Archive pour la catégorie ‘régionales 2010’

Régionales : « ce premier tour est un encouragement »

Lundi 15 mars 2010

Chers amis,

Au lendemain du premier tour des élections régionales, je me réjouis du résultat de la liste que conduit Michel Vauzelle en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Notre candidat se retrouve ainsi en position idéale pour réunir les forces de gauche, dans le respect de chacun, en toute transparence, et les amener à la victoire dimanche prochain.

Je tiens à remercier les 162 264 électeurs du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône qui ont permis à Michel Vauzelle de frôler les 30% au premier tour (29,46%). Avec plus de 7% d’avance sur le candidat de la majorité présidentielle, ce score est encore plus net à Marseille (29,60%).

Même si le Parti socialiste est redevenu la première force politique de France, et c’est heureux, il faut toutefois raison garder. Ce premier tour est un encouragement, nous pourrons seulement parler de victoire dans la nuit du dimanche 21 mars. En attendant, il faut continuer à faire campagne.

La mobilisation de toutes et de tous est plus que jamais nécessaire, d’autant qu’un bien funeste souvenir se réveille : l’extrême droite retrouve son niveau de 2004. Le débat sur l’identité nationale y aura, j’en suis convaincu, largement contribué. Cela pose de graves interrogations aux démocrates que nous sommes.

Autre chiffre préoccupant, celui de l’abstention. S’il s’agit d’un phénomène national, il est particulièrement élevé dans notre région (55,12%). Ce n’est pas une bonne nouvelle pour la démocratie.

Chacun y trouvera une explication (le retour des beaux jours, l’ouverture de la pêche…). Pour moi, la raison est bien plus profonde : les citoyens ont décidé d’envoyer un message fort au président de la République et au gouvernement, non plus par l’acte du vote mais par le non usage de l’expression électorale.

C’est aussi une leçon à retenir pour l’ensemble de la classe politique : être toujours au plus proche de nos concitoyens, ne jamais perdre le lien. C’est enfin, me semble-t-il, une réponse populaire, franche et nette, à la réforme territoriale proposée par le gouvernement qui verra disparaître les élus de proximité.

Régionales : « Dimanche 14 mars, le seul vote utile, c’est le vote pour Michel Vauzelle ! »

Vendredi 12 mars 2010



Chers amis,

C’est dans un Palais des congrès bondé que s’est tenu hier soir à Marseille le grand meeting régional de soutien à la liste que conduit avec talent Michel Vauzelle.

Je tiens d’ailleurs à remercier les centaines de militants socialistes des Bouches-du-Rhône qui ont montré, comme ils savent le faire à chaque échéance électorale, leur capacité de mobilisation et d’enthousiasme. C’était bon de les voir réunis hier soir, notamment les jeunes.

Reste que la mobilisation doit pouvoir se traduire concrètement dans les urnes dimanche prochain. Car ni les sondages, ni une campagne réussie ne suffisent à faire d’une élection une victoire.

Face à la droite et à l’extrême droite, le combat de Michel Vauzelle est notre combat. Nous connaissons tous son engagement pugnace et nous partageons son engagement républicain.

C’est pourquoi j’appelle chacune et chacun d’entre-vous à aller voter pour la liste que conduit Michel Vauzelle le dimanche 14 mars !

Meeting de soutien à Michel Vauzelle – Palais des congrès – Parc Chanot – 18h30

Jeudi 11 mars 2010

Chers amis,

Je vous donne rendez-vous aujourd’hui à 18h30 au Palais des congrès du Parc Chanot (Marseille) pour soutenir la liste que conduit Michel Vauzelle aux élections régionales des 14 et 21 mars prochains.

N’oublions pas que les sondages ne font pas l’élection et que la mobilisation de toutes et de tous est plus que jamais nécessaire en cette fin de campagne du 1er tour.

Je compte sur vous !

Parti socialiste : la logique du rassemblement

Jeudi 11 mars 2010

Chers amis,

J’ai déjeuné mardi avec François Lamy, bras droit de Martine Aubry avec qui j’ai pu échanger, à bâtons rompus, sur les principaux sujets d’actualités et l’avenir du Parti socialiste.

Un peu plus tard, au Sénat, j’ai rencontré deux journalistes avec qui j’ai effectué un tour d’horizon de l’actualité politique. Ils ont rédigé deux articles qui me donnent l’occasion, ici sur mon blog, de les préciser.

