3
fév.

Agression de Patrick Mennucci en campagne : « Je condamne avec la plus extrême fermeté ces agissements inqualifiables »

Par JNG, à 17:54 à Marseille

Général, Marseille, sécurité

Chers amis,

Ce matin, vendredi 3 février, Patrick Mennucci, candidat socialiste aux prochaines élections législatives dans la 4ème circonscription de Marseille, a été, selon La Provence, violemment agressé à l’occasion d’une visite dans la cité Félix Pyat, tout comme quelques militants qui l’accompagnaient.

Je condamne avec la plus extrême fermeté ces agissements inqualifiables.

Quiconque dans une démocratie a le droit de faire campagne où il l’entend.

Jamais, en aucune manière, je n’accepterai que la violence puisse supplanter l’indispensable débat démocratique.

Selon le site internet de La Provence, mon nom aurait été prononcé par les agresseurs.

Je m’en étonne et si cela est avéré, je considère ces insinuations intolérables et inacceptables. Je ne peux admettre ni cautionner que mon nom soit associé à des faits d’une telle gravité.

Pour l’heure, mes pensées vont aux personnes agressées à qui je souhaite un prompt rétablissement.

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1
fév.

Partenariat avec la Communauté Urbaine de Marseille : notre plan anti-crise

Par JNG, à 21:10 à Marseille

Agenda, Culture, Economie, Environnement, Général, Histoire, Impôts, International, Marseille, Marseille-Provence 2013, Social, Transports, Vidéos


Plan quinquennal : signature de convention CG13… par conseilgeneral13

Chers amis,

J’ai signé lundi dernier, 30 janvier 2012, une vingtaine de conventions de partenariat avec la CUM (pour un montant de 92,4 millions d’euros), par laquelle le Conseil général des Bouches-du-Rhône s’engage à soutenir financièrement les grands projets de la Communauté Urbaine de Marseille Provence Métropole et des dix-huit communes qui la composent, afin de renforcer la dimension métropolitaine de Marseille.

En 2008, le Conseil général a voté à l’unanimité un plan exceptionnel d’investissement d’un montant de 500 millions d’euros pour lutter contre une crise qui s’intensifie. D’abord financière, puis économique, elle est aujourd’hui sociale et impacte fortement le département, comme le reste de la France.

Face au sentiment croissant d’inquiétude qui gagne nos concitoyens, nos TPE, PME et artisans, il revient aux Collectivités d’être audacieuses, dynamiques et de redoubler d’efforts pour continuer à construire l’avenir.

Ce plan quinquennal s’inscrit dans une ambition d’action collective.

Je l’ai voulu, je me suis battu pour rassembler tous les élus, au-delà de nos appartenances politiques, car c’est ensemble, unis, que nous devons travailler, patiemment, pour relever les défis d’une période très incertaine. Lire le reste de cet article »

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25
jan.

La disparition des Centres de santé mutualistes serait une catastrophe pour la couverture sanitaire des Bouches-du-Rhône, je ne peux m’y résoudre !

Par JNG, à 17:26 à Marseille

Agenda, Economie, Général, Marseille, Santé, Social


Chers amis,

Ce matin, en compagnie du Vice-Président Michel Amiel, délégué à la santé, de Lisette Narducci, Vice-Présidente et maire du 2e Arr. de Marseille, et de Jean-Marc Charrier, Président du groupe communiste au Conseil général, j’ai eu le plaisir de visiter le Centre de Santé Mutualiste Louis Bonnefon (13002), à l’invitation de la Direction du Grand Conseil de la Mutualité, que je remercie pour son accueil chaleureux. J’ai également pu échanger de manière très constructive avec les représentants des syndicats du personnel, des cadres, des médecins et des dentistes du Grand Conseil, qui m’ont fait part de leurs préoccupations quant à l’avenir de leur entreprise.

Les Centres de Santé Mutualistes et le Grand Conseil de la Mutualité sont des partenaires anciens pour le Conseil général. Nous avons souvent répondu présent lorsqu’il s’est agi de les aider à acquérir ou moderniser leurs équipements, comme ce fut le cas pour le Centre Bonnefon que nous avons soutenu pour l’achat d’un échographe en 2008.

