Archive pour la catégorie ‘Municipales 2008’

Enquête sur le marché des ordures ménagères à Marseille

Mardi 17 novembre 2009

Chers amis,

Les journaux m’apprennent qu’une information judiciaire contre X sur l’attribution du marché des ordures ménagères à Marseille aurait été ouverte.

Je suis surpris que certaines rumeurs et certains organes de presse profitent de cette circonstance pour procéder à un amalgame visant à salir ma personne, mon image et mon action.

Président du Conseil général des Bouches-du-Rhône depuis plus de dix ans, responsable d’une collectivité dont la gestion rigoureuse est reconnue et qui a été contrôlée à maintes reprises par la Chambre régionale des comptes, je suis choqué et blessé par des insinuations malveillantes.

Elles reprennent un air de la calomnie qui a déjà été entonné à de nombreuses reprises, notamment lors des dernières élections municipales.

Je ne vais pas commenter une éventuelle enquête dont je n’ai pas personnellement connaissance, mais j’espère, si elle existe, qu’elle permettra de faire toute la lumière sur un dossier qui, depuis plusieurs jours, génère de nombreuses polémiques politiciennes qui ne grandissent pas leurs auteurs.

Avenir du centre-ville de Marseille : « Nous avons une obligation de réussite ! »

Vendredi 18 septembre 2009

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Jean-Noël Guérini a tenu aujourd’hui une conférence de presse commune avec le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, pour tracer les grandes lignes de l’avenir du centre ville de Marseille à la veille des grandes échéances qui attendent la Cité phocéenne.

« Ce rendez-vous s’inscrit naturellement dans le cadre de l’exercice de nos responsabilités et des relations de travail normales entre responsables de collectivités » précise-t-il en ajoutant que le contexte économique s’y prête plus que jamais, « face à une récession durable, qui se traduit par une poussée inquiétante du chômage, le Conseil général, dans une unanimité que je me plais toujours à rappeler, a décidé d’investir 500 millions d’euros pour soutenir des nouveaux projets contribuant au soutien de notre économie et au rayonnement de Marseille et des Bouches-du-Rhône.« 

C’est pourquoi « cette conférence de presse nous permet de faire le point sur l’avancement des projets qui sont portés par ce plan quinquennal, qui mobilise 250 millions d’euros pour la Communauté Urbaine, principalement dans le domaine de l’aménagement urbain, du cadre de vie et des transports. »

Car, « dans le cadre de la mise en œuvre de ces projets, qu’ils soient structurants ou bien qu’ils touchent à la vie quotidienne de tous les habitants, le Conseil général ne se contente pas d’être un simple financeur. Il est également co-producteur de projets. » indique-t-il.

Jean-Noël Guérini affirme ainsi la clarté du plan quinquennal départemental, « celui de soutenir l’emploi, tout en amortissant la crise. Il est aussi un outil supplémentaire au service d’une ambition que j’ai toujours affirmée: faire que Marseille, pour laquelle nous partageons la même passion, soit toujours plus attractive. »

« A l’image de ce qui se passe dans de grandes capitales européennes, j’ai souhaité que nos investissements, nos initiatives et nos projets favorisent et accélèrent les changements dans l’hyper centre de Marseille » et, s’il reconnaît « un gros retard à combler », « le projet de semi piétonnisation du Vieux-Port est un des instruments qui permettra de renforcer cette attractivité. Il renforcera le rayonnement d’une cité qui a une carte à jouer dans le secteur du tourisme, de l’économie des loisirs et il doit être le symbole d’un nouveau rapport à la cité, un geste emblématique, porteur de sens. » Lire le reste de cet article »

Municipales à Aix-en-Provence : Alexandre Medvedowsky (PS) candidat, « le meilleur choix possible » selon Jean-Noël Guérini

Samedi 13 juin 2009
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Suite à l’annulation, par le Conseil d’Etat, de l’élection de Maryse Joissains à la mairie d’Aix-en-Provence, la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône a choisi son candidat : Alexandre Medvedowsky.

Frôlant la victoire en mars 2008 avec 42,94% des suffrages (pour 44,28% à l’UMP au second tour), il est « une excellente tête de liste qui a su rassembler la gauche et bien au-delà » rappelle Jean-Noël Guérini.

