeur de la ville de Marseille permettra de parvenir à un véritable mieux vivre dans nos quartiers. Avec Eugène Caselli, nous essayons de travailler à une approche globale visant à terme à donner à notre ville une unité. Cela passe par une requalification urbaine qui fluidifie et facilite l’ensemble des déplacements, qui valorise tous les quartiers, revitalise le tissu économique et favorise l’emploi.

Ce travail de longue haleine ne pourra pas se faire sans l’implication des représentants des CIQ, des commerçants et des associations dont les actions bénévoles ont un effet moteur dans la vie de la cité.

Ensemble nous saurons tisser un projet de société, dans sa dimension économique, environnementale et sociale.

Avec Laurent Fabius, une journée de mobilisation contre la « régression » territoriale

Vendredi 28 mai 2010



Chers amis,

Hier, les Français ont exprimé leurs inquiétudes sur les retraites, notamment à Marseille où la mobilisation a été forte. Alors que le chômage, la santé, l’éducation et la sécurité sont pour nos concitoyens des sujets prioritaires, pourquoi choisir d’aborder la réforme territoriale ?

C’est très simple : nous le faisons parce qu’il s’agit d’une même cause, du même sujet, d’un même combat. Quand nous nous mobilisons contre des textes rétrogrades, nous le faisons parce que les collectivités territoriales agissent dans la vie quotidienne de nos concitoyens. Il n’y a pas d’un côté, ce qui se passe dans les départements, les mairies ou les régions, et de l’autre, la politique nationale.

Dans ce combat, j’ai souhaité inviter Laurent Fabius à venir passer une journée dans les Bouches-du-Rhône. une journée riche de rencontres, de débats, d’échanges. Depuis des mois, à l’Assemblée, sur le terrain et dans les médias Laurent a été un intervenant essentiel. Il a pris une part déterminante, en homme d’État qu’il est, pour mesurer avec finesse et précision, les dangers de ce mauvais projet de loi.

Comme lui, je pense qu’il ne s’agit pas d’une réforme, mais d’une régression dangereuse. Et, si d’aventure les projets du gouvernement n’étaient pas amendés, nous assisterions à un grand bon en arrière pour nos territoires, un grand bon en arrière pour les services publics de proximité. Ne tournons pas le dos à l’histoire ! Ne signons pas l’arrêt de mort de la décentralisation chère à Gaston Defferre !

C’est pourquoi j’ai souhaité organiser, hier matin, une rencontre avec les acteurs culturels du département à la Friche de la Belle de Mai afin de débattre ensemble des conséquence de cette « régression » sur le financement des associations culturelles, sur celui de la création artistique aussi. Car, faute de moyens, d’ambition, le pays va perdre son identité culturelle. Cette réforme va briser net 25 ans de travail et de prise de conscience.

Dans un deuxième temps, nous nous sommes rendu à la Mini-Halte Vallier pour une rencontre avec le personnel et aborder les conséquences de la réforme Morano sur les services publics de la petite enfance. A la suite de quoi nous avons dialogué avec les employés de La Poste du 8e arrondissement de Marseille. Là aussi, un service public gravement menacé…

Plus tard, à Miramas, c’est avec plaisir que nous avons rencontré les militants PS de la ville autour d’un pot de l’amitié, avant de conclure la journée à Salon-de-Provence par un grand débat avec les élus locaux des Bouches-du-Rhône sur la réforme territoriale elle-même.

Il en ressort que cette recentralisation s’accompagne du gel des dotations et de l’étranglement financier des collectivités à travers la suppression de la Taxe professionnelle. Or, ce sont elles qui assurent plus de 70% de l’investissement public. C’est donc la fin d’un certain modèle de démocratie locale qui organisait une relation privilégiée entre les élus et les citoyens.

Par ailleurs, ce texte prépare l’émergence de nouvelles inégalités fiscales qui risquent, demain, de peser sur les ménages. Enfin, loin d’une simplification supposée du « mille-feuille », le projet de loi le rend encore plus illisible et plus complexe.

