Archive pour la catégorie ‘Européennes’

Jean-Noël Guérini : « Remettre le Parti socialiste en mouvement »

Samedi 26 septembre 2009

A l’occasion des Assises militantes organisées par la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, samedi 26 septembre 2009, Jean-Noël Guérini a tenu à expliquer pourquoi cette rencontre était importante pour remettre en mouvement le Parti.

« Nous avons analysé l’échec du parti socialiste » aux dernières élections européennes et le temps de l’analyse est pour jean-Noël Guérini d’autant plus important que c’est le seul qui convienne « pour trouver les solution adaptées ». Ces Assises départementales sont donc un des éléments de réponse « pour mettre en marche ce mouvement. »

Après le constat, l’heure est désormais « à la force de propositions ». C’est pourquoi le millier de militants socialistes présents ont pu réfléchir avec leurs élus, sur des thèmes essentiels de notre vivre-ensemble, à travers 4 ateliers « qui abordent des problèmes majeurs de la société d’aujourd’hui : le Logement, la Sécurité, l’Environnement et l’Ecole de la République. »

Analyse politique de rentrée : bilan et perspectives (PS, primaire, fiscalité, alliances, régionales, décentralisation…)

Jeudi 10 septembre 2009

Chers amis,

L’Université d’été de La Rochelle a permis au parti socialiste d’effectuer une bonne rentrée et j’espère que les semaines qui viennent nous offriront l’occasion de constater qu’il ne s’agissait pas d’une simple parenthèse. Mais, ne nous leurrons pas, si l’esprit de La Rochelle ne résiste pas aux tourbillons de l’automne, nous aurons gaspillé ce qui est la dernière chance du parti socialiste.

C’est pourquoi, je tiens à dire quelques mots sur le contexte politique de cet automne 2009 car il trace le cadre dans lequel nos propositions doivent s’inscrire.

Des propositions qui doivent être formulées de manière cohérente avec la nécessaire remise en marche du parti, qui doit retrouver le sens du mouvement et de l’initiative, tant au plan local qu’au plan national. Et nous devons le faire en partant à la bataille des régionales en traçant des perspectives claires, audacieuses et percutantes. Là aussi, ce qui comptera, au-delà d’un bon bilan, c’est le projet !

J’ai dit que La Rochelle avait permis d’adresser un certain nombre de bonnes nouvelles aux Français. J’ajoute qu’il appartient désormais à notre premier secrétaire de tenir le cap. A ses propositions, je dis chiche ! A elle de montrer qu’elle assume pleinement son rôle ! Avancer, rénover, reconstruire, c’est la seule manière de tourner la page des mois calamiteux que nous venons de vivre.

Bien avant le triste congrès de Reims, la querelle des égos, le concours de petites phrases, la course à l’échalote pour s’auto désigner candidat à la candidature, comme si le premier venu pouvait prétendre à l’investiture présidentielle, toute cette surenchère médiatique qui mettait en avant les personnes au détriment des idées était devenu le lot quotidien des socialistes.

Je vous l’avoue, j’ai mal vécu cette période politique. Je le sais, il y a un temps pour tout. Un temps pour déchirer, un pour réparer. Tout comme il y a un temps pour se taire et un temps pour parler.

Le drame, c’est que par ambition, par dépit, par fascination des médias, par perte pure et simple de repères politiques élémentaires, certains ont tout mélangé. Ces dérapages constants ont souligné notre grande position de faiblesse. Mais surtout, ils ont aussi traduit un insupportable mépris des militants, un infini mépris des hommes et des femmes qui continuent, avec courage, à se battre sur le terrain.

C’est cela qui n’est pas acceptable et c’est cela qui doit cesser ! Car si nous laissons le moindre espace aux courants, si les chapelles se reconstituent au profit d’écuries dans la perspective de 2012, si seules les ambitions s’affirment sans que le projet nous porte, alors, je vous le dis sans ambages, nous créerons les conditions de notre disparition.