Il est « le meilleur choix possible » pour les progressistes « mais il aura une obligation de résultat » précise-t-il.

André Guinde sera, quant à lui et sans nul doute, « un acteur majeur de la vie politique aixoise » dans les mois qui viennent.

La clef de la victoire sera, les 12 et 19 juillet prochains, selon Jean-Noël Guérini « le rassemblement de la gauche dans son ensemble » et sa capacité d’ouverture à tous les progressistes, démocrates et réformateurs.

« Il y a 15 mois elle était totalement divisée » et s’était présentée avec 2 listes devant les électeurs aixois, « c’était un non-sens » insiste-t-il, non sans préciser qu’aujourd’hui « elle est rassemblée » même si « nos amis Verts » ont souhaité faire campagne au 1er tour de manière autonome, « c’est leur choix, c’est leur droit. »

Pour autant, « ils nous ont annoncés qu’ils viendraient se rassembler sur nos listes » au second tour, « ce qui est une excellente nouvelle. »

Dans cette campagne, « il est nécessaire » d’aborder les problèmes « quotidiens » des aixoises et aixois, de les informer « des grands projets structurants que nous mettons en place » pour eux (économie, développement durable…).

Ce sont ces enjeux qu’Alexandre Medvedowsky et ses collistiers devront défendre « pour l’avenir d’Aix-en-Provence » conclut Jean-Noël Guérini.

Municipales à Aix-en-Provence : « le candidat socialiste n’aura pas droit à l’erreur ! »

Jeudi 11 juin 2009

Aix-en-Provence: candidat PS aux municipales selon Guérini
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En marge de l’installation du Syndicat mixte des transports, aujourd’hui à l’Hôtel du Département, Jean-Noël Guérini à répondu aux journalistes sur l’annulation, par le Conseil d’Etat, des élections municipales d’Aix-en-Provence et sur la désignation du candidat socialiste.

« Demain soir, vendredi 12 juin, vous aurez une réponse de la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône qui choisira son candidat » leur a-t-il indiqué non sans préciser  » nous avons un certain nombre de personnalités politiques pour conduire les socialistes, la gauche et les représentants des forces vives d’Aix-en-Provence. »

Et, s’il fait « confiance aux socialistes aixois », il prévient : « mais attention », quelle que soit la personne désignée, elle « n’aura pas droit à l’erreur ! »

Européennes 2009 : Jean-Noël Guérini soutient la liste Vincent Peillon (PS)

Samedi 6 juin 2009
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A l’occasion des élections européennes 2009, Jean-Noël Guérini déclare, lors d’un dîner-débat : « j’ai souhaité que Vincent Peillon mène la liste » du PS dans le grand Sud-Est. C’est « un ami » mais surtout une « éminente personnalité qui a une connaissance totale des enjeux européens, de la Méditerranée, de l’Europe du Sud ».

Karim Zéribi, son colistier, est un « homme fidèle en amitié et dans ses convictions » que Jean-Noël Guérini a appris à connaître lorsqu’il était son porte-parole pendant les municipales 2008 à Marseille.

Poursuivant son propos, il en appelle à la « jeunesse pour défendre les valeurs » d’un parti socialiste qui doit « évoluer en permanence » et s’ouvrir à tous.

Conseil municipal : « agir clairement pour que Marseille sorte plus forte des épreuves que la crise nous impose « 

Mardi 26 mai 2009

Chers amis,

Hier matin j’ai vécu avec émotion mon dernier Conseil municipal de cette mandature. Lors du prochain Conseil, je ne serais pas assis aux côtés des élus de mon groupe. En respectant la loi sur le cumul des fonctions électives, je rendais mon mandat et Antoine Rouzaud prendra place au sein du groupe  » Faire gagner Marseille. « 

Cette décision n’est pas une surprise et je l’ai d’ailleurs évoqué à de nombreuses reprises ces derniers mois. Si, pour moi, ce choix est simple, clair et évident, je vous avoue qu’il n’efface pas d’un coup de baguette magique les souvenirs qui sont liés aux années qui ont rythmé mon parcours politique. Car je n’oublie pas, bien entendu, le mois de mars 1977, qui a marqué mon entrée au sein de cette assemblée.