Il est tout à fait exact que je me félicite du travail accompli par Martine Aubry qui contribue depuis son investiture à la direction du PS à apaiser le parti, à lui donner une vision, une autre image, à créer une dynamique et à rassembler les responsables politiques. Sans tambour ni fanfare elle a réussi ce qui, pour beaucoup, apparaissait comme un pari impossible au sortir de l’inextricable congrès de Reims.

En cela, comme moi, elle pense que seul le travail paye. C’est pourquoi elle marque de son empreinte un PS renaissant.

Concernant la présidentielle de 2012, il faut privilégier le rassemblement.

Je ne suis pas favorable à une primaire qui mettraient en concurrence les seuls candidats socialistes. A défaut, une primaire à gauche devrait pouvoir au moins s’organiser avec les écologistes et les communistes, voire au-delà.

Vous le savez, je suis un homme libre et si j’ai soutenu Ségolène Royal en 2007, aujourd’hui, je n’appartiens plus à aucun courant.

Je fais confiance à Martine Aubry pour mettre en place ce rassemblement autour de la candidate ou du candidat qui saura le mieux incarner les attentes des français, et renouer aussi, le moment venu, avec Ségolène Royal pour la faire participer à ce rassemblement.

Enfin, je vous invite nombreux à venir exprimer votre soutien dimanche, au premier tour des élections régionales, au candidat socialiste de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Michel Vauzelle, à côté duquel j’ai plaisir à faire campagne.

N’oubliez jamais que les sondages ne sont pas l’élection et la mobilisation, dimanche, doit permettre à la liste que conduit Michel Vauzelle d’être dans les meilleures conditions pour battre la droite et l’extrême droite le 21 mars.

Régionales : « Faire gagner la liste que Michel Vauzelle conduit avec talent et dynamisme.»

Mardi 23 février 2010

Guérini soutient Vauzelle a Allauch

Chers amis,

J’étais hier à Allauch pour la présentation du projet de Michel Vauzelle. Entouré d’élus et de militants, j’ai tenu à exprimer mon soutien à  Michel  qui mène pour la Région Provence-Alpes Côte d’Azur une campagne dynamique, porteuse de nos espoirs et de notre attachement à la République.

 » Cher Michel, Chers amis

Notre présence, ici,  aux côtés  de  Michel, souligne une mobilisation qui ne doit pas se relâcher dans les 20 jours qui nous séparent du premier tour.

Et cette mobilisation, nous devons tout faire pour qu’elle s’amplifie jusqu’au succès du 21 mars.

Nous prouverons ainsi, avec l’arrivée du printemps, que les socialistes savent honorer les grands rendez-vous.

Car nous gagnerons sur nos valeurs, notre travail, notre engagement quotidien d’élus, mais également sur notre vision, notre capacité à porter un espoir et à nous mettre en perspective. C’est dans cet esprit que dans quelques instants, Michel va vous présenter le projet qu’il défend pour la Région Provence-Alpes Côte d’Azur.

N’en déplaise à la droite, il ne se contente pas d’avoir un bilan, si bon soit-il !

Il a aussi un projet, prouvant qu’à la Région comme dans les collectivités qu’elle gère, la gauche ne se laisse pas porter par la force des habitudes.

La gauche a une ambition et des idées pour celles et ceux qui habitent un territoire aux mille et une richesses. Elle a une vision qui sait allier la force de la proximité, l’audace et l’imagination. Elle a aussi un homme qui incarne ces idées, Michel, dont chacun reconnait la force de conviction.

A la tête d’une liste de rassemblement et d’ouverture, il a su, et il continuera à le faire, marier les talents dans la force d’un collectif ! Avec ses colistiers, et avec notre soutien, Michel va se battre, dans les jours qui viennent, pour que ce projet, ne reste pas à l’état de promesse. Lire le reste de cet article »

Etre élu à l’unanimité à la présidence de la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône est un honneur

Vendredi 5 février 2010



Chers amis,

Ce soir, ce n’est pas sans émotion que j’ai été élu à l’unanimité, par le Conseil fédéral, à la présidence de la Fédération du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône. Ce Parti, c’est ma famille.

C’est lui qui m’a porté et accompagné dans mon parcours. Je n’ai pas la mémoire courte et je sais combien je lui suis redevable.