Il est temps d’en finir avec ces attitudes qui font le bonheur de la Droite. Elle met un miroir devant nos disputes pour faire oublier que, tout, absolument tout, dans sa politique ne va pas dans le bon sens. Dresser ce constat, ce n’est pas oublier que l’anti-sarkozisme forcené ne fait pas un programme politique. Ce maigre bagage de la critique systématique n’est pas un projet, comme l’a enfin compris la rue de Solférino. Il est à peine un cache misère, la misère de notre absence d’idées et de courage.

Car écoutez ce que dit la droite. Depuis deux ans, elle entonne le même refrain et cherche à nous cantonner dans le camp des conservateurs, alors qu’elle aurait, elle, choisi le camp du mouvement. Si nous voulons nous dégager de ce piège mortel, à nous de bouger, à nous de passer à l’initiative. A nous d’incarner, comme nous avons su le faire dans le passé, le camp du mouvement, du progrès et de la réforme !

Mais ce changement, il ne suffit pas d’en parler. Il faut le faire vivre. Alors, mettons nous au travail, sans œillères, sans préjugés, sans tabous pour forger, ensemble, des analyses et des propositions qui permettent de comprendre les évolutions de la société. Il y a urgence à sortir de l’ornière idéologique dans laquelle nous nous sommes plongés, en nous laissant bercer par nos succès électoraux lors des élections locales.

Ici, dans la fédération des Bouches-du-Rhône, une équipe de jeunes souhaite initier cette métamorphose. Elle a carte blanche, avec le soutien d’Eugène Caselli (Premier fédéral) et de Jean-David Ciot (premier fédéral délégué), pour balayer les habitudes. Il est temps, il est grand temps, que les murs de la rue Montgrand redeviennent le lieu où les débats soient l’occasion de dialogue, de rencontres et d’enrichissement.

C’est ainsi que nous renouerons les liens avec ceux et celles que nous avons déçu, ceux et celles qui sont critiques à notre égard, ceux et celles qui pensent que nous ne sommes qu’une machine à distribuer les investitures à la veille des élections.

Ce bond en avant, il est d’autant plus nécessaire que la période que nous traversons est une période de remise en question. Ce n’est pas en étant repliés sur nous-mêmes, en étant recroquevillés sur nos certitudes que nous pouvons retrouver notre crédibilité.

La crise nous oblige à penser et à agir autrement. Et la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône n’échappe pas à cette mutation. Alors, ouvrons ce grand chantier, et menons le à bien, en étant mobilisés sur la rénovation de nos pratiques et la préparation de notre projet.

Au-delà de la situation de cette rentrée, je voudrais aborder, franchement, ces questions qui sont au cœur de la rénovation. Le cumul, bien évidemment. Les primaires, cela va de soi. Et puis, aussi, les régionales, dans sept mois. Lire le reste de cet article »

Européennes 2009 : Jean-Noël Guérini soutient la liste Vincent Peillon (PS)

Samedi 6 juin 2009
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A l’occasion des élections européennes 2009, Jean-Noël Guérini déclare, lors d’un dîner-débat : « j’ai souhaité que Vincent Peillon mène la liste » du PS dans le grand Sud-Est. C’est « un ami » mais surtout une « éminente personnalité qui a une connaissance totale des enjeux européens, de la Méditerranée, de l’Europe du Sud ».

Karim Zéribi, son colistier, est un « homme fidèle en amitié et dans ses convictions » que Jean-Noël Guérini a appris à connaître lorsqu’il était son porte-parole pendant les municipales 2008 à Marseille.

Poursuivant son propos, il en appelle à la « jeunesse pour défendre les valeurs » d’un parti socialiste qui doit « évoluer en permanence » et s’ouvrir à tous.

Euro-méditerranée : « il est grand temps de passer à la vitesse supérieure ! »

Vendredi 5 juin 2009
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A l’occasion d’un dîner-débat sur «les enjeux d’une véritable coopération entre les pays des deux rives de la Méditerranée» organisé par Vincent Peillon et Karim Zeribi, candidats socialistes aux élections européennes du 7 juin prochain dans le grand Sud-Est ; Jean-Noël Guérini a souhaité expliquer à l’auditoire sa vision des rapports euro-méditerranéens.

