Archive pour la catégorie ‘Environnement’

Le parti de la démocratie

Mardi 15 juin 2010

Chers amis,

Hier soir Pierre Moscovici, député du Doubs et membre de la direction nationale du PS, a répondu à l’invitation de la fédération du PS 13 pour venir débattre avec les militants des Bouches-du-Rhône des orientations sur la rénovation du parti socialiste adoptées, mardi dernier, par le Conseil national.

C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai participé à ce débat d’un excellent niveau, vivant, parfois vif, mais toujours animé d’un réel respect et de l’envie de faire avancer la réflexion. J’ai d’ailleurs noté que, même si les réunions se succèdent depuis quelques mois à la rue Montgrand, la qualité des débats et l’engagement des militants de notre fédération ne se démentent pas. J’ai repensé hier à la leçon que me donnait Gaston Defferre lorsque j’étais son jeune secrétaire : « le Parti socialiste ne mourra pas, car c’est le parti de l’éternel débat ».

Le débat, la démocratie, la transparence, c’est la force du Parti socialiste, encore plus au moment où le pouvoir est de plus en plus centralisé au sommet de l’Etat. Notre parti est de nouveau au travail, des réflexions sont engagées, la confrontation des idées s’est remise en place et, grâce à l’abnégation de Martine Aubry, nous parlons d’une voix et prenons des engagements pour les Français.

C’est une bonne nouvelle et un message d’espoir qui est lancé à la gauche, et au delà, à tous ceux qui souhaitent une autre politique que celle menée par le gouvernement de M. Sarkozy. Nous mesurons chaque jour les effets désastreux sur l’emploi de la crise, qui pèse sur les salaires et sert de prétexte à la droite pour balayer des acquis essentiels. Cette crise, qui dure et s’approfondit, appelle de notre part un comportement exemplaire.

Nous devons être crédibles sur le plan social et sur le plan économique, nous avons l’obligation d’être attentifs aux changements du monde, et nous avons l’impérieux devoir d’accompagner nos propositions pour l’alternance d’un nouveau souffle pour la démocratie.

La convention nationale a su formuler des propositions cohérentes et justes sur la parité, la représentation de la diversité ou encore l’organisation de l’ensemble de nos instances.

L’organisation et le calendrier des primaires est très ouvert, et permet à chacun de se présenter s’il pense pouvoir représenter l’alternative à la droite dure qui nous gouverne. Je souhaite toutefois que nos responsables nationaux fassent preuve de sagesse et soient capables, au moment de l’ouverture de ces primaires, de se rassembler autour d’un(e) seul(e) candidat(e) pour donner de notre parti une image neuve, cohérente, compacte.

Pour la règle du non-cumul des mandats, qui je le répète doit impérativement être associée à un véritable statut de l’élu, la manière dont Martine Aubry a su dégager des propositions faisant consensus traduit un état d’esprit qui permet de recréer la confiance et contribue à renforcer notre crédibilité.

Il est désormais nécessaire de rester sur le cap que nous nous sommes fixés. Car c’est en effectuant ce travail que nous montrerons à nos concitoyens que nous avons la volonté et la force de conduire la France à l’alternance.

Nous saurons le faire si nous nous engageons résolument dans cette démarche et si nous appliquons, avec courage, les décisions que nous prenons en commun. C’est un vrai défi. Nous avons su le relever et nous allons, j’en suis certain, en faire un atout pour rassembler largement la gauche et, au-delà, l’ensemble des Français.

Au contact des habitants des 13e et 14e arrondissements de Marseille

Vendredi 11 juin 2010


Marseille : Jean-Noël Guérini visite les 13° et 14° arrond.

Chers amis,

J’ai visité, hier, plusieurs quartiers des 13e et 14e arrondissements de Marseille, en compagnie du maire d’arrondissement, Garo Hovsepian et de la députée de la circonscription, Sylvie Andrieux.