Vous pouvez donc imaginer à quel point j’ai été choqué par l’annonce du redressement judiciaire du Grand Conseil, je m’en faisais d’ailleurs déjà l’écho, ici même sur mon blog dès le 22 novembre 2011. J’ai immédiatement pensé au devenir de ces populations, de ces 200 000 patients qui sont reçues chaque année dans les centres mutualistes, et des 1100 salariés qui travaillent à leur service. Sans aucun doute, la disparition des Centres de santé serait une catastrophe majeure pour la couverture sanitaire du Département.

D’autant plus que le mouvement mutualiste n’est pas tout à fait un acteur de santé comme les autres. Sa mission sociale historique, portée par des valeurs résolument progressistes et précurseuses, fait d’eux un instrument majeur de cohésion sociale sur des territoires souvent délaissés par l’offre libérale traditionnelle. Je pense particulièrement aux habitants de Port Saint Louis, de Berre ou de Port de Bouc, où plus de 50% d’entre eux sont soignés dans leur centre de santé. Les déserts médicaux ne sont pas limités aux zones rurales, ils touchent désormais le cœur des zones urbaines déshéritées. Il y a ainsi plus de médecins par habitants à Meyrargues que dans le 3e Arrondissement de Marseille ! La tendance ne semble pas près de s’inverser, le gouvernement ayant abandonné tout projet d’encadrement des choix d’installation des médecins. Et, dans notre région, je suis particulièrement inquiet quant aux orientations de l’ARS qui menace de fermer un certain nombre de services et d’établissements, au détriment du bien être des populations locales.

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13
jan.

Voeux de Jean-Noël Guérini à la Presse

Par Administrateur, à 18:55 à Marseille

Agenda, cantonales, Culture, Economie, éducation, Environnement, Général, Histoire, Impôts, International, Logement, Marseille, Marseille-Provence 2013, Santé, sécurité, Social, Sports, Transports


 

 

A l’occasion des traditionnels vœux à la Presse, ce midi à L’hôtel du Département, Jean-Noël Guérini a prononcé un discours offensif dont voici le propos in extenso. A la suite dudit discours, il a répondu, pugnace et sans langue de bois, aux questions des nombreux journalistes présents :

« Mesdames et Messieurs les journalistes,

Je suis très heureux de vous présenter, à tous et à toutes, mes vœux les plus chaleureux pour 2012. Pour vous, pour vos proches et tous ceux qui vous sont chers, je souhaite une très bonne année.

J’espère aussi que les mois qui viennent, au cours desquels les échéances politiques vont prendre une place importante dans le traitement de l’information, sera bénéfique pour votre profession.

Pour autant, la crise n’épargne personne, et chacun connaît la situation difficile de la presse, confrontée à une mutation de ses outils et de ses modes de fonctionnement.

Avant toute chose, je tiens à rendre hommage à Gilles Jacquier. Il a été victime de la barbarie, en Syrie, et sa disparition nous rappelle combien le métier de journaliste est dangereux. Il est important d’avoir des gens comme lui, courageux, audacieux, volontaires, des hommes et des femmes qui, au péril de leur vie,  nous disent « ce qui se passe ». Son regard, sa lucidité, manqueront à France 2 et à la planète médiatique. Je veux exprimer ma solidarité avec sa famille, ses proches.

J’ose espérer que la présidentielle, dont la campagne s’annonce brutale, sera accompagnée sereinement par la presse, tout comme les législatives. Évidemment, ces rendez-vous électoraux font de 2012 une année particulière.

Ici même, l’an dernier, j’avais formulé l’espoir que les primaires socialistes ne se transforment pas en machine à perdre. Je constate avec plaisir qu’elles ont constitué un formidable moment démocratique et ont assuré une belle rampe de lancement pour le candidat socialiste. Par la qualité des débats de fond, ces primaires ont participé à réconcilier le citoyen avec le politique.

Les sondages ne sont pas l’élection, mais comment ne pas reconnaître qu’aujourd’hui François Hollande est en bonne position pour être celui qui fera vivre l’alternance au printemps prochain.

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23
déc.

Bonnes fêtes à toutes et tous !

Par JNG, à 13:29 à Marseille

Général, Marseille

Mes chers amis,

je vous souhaite de passer d’excellentes fêtes de fin d’année. Que celles-ci soient pour vous toutes et tous un moment de partage et de bonheur avec vos proches.