Propos :

 » La proximité géographique et une longue histoire ont tissé des liens étroits et multiples entre les pays du pourtour de la Méditerranée et la France. Cette proximité est naturellement plus grande encore avec les Bouches-du-Rhône et avec Marseille dont l’histoire méditerranéenne n’est plus à écrire.

La présence ancienne sur notre sol de nombreuses communautés parfaitement intégrées, issues des pays de la Méditerranée, le flux incessant de nos échanges économiques, la francophonie toujours présente au Maghreb et au Proche-Orient, marquent l’importance des liens qui nous unissent à l’espace méditerranéen.

Cet espace constitue donc pour nous les méditerranéens de l’Europe un enjeu stratégique, à la fois politique, économique, social et culturel. Autant de grands défis qu’il nous faut regarder avec lucidité pour pouvoir les surmonter et contribuer à bâtir, une Méditerranée prospère, apaisée et réconciliée avec elle-même.

Nous le savons, des réformes économiques et structurelles induites par l’internationalisation des échanges doivent être réalisées dans de nombreux pays du sud et de l’est de la Méditerranée. Les flux migratoires doivent être gérés, tout comme doivent être minorés les risques d’incompréhensions culturelles. Nous avons donc intérêt à ce que les États des deux rives parviennent à apporter des réponses adaptées à ces questions fondamentales pour construire le futur.

Dans cette perspective, il est également essentiel que l’Europe apporte aussi des réponses politiques tout en mettant en place des programmes pragmatiques d’aide au développement. Sur ce point, nous avons, nous parlementaires, élus, chefs d’entreprises, universitaires, acteurs de la société civile un véritable devoir d’alerte. Nous devons et nous pouvons peser, nous les méditerranéens de l’Europe sur les orientations et les décisions de Bruxelles pour qu’elle ne regarde pas seulement vers l’Est, mais qu’elle se penche aussi vers son Sud. Lire le reste de cet article »

Jean-Noël Guérini : « Il faut défendre notre agriculture en Europe et notamment notre vin rosé ! »

Vendredi 5 juin 2009
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Au moment où Jean-Noël Guérini ouvre Terroir 13 à l’hôtel du Département ce matin – cette grande ferme qui offre à voir, à sentir et goûter tous les talents des agriculteurs des Bouches-du-Rhône – Il a insisté, hier soir, à l’adresse de Vincent Peillon et Karim Zeribi (candidats PS aux européennes dans le grand Sud-Est) combien « l’agriculture est essentielle ».

Précisant « que le département des Bouches-du-Rhône est le premier producteur de fruits et légumes de France », il a rappelé que ce leadership devait être conforté en Europe alors qu’un agriculteur sur 10 partant à la retraite était remplacé : « il faut défendre notre agriculture ! » a-t-il martelé.

Vin rosé : « nous ne voulons pas de bibine, de mélange ! »
Poursuivant son propos, Jean-Noël Guérini a tenu a affirmer combien il était opposé au coupage de vin blanc et rouge sous le label « rosé » : « nous ne voulons pas de bibine, de mélange, tout ceci est un non sens ! ».

« Je demande aux futurs députés européens que vous fassiez déplacer en Provence pas seulement le Directeur général de l’administration bruxelloise, mais le commissaire européen  » à l’agriculture pour qu’il vienne découvrir concrètement le savoir-faire des viticulteurs régionaux. Très offensif, il conclut : « On a pas le droit de condamner une partie de notre viticulture ! ».

« Les réalités au-delà du discours » : 3 questions à Jean-Noël Guérini (La Marseillaise)

Jeudi 4 juin 2009

Jean-Noël Guérini a accordé une interview hier au quotidien La Marseillaise dans laquelle il revient sur la crise économique et les moyens de sa politique de relance dans les Bouches-du-Rhône.

La Marseillaise : Le 4 décembre dernier le Président Nicolas Sarkozy a présenté, selon ses termes, un très ambitieux plan de relance. Six mois plus tard, quel est votre sentiment ?