Vous le savez, je ne me sens jamais aussi bien que lorsque je suis au contact des marseillaises et des marseillais, dans la rue, au plus proche de leurs préoccupations. C’est dans la proximité et la concertation que je conçois l’action politique.  C’est dans cet état d’esprit qu’avec les conseillers généraux du secteur, Michel Pezet, Denis Rossi, Félix Weygand, Rébia Bénarioua et Christophe Masse qui représentait son père Marius, nous sommes allés à la rencontre des forces vives du « 13/14 ».

Dans un premier temps, nous avons évoqué la requalification du quartier de St-Just, puis en visitant les commerçants de La Rose nous avons pu mesurer l’ensemble de leurs difficultés quotidiennes. Au Métro La Rose nous avons eu le plaisir avec Eugène Caselli, président de la Communauté urbaine, d’annoncer les projets d’extension du parking et du bus en site propre vers Château Gombert et Saint-Jérôme. Après un échange avec les commerçants et les riverains sur la place du jeu de boules des Olives, au cœur du noyau villageois, nous avons pu dialoguer avec l’ensemble des présidents de CIQ et les représentants de plusieurs associations de ces deux arrondissements qui comptent plus de 150.000 habitants.

Je relève trois problèmes qui se posent de manière récurrente de St-Just aux Olives, en passant par La Rose :

- le « tout voiture » entraîne de nombreuses nuisances qui mettent à mal la quiétude et la vitalité des noyaux villageois de Marseille : routes engorgées, trafic saturé, stationnement anarchique…

- le quart des logements construits à Marseille l’est dans les 13e et 14e arrondissements, cette situation aggrave une pression immobilière qui ne permet pas de proposer un toit à chacun, notamment les plus jeunes qui voient l’accès au logement freiné par la hausse du foncier et des loyers.

- la « frontière » implicite entre le nord et le sud de Marseille a eu pour conséquence de priver ces arrondissements de nombreux équipements structurants dont les habitants ont cruellement besoin (espaces verts, crèches, etc.)

C’est d’abord par un effort considérable dans les transports que nous pourrons désenclaver ces quartiers. Dans le cadre du plan quinquennal d’action contre la crise, 150 millions d’euros ont été débloqués par le Conseil général pour assurer un maillage performant du territoire et disposer d’un réseau de transport public souple, attractif et fiable. Les 13e et 14e arrondissements bénéficieront de ces aménagements d’ici à 2014, avec les lignes de Bus à Haut Niveau de Service, aménagés « en site propre », les transports collectifs se verront très sérieusement améliorés, aux plans matériel et de sécurité.

Bien sûr, les délais sont longs, et les élus que nous sommes ne sont pas des magiciens. Nous devons nous battre, sans cesse, pour pallier le désengagement de l’Etat. L’exemple le plus probant est celui de la L2, toujours annoncée, jamais terminée…

En fait, seule une mutation en profondeur de la ville de Marseille permettra de parvenir à un véritable mieux vivre dans nos quartiers. Avec Eugène Caselli, nous essayons de travailler à une approche globale visant à terme à donner à notre ville une unité. Cela passe par une requalification urbaine qui fluidifie et facilite l’ensemble des déplacements, qui valorise tous les quartiers, revitalise le tissu économique et favorise l’emploi.

Ce travail de longue haleine ne pourra pas se faire sans l’implication des représentants des CIQ, des commerçants et des associations dont les actions bénévoles ont un effet moteur dans la vie de la cité.

Ensemble nous saurons tisser un projet de société, dans sa dimension économique, environnementale et sociale.

TERROIR 13 : excellence et proximité agricole

Vendredi 4 juin 2010

Chers amis,

Avec plus de 35 000 visiteurs, 100 exposants, 300 animaux… TERROIR 13 est une belle fête qui crée du lien entre la ville et cette ruralité si présente et importante dans notre département. La manifestation, qui fête sa 14e édition, en partenariat avec la Chambre d’agriculture, est devenue le plus grand salon agricole des Bouches-du-Rhône. Durant tout le week-end, je vous invite à venir à l’Hôtel du département pour découvrir ces professionnels épris de qualité dans leur savoir-faire, déguster leurs produits frais qui sentent bon notre terroir de Provence.