Une journée riche de rencontres, de débats, d’échanges disais-je. Une journée de mobilisation bien nécessaire !

Coopération métropolitaine : une volonté commune, une ambition d’avenir partagée

Jeudi 20 mai 2010


Intercommunalités : vers un avenir commun

Chers amis,

Avec l’ensemble des présidents des intercommunalités des Bouches-du-Rhône nous avons eu cet après-midi une séance de travail à l’Hôtel du Département destinée à poser les bases du développement de la coopération métropolitaine.

Je ne vais pas ici revenir sur le projet de loi de réforme territoriale qui va être soumis à l’appréciation des parlementaires. J’ai déjà eu l’occasion de vous dire mon avis, et mes désaccords.

Je n’entends pas non plus insister sur les inquiétudes qui se sont manifestées après la suppression de la taxe professionnelle, suivie aujourd’hui par l’annonce d’un gel, ou d’une diminution des crédits de l’Etat.

Toutefois, nul n’ignore ce contexte et je pense que l’initiative que nous avons prise, au travers de cette discussion autour de la coopération métropolitaine est une façon novatrice de répondre à la crise.

Pour nous, il n’est pas question de commencer notre travail en traçant un périmètre. C’est certainement la plus mauvaise façon de traiter un dossier complexe, qui exige de l’intelligence, de la prudence et de la patience.

Au terme de périmètre, je préfère celui de projets. C’est la seule façon de rechercher une nécessaire solidarité entre les territoires dans le respect de l’identité et de la culture de chacun. L’heure n’est plus à l’égoïsme, l’isolement et le repli sur soi ne peuvent être des solutions d’avenir.

Pour vous donner un exemple de la méthode que nous privilégions, c’est la création du syndicat mixte des transports qui doit servir de base à notre travail. Cette approche nous permettra également de dépasser les clivages politiques, tout en associant le monde économique à notre démarche.

C’est la meilleure des manières d’apporter des réponses novatrices, de proximité, aux attentes de nos concitoyens.

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coopération métropilitaineA l’issue de cette rencontre un communiqué commun a été présenté à la presse :

Coopération métropolitaine : Une volonté commune, une ambition d’avenir partagée

La réforme territoriale contestée qui va être débattue au Parlement dessine les contours d’une nouvelle organisation pour nos territoires. Dans ce contexte, nous avons décidé d’initier une coopération sur la base de la responsabilité collective et de la confiance mutuelle.

Nous savons que l’isolement et le repli sur soi sont des solutions à courte vue. Nous refusons également de réduire la question métropolitaine à un enjeu politicien.

Si Marseille doit être confortée dans son rôle de capitale euroméditerranéenne, nous affirmons que le développement d’une coopération métropolitaine, respectueuse des territoires et des communes, ne peut pas passer par la création autoritaire d’une superstructure aux pouvoirs exorbitants.

C’est pour cela que les présidents des intercommunalités des Bouches-du-Rhône, et le président du Conseil général, entendent fédérer compétences et énergies, mutualiser savoirs et savoir faire et regrouper des moyens pour traiter des dossiers structurants.

Nous avons su le faire en créant le syndicat mixte des transports, ou bien en participant, ensemble, au projet de Marseille – Provence, capitale européenne de la culture.

Continuons, dans le cadre du volontariat, en prenant en compte les identités et la culture qui font la richesse de nos territoires, en privilégiant la recherche constante de l’efficacité au service de l’intérêt public. Ainsi, nous posons les bases d’une aire métropolitaine multipolaire de projets.

C’est notre volonté commune, c’est l’ambition que nous partageons !

L’économie et le tourisme, l’université et la recherche, l’aménagement du territoire, le logement, l’agriculture, le cadre de vie et les espaces naturels, la culture, le sport et les loisirs : ce sont les thèmes sur lesquels nous travaillons. Ils sont au cœur des projets qui nous aiderons à initier cette coopération métropolitaine afin de faciliter la vie de nos concitoyens.

