Etre élu à l’unanimité à la présidence de la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône est un honneur
Vendredi 5 février 2010
Chers amis,
Ce soir, ce n’est pas sans émotion que j’ai été élu à l’unanimité, par le Conseil fédéral, à la présidence de la Fédération du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône. Ce Parti, c’est ma famille.
C’est lui qui m’a porté et accompagné dans mon parcours. Je n’ai pas la mémoire courte et je sais combien je lui suis redevable.
C’est un parti exigeant, celui de « l’éternel débat », celui de l’exercice démocratique permanent, du respect de l’autre et de la parole donnée. C’est aussi celui d’une fraternité sans nulle autre pareille qui sait se retrouver, se réunir et agir ENSEMBLE lorsque l’actualité l’exige. C’est, enfin, l’addition des forces de convictions de tous les adhérents, militants, qui font de la Fédération du PS 13, l’une des plus importantes de France.
Fédération du PS 13
Avant toute chose, je tiens, très sincèrement, à saluer le travail qui a été entrepris au cours de ces derniers mois par l’équipe qui anime notre Fédération. Nous avons trop souvent regretté, dans le passé, l’absence d’initiatives, pour ne pas se féliciter des évolutions qui ont été prises en quelques mois. Ces regrets ne sont plus d’actualité et nous pouvons mesurer, concrètement, les effets de la mobilisation d’une équipe rajeunie. Sous la responsabilité d’Eugène Caselli et de Jean-David Ciot, la Fédération s’est mise en mouvement.
Notre horizon reste le même : faire avancer nos idées, être présents sur le terrain, être constructifs quand nous nous opposons et audacieux quand nous gérons. Notre feuille de route est marquée de plusieurs dates : Régionales dans quelques jours, puis Cantonales en mars 2011, présidentielles et législatives, et enfin les Municipales de 2014 ! 2014… L’année du grand chambardement territorial. La droite le prépare à coups de projets de loi iniques.
Si nous ne sommes pas capables de corriger le tir en gagnant la présidentielle, ce ne sont pas les petits calculs ou les ambitions personnelles qui nous permettront à ce moment là de nous en sortir. Lire le reste de cet article »





Ce fort sentiment d’appartenance à un territoire ne me surprend pas, je le vis au quotidien à la présidence du Conseil général (se pourrait-il qu’il inspire ceux qui, au sommet de l’État, réfléchissent à l’avenir des Départements?) , mais il conforte ce que je vous écrivais, dès le mois d’octobre 2008 : «
Chers amis,