Archive pour la catégorie ‘Social’

Marseille : la communauté d’Emmaüs de la Pointe rouge doit continuer sa mission

Mercredi 10 mars 2010

Chers amis,

J’ai tenu ce matin à manifester ma solidarité et mon soutien à la communauté d’Emmaüs de la Pointe rouge, éprouvée par l’incendie qui a détruit une grande partie de leurs locaux, le mois dernier.

La nécessité et l’importance de l’action des compagnons de l’Abbé Pierre n’ont jamais été si fortes dans notre société. Elle incarne cette lutte incessante contre les inégalités, les difficultés sociales et la précarisation qui ne cessent malheureusement de se renforcer avec la crise économique et sociale.

La communauté d’Emmaüs de la Pointe rouge doit pouvoir continuer sa mission, je m’y engage. Celle de redonner de l’espoir, de la dignité, de la citoyenneté à des hommes touchés par les malheurs et les aléas de la vie.

C’est pourquoi, je proposerai un rapport, lors de la prochaine session du Conseil général, pour dégager une enveloppe exceptionnelle de crédits de 200 000 euros afin d’engager la reconstruction des locaux.

Je proposerai également d’accompagner cette aide d’une participation technique du Département pour monter les dossiers, notamment celui du projet de reconstruction de l’entrepôt et de l’espace de vente.

Les compagnons de la communauté d’Emmaüs de la Pointe rouge peuvent compter sur moi et sur la solidarité des élus du Conseil général des Bouches-du-Rhône.

Jean-Noël Guérini rencontre les habitants du centre ville de Marseille

Mercredi 3 mars 2010


Jean-Noël Guérini en visite au centre-ville de Marseille

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Jean-Noël Guérini est allé, hier, à la rencontre des habitants des 1er, 2e et 3e arrondissements de Marseille.

Aux côtés d’Eugène Caselli (président de La Communauté urbaine de Marseille), de Lisette Narducci (maire du 2e secteur de Marseille, vice-présidente du Conseil général), de Josette Sportiello (Conseillère générale du canton de Belsunce, conseillère municipale), de Jean-François Noyes (Président de 13 Habitat, Conseiller général du canton de St Mauron), de Miloud Boualem (Conseiller municipal et conseiller communautaire) et de nombreux élus ; Jean-Noël Guérini a pu échanger directement avec les marseillaises et les marseillais du centre ville.

Durant cette journée marathon il n’a pas manqué de souligner, notamment aux acteurs associatifs, aux commerçants et aux représentants des Comités d’intérêt des quartiers concernés, combien le Conseil général des Bouches-du-Rhône investit pour soutenir la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole dans les projets du centre ville marseillais : transports (le centre ville au cœur d’un axe Nord-Sud…), voirie (piétonisation du Vieux port, requalification du Boulevard National…), cadre de vie (réaménagement des places du centre ville, pôle santé à la Joliette…).

Un moment de partage dans le quartier du Chapitre à Marseille

Vendredi 26 février 2010


Jean-Noël Guérini visite le quartier du Chapitre à Marseille

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Chers amis,

C’est avec plaisir que j’ai visité hier, avec Marie-Arlette Carlotti (Conseillère générale du canton des Cinq Avenues), plusieurs associations du quartier du Chapitre subventionnées par le Conseil général des Bouches-du-Rhône. Il est important pour moi d’aller sur le terrain échanger avec les acteurs associatifs qui font un travail formidable auprès de nos concitoyens.

C’est le cas du personnel des crèches « Carré Famille » et « Pacamome », sur le Cours Joseph Thierry, avec qui j’ai longuement dialogué et qui m’ont fait part de leurs projets. Les places de crèches manquent cruellement, à Marseille comme ailleurs, et même si ce n’est pas de la compétence directe du Conseil général, il est primordial d’accompagner ces initiatives tant les familles sont en demande.