Cette coopération se construira en partageant une même ambition, dans le respect de chacun, au profit de tous.

Pour aboutir à ce projet concerté, et surtout partagé, il est important de mettre en place une gouvernance plurielle, qui rassemblera les exécutifs et les forces vives du département, organisée autour d’une conférence des exécutifs à présidence tournante.

Ainsi, avec pragmatisme et réalisme, nous concrétiserons une volonté commune, garante du respect de nos territoires, de nos concitoyens, pour réaliser dans le cadre d’une ambition partagée des projets d’avenir.

A la rencontre des habitants des 15e et 16e arrondissements de Marseille

Vendredi 7 mai 2010


Marseille : Jean-Noël Guérini visite les 15° et 16° arr.


Chers amis,

A l’invitation de Samia Ghali, maire des 15e et 16e arrondissements de Marseille, je suis allé hier passer la journée sur le terrain à la rencontre des habitants, des commerçants, des associations, des entrepreneurs.

Comme président du Conseil général des Bouches-du-Rhône, il est important pour moi d’aller vérifier concrètement l’état d’avancement des travaux engagés ou financés par le Département. Ce n’est pas en restant assis dans son bureau que l’on impulse avec efficacité une dynamique, que l’on sent les choses.

A titre plus personnel, j’aime ces moments de dialogues francs, parfois animés, toujours directs, sur le terrain, au plus près de nos concitoyens. Je sais d’où je viens et je n’ai jamais oublié le sens de mon engagement politique.

Selon moi, rien d’efficace ne peut s’engager sans cet échange permanent avec les forces vives des quartiers, celles qui bénéficieront des investissements réalisés par une institution. C’est ma manière de voir et de faire les choses : aller à la rencontre, être à l’écoute, dialoguer et agir concrètement.

C’est pourquoi cette visite des 15e et 16e arrondissements m’a permis de faire le point sur les projets de requalification des places Susini et Goudard à Saint Louis, tout comme celle des Abattoirs devant l’école de la 2e chance.

Ladite école, dont le Cg 13 est membre fondateur, dans laquelle nous avons pu déjeuner avec l’ensemble des présidents des Comités d’intérêt de quartiers, la fédération des commerçants et les élus locaux. Occasion d’un long moment de dialogue avant de repartir rencontrer les riverains du futur giratoire de Graveleau.

Plus tard, à Corbières, une présentation de la mise en sécurité de la route des plages et, plus avant, de la requalification globale de la RD 568 (entre le Tunnel du Resquiadou et l’avenue André Roussin) a été l’occasion d’un échange avec les représentants des CIQ de l’Estaque. Là aussi, rien ne se fera sans une concertation permanente.

Après une visite de l’espace Senior de Verduron, la rencontre avec les habitants et les associations des cités Bourrely et Perrin, au centre social, au cœur de la cité, a été particulièrement constructive. Ascenseurs, insalubrité, insécurité… Les problèmes du quotidien ont pu être traités en présence des responsables de 13 habitat, le bailleur. Je serai vigilant quant à la suite concrète donnée aux décisions prises hier.

En fin de journée, à la maison d’arrondissement du Chalet, l’ensemble des associations du secteur, qui font un travail formidable dans ces quartiers, ont pu dire leurs attentes et expliquer leurs projets. Dans la difficulté, elles savent tisser les liens sociaux nécessaires au vivre et au savoir-vivre ensemble, notamment auprès des plus jeunes.

Cette visite d’hier n’est qu’un exemple de la vie d’un élu de proximité, ce n’était pas la première, ce ne sera assurément pas la dernière. Je le dis d’autant plus facilement que je ne suis pas en campagne électorale, en quête d’aucun mandat : j’irai, dans les semaines qui viennent, visiter tous les quartiers de Marseille, comme j’ai l’habitude de le faire dans l’ensemble du département.

