Archive pour la catégorie ‘Logement’

Jean-Noël Guérini rencontre les habitants du centre ville de Marseille

Mercredi 3 mars 2010


Jean-Noël Guérini en visite au centre-ville de Marseille

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Jean-Noël Guérini est allé, hier, à la rencontre des habitants des 1er, 2e et 3e arrondissements de Marseille.

Aux côtés d’Eugène Caselli (président de La Communauté urbaine de Marseille), de Lisette Narducci (maire du 2e secteur de Marseille, vice-présidente du Conseil général), de Josette Sportiello (Conseillère générale du canton de Belsunce, conseillère municipale), de Jean-François Noyes (Président de 13 Habitat, Conseiller général du canton de St Mauron), de Miloud Boualem (Conseiller municipal et conseiller communautaire) et de nombreux élus ; Jean-Noël Guérini a pu échanger directement avec les marseillaises et les marseillais du centre ville.

Durant cette journée marathon il n’a pas manqué de souligner, notamment aux acteurs associatifs, aux commerçants et aux représentants des Comités d’intérêt des quartiers concernés, combien le Conseil général des Bouches-du-Rhône investit pour soutenir la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole dans les projets du centre ville marseillais : transports (le centre ville au cœur d’un axe Nord-Sud…), voirie (piétonisation du Vieux port, requalification du Boulevard National…), cadre de vie (réaménagement des places du centre ville, pôle santé à la Joliette…).

Haïti : « aider la population, patiemment et intelligemment, comme nos sapeurs pompiers ont su le faire »

Lundi 8 février 2010

jng sdis 13Chers amis,

J’ai tenu à recevoir ce matin à l’Hôtel du Département, les Sapeurs-Pompiers des Bouches-du-Rhône de retour de mission à Haïti. Ces deux détachements du SDIS 13, composés d’équipes médicales, de logisticiens et d’experts en sauvetage-déblaiement se sont rendus en Haïti afin de renforcer les structures locales encore fonctionnelles, d’armer des équipes médicales mobiles et d’effectuer des expertises techniques et des reconnaissances des différents chantiers de déblaiement.

Il n’est pas utile, je pense, d’ajouter des commentaires face au drame qui a frappé Haïti. L’élan de solidarité qui s’est manifesté au lendemain de cette catastrophe, qui a coûté la vie à des dizaines de milliers de personnes et broyé bien des destins sur cette île qui connaissait déjà bien des difficultés, ne doit pas rester sans lendemain.

Le SDIS des Bouches du Rhône a figuré au premier rang des secours qui ont été mobilisés en faveur d’une population victime d’un cruel destin. Une unité de sapeurs pompiers, associée à une unité des marins pompiers de Marseille est intervenue très rapidement sur les lieux du drame. Cette mobilisation rapide, efficace et généreuse a été renforcée par la mobilisation d’une deuxième équipe de 5 personnes qui fait partie d’un détachement de spécialistes de notre zone de défense.

Comme je l’indiquais aux conseillers généraux, le 29 janvier dernier en séance plénière, le travail de ces équipes s’inscrit dans un schéma d’aide humanitaire cohérent et responsable.

Aujourd’hui, l’action du SDIS et les projets d’aide du Conseil général sont conçus logiquement dans les scénarios de la post-urgence et ont pour objectif de s’intégrer dans la perspective d’une reconstruction qui s’annonce longue et coûteuse.

Les services du Conseil général qui se retrouvent en première ligne dans ces circonstances tragiques vont examiner, avec les Organisations Non – Gouvernementales qui interviennent en Haïti quelles sont les opérations que nous pouvons encourager et mener à bien. Nous ne pourrons pas tout faire. Mais en revanche, nous veillerons avec attention à ce que l’émotion des habitants de notre département trouve des prolongements concrets. J’accorde une importance toute particulière à ce travail partenarial, qui doit permettre d’éviter la dispersion des énergies et des bonnes volontés.

L’enveloppe de 150.000 euros que je proposerai de débloquer lors de notre prochaine séance budgétaire, fin mars, doit permettre de porter un projet précis, dont nous pourrions suivre la réalisation.

A l’occasion de cette catastrophe, les médias ont placé leurs projecteurs sur la difficile question de l’adoption et des orphelinats. Lire le reste de cet article »

Jean-Noël Guérini sur Facebook

Lundi 7 décembre 2009

jngpagepolitiquefacebookCher amis internautes,

Le profil Facebook de Jean-Noël Guérini a atteint le seuil maximal des 5000 amis autorisé par ce réseau social.