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22
déc.

je me félicite du vote par l’Assemblée nationale de la pénalisation de la négation des génocides

Par JNG, à 18:17 à Marseille

Agenda, Culture, éducation, Général, Histoire, International

Chers amis,

Enfin la répression pénale de la contestation des génocides a pu être débattue à l’Assemblée nationale.

Enfin l’Assemblée nationale a pu se prononcer pour que plus jamais la tragédie vécue par le peuple arménien ne soit réfutée en toute impunité.

Après plus de dix années de discussions, de blocages, de tergiversations, d’atermoiements, l’année 2011 se termine par un chaleureux message d’espoir pour toutes les victimes de génocides, notamment pour les représentants de la communauté arménienne, pour les descendants du génocide de 1915.

Aujourd’hui, le vote par les députés de la proposition de loi visant à transposer au droit français le droit communautaire relatif à la lutte contre le racisme et la xénophobie et réprimant la contestation des crimes de génocide marque à la fois la réussite du consensus politique sur une cause juste et le début de la procédure parlementaire.

Il revient en effet aux Sénateurs dont je suis de poursuivre le combat pour que la Haute Assemblée vote à son tour ce texte qui n’est pas une loi mémorielle ni une loi de circonstance mais bien une loi de cohérence par rapport à celle de 2001 qui acte la reconnaissance par la France du génocide arménien.

Le travail parlementaire doit être poursuivi. Plus que jamais je reste déterminé !

Grâce à notre mobilisation et à la force de la justice qui nous guide, je souhaite que 2012 soit l’année qui permette de criminaliser le négationnisme.

Alors justice sera rendue aux victimes, alors la mémoire des martyrs sera protégée!

———————-

=> lire le dossier : « Mon combat pour la reconnaissance du génocide arménien »

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20
déc.

Projet régional de santé : un manque de moyens et d’ambition

Par JNG, à 20:44 à Marseille

Agenda, Economie, Général, Marseille, régionales, Santé

Chers amis,

La santé de nos concitoyens a toujours été, pour moi, une priorité.  Ce n’est pourtant pas une mission officielle dévolue aux Départements. Elle est pour moi essentielle et le restera. C’est pourquoi j’ai souhaité conserver nos compétences de santé publique (lutte contre la tuberculose, les IST, le Sida…) lorsque l’État nous en a laissé le choix en 2004 et créé, d’autre part,  le Conseil Départemental de Santé Publique pour financer les grands équipements de pointe dans les hôpitaux (40 millions investis en 10 ans).

Pas plus tard qu’hier, j’ai demandé au Dr Michel Amiel, Vice-Président du Conseil général, délégué à la santé de me représenter à l’occasion de l’inauguration du nouveau bloc opératoire de l’Institut du Mouvement et de l’appareil Locomoteur (IML) à l’Hôpital Sainte Marguerite.

Ce bloc opératoire sera utilisé en priorité pour l’activité ambulatoire, couplée au secteur de l’imagerie. Les salles opératoires intégrées sont destinées à créer un environnement chirurgical optimal pour le chirurgien, son équipe et le patient. Ce concept permet une transition douce entre les techniques chirurgicales standard et les techniques sous-arthroscopie réalisées en ambulatoire. L’ensemble étant en liaison étroite avec l’imagerie ostéo-articulaire et les techniques radio-guidées.

L’Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille a bénéficié d’un soutien financier important du Conseil général des Bouches-du-Rhône, à hauteur de 250 000 € pour la création de ce bloc.

J’ai donc, naturellement, été sollicité pour que le Département délibère, ce vendredi 16 décembre, sur le Projet Régional de Santé proposé par l’Agence Régionale de Santé.  Ce projet est un document général qui se propose de définir l’organisation stratégique des soins en région PACA. Lire le reste de cet article »

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4
déc.

Gestion des collectivités : les mensonges du Gouvernement

Par JNG, à 19:24 à Marseille

Economie, Général, Marseille, Social

Chers amis,

Mon collègue, Claudy LEBRETON, président des Côtes d’Armor et de l’Assemblée des Départements de France, a écrit récemment à M. Pier Carlo CADOAN, secrétaire général adjoint de l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques, au sujet des dernières perspectives économiques réalisées par l’OCDE.

Dans ce rapport, M. CADOAN, face à l’aggravation de la situation de notre pays, préconise d’amplifier les mesures de réduction des dépenses publiques et notamment, vieux serpent de mer, de supprimer les Départements.