Avec clairvoyance les agriculteurs de notre département ont su éviter les débordements productivistes pour se concentrer sur l’authenticité. Le Conseil général a compris depuis longtemps que seuls les agriculteurs qui s’engagent dans un processus de qualité reconnu par les consommateurs garantiront leur avenir. Nous n’hésitons pas à mettre des moyens pour leur permettre d’y parvenir.

La proximité entre producteurs et consommateurs est essentielle : si une relation reposant sur la confiance et les échanges se noue, c’est une micro-économie sociale et solidaire qui se développe. Nous n’avons pas encore exploité toutes les pistes des circuits courts mais, pour les promouvoir, le Conseil général a notamment lancé l’opération « Manger autrement au collège » grâce à laquelle plus de 500 000 repas à base de produits frais issus des Bouches-du-Rhône sont servis chaque année à près de 21 000 élèves.

Bien entendu, ce sont Les agriculteurs qui sont les garants, par leur travail, de notre équilibre nutritionnel et, plus avant, de notre qualité de vie. Ils ont souffert d’une année 2009 difficile. C’est pourquoi avec Claude Vulpian, conseiller général délégué à l’agriculture, nous avons fait adopter un budget agricole en hausse de 6% en 2010 et débloqué une enveloppe de 500 000€ pour venir en aide aux agriculteurs sinistrés par la neige. Une autre enveloppe de 500 000€ sera débloquée lors de la commission permanente du 18 juin pour venir en aide aux agriculteurs durement touchés par la crise dans les Bouches-du-Rhône. La solidarité avec nos agriculteurs s’avère, plus que jamais, nécessaire.

Ainsi, le Conseil général continuera de les accompagner à travers, notamment, un Projet Départemental Agricole, que je souhaite ambitieux et concret. Ensemble, continuons de développer le lien entre les agriculteurs et les habitants des Bouches-du-Rhône. TERROIR 13 en est un bel exemple !

Marseille : Forum mondial de l’eau

Vendredi 4 juin 2010

Chers amis,

L’initiative d’organiser à Marseille en 2012 le 6e Forum Mondial de l’eau a trouvé naturellement mon appui et, dès la première heure, le soutien du Conseil général des Bouches-du-Rhône. En effet, au-delà de l’événement international, bénéfique pour la ville que nous aimons, la question politique est déjà brûlante.

Si le développement économique est au cœur de nos préoccupations, il doit s’accompagner d’un souci constant de préservation d’un environnement très précieux, mais aussi très fragile. Ce n’est d’ailleurs pas incompatible, à condition de raisonner à long terme. Le déclin de la biodiversité signifie perte de substances utiles, de ressources génétiques, de médicaments potentiels.

En 50 ans, la consommation de l’eau a été multipliée par trois, provoquant la réduction en quantité et en qualité des flux d’eau et l’amoindrissement de nombre d’écosystèmes terrestres, aquatiques et côtiers.

Chacun sait que si rien n’est fait, dans 20 ans seulement, 40% de la population mondiale n’aura pas accès à une eau propre et à l’horizon de la fin du siècle, entre un et trois milliards de personnes souffriront du manque d’eau sur notre planète. Dans les pays riches, le manque d’eau implique réduction de la qualité de vie et la perte de compétitivité. Et dans les pays pauvres, famine et conflits.

Nous devons progresser, ensemble. Chacun de nous, à son échelle, doit contribuer à la redéfinition d’un modèle économique, dont la crise récente, violente, a mis en lumière la nécessité absolue. Un modèle économique fondé sur la mesure et l’équilibre, de nouveaux modes de production, de consommation et d’échanges. Un modèle économique qui doit systématiquement offrir une évaluation fiable et quasi immédiate des impacts de ces politiques, afin d’assurer la préservation des ressources naturelles.