Séminaire de Rousset : la Fédération du PS 13 en mouvement

Mardi 27 avril 2010

Chers amis,

Samedi 24 avril à Rousset, j’ai eu le plaisir d’intervenir devant près de 300 militants du Parti socialiste, à la suite du traditionnel séminaire des secrétaires et trésoriers de sections de la Fédération des Bouches-du-Rhône.

L’objectif est, à la fois, pour la direction départementale du Parti socialiste, de réexpliquer les modalités de fonctionnement, de travail, de réflexion, d’actions de la Fédération, mais aussi pour les cadres des sections de commenter l’actualité de leurs territoires et du Parti.

Ils ont pu évoquer la première convention nationale du projet du Parti socialiste qui portera sur le nouveau modèle de développement économique et social, les élections cantonales de l’an prochain, le débat sur les retraites, la réforme sur les collectivités territoriales qui aura des effets désastreux sur les services publics locaux et la vie des associations…

Le calendrier de la Fédération est chargé puisque Pierre Moscovici, député du Doubs, est attendu pour débattre de la Première convention à Marseille (ce pourrait être le 6 mai), puis Laurent Fabius, ancien premier ministre, interviendra devant les élus socialistes à Salon de Provence le 27 mai sur la réforme des collectivités territoriales. Durant cette rencontre, j’ai annoncé la venue prochaine, dès cette année, de Martine Aubry, notre première secrétaire.

Le Parti socialiste est à un tournant de son histoire. Nous devons être capables à la fois de nous opposer à la politique du gouvernement, mais surtout de réfléchir ensemble pour proposer un projet alternatif sur toutes les grandes questions qui touchent les Français : transports, logement, retraites, emploi, sécurité…

La Fédération des Bouches-du-Rhône est déjà au travail. La mobilisation des militants socialistes de notre département conforte ma décision de m’investir plus encore auprès d’eux dans la réflexion de fond et le travail pour préparer l’alternance.

« L’avenir de Marseille se prépare aujourd’hui ! »

Mardi 20 avril 2010

Jean-Noël Guérini a réuni hier soir à la Fédération du PS 13, les élus socialistes marseillais d’un intergroupe (Région / Département / Communauté urbaine / Ville de Marseille) qui entre dans sa phase active. Cet intergroupe se rencontrera régulièrement et s’articulera en sessions de travail thématiques.

« Après avoir tenu une première réunion sur les transports, nous avons pu avancer sur la nécessaire coordination des actions menées par les majorités politiques des collectivités que nous dirigeons et la mise en chantier des propositions à venir : logement, éducation, culture, précarité, économie, sécurité, santé, aménagement du territoire, recherche, nouvelles technologies… » a-t-il déclaré au sortir de la rencontre.

Non sans ajouter « L’avenir de Marseille se prépare aujourd’hui. C’est un travail de longue haleine, il est nécessaire et se doit d’être ambitieux, en ouvrant nos groupes de réflexion et de propositions à toutes les intelligences, à l’excellence des savoirs. »

« Il doit surtout, conclut-il, être un travail de terrain, concret, à la rencontre directe des Marseillaises et des Marseillais, dans tous les quartiers, sans quoi il sera inutile. »

« Dimanche, mobilisons-nous et votons pour la liste conduite par Michel Vauzelle »

Vendredi 19 mars 2010

21-marsChers amis,

Dimanche dernier, les électeurs des Bouches-du-Rhône et de Marseille ont clairement exprimé leur volonté de voir Michel Vauzelle prolonger son travail à la présidence de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

A l’occasion du second tour, ce dimanche 21 mars, l’élan qui s’est traduit lors du premier tour doit trouver une traduction concrète avec la victoire de la liste qui rassemble l’ensemble des forces de gauche.

Face à la droite, face à l’extrême droite, pas une voix ne doit manquer à l’Alliance de l’Olivier qui réunit les forces qui gèrent la région depuis de nombreuses années.

Pour l’emploi, pour le logement, pour des transports collectifs de qualité, pour la justice sociale et la défense des services publics de proximité, le choix est clair : il faut voter et faire voter pour Michel Vauzelle.