C’est un parti exigeant, celui de « l’éternel débat », celui de l’exercice démocratique permanent, du respect de l’autre et de la parole donnée. C’est aussi celui d’une fraternité sans nulle autre pareille qui sait se retrouver, se réunir et agir ENSEMBLE lorsque l’actualité l’exige. C’est, enfin, l’addition des forces de convictions de tous les adhérents, militants, qui font de la Fédération du PS 13, l’une des plus importantes de France.

Fédération du PS 13
Avant toute chose, je tiens, très sincèrement, à saluer le travail qui a été entrepris au cours de ces derniers mois par l’équipe qui anime notre Fédération. Nous avons trop souvent regretté, dans le passé, l’absence d’initiatives, pour ne pas se féliciter des évolutions qui ont été prises en quelques mois. Ces regrets ne sont plus d’actualité et nous pouvons mesurer, concrètement, les effets de la mobilisation d’une équipe rajeunie. Sous la responsabilité d’Eugène Caselli et de Jean-David Ciot, la Fédération s’est mise en mouvement.

Notre horizon reste le même :  faire avancer nos idées, être présents sur le terrain, être constructifs quand nous nous opposons et audacieux quand nous gérons. Notre feuille de route est marquée de plusieurs dates : Régionales dans quelques jours, puis Cantonales en mars 2011, présidentielles et législatives, et enfin les Municipales de 2014 ! 2014… L’année du grand chambardement territorial. La droite le prépare à coups de projets de loi iniques.

Si nous ne sommes pas capables de corriger le tir en gagnant la présidentielle, ce ne sont pas les petits calculs ou les ambitions personnelles qui nous permettront à ce moment là de nous en sortir. Lire le reste de cet article »

Opération « tous sur le pont » ce week end dans les Bouches-du-Rhône pour soutenir Michel Vauzelle

Jeudi 28 janvier 2010

A l’occasion de la campagne pour les élections régionales des 14 et 21 mars prochains, Jean-Noël Guérini réaffirme sa « totale confiance » en « son ami » Michel Vauzelle, candidat PS en région Provence Alpes Côte-d’Azur.

« Je suis aux côtés de Michel Vauzelle et je me battrai pour qu’il soit réélu triomphalement président du Conseil régional » ajoute-t-il.

La Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône organise ce week end une opération d’ampleur « Tous sur le pont » pour animer cette campagne et soutenir la candidature de Michel Vauzelle.

Voeux à la presse : l’exercice de proximité et de vérité

Samedi 9 janvier 2010

Chers amis,

J’ai reçu, hier, les journalistes qui couvrent, tout au long de l’année, l’actualité des Bouches-du-Rhône dans vos quotidiens, à la radio, à la télé et sur Internet à l’Hôtel du Département pour les traditionnels vœux à la Presse.

La relecture de l’année 2009 ne manquait pas de sujets et les perspectives 2010, plus encore. C’est le moins que l’on puisse dire : réforme des collectivités territoriales, préparation de Marseille-Provence 2013, syndicat mixte des transports départementaux, débat sur l’identité nationale, grippe H1N1 et, bien sûr, les élections régionales.

Élections régionales

Michel Vauzelle est un homme fort qui a une vision internationale pour la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Il garde toujours le cap de ses choix et convictions. Il sait convaincre. C’est l’homme de la situation pour la Région. Il a la trempe, le moral, l’énergie pour défendre et développer notre Région. Je le soutiens. Pas une ville ou village des Bouches-du-Rhône ne sera oublié de mes visites de campagne !

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Je savais que l’un des sujets, lié à l’actualité des mois de novembre et décembre, tournerait autour des instructions judiciaires qui ont fait les manchettes. Je n’avais pas l’intention d’éluder, encore moins de botter en touche. L’ensemble de la presse locale était présente, occasion idéale pour dire et faire savoir sereinement mon point de vue.  J’y reviendrai.

