Archive pour la catégorie ‘Environnement’

Jean-Noël Guérini rencontre les habitants du centre ville de Marseille

Mercredi 3 mars 2010


Jean-Noël Guérini en visite au centre-ville de Marseille

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Jean-Noël Guérini est allé, hier, à la rencontre des habitants des 1er, 2e et 3e arrondissements de Marseille.

Aux côtés d’Eugène Caselli (président de La Communauté urbaine de Marseille), de Lisette Narducci (maire du 2e secteur de Marseille, vice-présidente du Conseil général), de Josette Sportiello (Conseillère générale du canton de Belsunce, conseillère municipale), de Jean-François Noyes (Président de 13 Habitat, Conseiller général du canton de St Mauron), de Miloud Boualem (Conseiller municipal et conseiller communautaire) et de nombreux élus ; Jean-Noël Guérini a pu échanger directement avec les marseillaises et les marseillais du centre ville.

Durant cette journée marathon il n’a pas manqué de souligner, notamment aux acteurs associatifs, aux commerçants et aux représentants des Comités d’intérêt des quartiers concernés, combien le Conseil général des Bouches-du-Rhône investit pour soutenir la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole dans les projets du centre ville marseillais : transports (le centre ville au cœur d’un axe Nord-Sud…), voirie (piétonisation du Vieux port, requalification du Boulevard National…), cadre de vie (réaménagement des places du centre ville, pôle santé à la Joliette…).

Régionales : « Faire gagner la liste que Michel Vauzelle conduit avec talent et dynamisme.»

Mardi 23 février 2010

Guérini soutient Vauzelle a Allauch

Chers amis,

J’étais hier à Allauch pour la présentation du projet de Michel Vauzelle. Entouré d’élus et de militants, j’ai tenu à exprimer mon soutien à  Michel  qui mène pour la Région Provence-Alpes Côte d’Azur une campagne dynamique, porteuse de nos espoirs et de notre attachement à la République.

 » Cher Michel, Chers amis

Notre présence, ici,  aux côtés  de  Michel, souligne une mobilisation qui ne doit pas se relâcher dans les 20 jours qui nous séparent du premier tour.

Et cette mobilisation, nous devons tout faire pour qu’elle s’amplifie jusqu’au succès du 21 mars.

Nous prouverons ainsi, avec l’arrivée du printemps, que les socialistes savent honorer les grands rendez-vous.

Car nous gagnerons sur nos valeurs, notre travail, notre engagement quotidien d’élus, mais également sur notre vision, notre capacité à porter un espoir et à nous mettre en perspective. C’est dans cet esprit que dans quelques instants, Michel va vous présenter le projet qu’il défend pour la Région Provence-Alpes Côte d’Azur.

N’en déplaise à la droite, il ne se contente pas d’avoir un bilan, si bon soit-il !

Il a aussi un projet, prouvant qu’à la Région comme dans les collectivités qu’elle gère, la gauche ne se laisse pas porter par la force des habitudes.

La gauche a une ambition et des idées pour celles et ceux qui habitent un territoire aux mille et une richesses. Elle a une vision qui sait allier la force de la proximité, l’audace et l’imagination. Elle a aussi un homme qui incarne ces idées, Michel, dont chacun reconnait la force de conviction.

A la tête d’une liste de rassemblement et d’ouverture, il a su, et il continuera à le faire, marier les talents dans la force d’un collectif ! Avec ses colistiers, et avec notre soutien, Michel va se battre, dans les jours qui viennent, pour que ce projet, ne reste pas à l’état de promesse. Lire le reste de cet article »

Haïti : « aider la population, patiemment et intelligemment, comme nos sapeurs pompiers ont su le faire »

Lundi 8 février 2010

jng sdis 13Chers amis,

J’ai tenu à recevoir ce matin à l’Hôtel du Département, les Sapeurs-Pompiers des Bouches-du-Rhône de retour de mission à Haïti. Ces deux détachements du SDIS 13, composés d’équipes médicales, de logisticiens et d’experts en sauvetage-déblaiement se sont rendus en Haïti afin de renforcer les structures locales encore fonctionnelles, d’armer des équipes médicales mobiles et d’effectuer des expertises techniques et des reconnaissances des différents chantiers de déblaiement.

Il n’est pas utile, je pense, d’ajouter des commentaires face au drame qui a frappé Haïti. L’élan de solidarité qui s’est manifesté au lendemain de cette catastrophe, qui a coûté la vie à des dizaines de milliers de personnes et broyé bien des destins sur cette île qui connaissait déjà bien des difficultés, ne doit pas rester sans lendemain.

Le SDIS des Bouches du Rhône a figuré au premier rang des secours qui ont été mobilisés en faveur d’une population victime d’un cruel destin. Une unité de sapeurs pompiers, associée à une unité des marins pompiers de Marseille est intervenue très rapidement sur les lieux du drame. Cette mobilisation rapide, efficace et généreuse a été renforcée par la mobilisation d’une deuxième équipe de 5 personnes qui fait partie d’un détachement de spécialistes de notre zone de défense.

Comme je l’indiquais aux conseillers généraux, le 29 janvier dernier en séance plénière, le travail de ces équipes s’inscrit dans un schéma d’aide humanitaire cohérent et responsable.

Aujourd’hui, l’action du SDIS et les projets d’aide du Conseil général sont conçus logiquement dans les scénarios de la post-urgence et ont pour objectif de s’intégrer dans la perspective d’une reconstruction qui s’annonce longue et coûteuse.