J’ai rencontré, ensuite, les responsables et les usagers d’une association de proximité, « Famille, Solidarité et Cultures » sur le Boulevard National. Il s’agit à la fois, d’une friperie, d’une brocante et d’une librairie à prix bradés. Un lieu convivial où les visiteurs peuvent prendre le temps de se poser un peu pour bouquiner.

Enfin, je me suis rendu à « Cyberk@rtie », un cybercafé à vocation solidaire et citoyenne. Là, j’ai apprécié les propos de retraités qui découvraient Internet, de vrais « mordus » désormais, mais aussi de jeunes, dont l’un sortait de l’École de la deuxième chance et qui effectuait son stage de réparateur d’ordinateurs dans cette association.

Un vrai moment de partage.

Régionales : « Faire gagner la liste que Michel Vauzelle conduit avec talent et dynamisme.»

Mardi 23 février 2010

Guérini soutient Vauzelle a Allauch

Chers amis,

J’étais hier à Allauch pour la présentation du projet de Michel Vauzelle. Entouré d’élus et de militants, j’ai tenu à exprimer mon soutien à  Michel  qui mène pour la Région Provence-Alpes Côte d’Azur une campagne dynamique, porteuse de nos espoirs et de notre attachement à la République.

 » Cher Michel, Chers amis

Notre présence, ici,  aux côtés  de  Michel, souligne une mobilisation qui ne doit pas se relâcher dans les 20 jours qui nous séparent du premier tour.

Et cette mobilisation, nous devons tout faire pour qu’elle s’amplifie jusqu’au succès du 21 mars.

Nous prouverons ainsi, avec l’arrivée du printemps, que les socialistes savent honorer les grands rendez-vous.

Car nous gagnerons sur nos valeurs, notre travail, notre engagement quotidien d’élus, mais également sur notre vision, notre capacité à porter un espoir et à nous mettre en perspective. C’est dans cet esprit que dans quelques instants, Michel va vous présenter le projet qu’il défend pour la Région Provence-Alpes Côte d’Azur.

N’en déplaise à la droite, il ne se contente pas d’avoir un bilan, si bon soit-il !

Il a aussi un projet, prouvant qu’à la Région comme dans les collectivités qu’elle gère, la gauche ne se laisse pas porter par la force des habitudes.

La gauche a une ambition et des idées pour celles et ceux qui habitent un territoire aux mille et une richesses. Elle a une vision qui sait allier la force de la proximité, l’audace et l’imagination. Elle a aussi un homme qui incarne ces idées, Michel, dont chacun reconnait la force de conviction.

A la tête d’une liste de rassemblement et d’ouverture, il a su, et il continuera à le faire, marier les talents dans la force d’un collectif ! Avec ses colistiers, et avec notre soutien, Michel va se battre, dans les jours qui viennent, pour que ce projet, ne reste pas à l’état de promesse. Lire le reste de cet article »

Haïti : « aider la population, patiemment et intelligemment, comme nos sapeurs pompiers ont su le faire »

Lundi 8 février 2010

jng sdis 13Chers amis,

J’ai tenu à recevoir ce matin à l’Hôtel du Département, les Sapeurs-Pompiers des Bouches-du-Rhône de retour de mission à Haïti. Ces deux détachements du SDIS 13, composés d’équipes médicales, de logisticiens et d’experts en sauvetage-déblaiement se sont rendus en Haïti afin de renforcer les structures locales encore fonctionnelles, d’armer des équipes médicales mobiles et d’effectuer des expertises techniques et des reconnaissances des différents chantiers de déblaiement.

Il n’est pas utile, je pense, d’ajouter des commentaires face au drame qui a frappé Haïti. L’élan de solidarité qui s’est manifesté au lendemain de cette catastrophe, qui a coûté la vie à des dizaines de milliers de personnes et broyé bien des destins sur cette île qui connaissait déjà bien des difficultés, ne doit pas rester sans lendemain.

Le SDIS des Bouches du Rhône a figuré au premier rang des secours qui ont été mobilisés en faveur d’une population victime d’un cruel destin. Une unité de sapeurs pompiers, associée à une unité des marins pompiers de Marseille est intervenue très rapidement sur les lieux du drame. Cette mobilisation rapide, efficace et généreuse a été renforcée par la mobilisation d’une deuxième équipe de 5 personnes qui fait partie d’un détachement de spécialistes de notre zone de défense.