Mon propos liminaire, au-delà de l’admiration que je porte aux journalistes qui, au péril de leur vie, nous informent coûte que coûte, dans une accélération à peine croyable de l’information, était articulé autour de la réforme des collectivités territoriales, qui va profondément réorganiser notre pays. Un vrai sujet. D’une importance et d’une portée gigantesque, dont vous devez être conscients car il va changer nos vies, si d’aventure elle est menée à terme : investissements économiques, solidarités, transports, gouvernance de proximité, financement des associations, santé, éducation…

Réforme territoriale

Or, lorsqu’en 2004, en réorganisant les transferts de compétences aux collectivités territoriales, l’Etat s’est désengagé de dépenses publiques inhérentes aux services utiles à la population, le département a pris en charge nombre des responsabilités de l’Etat comme le RMI devenu RSA (Revenu de solidarité active), l’APA (Allocation personnalisée d’autonomie), la PCH (Prestation de compensation du handicap), la gestion des agents des collèges (ATC), les agents des routes provenant de la DDE, la protection du patrimoine et la gestion des monuments historiques…

Alors,  lorsque j’entends l’offensive de l’UMP, voire les propos du président de la République sur « l’explosion » des recrutements dans les collectivités territoriales, alors que la fonction publique d’État serait gérée au cordeau, je suis révulsé parce que ce n’est ni plus ni moins qu’un mensonge.

Le transfert des agents d’État vers la « territoriale » nous a été imposé. Dans l’intérêt bien compris de chacun au profit d’une recentralisation parisienne qui n’ose pas dire son nom… En écrivant ces mots je pense à mon père politique, Gaston Defferre, cet homme d’État qui avait su, sans jamais faillir, réformer sans heurts.

Pour l’heure, outre le principe d’autonomie financière inscrit dans la Constitution, la Collectivité s’est vue reconnaître le principe de juste compensation de moyens humains et financiers pour chaque transfert de compétences. Pourtant, aujourd’hui, force est de constater que nous sommes loin du compte.

Suppression de la Taxe Professionnelle

En supprimant la taxe professionnelle, certes contestée, notamment par François Mitterrand dont je salue la mémoire, mais néanmoins bien utile, le gouvernement vient de supprimer le plus important des 4 impôts locaux directs qui assurait près de la moitié des ressources fiscales des structures territoriales.

Pour notre collectivité départementale, la taxe professionnelle représentait 282 millions d’euros de recettes, soit 42% du produit fiscal dont nous allons devoir nous passer. Dorénavant, il faudra composer avec la Contribution Économique Territoriale dont on sait d’ores et déjà qu’elle ne compensera pas dans sa totalité la TP, complétée de dotations d’Etat, soit des finances non pérennes, dont on ne connaît pas les modalités de distribution. C’est de la grande improvisation !

Il va de soi que le Conseil général 13 trouvera les solutions financières opportunes pour répondre à l’enjeu. Mais, par mesure de prudence, j’ai  fait le choix de reporter le vote de notre budget primitif au printemps prochain, fin mars.

Face à une situation économique qui pourrait nous offrir une reprise sans emploi, le contexte financier dans lequel nous travaillons est tendu et plus que jamais, nous devons veiller à défendre les politiques volontaristes qui renforcent les solidarités territoriales et la cohésion sociale. C’est-là, pour moi, un point fondamental.

Je ne vois pas très bien comment nous pourrions continuer à être dynamique dans nos politiques d’investissement, celles qui créent la richesse, par conséquent l’emploi, si le Conseil général des Bouches-du-Rhône, 1er Département de France en termes d’investissement, était dépourvu de ses marges de manœuvres financières…  Car, se faisant, il crée ou sauvegarde (en période de crise) plus de 10.000 emplois.

2010 est donc l’année aux multiples inconnues tandis que nombre d’enjeux capitaux vont se jouer et il convient, dans l’intérêt général des populations, de continuer à répondre à la demande d’un mieux vivre des citoyens. Je m’y engage.

Liberté de la presse, traitement de l’information et enquêtes judiciaires

Après mon propos sur l’avenir incertain des collectivités territoriales, la première question qui me fut posée porta sur l’actualité judiciaire. Loin, bien loin de l’enjeu, pourtant majeur et pourtant trop brièvement traité de l’avenir du pays vu par le Président du deuxième Département de France.

Le spécialiste juridique de La Provence, Denis Trossero, se lève et pose sa question. Au fond j’avais hâte de pouvoir, enfin, m’exprimer.

S’il peut m’arriver de ne pas toujours partager pleinement ce que je lis ou entends, je respecte profondément la liberté d’analyse de celle ou celui qui écrit ou bien commente. Pour autant, j’aimerais ne lire que la vérité qui ne saurait s’accommoder d’insinuations ou d’interprétations et je m’attacherai, en collaboration avec l’Institution Judiciaire, à ce qu’elle puisse s’exprimer ou être rétablie quand elle a été et quand elle sera travestie.