A ce titre j’ai eu hier matin en prononçant mon discours au Palais du Pharo, une pensée émue pour Mme Danielle Mitterrand qui depuis plus de 20 ans œuvre avec sa Fondation France Libertés à « construire un monde plus juste et plus solidaire dans lequel chacun puisse exercer sa liberté dans le respect de l’autre », notamment dans le domaine de l’eau avec beaucoup d’actions de proximité. Dans mon approche de la politique, je garde à l’esprit parmi d’autres, son modèle, cette capacité d’action puissante et déterminée au service d’un mieux vivre pour tous sur notre planète.

Coopération métropolitaine : une volonté commune, une ambition d’avenir partagée

Jeudi 20 mai 2010


Intercommunalités : vers un avenir commun

Chers amis,

Avec l’ensemble des présidents des intercommunalités des Bouches-du-Rhône nous avons eu cet après-midi une séance de travail à l’Hôtel du Département destinée à poser les bases du développement de la coopération métropolitaine.

Je ne vais pas ici revenir sur le projet de loi de réforme territoriale qui va être soumis à l’appréciation des parlementaires. J’ai déjà eu l’occasion de vous dire mon avis, et mes désaccords.

Je n’entends pas non plus insister sur les inquiétudes qui se sont manifestées après la suppression de la taxe professionnelle, suivie aujourd’hui par l’annonce d’un gel, ou d’une diminution des crédits de l’Etat.

Toutefois, nul n’ignore ce contexte et je pense que l’initiative que nous avons prise, au travers de cette discussion autour de la coopération métropolitaine est une façon novatrice de répondre à la crise.

Pour nous, il n’est pas question de commencer notre travail en traçant un périmètre. C’est certainement la plus mauvaise façon de traiter un dossier complexe, qui exige de l’intelligence, de la prudence et de la patience.

Au terme de périmètre, je préfère celui de projets. C’est la seule façon de rechercher une nécessaire solidarité entre les territoires dans le respect de l’identité et de la culture de chacun. L’heure n’est plus à l’égoïsme, l’isolement et le repli sur soi ne peuvent être des solutions d’avenir.

Pour vous donner un exemple de la méthode que nous privilégions, c’est la création du syndicat mixte des transports qui doit servir de base à notre travail. Cette approche nous permettra également de dépasser les clivages politiques, tout en associant le monde économique à notre démarche.

C’est la meilleure des manières d’apporter des réponses novatrices, de proximité, aux attentes de nos concitoyens.

________________

coopération métropilitaineA l’issue de cette rencontre un communiqué commun a été présenté à la presse :

Coopération métropolitaine : Une volonté commune, une ambition d’avenir partagée

La réforme territoriale contestée qui va être débattue au Parlement dessine les contours d’une nouvelle organisation pour nos territoires. Dans ce contexte, nous avons décidé d’initier une coopération sur la base de la responsabilité collective et de la confiance mutuelle.

Nous savons que l’isolement et le repli sur soi sont des solutions à courte vue. Nous refusons également de réduire la question métropolitaine à un enjeu politicien.

Si Marseille doit être confortée dans son rôle de capitale euroméditerranéenne, nous affirmons que le développement d’une coopération métropolitaine, respectueuse des territoires et des communes, ne peut pas passer par la création autoritaire d’une superstructure aux pouvoirs exorbitants.

C’est pour cela que les présidents des intercommunalités des Bouches-du-Rhône, et le président du Conseil général, entendent fédérer compétences et énergies, mutualiser savoirs et savoir faire et regrouper des moyens pour traiter des dossiers structurants.

Nous avons su le faire en créant le syndicat mixte des transports, ou bien en participant, ensemble, au projet de Marseille – Provence, capitale européenne de la culture.

Continuons, dans le cadre du volontariat, en prenant en compte les identités et la culture qui font la richesse de nos territoires, en privilégiant la recherche constante de l’efficacité au service de l’intérêt public. Ainsi, nous posons les bases d’une aire métropolitaine multipolaire de projets.