Désormais, venez le rejoindre, le soutenir et suivre son actualité sur sa page politique.

Un grand merci à vous tous !

Appel pour la défense des services publics de proximité : je soutiens mon département, je le dis et je signe !

Mardi 1 décembre 2009

petition-cg13-reforme-2Chaque jour, vos conseillers généraux sont présents sur le terrain, à votre écoute, attentifs à vos préoccupations, soucieux d’apporter les réponses appropriées à vos attentes.

Retour à l’emploi, aides aux collégiens et à leurs familles, lutte contre le cancer, développement durable, protection de la petite enfance, actions en faveur des personnes handicapées, aide au mouvement associatif, au monde culturel et sportif…

Le Conseil général est à votre service, dans le cadre de ses compétences et par les politiques audacieuses qu’il a initiées, pour maintenir et renforcer les solidarités entre les territoires, entre les générations.

Le Conseil général ce sont surtout des services publics de proximité répartis sur tout le territoire des Bouches-du-Rhône, où travaillent des agents dont les métiers permettent de répondre au mieux aux besoins de la population.

Si la suppression de la taxe professionnelle inscrite dans le projet de budget 2010 est votée en l’état, si les différents textes relatifs à la réforme territoriale sont adoptés tels qu’ils ont été rendus publics au mois d’octobre, de nombreux dispositifs, de nombreuses initiatives et de nombreuses actions ne pourront être pérennisés.

Pour défendre des services publics de proximité qui se sont développés dans le cadre de la politique de décentralisation mise en place depuis 1982, nous nous mobilisons.

SIGNEZ LA PETITION !

Jean-Noël Guérini : « Remettre le Parti socialiste en mouvement »

Samedi 26 septembre 2009

A l’occasion des Assises militantes organisées par la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, samedi 26 septembre 2009, Jean-Noël Guérini a tenu à expliquer pourquoi cette rencontre était importante pour remettre en mouvement le Parti.

« Nous avons analysé l’échec du parti socialiste » aux dernières élections européennes et le temps de l’analyse est pour jean-Noël Guérini d’autant plus important que c’est le seul qui convienne « pour trouver les solution adaptées ». Ces Assises départementales sont donc un des éléments de réponse « pour mettre en marche ce mouvement. »

Après le constat, l’heure est désormais « à la force de propositions ». C’est pourquoi le millier de militants socialistes présents ont pu réfléchir avec leurs élus, sur des thèmes essentiels de notre vivre-ensemble, à travers 4 ateliers « qui abordent des problèmes majeurs de la société d’aujourd’hui : le Logement, la Sécurité, l’Environnement et l’Ecole de la République. »

La crise nous oblige à agir autrement

Vendredi 3 juillet 2009

Chers amis,

En dégageant plus d’un milliard d’euros pour l’investissement, dans son budget et dans un plan d’action contre la crise, le Conseil général entend défendre l’emploi tout en préservant les chantiers nécessaires au développement du département des Bouches-du-Rhône.

La crise nous oblige en effet à agir autrement, c’est pourquoi le Conseil général des Bouches-du-Rhône met en ligne aujourd’hui un site dédié aux projets lancés dans le cadre de ce plan d’action : www.cg13.fr/agirautrement

Parce que la récession économique et la crise financière ne doivent pas nous empêcher d’agir et de nous projeter dans l’avenir, il est très important que les habitants de notre département soient informés des politiques économiques, des grands chantiers et des travaux d’aménagement et d’équipement en cours et à venir.

Les initiatives et les investissements du Conseil général des Bouches-du-Rhône créent des opportunités immédiates pour les acteurs économiques et sociaux. Ils permettent également de mettre en place des infrastructures et des services durables pour le développement du département. Cet espace d’information et de suivi leur est dédié.

Je vous donne rendez-vous sur www.cg13.fr/agirautrement

Tourisme :  » les Bouches-du-Rhône ont des atouts à valoriser »

Vendredi 3 juillet 2009

Quel est votre regard face au développement des activités touristiques ?

Jean-Noël Guérini : Le tourisme, c’est près de 35 000 emplois et deux milliards d’euros de chiffre d’affaires dans les Bouches-du-Rhône. Ces chiffres suffisent à souligner l’importance de ce secteur économique.

Notre département a des atouts qu’il faut préserver et valoriser et je crois que les professionnels ont su, au cours de ces dernières années, négocier au mieux les conséquences des changements des modes de consommation des touristes.

Séjours plus courts, essor des activités à caractère sportif, développement des offres de loisirs et dynamisme des propositions culturelles, avec en été, un socle de festivals qui a lui aussi des effets positifs sur l’emploi et les activités commerciales. J’ajoute que le développement des croisières s’inscrit dans cette perspective.