Viscéralement, je rejette les clichés, les amalgames, les images et les références blessantes dont je devine qu’elles s’inscrivent dans une campagne de discrédit politique.

Je suis serein mais aussi blessé, notamment par le titre d’un grand journal du soir mettant injustement en cause le Conseil général des Bouches-du-Rhône que je sers et préside depuis onze années, alors même que la Chambre régionale des Comptes a récemment salué la qualité et la rigueur du travail accompli par l’Institution au service des citoyens.

C’est assurément, dans la curée, l’article qui m’a le plus blessé. Non pour moi, mais pour les 7000 agents du Conseil général qui font un travail formidable : les assistantes sociales, les sapeurs pompiers, les cantinières des collèges, les personnels des routes, de l’environnement, de la culture, de la jeunesse, de la santé, de l’économie, des sports…

Comment être au plus juste pour dire ma vérité ? La surprise a été, fait rare, de me voir applaudir par un auditoire journalistique à la fin de mon propos. Ce moment, bref et inattendu, a été un beau cadeau d’Épiphanie.

Marseille-Provence 2013 – La culture

Me voilà à ma table, sans avoir le temps d’avaler quoi que ce soit, les journalistes me bombardent de questions, dans une ambiance affable.

Premier sujet : Marseille-Provence 2013, la gouvernance, Bernard Latarjet mis à mal, une fois de plus…

Je suis clair et ferme. Pas question de voir ce magnifique projet abandonné aux calculs des uns et des autres. Je maintiens, persiste et confirme l’engagement du Cg 13 quant à sa participation financière dans le fonctionnement général de Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la Culture, à hauteur de 12.5% (hors investissement).

Ce qui signifie qu’en période de crise, cela est un effort public considérable, dû à notre saine gestion des finances publiques. Mais aussi, in petto, que j’en attends un retour sur investissement avec un facteur multiplicatif d’au-moins trois voire quatre. Pour Marseille, les Bouches-du-Rhône et la Région, cette aubaine ne se présente qu’une fois par siècle, et encore. Avec des milliers d’emplois à la clef. Nonobstant une activité économique décuplée, je suis un pragmatique…

Je sais bien que le nœud de ce dossier est une question de gouvernance. J’appuie ma réponse : « je fais totalement confiance à Bernard Latarjet », le patron du projet, celui du succès des 10 millions de visiteurs à Lille, capitale européenne de la culture en 2004. L’ingénieur agronome et du génie rural qui a basculé dans la culture avec le succès que l’on sait. La Villette, une ombre parisienne devenue un centre culturel mondial… J’ai du mal à comprendre les calculs et complots contre lui.

Enfin, j’ insiste sur le fait que cet investissement ne sera pas imputé au budget traditionnel de la culture du Conseil général qui sera reconduit à l’identique en 2010.

Identité nationale, Burqa et valeurs républicaines

Et puis voilà que, naturellement, le débat sur l’identité nationale vient à m’être posé. Rien que de très normal.

Plus encore, l’élu marseillais du quartier du Panier que je suis, celui de toutes les rencontres « primo-initiales » d’intégration comme les sociologues le qualifient est un interlocuteur émérite en l’occurrence. Là aussi, un vrai bonheur que de pouvoir répondre sans langue de bois.

Oui à un débat, je ne crois pas un seul instant qu’il faille faire passer, par pertes et profits, cet échange nécessaire pour le républicain que je suis. Le faire serait simplement affaiblir notre démocratie et notre République alors que le sujet se pose à nombre d’entre-nous.

Encore faut-il qu’il soit maîtrisé, et dont on comprenne les définitions et les objectifs.

Si j’abjure la burqa, une honte à la femme, est-ce pour autant une réponse définitive au vrai sujet ? Cette absolue négation de la liberté de la femme, je ne crois pas un seul instant qu’une loi puisse régler notre réponse républicaine. Il y a là, me semble-t-il, un enfumage très électoraliste et dans lequel je me garderai bien de rentrer.

Reste que la commission parlementaire doit éclairer notre échange. Encore faut-il que ledit débat, engagé dans une période peu propice à l’échange citoyen, soit maîtrisé et soit à même de renforcer nos valeurs républicaines. Sinon à quoi sert-il?