Associée aux critiques politiciennes du Premier ministre et de la ministre du budget qui s’appuient sur des données fantaisistes, cette prise de position appelle quelques précisions indiscutables.

Selon la Constitution, les collectivités territoriales s’administrent librement. Cela signifie donc qu’elles sont redevables de leurs choix administratifs et politiques devant leurs électeurs, et eux seuls.

Les collectivités locales n’ont pas attendu ce gouvernement pour mettre en place une gestion rigoureuse de leurs budgets. Pour preuve, les départements représentent fin 2010 1,89 % de la dette publique nationale. Cette part correspond aux emprunts pour investissements. Les départements n’empruntent pas pour fonctionner. Il est bon de comparer ce chiffre, 1,89% de la dette publique nationale, à un autre, les départements participent à hauteur de 73% aux investissements publics en France.

Malgré les transferts de compétences non compensés par l’Etat, les départements font plus tout en gérant mieux leur budget.

Le Conseil général des Bouches-du-Rhône par exemple a apuré sa dette qui ne correspond plus qu’à 109 € par habitant, contre 25 000 € par habitant pour l’État, tout en réalisant plusieurs centaines de millions d’euros d’investissement par an.

La droite ne peut pas plus longtemps nous imposer sa pensée unique, d’autant que les collectivités de gauche sont celles qui sont le mieux gérées et qui à la fois œuvrent le plus pour les citoyens. La dépense publique n’est pas qu’une charge qu’il faudrait réduire à tout prix. Elle permet de soutenir l’emploi et d’investir durablement pour l’avenir, comme dans les Bouches-du-Rhône où j’ai lancé un plan quinquennal d’investissement de 500 millions d’euros.

A l’inverse, chaque jour sur les territoires, on s’aperçoit des effets désastreux de la révision générale des politiques publiques (RGPP) pour nos concitoyens. Et le gouvernement, encouragé par les grandes instances internationales, prévoit encore de l’amplifier.

Pour information, le Cour de Comptes vient d’émettre des doutes sur l’efficacité de la RGPP. Lancée en grande pompe en 2007, avec pour objectif ambitieux de réformer le fonctionnement de l’État, la RGPP est devenue très rapidement une machine à réduire les coûts, sans vision politique, sans modification des habitudes.

C’est un double échec car de 2007 à 2012, les dépenses de l’État ont augmenté de 12% (335 à 377 milliards d’euros) et les dépenses de fonctionnement ont explosé de 37% (33 à 46 milliards), malgré la suppression de 190 000 postes de fonctionnaires d’Etat depuis 2002.

Dans le même temps, les services publics se sont effondrés, le pire exemple étant le terrible échec de la fusion Assedic ANPE dans un pôle emploi qui visait un taux d’encadrement d’un conseiller pour 150 chômeurs et qui correspond aujourd’hui à un pour 300 (avant la réforme, un pour 200)…

Les gesticulations du gouvernement ne masquent pas la réalité : les collectivités gérées par la gauche sont saines, alors que dans le même temps, en l’espace de 5 ans, Nicolas Sarkozy et son gouvernement ont créé 700 milliards de dette et un million de chômeurs.

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1
déc.

« Non, nous n’avons pas le temps, la LGV est une priorité ! »

Par JNG, à 19:40 à Marseille

Economie, Général, International, Marseille, Social, Transports

Chers amis,

Ce matin, le maire de Marseille, invité de Patrick Cohen sur France Inter, a pris une position incompréhensible au sujet de la Ligne à Grande Vitesse (LGV) PACA.

Alors qu’après beaucoup de tergiversations du gouvernement le projet était enfin lancé, au stade de la concertation avec la population, M. Gaudin a jugé le projet « trop cher » et « très compromis« , ajoutant même que « devant toutes les oppositions, il devrait être renvoyé à plus tard« .

Une fois de plus M. Gaudin considère qu’il peut prendre les décisions à la place de l’ensemble de ses collègues élus, et une fois de plus sa décision est un terrible renoncement pour Marseille.