Il y a 32 ans, j’étais le benjamin du Conseil municipal, et cette année là, j’ai eu l’immense privilège de prendre place aux côtés de très fortes personnalités, quelle que soit leur famille politique. Nombre de ces élus qui m’étaient chers nous ont quittés et j’ose dire que je garde une certaine nostalgie pour les temps forts vécus à cette période.

J’évoque tout cela sans tristesse et avec humilité parce que je n’oublie pas ce que j’ai été. Je crois qu’il est nécessaire de s’ancrer dans cette histoire commune que nous devons savoir partager. Comment ne pas redire en effet que la vie et l’action municipales sont l’un des éléments essentiels de notre démocratie. Je sais l’attachement de nos concitoyens au fonctionnement du Conseil municipal. Il reste le lieu où peuvent s’exprimer leurs espoirs, où se forgent des projets et se concrétisent des engagements.

Je tiens néanmoins à préciser que la finalité d’un mandat, quel qu’il soit, n’est pas pour moi son renouvellement, mais l’accomplissement de l’intérêt général. Car un élu, quelles que soient ses responsabilités, remplit avant tout une mission de service public, une mission au service du public.

C’est là toute la noblesse de l’action politique et croyez que je m’irrite, souvent, des discours préfabriqués ou des jugements hâtifs qui réduisent le travail des assemblées délibérantes à la simple fonction de chambre d’enregistrement. Ce n’est pas vrai car l’action se nourrit toujours du débat et de la confrontation, et nous savons aussi que ce débat se construit autour de groupes et de majorités qui doivent être en phase et en paix avec leur conscience.

C’est ainsi que nos concitoyens conçoivent leur rapport à l’action publique. Ils attendent de nous efficacité, rigueur et responsabilité. De même, ils demandent de ne pas confondre action et gesticulation, car rien n’est pire que les déclarations qui restent sans effet et sans prise sur la réalité.

Avec le maire de Marseille, malgré nos différences et nos combats, je crois que nous avons su, au cours de ces dernières semaines, éviter bien des pièges et bien des écueils. Nous avons eu l’occasion de le prouver en prenant les décisions qui doivent permettre à Marseille et à son agglomération de continuer leur marche en avant. Quoi de plus naturel ?

La chronique politique locale est rarement monotone. Elle est même fréquemment tumultueuse et souvent méfiante. Elle est toujours singulière. Mais n’est ce pas naturel dans cette ville que nous aimons tous passionnément ? La période du débat est derrière nous. Elle reviendra, c’est inéluctable ! C’est même logique et nécessaire.

Mais pour l’heure, il importe de gérer le bien commun dans le respect de chacun. Le faire comme nous le faisons aujourd’hui, ce n’est pas oublier la réalité du débat politique ! C’est au contraire répondre aux immenses attentes des habitants de cette ville, alors qu’une crise profonde, sévère et durable aggrave les inégalités et menace de renforcer les exclusions.

Pour cela, il était de notre devoir de concrétiser la ferme volonté d’associer nos efforts pour donner à cette ville la place qui doit être la sienne, sa juste place au sud de l’Europe et au cœur du bassin méditerranéen.

Sachez en tout cas, que dans le cadre de mes mandats, à la présidence du Conseil général et au Sénat, j’agirai clairement pour que notre ville sorte plus forte des épreuves que la crise nous impose.
Je sais que ce chemin est difficile, qu’il exige de la lucidité et des efforts.

Mais je n’oublierai jamais que mon devoir est de travailler patiemment à ce que demain soit plus juste qu’aujourd’hui et que les solidarités nécessaires qui nous unissent soient le ciment de nouvelles espérances et de nouvelles conquêtes, pour Marseille et pour ses habitants.

Convention « historique » entre le Conseil général des Bouches-du-Rhône et la Communauté urbaine de Marseille : un plan d’action contre la crise de 250 millions d’euros

Jeudi 2 avril 2009

Chers amis,

J’ai signé, cet après-midi, une convention entre le Conseil général des Bouches-du-Rhône et la Communauté urbaine de Marseille, présidée par Eugène Caselli. Il s’agit d’un plan exceptionnel d’action contre la crise de 250 millions d’euros, pour soutenir et « co-produire » les projets qui participeront de l’attractivité économique de Marseille et de son agglomération : les transports, les routes et le cadre de vie en sont les priorités.