C’est notre volonté commune, c’est l’ambition que nous partageons !

L’économie et le tourisme, l’université et la recherche, l’aménagement du territoire, le logement, l’agriculture, le cadre de vie et les espaces naturels, la culture, le sport et les loisirs : ce sont les thèmes sur lesquels nous travaillons. Ils sont au cœur des projets qui nous aiderons à initier cette coopération métropolitaine afin de faciliter la vie de nos concitoyens.

Cette coopération se construira en partageant une même ambition, dans le respect de chacun, au profit de tous.

Pour aboutir à ce projet concerté, et surtout partagé, il est important de mettre en place une gouvernance plurielle, qui rassemblera les exécutifs et les forces vives du département, organisée autour d’une conférence des exécutifs à présidence tournante.

Ainsi, avec pragmatisme et réalisme, nous concrétiserons une volonté commune, garante du respect de nos territoires, de nos concitoyens, pour réaliser dans le cadre d’une ambition partagée des projets d’avenir.

A la rencontre des habitants des 15e et 16e arrondissements de Marseille

Vendredi 7 mai 2010


Marseille : Jean-Noël Guérini visite les 15° et 16° arr.


Chers amis,

A l’invitation de Samia Ghali, maire des 15e et 16e arrondissements de Marseille, je suis allé hier passer la journée sur le terrain à la rencontre des habitants, des commerçants, des associations, des entrepreneurs.

Comme président du Conseil général des Bouches-du-Rhône, il est important pour moi d’aller vérifier concrètement l’état d’avancement des travaux engagés ou financés par le Département. Ce n’est pas en restant assis dans son bureau que l’on impulse avec efficacité une dynamique, que l’on sent les choses.

A titre plus personnel, j’aime ces moments de dialogues francs, parfois animés, toujours directs, sur le terrain, au plus près de nos concitoyens. Je sais d’où je viens et je n’ai jamais oublié le sens de mon engagement politique.

Selon moi, rien d’efficace ne peut s’engager sans cet échange permanent avec les forces vives des quartiers, celles qui bénéficieront des investissements réalisés par une institution. C’est ma manière de voir et de faire les choses : aller à la rencontre, être à l’écoute, dialoguer et agir concrètement.

C’est pourquoi cette visite des 15e et 16e arrondissements m’a permis de faire le point sur les projets de requalification des places Susini et Goudard à Saint Louis, tout comme celle des Abattoirs devant l’école de la 2e chance.

Ladite école, dont le Cg 13 est membre fondateur, dans laquelle nous avons pu déjeuner avec l’ensemble des présidents des Comités d’intérêt de quartiers, la fédération des commerçants et les élus locaux. Occasion d’un long moment de dialogue avant de repartir rencontrer les riverains du futur giratoire de Graveleau.

Plus tard, à Corbières, une présentation de la mise en sécurité de la route des plages et, plus avant, de la requalification globale de la RD 568 (entre le Tunnel du Resquiadou et l’avenue André Roussin) a été l’occasion d’un échange avec les représentants des CIQ de l’Estaque. Là aussi, rien ne se fera sans une concertation permanente.

Après une visite de l’espace Senior de Verduron, la rencontre avec les habitants et les associations des cités Bourrely et Perrin, au centre social, au cœur de la cité, a été particulièrement constructive. Ascenseurs, insalubrité, insécurité… Les problèmes du quotidien ont pu être traités en présence des responsables de 13 habitat, le bailleur. Je serai vigilant quant à la suite concrète donnée aux décisions prises hier.

En fin de journée, à la maison d’arrondissement du Chalet, l’ensemble des associations du secteur, qui font un travail formidable dans ces quartiers, ont pu dire leurs attentes et expliquer leurs projets. Dans la difficulté, elles savent tisser les liens sociaux nécessaires au vivre et au savoir-vivre ensemble, notamment auprès des plus jeunes.