Je ne vais pas ici revenir sur les origines de la crise. Chacun les connaît et la croyance naïve dans les possibilités du marché à s’autoréguler ont été cruellement démenties. Face à la récession, il était urgent de réagir. De ce point de vue, il n’y a pas de discussion possible. Il n’était pas question, au moment où tout laissait prévoir un terrible mouvement de ressac, de rester les bras croisés.

Ce que je remarque, ensuite, c’est que ceux qui trouvaient les racines du mal français dans notre système, sont aujourd’hui en première ligne pour les défendre. Il ne faut pas avoir la mémoire courte ! Le gouvernement a annoncé un train de mesures qui se sont déployées au cours de ces derniers mois. Seulement, il faut faire plus et il faut faire mieux.

C’est à l’échelle de l’Europe qu’il est nécessaire d’agir… Un grand emprunt, la défense de l’emploi, la défense des services publics, des avancées démocratiques…

La Marseillaise : Sur les sommes promises par Nicolas Sarkozy, 2,5 milliards étaient à la charge des collectivités. Comment le Conseil général des Bouches-du-Rhône a-t-il réagit ?

Avec courage et avec volonté. En visant l’efficacité. J’ai proposé un plan d’action contre la crise qui va se déployer sur les cinq années à venir. D’un montant de 500 millions d’euros, il est divisé en deux volets et doit favoriser la mise en œuvre de nouveaux projets pour la Communauté Urbaine de Marseille et pour le reste du Département des Bouches-du-Rhône.

Dans le même temps, sans augmenter les impôts, ce qui est essentiel pour défendre le pouvoir d’achat des habitants du département, nous maintenons nos investissements à hauteur de 500 millions d’euros. cela représente en moyenne le maintien ou la création de quelque 10 000 emplois.

C’est ainsi, en privilégiant l’investissement, en étant aux avants postes pour le développement et le rayonnement, que nous pouvons mettre en place des politiques qui permettront à notre département de sortir plus forts et plus justes de la période critique que nous traversons. Et nous avançons sur ce chemin en maintenant nos politiques sociales, alors que la crise ampute très largement nos marges de manœuvre.

La Marseillaise : Le plan gouvernemental prévoyait notamment de renforcer les entreprises, stimuler l’emploi, investir dans le logement et soutenir les ménages modestes. Où en sommes nous réellement ?

Mais ce que vous évoquez c’est ce qu’il faut faire. C’est d’ailleurs les axes sur lesquels le Conseil général, dans le cadre de ses compétences et de part ses choix volontaristes œuvre avec constance. Seulement, dans le plan gouvernemental, il y a loin de la coupe aux lèvres.

C’est d’ailleurs une des marques de fabrique de la majorité actuelle. On communique beaucoup et à l’arrivée on se retrouve avec des choix insuffisants. Quand j’entends le montant des sommes qui pourraient être débloquées pour le Grand Paris, je me dis que décidément on doit pouvoir faire davantage pour la seconde ville de France et son territoire.

Meeting du PS à Marseille pour les européennes :  » Nous devons dire, simplement, notre passion d’Europe »

Mardi 19 mai 2009

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A l’occasion du meeting national du PS pour les élections européennes, ce soir au Dock des Suds de Marseille, Jean-Noël Guérini vient tout juste de prononcer ce discours :

 » Chers amis,

C’est un réel plaisir pour moi d’être aux côtés de Martine Aubry, de Vincent Peillon, de Michel Vauzelle, de Claude Haut, d’Eugène Caselli et de tous ceux qui mènent la bataille des élections européennes.

J’aime quand nous sommes rassemblés comme nous le sommes ce soir et je suis heureux d’accueillir notre première secrétaire, Martine Aubry. Pour nous tous, ici, sa présence est un moment important et je veux saluer sa ténacité et sa volonté qui, j’en suis certain, constituent des atouts importants pour le parti socialiste. Elle a commencé son travail, qui exige du courage et de la patience et soyez certains, mes amis, que nous serons toujours, avec elle, en première ligne pour le renouveau du parti, qui plus que jamais, doit être le fer de lance d’une gauche moderne.