Comme je l’indiquais aux conseillers généraux, le 29 janvier dernier en séance plénière, le travail de ces équipes s’inscrit dans un schéma d’aide humanitaire cohérent et responsable.

Aujourd’hui, l’action du SDIS et les projets d’aide du Conseil général sont conçus logiquement dans les scénarios de la post-urgence et ont pour objectif de s’intégrer dans la perspective d’une reconstruction qui s’annonce longue et coûteuse.

Les services du Conseil général qui se retrouvent en première ligne dans ces circonstances tragiques vont examiner, avec les Organisations Non – Gouvernementales qui interviennent en Haïti quelles sont les opérations que nous pouvons encourager et mener à bien. Nous ne pourrons pas tout faire. Mais en revanche, nous veillerons avec attention à ce que l’émotion des habitants de notre département trouve des prolongements concrets. J’accorde une importance toute particulière à ce travail partenarial, qui doit permettre d’éviter la dispersion des énergies et des bonnes volontés.

L’enveloppe de 150.000 euros que je proposerai de débloquer lors de notre prochaine séance budgétaire, fin mars, doit permettre de porter un projet précis, dont nous pourrions suivre la réalisation.

A l’occasion de cette catastrophe, les médias ont placé leurs projecteurs sur la difficile question de l’adoption et des orphelinats. Lire le reste de cet article »

Sénat : la réforme des collectivités territoriales en débat

Mercredi 27 janvier 2010

Au moment où le débat sur la réforme des collectivités territoriales s’engage au Sénat, Jean-Noël Guérini (Sénateur et président du Conseil général des Bouches-du-Rhône) a tenu a redire son opposition au projet gouvernemental. Il s’explique :

« J’apporte mon soutien aux haïtiens et à la communauté haïtienne de Marseille »

Jeudi 14 janvier 2010

Chers amis,

Au lendemain du drame qui s’est abattu sur Haïti, je tiens à exprimer ma vive émotion.

L’ampleur du séisme qui a surpris les habitants de la périphérie de Port au Prince, doublé de répliques conséquentes, est une véritable catastrophe pour les populations parmi lesquelles, semble-t-il, le nombre de victimes s’annonce élevé.

Dans le cadre d’une aide d’urgence, un avion transportant sauveteurs et aide humanitaire est parti hier de Marseille.

De plus, une unité du SDIS 13 composée d’une quinzaine de personnes est partie aujourd’hui de la base aérienne d’Istres avec une unité du Bataillon des Marins Pompiers de Marseille. Leur mission, d’une durée de de 15 jours, permettra la mise en place d’unités médicales mobiles.

Je m’associe pleinement à l’émotion ressentie par la population haïtienne, les Français vivant à Haïti, mais aussi par la communauté haïtienne de Marseille, Je les assure de mon entière solidarité dans cette cruelle épreuve.

Voeux à la presse : l’exercice de proximité et de vérité

Samedi 9 janvier 2010

Chers amis,

J’ai reçu, hier, les journalistes qui couvrent, tout au long de l’année, l’actualité des Bouches-du-Rhône dans vos quotidiens, à la radio, à la télé et sur Internet à l’Hôtel du Département pour les traditionnels vœux à la Presse.

La relecture de l’année 2009 ne manquait pas de sujets et les perspectives 2010, plus encore. C’est le moins que l’on puisse dire : réforme des collectivités territoriales, préparation de Marseille-Provence 2013, syndicat mixte des transports départementaux, débat sur l’identité nationale, grippe H1N1 et, bien sûr, les élections régionales.

Élections régionales

Michel Vauzelle est un homme fort qui a une vision internationale pour la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Il garde toujours le cap de ses choix et convictions. Il sait convaincre. C’est l’homme de la situation pour la Région. Il a la trempe, le moral, l’énergie pour défendre et développer notre Région. Je le soutiens. Pas une ville ou village des Bouches-du-Rhône ne sera oublié de mes visites de campagne !