Cette visite d’hier n’est qu’un exemple de la vie d’un élu de proximité, ce n’était pas la première, ce ne sera assurément pas la dernière. Je le dis d’autant plus facilement que je ne suis pas en campagne électorale, en quête d’aucun mandat : j’irai, dans les semaines qui viennent, visiter tous les quartiers de Marseille, comme j’ai l’habitude de le faire dans l’ensemble du département.

« Dimanche, mobilisons-nous et votons pour la liste conduite par Michel Vauzelle »

Vendredi 19 mars 2010

21-marsChers amis,

Dimanche dernier, les électeurs des Bouches-du-Rhône et de Marseille ont clairement exprimé leur volonté de voir Michel Vauzelle prolonger son travail à la présidence de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

A l’occasion du second tour, ce dimanche 21 mars, l’élan qui s’est traduit lors du premier tour doit trouver une traduction concrète avec la victoire de la liste qui rassemble l’ensemble des forces de gauche.

Face à la droite, face à l’extrême droite, pas une voix ne doit manquer à l’Alliance de l’Olivier qui réunit les forces qui gèrent la région depuis de nombreuses années.

Pour l’emploi, pour le logement, pour des transports collectifs de qualité, pour la justice sociale et la défense des services publics de proximité, le choix est clair : il faut voter et faire voter pour Michel Vauzelle.

S’abstenir, croire que la bataille est gagnée, c’est donner une marge de manœuvre à nos adversaires.

La mobilisation doit être à la hauteur de l’espérance de tous ceux et toutes celles qui veulent garder le cap, dans notre département, à Marseille, et entendent construire, avec le succès du 21 mars, d’autres succès, d’autres victoires.

Jean-Noël Guérini rencontre les habitants du centre ville de Marseille

Mercredi 3 mars 2010


Jean-Noël Guérini en visite au centre-ville de Marseille

————————

Jean-Noël Guérini est allé, hier, à la rencontre des habitants des 1er, 2e et 3e arrondissements de Marseille.

Aux côtés d’Eugène Caselli (président de La Communauté urbaine de Marseille), de Lisette Narducci (maire du 2e secteur de Marseille, vice-présidente du Conseil général), de Josette Sportiello (Conseillère générale du canton de Belsunce, conseillère municipale), de Jean-François Noyes (Président de 13 Habitat, Conseiller général du canton de St Mauron), de Miloud Boualem (Conseiller municipal et conseiller communautaire) et de nombreux élus ; Jean-Noël Guérini a pu échanger directement avec les marseillaises et les marseillais du centre ville.

Durant cette journée marathon il n’a pas manqué de souligner, notamment aux acteurs associatifs, aux commerçants et aux représentants des Comités d’intérêt des quartiers concernés, combien le Conseil général des Bouches-du-Rhône investit pour soutenir la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole dans les projets du centre ville marseillais : transports (le centre ville au cœur d’un axe Nord-Sud…), voirie (piétonisation du Vieux port, requalification du Boulevard National…), cadre de vie (réaménagement des places du centre ville, pôle santé à la Joliette…).

Régionales : « Faire gagner la liste que Michel Vauzelle conduit avec talent et dynamisme.»

Mardi 23 février 2010

Guérini soutient Vauzelle a Allauch

Chers amis,

J’étais hier à Allauch pour la présentation du projet de Michel Vauzelle. Entouré d’élus et de militants, j’ai tenu à exprimer mon soutien à  Michel  qui mène pour la Région Provence-Alpes Côte d’Azur une campagne dynamique, porteuse de nos espoirs et de notre attachement à la République.

 » Cher Michel, Chers amis

Notre présence, ici,  aux côtés  de  Michel, souligne une mobilisation qui ne doit pas se relâcher dans les 20 jours qui nous séparent du premier tour.

Et cette mobilisation, nous devons tout faire pour qu’elle s’amplifie jusqu’au succès du 21 mars.

Nous prouverons ainsi, avec l’arrivée du printemps, que les socialistes savent honorer les grands rendez-vous.