Le Vaucluse, les Alpes, le Var, Marseille… En un mot, un Sud riche de sa diversité fort et fier de son identité. Un Sud qui fait entendre sa voix autour de leaders, d’élus et de militants conscients des enjeux du 7 juin. Ce Sud, des candidates et des candidats déterminés le sillonnent depuis plusieurs semaines, pour aller à la rencontre d’électrices et d’électeurs que la crise bouscule et déboussole. Ils ont engagé la bataille, ici, dans ces terres souvent rétives aux directives bruxelloises, qui abandonnent trop souvent l’Europe aux vertiges du laisser faire libéral en oubliant sa dimension sociale.

Pourtant, aujourd’hui, chacun attend de l’Europe qu’elle intervienne énergiquement pour donner un nouveau cours au développement, un cours respectueux du modèle français, notre modèle social qui revient à l’honneur et qui sert aujourd’hui d’amortisseur aux conséquences les plus dures de la crise. C’est cela l’enjeu du 7 juin.

Alors, nous devons, durant dix neuf jours, répéter et marteler un message simple. Nous devons chasser l’indifférence de ceux qui se réfugient dans l’abstention pour dire leur défiance face à un système qui les rejette. Il nous appartient, dans un grand élan mobilisateur, de faire renaître la confiance qui inspirait les choix des pères fondateurs d’une Europe qu’il faut toujours construire. Lire le reste de cet article »

Européennes : meeting national du PS ce soir à 19h au Dock des Suds

Mardi 19 mai 2009

Chers amis,

A l’occasion des élections européennes, je vous invite à venir assister au meeting national du Parti socialiste à Marseille, en présence de Vincent Peillon et Martine Aubry.

Ce soir à 19h00 au Dock des Suds
12, rue Urbain V, 13002 Marseille

Le meeting sera entièrement diffusé en vidéo en direct sur le site de campagne : www.changerleurope.fr

Elections européennes avec Vincent Peillon :  » Nous avons 70 jours pour aller au-devant de 11 millions de citoyens « 

Lundi 30 mars 2009

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Cher amis,

j’ai été heureux de retrouver mes camarades socialistes, samedi midi aux Pennes-Mirabeau, à l’occasion d’un banquet républicain qui était aussi le premier événement de la campagne des européennes. Ce rendez-vous a été un succès, puisqu’il a réuni plus de 400 personnes, preuve de la mobilisation sans faille de la fédération du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône et du rôle majeur de nos secrétaires de sections.

En présence de Vincent Peillon, notre tête de liste aux élections européennes dans le grand Sud-Est, d’Eugène Caselli, le premier secrétaire fédéral du PS 13 et Président de la Communauté urbaine de Marseille et de Michel Vauzelle, le Président de la Région PACA et notre tête de liste aux prochaines élections régionales, entre autres.

Ce rendez-vous était important car, contrairement à ce que certains peuvent imaginer, le scrutin européen ne sera pas sans effet sur le cours d’une construction européenne en panne. Il aura aussi des conséquences directes sur la vie politique locale, régionale et nationale.

C’est pourquoi j’ai tenu, devant les secrétaires de section sans qui nos initiatives et nos messages resteraient lettre morte,   » à apporter quelques précisions :

Elles touchent, vous pouvez l’imaginer, à la vie de notre parti et aux difficultés que nous éprouvons à retrouver une crédibilité après le désastreux congrès de Reims. Je l’ai dit, et je le redis aujourd’hui, j’assume l’ensemble des choix qui ont été les miens et que vous avez partagé au cours de ces derniers mois.

J’assume la liste des européennes, toute la liste, et je suis fier de me retrouver au côté de Vincent Peillon, qui va mener un combat difficile dans une grande région composée de seize départements. Et, pour être clair, je ne lui demande pas de faire aussi bien qu’en 2004 qui fut une année électorale remarquable pour les socialistes.

Je lui demande, et vous vous associez, j’en suis certain, à cette requête, de faire aussi bien en défendant nos idées du lac de Genève à Bonifacio. Je me suis expliqué avec lui sur certaines de ses déclarations et sachez qu’il n’y a pas, entre nous, le moindre désaccord. J’assume l’ouverture et le rassemblement qui constituent son ossature et sont un message adressé à l’ensemble de nos concitoyens. Lire le reste de cet article »