Mais avec la crise qui frappe notre pays, ne risque t-on pas de connaître un reflux, lourd de conséquences pour l’emploi ?

J.-N. Guérini : Hausse du chômage et baisse du pouvoir d’achat ne seront pas sans effet sur ce secteur. Il n’est pas question, cependant, de tirer des bilans avant l’heure. Mais je crois qu’il est nécessaire, pour le tourisme comme pour d’autres activités, de prendre conscience des mutations que nous sommes en train de vivre.

Et il appartient à chacun de regarder lucidement ce qu’il est nécessaire de faire pour rester une destination attractive, sans jamais oublier que le tourisme n’est qu’un des éléments d’une stratégie économique conquérante. Cela vaut aussi pour l’éducation, les universités, le port de Marseille-Fos, les transports.

Faut-il comprendre que des initiatives, des projets, des innovations sont nécessaires ?

J.-N. Guérini : Dans tous les domaines, il faut s’adapter, évoluer, bouger, parce que l’immobilisme est la pire des choses. En privilégiant le développement durable et la préservation de sites que le monde nous envie, nous marquons des points. Il est possible de le mesurer tous les jours dans les Calanques, en Camargue ou dans les Alpilles.

Mais il faut aussi prendre conscience que nous avons des lieux symboliques qu’il faut redécouvrir. Pour moi, le plus bel exemple est le Vieux-Port, à Marseille. Le projet de requalification permettra de lui redonner la place légitime qu’il doit occuper au cœur d’un département qui doit s’adapter aux évolutions de notre société. C’est un chantier de longue haleine, mais qui est lourd d’enjeux humains, urbanistiques et économiques. Il faut savoir les traiter avec intelligence et audace.

Municipales à Aix-en-Provence : Alexandre Medvedowsky (PS) candidat, « le meilleur choix possible » selon Jean-Noël Guérini

Samedi 13 juin 2009
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Suite à l’annulation, par le Conseil d’Etat, de l’élection de Maryse Joissains à la mairie d’Aix-en-Provence, la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône a choisi son candidat : Alexandre Medvedowsky.

Frôlant la victoire en mars 2008 avec 42,94% des suffrages (pour 44,28% à l’UMP au second tour), il est « une excellente tête de liste qui a su rassembler la gauche et bien au-delà » rappelle Jean-Noël Guérini.

Il est « le meilleur choix possible » pour les progressistes « mais il aura une obligation de résultat » précise-t-il.

André Guinde sera, quant à lui et sans nul doute, « un acteur majeur de la vie politique aixoise » dans les mois qui viennent.

La clef de la victoire sera, les 12 et 19 juillet prochains, selon Jean-Noël Guérini « le rassemblement de la gauche dans son ensemble » et sa capacité d’ouverture à tous les progressistes, démocrates et réformateurs.

« Il y a 15 mois elle était totalement divisée » et s’était présentée avec 2 listes devant les électeurs aixois, « c’était un non-sens » insiste-t-il, non sans préciser qu’aujourd’hui « elle est rassemblée » même si « nos amis Verts » ont souhaité faire campagne au 1er tour de manière autonome, « c’est leur choix, c’est leur droit. »

Pour autant, « ils nous ont annoncés qu’ils viendraient se rassembler sur nos listes » au second tour, « ce qui est une excellente nouvelle. »

Dans cette campagne, « il est nécessaire » d’aborder les problèmes « quotidiens » des aixoises et aixois, de les informer « des grands projets structurants que nous mettons en place » pour eux (économie, développement durable…).

Ce sont ces enjeux qu’Alexandre Medvedowsky et ses collistiers devront défendre « pour l’avenir d’Aix-en-Provence » conclut Jean-Noël Guérini.

Convention « historique » entre le Conseil général des Bouches-du-Rhône et la Communauté urbaine de Marseille : un plan d’action contre la crise de 250 millions d’euros

Jeudi 2 avril 2009

Chers amis,

J’ai signé, cet après-midi, une convention entre le Conseil général des Bouches-du-Rhône et la Communauté urbaine de Marseille, présidée par Eugène Caselli. Il s’agit d’un plan exceptionnel d’action contre la crise de 250 millions d’euros, pour soutenir et « co-produire » les projets qui participeront de l’attractivité économique de Marseille et de son agglomération : les transports, les routes et le cadre de vie en sont les priorités.

En présence de tous les maires de l’agglomération marseillaise, dont celui de la cité phocéenne, la signature de cette convention va permettre d’écrire un nouveau chapitre de la longue histoire de Marseille et des communes associées.