Car nous gagnerons sur nos valeurs, notre travail, notre engagement quotidien d’élus, mais également sur notre vision, notre capacité à porter un espoir et à nous mettre en perspective. C’est dans cet esprit que dans quelques instants, Michel va vous présenter le projet qu’il défend pour la Région Provence-Alpes Côte d’Azur.

N’en déplaise à la droite, il ne se contente pas d’avoir un bilan, si bon soit-il !

Il a aussi un projet, prouvant qu’à la Région comme dans les collectivités qu’elle gère, la gauche ne se laisse pas porter par la force des habitudes.

La gauche a une ambition et des idées pour celles et ceux qui habitent un territoire aux mille et une richesses. Elle a une vision qui sait allier la force de la proximité, l’audace et l’imagination. Elle a aussi un homme qui incarne ces idées, Michel, dont chacun reconnait la force de conviction.

A la tête d’une liste de rassemblement et d’ouverture, il a su, et il continuera à le faire, marier les talents dans la force d’un collectif ! Avec ses colistiers, et avec notre soutien, Michel va se battre, dans les jours qui viennent, pour que ce projet, ne reste pas à l’état de promesse. Lire le reste de cet article »

Haïti : « aider la population, patiemment et intelligemment, comme nos sapeurs pompiers ont su le faire »

Lundi 8 février 2010

jng sdis 13Chers amis,

J’ai tenu à recevoir ce matin à l’Hôtel du Département, les Sapeurs-Pompiers des Bouches-du-Rhône de retour de mission à Haïti. Ces deux détachements du SDIS 13, composés d’équipes médicales, de logisticiens et d’experts en sauvetage-déblaiement se sont rendus en Haïti afin de renforcer les structures locales encore fonctionnelles, d’armer des équipes médicales mobiles et d’effectuer des expertises techniques et des reconnaissances des différents chantiers de déblaiement.

Il n’est pas utile, je pense, d’ajouter des commentaires face au drame qui a frappé Haïti. L’élan de solidarité qui s’est manifesté au lendemain de cette catastrophe, qui a coûté la vie à des dizaines de milliers de personnes et broyé bien des destins sur cette île qui connaissait déjà bien des difficultés, ne doit pas rester sans lendemain.

Le SDIS des Bouches du Rhône a figuré au premier rang des secours qui ont été mobilisés en faveur d’une population victime d’un cruel destin. Une unité de sapeurs pompiers, associée à une unité des marins pompiers de Marseille est intervenue très rapidement sur les lieux du drame. Cette mobilisation rapide, efficace et généreuse a été renforcée par la mobilisation d’une deuxième équipe de 5 personnes qui fait partie d’un détachement de spécialistes de notre zone de défense.

Comme je l’indiquais aux conseillers généraux, le 29 janvier dernier en séance plénière, le travail de ces équipes s’inscrit dans un schéma d’aide humanitaire cohérent et responsable.

Aujourd’hui, l’action du SDIS et les projets d’aide du Conseil général sont conçus logiquement dans les scénarios de la post-urgence et ont pour objectif de s’intégrer dans la perspective d’une reconstruction qui s’annonce longue et coûteuse.

Les services du Conseil général qui se retrouvent en première ligne dans ces circonstances tragiques vont examiner, avec les Organisations Non – Gouvernementales qui interviennent en Haïti quelles sont les opérations que nous pouvons encourager et mener à bien. Nous ne pourrons pas tout faire. Mais en revanche, nous veillerons avec attention à ce que l’émotion des habitants de notre département trouve des prolongements concrets. J’accorde une importance toute particulière à ce travail partenarial, qui doit permettre d’éviter la dispersion des énergies et des bonnes volontés.

L’enveloppe de 150.000 euros que je proposerai de débloquer lors de notre prochaine séance budgétaire, fin mars, doit permettre de porter un projet précis, dont nous pourrions suivre la réalisation.

A l’occasion de cette catastrophe, les médias ont placé leurs projecteurs sur la difficile question de l’adoption et des orphelinats. Lire le reste de cet article »