La LGV PACA doit être une priorité absolue, plus encore dans ces temps de crise : le chantier créera de l’activité et donc de l’emploi, pendant une durée déterminée certes, mais conséquente. Surtout, si l’on veut bien réfléchir à l’influence stratégique de Marseille, la LGV PACA replace notre ville dans l’arc latin Gênes – Barcelone ce qui est indispensable en termes de développement économique et de rayonnement des Bouches-du-Rhône.

Depuis 2008, je me bats pour faire avancer ce dossier sur lequel j’ai pris de nombreuses fois positions sur ce blog. Le Conseil général des Bouches-du-Rhône a déjà engagé 8 millions d’euros en études de faisabilité et nous avons prévu une enveloppe entre 20 et 30 millions pour aider à financer les études jusqu’à la Déclaration d’Utilité Publique.

J’ai porté cette démarche parce que la LGV placerait Marseille au confluent de l’arc latin et de l’axe rhodanien. Notre capitale redeviendrait le pôle d’échanges commerciaux majeur qu’elle était encore voilà quelques années.

Non, nous n’avons plus le temps. Les Marseillaises et les Marseillais n’ont plus le temps d’attendre. Nous nous sommes engagés avec passion dans cette aventure parce que c’est l’une des clés importantes pour ramener Marseille à la prospérité. N’attendons plus. Je suis prêt, le Conseil général est prêt. Nous avons fait notre part du travail. Que le gouvernement, RFF et les autres collectivités fassent la leur.

—————–

Relire mes articles sur le sujet ici sur mon blog :

La LGV Paris-Nice évitant Marseille : « Je ne peux cautionner une grave erreur historique ! »

Jeudi 26 juin 2008

LGV : le temps des tergiversations est révolu, l’unité est notre seule chance !

Jeudi 16 octobre 2008

LGV : le choix du tracé nord serait « une erreur historique! »

Lundi 12 janvier 2009

LGV : le choix du tracé des métropoles est l’aboutissement d’un combat de 3 ans

Mardi 30 juin 2009

La LGV Paca est une nécessité absolue

Mercredi 19 janvier 2011

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30
nov.

Le Président du chômage

Par JNG, à 12:07 à Marseille

Economie, Général, Impôts, Marseille, Social

Chers amis,

Fin octobre, le chômage a de nouveau augmenté de 1,2%. Le nombre des inscrits auprès de Pôle emploi s’établit à 2 814 900, et à près de 4,5 millions si on y ajoute les personnes en temps partiel ou précaire. C’est un record.

En moins d’une mandature, malgré les slogans guerriers et les tentatives de culpabilisation des pauvres gens, Nicolas Sarkozy a créé un million de chômeurs. En région Paca, le chômage a effectué un nouveau bond avec 2 367 nouveaux inscrits, soit un total de 258 049 inscrits auprès de Pôle emploi.

Le 16 novembre 2010, M. Sarkozy déclarait lors d’une interview télévisée: « le chômage reculera l’année prochaine, l’économie repart ». Le bilan, un an plus tard, est édifiant : le chômage est en forte hausse et la croissance, celle qu’il devait aller chercher « avec les dents », en chute libre. L’OCDE annonce que la France traverse une récession fin 2011 et abaisse sa prévision de croissance à 0,3% pour 2012.

M. Sarkozy ne s’est pas seulement trompé de prévision : il se trompe de politique économique. Après avoir multiplié les cadeaux fiscaux aux plus riches (payés par nous tous) sans se préoccuper des déficits, il enchaîne les plans d’austérité sans se soucier des effets dévastateurs sur la croissance et le chômage.

Le gouvernement est en train fabriquer une nouvelle récession par une politique absurde. Les Français souffrent, nos industries ferment, les plans de licenciements se multiplient à Berre, Fos, Gémenos… la croissance diminue et la dette continue de se creuser.

Sans croissance, aucun plan d’austérité ne ramènera jamais l’équilibre budgétaire. La politique menée à grand renfort de spectacle par M. Sarkozy est un terrible échec dont les Français les plus fragiles et les classes moyennes pâtissent durement.

En 2012, dans les Bouches-du-Rhône, à notre modeste niveau, le Conseil général continuera de soutenir la croissance et l’emploi grâce au plan quinquennal d’investissement, en attendant que l’État, avec à sa tête un socialiste, remplisse de nouveau son devoir.

L’an prochain, il faudra se débarrasser de ce président du chômage et voter, dès le premier tour de l’élection présidentielle, pour le seul candidat du changement, François Hollande.

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