Voilà, chers amis internautes, ce que je souhaitais vous dire en ce début d’année. Occasion idéale pour vous souhaiter à nouveau une excellente année 2010.

Jean-Noël Guérini sur Facebook

Lundi 7 décembre 2009

jngpagepolitiquefacebookCher amis internautes,

Le profil Facebook de Jean-Noël Guérini a atteint le seuil maximal des 5000 amis autorisé par ce réseau social.

Désormais, venez le rejoindre, le soutenir et suivre son actualité sur sa page politique.

Un grand merci à vous tous !

Réforme des collectivités territoriales et élections régionales : « Il est urgent de partir au combat ! »

Samedi 24 octobre 2009
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Chers Amis,

Nous avons devant nous deux immenses défis.

Le premier, va nous permettre, avec Michel Vauzelle de gagner les prochaines régionales. Ce ne sera pas simple. Ce sera même compliqué, mais il nous appartient, sereinement, de tout mettre en œuvre pour rassembler, autour d’un projet ambitieux et novateur.

Il nous faudra rassembler la gauche, toute la gauche, mais il nous faudra aussi savoir aller au-delà, pour mettre la droite en échec.

La seconde bataille, elle aussi a commencé. Il s‘agit, dans le même temps, avec la même énergie, de se battre avec détermination, contre la réforme des collectivités territoriales.

L’avant projet de loi qui a été présenté cette semaine par le Président de la République est une catastrophe pour la démocratie locale. En accompagnant la suppression de la taxe professionnelle, ce projet raye d’un trait de plume des années de développement et de rayonnement des territoires.

Il n’est pas question pour moi d’assister passivement à la mise à mort du processus de décentralisation que la gauche a engagé en 1982. Il n’est pas question non plus d’accepter que l’on raye d’un trait de plume l’immense travail que vous effectuez, jour après jour, dans des conditions souvent difficiles.

Les deux batailles dont je vous parle sont étroitement liées.

Parce qu’il ne s’agit pas de gagner la Région pour conserver des postes, des sièges, pour élargir des prés carrés. Si nous voulons gagner et si nous devons gagner, c’est bien parce que les politiques publiques que nous mettons en place, dans nos communes, au Département, à la Région, favorisent le maintien de services dont bénéficient l’ensemble de nos concitoyens. Ce qui nous intéresse, c’est ce que vont devenir les services publics que nous avons mis en place et qui sont au service de la population. Si nous voulons et si nous devons gagner, c’est bien pour maintenir et renforcer les initiatives qui structurent le lien social, qui défendent la solidarité et l’égalité, dans le respect de tous, au profit de chacun.

Nous ne sommes pas des conservateurs. S’il faut évoluer, s’il faut changer, s’il faut réformer pour moderniser et renforcer la démocratie locale, en regardant de près le fonctionnement du soit disant « mille feuille » territorial, nous sommes prêts.  La simplification, bien sûr, je l’approuve. Mais nous refusons le tour de passe-passe législatif et fiscal qui vide de leur sens Régions et Départements, derrière le masque hypocrite d’un discours sur la réduction du nombre d’élus.

Je n’hésite pas à le dire. Si nous voulons être des élus autonomes, dynamiques, responsables devant la population, il faut dire non à ce projet.

Si nous voulons continuer sur le chemin du développement, du rayonnement, de l’égalité, il est urgent de partir au combat. Il est urgent de partir à l’offensive et d’organiser la résistance. Tout cela se passera dans la  loyauté républicaine la plus totale. Mais cela se passera aussi dans la fermeté politique et la détermination la plus nette. Et cela passera par un combat politique, qui dans le même mouvement nous permettra de gagner la bataille des régionales.

Car nos initiatives trouveront un premier écho au printemps prochain, quand nous aurons prouvé à l’Élysée, au gouvernement que nos concitoyens ne sont pas dupes et qu’ils refusent de promouvoir, par tous moyens, l’U.M.P. au sein des collectivités.

Cette bataille est loin d’être partisane. Elle vaut d’être menée parce que c’est un combat pour les services publics, un combat pour les libertés, un combat pour la démocratie. Il n’est pas possible d’accepter le grand bond en arrière que la droite entend imposer à nos territoires et à nos concitoyens. Parce qu’ici, dans les Bouches-du-Rhône, nous savons pertinemment ce qu’est la décentralisation, qui doit beaucoup à la gauche et à Gaston Defferre. Lire le reste de cet article »