En présence de tous les maires de l’agglomération marseillaise, dont celui de la cité phocéenne, la signature de cette convention va permettre d’écrire un nouveau chapitre de la longue histoire de Marseille et des communes associées.

Cette signature est, à l’évidence, singulière. Elle est pourtant un élément qui s’inscrit dans la chronique, quelque-fois monotone, parfois tumultueuse et fréquemment méfiante de notre vie démocratique locale.

Mais le temps du débat et de la confrontation des projets est désormais derrière nous et l’élu que je suis est constamment confronté aux exigences de la gestion, dans un contexte où les difficultés s’accumulent.

La crise est là. Sévère et durable, comme nous pouvions le craindre. Provoquant un immense gâchis. Elle est synonyme, pour un grand nombre de nos concitoyens, de chômage, de privations et d’angoisse. Il n’est plus temps de chercher les coupables, même si l’on peut regretter l’aveuglement de ceux et celles qui font comme si de rien n’était !

En revanche, je l’ai dit et le réaffirme avec gravité, ici sur mon blog, il n’est pas question de rester les bras croisés face à la récession. En quelques semaines, des milliers d’hommes et de femmes ont perdu leur emploi dans les Bouches-du-Rhône.

Les Marseillais s’inquiètent de leur avenir et de celui de leurs enfants. Dans le même temps, les entrepreneurs, les artisans, les commerçants évoquent clairement leurs difficultés. La dernière réunion du Comité de veille économique en témoigne. Elle n’incite guère, je l’avoue, à l’optimisme.

C’est en décembre dernier que j’ai proposé aux conseillers généraux de mettre en place un plan quinquennal d’investissement pour lutter contre la crise. Tout en maintenant nos investissements annuels à un très haut niveau, le plus élevé de France pour un Département (551 millions d’euros), nous avons adopté, à l’unanimité, ce plan d’action supplémentaire anti-crise de 500 millions équitablement réparti sur l’ensemble du territoire :

250 millions pour le département (hors Communauté urbaine de Marseille) pour favoriser les investissements stratégiques : les transports, avec la création d’un syndicat mixte, le logement et les infrastructures routières.

250 millions pour les 18 communes de la Communauté urbaine de Marseille. Avec, pour priorités, les transports urbains, les routes et le cadre de vie, dont la semi-piétonnisation de l’hyper centre-ville autour du Vieux-Port..

A juste titre vous exigez de nous l’efficacité. Il faut donc inscrire rapidement ces financements dans notre vie quotidienne sans confondre pour autant action et gesticulation, car rien n’est pire que les déclarations sans effets, sans prises sur la réalité.

Ces projets, je vous le dit ici avec fermeté, nous les financerons et nous en assumerons, à part égale avec nos partenaires, la co-production ! Car, voyez-vous, il n’y pas d’un côté, le Conseil général qui se verrait réduit au rôle de payeur, et de l’autre des collectivités qui les réaliseraient, sans dialogue et sans concertation !

Je tiens à réaffirmer ce que je j’ai dit lors de la séance publique de la Communauté urbaine du 26 mars dernier :  » Il n’y a pas d’un côté l’élève studieux, qui gère rigoureusement et de l’autre, les cigales, qui cherchent à séduire en présentant, trop rapidement, des projets qui n’ont pas été discutés ! »

Ce plan d’action n’a pas l’ambition de tout régler, de tout résoudre. Il a pour objectif, en revanche, d’impulser rapidement un surcroît d’activité pour les entreprises et de doter la métropole marseillaise, tout comme le département, d’équipements à même d’augmenter leur attractivité. C’est ainsi que l’on soutient l’emploi en amortissant la crise.

Concernant la voirie et le cadre de vie, les maires de la Communauté urbaine ont sélectionné une liste de projets qui devront être réalisés rapidement. 30 millions d’euros de subventions du Conseil général les y aideront, c’est à dire un taux de subvention égal à 80% de leur coût hors taxe.

Le volet transports s’élève à un montant de 150 millions d’euros. Il est principalement centré sur Marseille. Son objectif est de promouvoir l’utilisation des transports collectifs en améliorant l’offre de service.