Cette signature est, à l’évidence, singulière. Elle est pourtant un élément qui s’inscrit dans la chronique, quelque-fois monotone, parfois tumultueuse et fréquemment méfiante de notre vie démocratique locale.

Mais le temps du débat et de la confrontation des projets est désormais derrière nous et l’élu que je suis est constamment confronté aux exigences de la gestion, dans un contexte où les difficultés s’accumulent.

La crise est là. Sévère et durable, comme nous pouvions le craindre. Provoquant un immense gâchis. Elle est synonyme, pour un grand nombre de nos concitoyens, de chômage, de privations et d’angoisse. Il n’est plus temps de chercher les coupables, même si l’on peut regretter l’aveuglement de ceux et celles qui font comme si de rien n’était !

En revanche, je l’ai dit et le réaffirme avec gravité, ici sur mon blog, il n’est pas question de rester les bras croisés face à la récession. En quelques semaines, des milliers d’hommes et de femmes ont perdu leur emploi dans les Bouches-du-Rhône.

Les Marseillais s’inquiètent de leur avenir et de celui de leurs enfants. Dans le même temps, les entrepreneurs, les artisans, les commerçants évoquent clairement leurs difficultés. La dernière réunion du Comité de veille économique en témoigne. Elle n’incite guère, je l’avoue, à l’optimisme.

C’est en décembre dernier que j’ai proposé aux conseillers généraux de mettre en place un plan quinquennal d’investissement pour lutter contre la crise. Tout en maintenant nos investissements annuels à un très haut niveau, le plus élevé de France pour un Département (551 millions d’euros), nous avons adopté, à l’unanimité, ce plan d’action supplémentaire anti-crise de 500 millions équitablement réparti sur l’ensemble du territoire :

250 millions pour le département (hors Communauté urbaine de Marseille) pour favoriser les investissements stratégiques : les transports, avec la création d’un syndicat mixte, le logement et les infrastructures routières.

250 millions pour les 18 communes de la Communauté urbaine de Marseille. Avec, pour priorités, les transports urbains, les routes et le cadre de vie, dont la semi-piétonnisation de l’hyper centre-ville autour du Vieux-Port..

A juste titre vous exigez de nous l’efficacité. Il faut donc inscrire rapidement ces financements dans notre vie quotidienne sans confondre pour autant action et gesticulation, car rien n’est pire que les déclarations sans effets, sans prises sur la réalité.

Ces projets, je vous le dit ici avec fermeté, nous les financerons et nous en assumerons, à part égale avec nos partenaires, la co-production ! Car, voyez-vous, il n’y pas d’un côté, le Conseil général qui se verrait réduit au rôle de payeur, et de l’autre des collectivités qui les réaliseraient, sans dialogue et sans concertation !

Je tiens à réaffirmer ce que je j’ai dit lors de la séance publique de la Communauté urbaine du 26 mars dernier :  » Il n’y a pas d’un côté l’élève studieux, qui gère rigoureusement et de l’autre, les cigales, qui cherchent à séduire en présentant, trop rapidement, des projets qui n’ont pas été discutés ! »

Ce plan d’action n’a pas l’ambition de tout régler, de tout résoudre. Il a pour objectif, en revanche, d’impulser rapidement un surcroît d’activité pour les entreprises et de doter la métropole marseillaise, tout comme le département, d’équipements à même d’augmenter leur attractivité. C’est ainsi que l’on soutient l’emploi en amortissant la crise.

Concernant la voirie et le cadre de vie, les maires de la Communauté urbaine ont sélectionné une liste de projets qui devront être réalisés rapidement. 30 millions d’euros de subventions du Conseil général les y aideront, c’est à dire un taux de subvention égal à 80% de leur coût hors taxe.

Le volet transports s’élève à un montant de 150 millions d’euros. Il est principalement centré sur Marseille. Son objectif est de promouvoir l’utilisation des transports collectifs en améliorant l’offre de service.

Sans entrer dans le détail, je voudrais insister sur le prolongement du Métro jusqu’au Boulevard Capitaine Gèze et sur la création de parkings relais aux abords des gares SNCF afin de désengorger la ville du flot de voitures qui rend la circulation difficile. De même, je voudrais citer le désenclavement de Luminy et des sites universitaires, projets essentiels au moment où nos universités s’apprêtent à fusionner.

Enfin, j’insiste sur les décisions qui pourront renforcer la sécurité sur le réseau. C’est une nécessité. Elle correspond à une réelle et légitime attente des usagers.