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Je savais que l’un des sujets, lié à l’actualité des mois de novembre et décembre, tournerait autour des instructions judiciaires qui ont fait les manchettes. Je n’avais pas l’intention d’éluder, encore moins de botter en touche. L’ensemble de la presse locale était présente, occasion idéale pour dire et faire savoir sereinement mon point de vue.  J’y reviendrai.

Mon propos liminaire, au-delà de l’admiration que je porte aux journalistes qui, au péril de leur vie, nous informent coûte que coûte, dans une accélération à peine croyable de l’information, était articulé autour de la réforme des collectivités territoriales, qui va profondément réorganiser notre pays. Un vrai sujet. D’une importance et d’une portée gigantesque, dont vous devez être conscients car il va changer nos vies, si d’aventure elle est menée à terme : investissements économiques, solidarités, transports, gouvernance de proximité, financement des associations, santé, éducation…

Réforme territoriale

Or, lorsqu’en 2004, en réorganisant les transferts de compétences aux collectivités territoriales, l’Etat s’est désengagé de dépenses publiques inhérentes aux services utiles à la population, le département a pris en charge nombre des responsabilités de l’Etat comme le RMI devenu RSA (Revenu de solidarité active), l’APA (Allocation personnalisée d’autonomie), la PCH (Prestation de compensation du handicap), la gestion des agents des collèges (ATC), les agents des routes provenant de la DDE, la protection du patrimoine et la gestion des monuments historiques…

Alors,  lorsque j’entends l’offensive de l’UMP, voire les propos du président de la République sur « l’explosion » des recrutements dans les collectivités territoriales, alors que la fonction publique d’État serait gérée au cordeau, je suis révulsé parce que ce n’est ni plus ni moins qu’un mensonge.

Le transfert des agents d’État vers la « territoriale » nous a été imposé. Dans l’intérêt bien compris de chacun au profit d’une recentralisation parisienne qui n’ose pas dire son nom… En écrivant ces mots je pense à mon père politique, Gaston Defferre, cet homme d’État qui avait su, sans jamais faillir, réformer sans heurts.

Pour l’heure, outre le principe d’autonomie financière inscrit dans la Constitution, la Collectivité s’est vue reconnaître le principe de juste compensation de moyens humains et financiers pour chaque transfert de compétences. Pourtant, aujourd’hui, force est de constater que nous sommes loin du compte.

Suppression de la Taxe Professionnelle

En supprimant la taxe professionnelle, certes contestée, notamment par François Mitterrand dont je salue la mémoire, mais néanmoins bien utile, le gouvernement vient de supprimer le plus important des 4 impôts locaux directs qui assurait près de la moitié des ressources fiscales des structures territoriales.

Pour notre collectivité départementale, la taxe professionnelle représentait 282 millions d’euros de recettes, soit 42% du produit fiscal dont nous allons devoir nous passer. Dorénavant, il faudra composer avec la Contribution Économique Territoriale dont on sait d’ores et déjà qu’elle ne compensera pas dans sa totalité la TP, complétée de dotations d’Etat, soit des finances non pérennes, dont on ne connaît pas les modalités de distribution. C’est de la grande improvisation !

Il va de soi que le Conseil général 13 trouvera les solutions financières opportunes pour répondre à l’enjeu. Mais, par mesure de prudence, j’ai  fait le choix de reporter le vote de notre budget primitif au printemps prochain, fin mars.

Face à une situation économique qui pourrait nous offrir une reprise sans emploi, le contexte financier dans lequel nous travaillons est tendu et plus que jamais, nous devons veiller à défendre les politiques volontaristes qui renforcent les solidarités territoriales et la cohésion sociale. C’est-là, pour moi, un point fondamental.