Sans entrer dans le détail, je voudrais insister sur le prolongement du Métro jusqu’au Boulevard Capitaine Gèze et sur la création de parkings relais aux abords des gares SNCF afin de désengorger la ville du flot de voitures qui rend la circulation difficile. De même, je voudrais citer le désenclavement de Luminy et des sites universitaires, projets essentiels au moment où nos universités s’apprêtent à fusionner.

Enfin, j’insiste sur les décisions qui pourront renforcer la sécurité sur le réseau. C’est une nécessité. Elle correspond à une réelle et légitime attente des usagers.

Lorsque je mets l’accent sur l’attractivité et le rayonnement de la ville de Marseille, des projets spécifiques sont concernés par le plan signé aujourd’hui. Au premier rang desquels, la propreté. Elle est indispensable pour la réussite du rendez-vous collectif de Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture, mais aussi pour l’aménagement du centre-ville et la semi-piétonnisation du Vieux-Port.

Là-aussi, j’ai souhaité lancer des initiatives qui ne peuvent se concevoir que dans un cadre collectif, dans leur préparation et dans leur réalisation. c’est à nous de travailler le cadre de partenariats respectueux de chacun, à la hauteur des exigences, sans céder à la piètre tentation du chacun pour soi.

Ce plan, est assurément un accélérateur de projets. Il est animé d’intentions généreuses mais surtout porté par une volonté sans failles. Ses perspectives ambitieuses, les réalisations audacieuses qu’il entend soutenir doivent stimuler les imaginations et inspirer nos coopérations futures.

Nous avons le devoir de décider et d’agir pour que notre ville, la Communauté urbaine et les Bouches-du-Rhône traversent la crise sans trop de dommages mais surtout pour que les habitants de cette terre que nous aimons sortent plus forts des épreuves qu’elle nous impose.

Car il est temps d’agir, il est temps d’initier les projets qu’il faut mettre en œuvre dès maintenant pour que, demain, Marseille et son agglomération occupent la juste place qui est la leur, au Sud de l’Europe au cœur de la Méditerranée.

Elections européennes avec Vincent Peillon :  » Nous avons 70 jours pour aller au-devant de 11 millions de citoyens « 

Lundi 30 mars 2009

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Cher amis,

j’ai été heureux de retrouver mes camarades socialistes, samedi midi aux Pennes-Mirabeau, à l’occasion d’un banquet républicain qui était aussi le premier événement de la campagne des européennes. Ce rendez-vous a été un succès, puisqu’il a réuni plus de 400 personnes, preuve de la mobilisation sans faille de la fédération du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône et du rôle majeur de nos secrétaires de sections.

En présence de Vincent Peillon, notre tête de liste aux élections européennes dans le grand Sud-Est, d’Eugène Caselli, le premier secrétaire fédéral du PS 13 et Président de la Communauté urbaine de Marseille et de Michel Vauzelle, le Président de la Région PACA et notre tête de liste aux prochaines élections régionales, entre autres.

Ce rendez-vous était important car, contrairement à ce que certains peuvent imaginer, le scrutin européen ne sera pas sans effet sur le cours d’une construction européenne en panne. Il aura aussi des conséquences directes sur la vie politique locale, régionale et nationale.

C’est pourquoi j’ai tenu, devant les secrétaires de section sans qui nos initiatives et nos messages resteraient lettre morte,   » à apporter quelques précisions :

Elles touchent, vous pouvez l’imaginer, à la vie de notre parti et aux difficultés que nous éprouvons à retrouver une crédibilité après le désastreux congrès de Reims. Je l’ai dit, et je le redis aujourd’hui, j’assume l’ensemble des choix qui ont été les miens et que vous avez partagé au cours de ces derniers mois.

J’assume la liste des européennes, toute la liste, et je suis fier de me retrouver au côté de Vincent Peillon, qui va mener un combat difficile dans une grande région composée de seize départements. Et, pour être clair, je ne lui demande pas de faire aussi bien qu’en 2004 qui fut une année électorale remarquable pour les socialistes.