Lorsque je mets l’accent sur l’attractivité et le rayonnement de la ville de Marseille, des projets spécifiques sont concernés par le plan signé aujourd’hui. Au premier rang desquels, la propreté. Elle est indispensable pour la réussite du rendez-vous collectif de Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture, mais aussi pour l’aménagement du centre-ville et la semi-piétonnisation du Vieux-Port.

Là-aussi, j’ai souhaité lancer des initiatives qui ne peuvent se concevoir que dans un cadre collectif, dans leur préparation et dans leur réalisation. c’est à nous de travailler le cadre de partenariats respectueux de chacun, à la hauteur des exigences, sans céder à la piètre tentation du chacun pour soi.

Ce plan, est assurément un accélérateur de projets. Il est animé d’intentions généreuses mais surtout porté par une volonté sans failles. Ses perspectives ambitieuses, les réalisations audacieuses qu’il entend soutenir doivent stimuler les imaginations et inspirer nos coopérations futures.

Nous avons le devoir de décider et d’agir pour que notre ville, la Communauté urbaine et les Bouches-du-Rhône traversent la crise sans trop de dommages mais surtout pour que les habitants de cette terre que nous aimons sortent plus forts des épreuves qu’elle nous impose.

Car il est temps d’agir, il est temps d’initier les projets qu’il faut mettre en œuvre dès maintenant pour que, demain, Marseille et son agglomération occupent la juste place qui est la leur, au Sud de l’Europe au cœur de la Méditerranée.

Dans une situation de crise, la seule réponse qui vaille est le volontarisme, la connaissance du terrain et le dialogue direct. L’exemple de la cité Air Bel de Marseille.

Jeudi 2 avril 2009

Chers amis,

J’ai visité hier matin les cités du 4e arrondissement de Marseille, comme je m’étais longuement rendu la semaine dernière à la cité « Air Bel », à l’occasion du lancement de deux chantiers de rénovation dans le 11e arrondissement de Marseille.

Je souhaite revenir sur cette visite tant les dialogues ont été intenses avec les habitants et tant tout ce que nous avions mis en place et financé, souffre d’un retard inacceptable.

Les discussions ont été franches, c’est compréhensible. Les habitants voyaient un homme politique pour la première fois depuis fort longtemps, eux qui ont le sentiment d’être laissés à l’abandon.

Déjà, en 2006, ils avaient établis un cahier de doléances à destination des pouvoirs publics. J’avais pris la mesure de la dégradation des conditions de vie de ces 6000 foyers et m’étais engagé à les soutenir. Ils avaient alerté la mairie en vain… Je le leur avais promis, je l’ai fait et voulais vérifier le résultat sur le terrain.

Le premier objectif de ma visite était d’inaugurer deux nouvelles structures dédiées à la petite enfance, relevant de la compétence du Département. Cependant, l’efficacité sociale de ces équipements ne saurait se passer d’une rénovation globale du quartier, mission que j’avais pourtant allouée aux bailleurs sociaux avec force investissements.

Or, voilà que certains ont, semble-t-il, joué la montre. Je ne peux cacher ma stupéfaction car on sait très bien me trouver quand on a besoin de subventions. Face à cette inertie, j’ai d’ores et déjà prévenu les bailleurs sociaux que j’attendais une pleine réactivité de leur part et une implication totale. L’argent public a un coût et un objectif, celui d’améliorer efficacement la vie de nos concitoyens. Je donne donc rendez-vous à l’ensemble des acteurs dans un trimestre pour vérifier, concrètement, l’avancée des travaux.

Je suis un homme de terrain, vous le savez, et j’aime le contact direct. C’est d’autant plus important que mes interlocuteurs de la cité « Air Bel», comme les locataires que j’ai pu rencontrer hier dans les cités du 4e arrondissement de Marseille, sont au cœur des enjeux sociaux que nous devons construire.

Je ne pourrais jamais être passif face à la crise. Encore moins dans la manière dont on peut ou veut laisser filer les inégalités sociales. Les français s’interrogent, paraît-il, sur l’efficacité de la classe politique. Je les comprends, mieux vaut juger sur les actes.

Et l’exemple donné par la gestion de la cité Air Bel contient un message très clair. Si chaque acteur de ce dossier ne prend pas la mesure de ses responsabilités nous ne parviendrons pas à renouer la confiance que l’on place en nous. Le seul enjeu qui vaille est là : maintenir le maillage social contre les égoïsmes et apporter des réponses concrètes afin d’améliorer le vivre ensemble de nos territoires, quels qu’ils soient.