Je ne vois pas très bien comment nous pourrions continuer à être dynamique dans nos politiques d’investissement, celles qui créent la richesse, par conséquent l’emploi, si le Conseil général des Bouches-du-Rhône, 1er Département de France en termes d’investissement, était dépourvu de ses marges de manœuvres financières…  Car, se faisant, il crée ou sauvegarde (en période de crise) plus de 10.000 emplois.

2010 est donc l’année aux multiples inconnues tandis que nombre d’enjeux capitaux vont se jouer et il convient, dans l’intérêt général des populations, de continuer à répondre à la demande d’un mieux vivre des citoyens. Je m’y engage.

Liberté de la presse, traitement de l’information et enquêtes judiciaires

Après mon propos sur l’avenir incertain des collectivités territoriales, la première question qui me fut posée porta sur l’actualité judiciaire. Loin, bien loin de l’enjeu, pourtant majeur et pourtant trop brièvement traité de l’avenir du pays vu par le Président du deuxième Département de France.

Le spécialiste juridique de La Provence, Denis Trossero, se lève et pose sa question. Au fond j’avais hâte de pouvoir, enfin, m’exprimer.

S’il peut m’arriver de ne pas toujours partager pleinement ce que je lis ou entends, je respecte profondément la liberté d’analyse de celle ou celui qui écrit ou bien commente. Pour autant, j’aimerais ne lire que la vérité qui ne saurait s’accommoder d’insinuations ou d’interprétations et je m’attacherai, en collaboration avec l’Institution Judiciaire, à ce qu’elle puisse s’exprimer ou être rétablie quand elle a été et quand elle sera travestie.

Viscéralement, je rejette les clichés, les amalgames, les images et les références blessantes dont je devine qu’elles s’inscrivent dans une campagne de discrédit politique.

Je suis serein mais aussi blessé, notamment par le titre d’un grand journal du soir mettant injustement en cause le Conseil général des Bouches-du-Rhône que je sers et préside depuis onze années, alors même que la Chambre régionale des Comptes a récemment salué la qualité et la rigueur du travail accompli par l’Institution au service des citoyens.

C’est assurément, dans la curée, l’article qui m’a le plus blessé. Non pour moi, mais pour les 7000 agents du Conseil général qui font un travail formidable : les assistantes sociales, les sapeurs pompiers, les cantinières des collèges, les personnels des routes, de l’environnement, de la culture, de la jeunesse, de la santé, de l’économie, des sports…

Comment être au plus juste pour dire ma vérité ? La surprise a été, fait rare, de me voir applaudir par un auditoire journalistique à la fin de mon propos. Ce moment, bref et inattendu, a été un beau cadeau d’Épiphanie.

Marseille-Provence 2013 – La culture

Me voilà à ma table, sans avoir le temps d’avaler quoi que ce soit, les journalistes me bombardent de questions, dans une ambiance affable.

Premier sujet : Marseille-Provence 2013, la gouvernance, Bernard Latarjet mis à mal, une fois de plus…

Je suis clair et ferme. Pas question de voir ce magnifique projet abandonné aux calculs des uns et des autres. Je maintiens, persiste et confirme l’engagement du Cg 13 quant à sa participation financière dans le fonctionnement général de Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la Culture, à hauteur de 12.5% (hors investissement).

Ce qui signifie qu’en période de crise, cela est un effort public considérable, dû à notre saine gestion des finances publiques. Mais aussi, in petto, que j’en attends un retour sur investissement avec un facteur multiplicatif d’au-moins trois voire quatre. Pour Marseille, les Bouches-du-Rhône et la Région, cette aubaine ne se présente qu’une fois par siècle, et encore. Avec des milliers d’emplois à la clef. Nonobstant une activité économique décuplée, je suis un pragmatique…

Je sais bien que le nœud de ce dossier est une question de gouvernance. J’appuie ma réponse : « je fais totalement confiance à Bernard Latarjet », le patron du projet, celui du succès des 10 millions de visiteurs à Lille, capitale européenne de la culture en 2004. L’ingénieur agronome et du génie rural qui a basculé dans la culture avec le succès que l’on sait. La Villette, une ombre parisienne devenue un centre culturel mondial… J’ai du mal à comprendre les calculs et complots contre lui.