S’abstenir, croire que la bataille est gagnée, c’est donner une marge de manœuvre à nos adversaires.

La mobilisation doit être à la hauteur de l’espérance de tous ceux et toutes celles qui veulent garder le cap, dans notre département, à Marseille, et entendent construire, avec le succès du 21 mars, d’autres succès, d’autres victoires.

Jean-Noël Guérini rencontre les habitants du centre ville de Marseille

Mercredi 3 mars 2010


Jean-Noël Guérini en visite au centre-ville de Marseille

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Jean-Noël Guérini est allé, hier, à la rencontre des habitants des 1er, 2e et 3e arrondissements de Marseille.

Aux côtés d’Eugène Caselli (président de La Communauté urbaine de Marseille), de Lisette Narducci (maire du 2e secteur de Marseille, vice-présidente du Conseil général), de Josette Sportiello (Conseillère générale du canton de Belsunce, conseillère municipale), de Jean-François Noyes (Président de 13 Habitat, Conseiller général du canton de St Mauron), de Miloud Boualem (Conseiller municipal et conseiller communautaire) et de nombreux élus ; Jean-Noël Guérini a pu échanger directement avec les marseillaises et les marseillais du centre ville.

Durant cette journée marathon il n’a pas manqué de souligner, notamment aux acteurs associatifs, aux commerçants et aux représentants des Comités d’intérêt des quartiers concernés, combien le Conseil général des Bouches-du-Rhône investit pour soutenir la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole dans les projets du centre ville marseillais : transports (le centre ville au cœur d’un axe Nord-Sud…), voirie (piétonisation du Vieux port, requalification du Boulevard National…), cadre de vie (réaménagement des places du centre ville, pôle santé à la Joliette…).

Régionales : « Faire gagner la liste que Michel Vauzelle conduit avec talent et dynamisme.»

Mardi 23 février 2010

Guérini soutient Vauzelle a Allauch

Chers amis,

J’étais hier à Allauch pour la présentation du projet de Michel Vauzelle. Entouré d’élus et de militants, j’ai tenu à exprimer mon soutien à  Michel  qui mène pour la Région Provence-Alpes Côte d’Azur une campagne dynamique, porteuse de nos espoirs et de notre attachement à la République.

 » Cher Michel, Chers amis

Notre présence, ici,  aux côtés  de  Michel, souligne une mobilisation qui ne doit pas se relâcher dans les 20 jours qui nous séparent du premier tour.

Et cette mobilisation, nous devons tout faire pour qu’elle s’amplifie jusqu’au succès du 21 mars.

Nous prouverons ainsi, avec l’arrivée du printemps, que les socialistes savent honorer les grands rendez-vous.

Car nous gagnerons sur nos valeurs, notre travail, notre engagement quotidien d’élus, mais également sur notre vision, notre capacité à porter un espoir et à nous mettre en perspective. C’est dans cet esprit que dans quelques instants, Michel va vous présenter le projet qu’il défend pour la Région Provence-Alpes Côte d’Azur.

N’en déplaise à la droite, il ne se contente pas d’avoir un bilan, si bon soit-il !

Il a aussi un projet, prouvant qu’à la Région comme dans les collectivités qu’elle gère, la gauche ne se laisse pas porter par la force des habitudes.

La gauche a une ambition et des idées pour celles et ceux qui habitent un territoire aux mille et une richesses. Elle a une vision qui sait allier la force de la proximité, l’audace et l’imagination. Elle a aussi un homme qui incarne ces idées, Michel, dont chacun reconnait la force de conviction.

A la tête d’une liste de rassemblement et d’ouverture, il a su, et il continuera à le faire, marier les talents dans la force d’un collectif ! Avec ses colistiers, et avec notre soutien, Michel va se battre, dans les jours qui viennent, pour que ce projet, ne reste pas à l’état de promesse. Lire le reste de cet article »