Je lui demande, et vous vous associez, j’en suis certain, à cette requête, de faire aussi bien en défendant nos idées du lac de Genève à Bonifacio. Je me suis expliqué avec lui sur certaines de ses déclarations et sachez qu’il n’y a pas, entre nous, le moindre désaccord. J’assume l’ouverture et le rassemblement qui constituent son ossature et sont un message adressé à l’ensemble de nos concitoyens. Lire le reste de cet article »

Voeux aux internautes

Mercredi 14 janvier 2009

Chers amis,

Comme le savez, j’ai décidé, cette année, d’annuler la cérémonie des vœux aux corps constitués et de restituer la somme nécessaire à son organisation aux associations caritatives des Bouches-du-Rhône.

Pour autant, j’ai voulu m’adresser, sur Internet et à travers cette vidéo, à chacun d’entre vous afin de vous souhaiter une excellente année 2009.

Que cette nouvelle année soit, pour vous et tous ceux que vous aimez, douce, heureuse et prospère.

Bien à vous.

Premier Tchat de Jean-Noël Guérini sur le www.cg13.fr

Mercredi 17 décembre 2008

Jean-Noël Guérini vient tout juste d’achever son premier tchat en direct sur le www.cg13.fr. Retrouvez ci-dessous l’intégralité des échanges avec les internautes :

jnGuerini: Chers amis internautes, je suis très heureux de vous retrouver à l’occasion de ce premier tchat sur le cg13.fr

tof: Monsieur Guérini, vous dites que vous allez investir un milliard d’euros l’an prochain sans augmenter les impôts. Mais d’où vient cet argent ? Christophe F.

jnGuerini: Il ne tombe pas du ciel, mais je tiens à vous préciser que cet argent est votre argent, de l’argent géré par la collectivité. Comme vous devez le savoir et comme l’a précisé la chambre régionale des comptes, dans un rapport rendu public a l’automne, le Conseil général est bien géré.

Ce milliard s’inscrit dans la continuité des investissements réalisés par le conseil général depuis de nombreuses années. 480 millions en 2008 et 550 millions en 2009. Il s’agit d’une part, de la redistribution de l’argent collecté grâce à l’impôt, qui n’augmentera pas l’an prochain, je tiens à le préciser, et d’autre part, de l’argent qui vient de l’emprunt. Savez vous que le taux d’endettement du département est l’un des plus faibles de France. 87 euros par habitant. Cela nous permet d’avoir des marges de manoeuvre.

Annick: Quel est votre avis sur le plan de relance de Nicolas Sarkozy ?

jnGuerini: Un plan de relance était nécessaire. La crise qui frappe à notre porte sera sévère et durable. Je regrette que les mesures du gouvernement négligent la solidarité envers les personnes, mais il était vital de sauver la machine économique. C’est dans cet esprit que j’ai proposé de maintenir le fort niveau d’investissement du Conseil général en 2009, tout en proposant un plan quinquennal de 500 millions d’euros, dont 250 pour la Communauté urbaine de Marseille..

A cela s’ajoute 600.000 euros pour les associations caritatives qui en ont cruellement besoin. Cette aide exceptionnelle s’ajoute aux aides traditionnelles en faveur des restaurants du cœur, de la Banque Alimentaire, du secours catholique…

Elles ont besoin de ce soutien, notamment à Marseille, où près de 30% des habitants vivent en dessous du seuil de pauvreté.

Armand: Pouvez vous définir votre vision de l’aide au développement de l’aire métropolitaine Marseillaise. Plus particulièrement en ce qui concerne les transports publics.

jnGuerini: J’ai parlé du plan quinquennal. Il se décompose en deux volets et cherche à stimuler l’économie. Il concernera les secteurs des routes, du cadre de vie, du logement et des transports. Comme moi vous savez que nous souffrons d’un grand retard dans ce domaine. il est urgent de réagir.

Dans ce but, j’ai poussé à la création d’un syndicat mixte des transports qui réunira les intercommunalités du département. Ce n’est pas une structure de plus. C’est un outil qui travaillera à l’échelle pertinente pour tous les habitants et dont les premiers effets seront visibles rapidement.

Le but, c’est de coordonner la tarification et la billétique sur l’ensemble du territoire départemental. La RTM restera la RTM, la RDT restera la RDT, mais il faut coordonner, coopérer pour faciliter la vie des gens. Lire le reste de cet article »