Enfin, j’ insiste sur le fait que cet investissement ne sera pas imputé au budget traditionnel de la culture du Conseil général qui sera reconduit à l’identique en 2010.

Identité nationale, Burqa et valeurs républicaines

Et puis voilà que, naturellement, le débat sur l’identité nationale vient à m’être posé. Rien que de très normal.

Plus encore, l’élu marseillais du quartier du Panier que je suis, celui de toutes les rencontres « primo-initiales » d’intégration comme les sociologues le qualifient est un interlocuteur émérite en l’occurrence. Là aussi, un vrai bonheur que de pouvoir répondre sans langue de bois.

Oui à un débat, je ne crois pas un seul instant qu’il faille faire passer, par pertes et profits, cet échange nécessaire pour le républicain que je suis. Le faire serait simplement affaiblir notre démocratie et notre République alors que le sujet se pose à nombre d’entre-nous.

Encore faut-il qu’il soit maîtrisé, et dont on comprenne les définitions et les objectifs.

Si j’abjure la burqa, une honte à la femme, est-ce pour autant une réponse définitive au vrai sujet ? Cette absolue négation de la liberté de la femme, je ne crois pas un seul instant qu’une loi puisse régler notre réponse républicaine. Il y a là, me semble-t-il, un enfumage très électoraliste et dans lequel je me garderai bien de rentrer.

Reste que la commission parlementaire doit éclairer notre échange. Encore faut-il que ledit débat, engagé dans une période peu propice à l’échange citoyen, soit maîtrisé et soit à même de renforcer nos valeurs républicaines. Sinon à quoi sert-il?

Voilà, chers amis internautes, ce que je souhaitais vous dire en ce début d’année. Occasion idéale pour vous souhaiter à nouveau une excellente année 2010.

Je vous souhaite une excellente année 2010 !

Jeudi 31 décembre 2009

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Mes chers amis,

En cette période de fêtes et de partage, je voudrais souhaiter a chacun d’entre-vous, à vos familles, vos amis, un bon réveillon et une excellente année 2010.

Qu’elle puisse vous apporter le bonheur, la santé, la prospérité sous d’heureux auspices de paix et de solidarité.

Joyeux Noël !

Lundi 21 décembre 2009

NOTRE CRECHE
envoyé par mimi_473

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Cher amis,

A toutes et à tous, je vous souhaite un très joyeux Noël !

Que vous soyez chrétiens ou non, que cette fête universelle de la nativité et de la famille vous unisse plus encore avec vos proches. Qu’elle soit, pour nous tous, un moment de bonheur partagé.

J’aime ce moment de l’année où, en Provence peut-être plus qu’ailleurs, la période de Noël est riche de traditions. Elle commence le 4 Décembre, jour de la Sainte Barbe, c’est le départ de la période dite « Calendale » où l’on plante le blé de la prospérité et s’achève à la Chandeleur le 2 février.

C’est aussi le temps des crèches, des chants, des pastorales, de la table couverte des 3 nappes blanches avec 3 chandeliers blancs, du gui porte-bonheur, du pastrage et du « gros souper » paradoxalement composé de 7 plats maigres, des 13 petits pains suivi des 13 desserts.

Mais c’est surtout un moment important pour s’ouvrir à l’altérité, l’autre que l’on ne connait pas et qui souffre. C’est vrai de l’assiette supplémentaire que l’on ajoute sur la table au cas où quelqu’un frapperait à la porte, c’est vrai aussi d’une prise de conscience collective où l’on ne peut goûter le bonheur d’être en famille sans penser aux autres.

Enfin, cette année, pour illustrer mes vœux, j’ai découvert cette vidéo, d’une « mimi 473″, âgée de 50 ans qui nous donne à voir sa crèche « maison » sur Dailymotion. Comme quoi les traditions perdurent, même sur les médias les plus modernes. Elle sait résolument faire partager « sa passion des crèches provençales ». Et, comme elle nous demande notre avis, je lui dis Bravo !