Les services du Conseil général qui se retrouvent en première ligne dans ces circonstances tragiques vont examiner, avec les Organisations Non – Gouvernementales qui interviennent en Haïti quelles sont les opérations que nous pouvons encourager et mener à bien. Nous ne pourrons pas tout faire. Mais en revanche, nous veillerons avec attention à ce que l’émotion des habitants de notre département trouve des prolongements concrets. J’accorde une importance toute particulière à ce travail partenarial, qui doit permettre d’éviter la dispersion des énergies et des bonnes volontés.

L’enveloppe de 150.000 euros que je proposerai de débloquer lors de notre prochaine séance budgétaire, fin mars, doit permettre de porter un projet précis, dont nous pourrions suivre la réalisation.

A l’occasion de cette catastrophe, les médias ont placé leurs projecteurs sur la difficile question de l’adoption et des orphelinats. Lire le reste de cet article »

Transports : désengorger Marseille en valorisant le bus, le tramway, le métro et le train

Jeudi 4 février 2010

Chers amis,

J’ai tenu, hier à l’Hôtel du Département, une importante conférence de presse sur l’avenir des transports à Marseille et dans son agglomération en compagnie d’Eugène Caselli, président de la Communauté urbaine. Pierre Reboud, le Directeur général de la RTM, représentait son président Karim Zeribi, retenu pour des raisons professionnelles liées à l’actualité sociale.


La politique des transports en commun à l’horizon 2014
envoyé par conseilgeneral13.

Je vous en livre les principaux extraits :

Le contexte :

En liminaire, je voudrais préciser que la question des transports ne s’arrête pas aux limites de la commune de Marseille, c’est pourquoi nous avons posé les bases d’un syndicat mixte des transports. J’aurai l’occasion d’y revenir.

Mais, quelques mois après la signature d’une convention avec Marseille-Provence-Métropole, il est logique de faire le point sur l’un des volets essentiels du plan quinquennal d’investissement qui a été adopté, à l’unanimité, par les conseillers généraux au printemps dernier.

Enfin, je vous indique que ce plan et ses grandes perspectives ont été présentés au maire de Marseille. Quoi de plus logique ? Tout cela fait partie du travail de concertation qui s’est engagé depuis plusieurs mois, et nos initiatives ne se conçoivent que dans un cadre collectif, tant dans leur préparation que dans leur réalisation.

Pour ce volet transports du plan quinquennal, qui mobilise quelques 200 millions d’euros, aide apportée à la CUM et syndicat mixte compris, comme pour les projets « centre-ville » de Marseille, notamment ceux liés à la réhabilitation et à la mise en valeur du Vieux-Port, le Conseil général est un acteur à part entière, qui ne se contente pas d’être un simple financeur.

Nous sommes co–producteurs de projets mis en œuvre dans le respect des compétences de chacun, mais mis en œuvre rapidement et intelligemment, afin de répondre aux attentes de nos concitoyens.

Ce plan quinquennal, tout en soutenant l’emploi, est un amortisseur de crise. Mais il est aussi un outil au service d’une ambition qu’il faut sans cesse rappeler : faire que Marseille, pour laquelle nous partageons une même passion, soit toujours plus attractive. Lire le reste de cet article »

« J’apporte mon soutien aux haïtiens et à la communauté haïtienne de Marseille »

Jeudi 14 janvier 2010

Chers amis,

Au lendemain du drame qui s’est abattu sur Haïti, je tiens à exprimer ma vive émotion.

L’ampleur du séisme qui a surpris les habitants de la périphérie de Port au Prince, doublé de répliques conséquentes, est une véritable catastrophe pour les populations parmi lesquelles, semble-t-il, le nombre de victimes s’annonce élevé.

Dans le cadre d’une aide d’urgence, un avion transportant sauveteurs et aide humanitaire est parti hier de Marseille.

De plus, une unité du SDIS 13 composée d’une quinzaine de personnes est partie aujourd’hui de la base aérienne d’Istres avec une unité du Bataillon des Marins Pompiers de Marseille. Leur mission, d’une durée de de 15 jours, permettra la mise en place d’unités médicales mobiles.

Je m’associe pleinement à l’émotion ressentie par la population haïtienne, les Français vivant à Haïti, mais aussi par la communauté haïtienne de Marseille, Je les assure de mon entière solidarité dans cette cruelle épreuve.

Jean-Noël Guérini sur Facebook

Lundi 7 décembre 2009

jngpagepolitiquefacebookCher amis internautes,

Le profil Facebook de Jean-Noël Guérini a atteint le seuil maximal des 5000 amis autorisé par ce réseau social.

Désormais, venez le rejoindre, le soutenir et suivre son actualité sur sa page politique.

Un grand merci à vous tous !

Appel pour la défense des services publics de proximité : je soutiens mon département, je le dis et je signe !

Mardi 1 décembre 2009

petition-cg13-reforme-2Chaque jour, vos conseillers généraux sont présents sur le terrain, à votre écoute, attentifs à vos préoccupations, soucieux d’apporter les réponses appropriées à vos attentes.

Retour à l’emploi, aides aux collégiens et à leurs familles, lutte contre le cancer, développement durable, protection de la petite enfance, actions en faveur des personnes handicapées, aide au mouvement associatif, au monde culturel et sportif…

Le Conseil général est à votre service, dans le cadre de ses compétences et par les politiques audacieuses qu’il a initiées, pour maintenir et renforcer les solidarités entre les territoires, entre les générations.

Le Conseil général ce sont surtout des services publics de proximité répartis sur tout le territoire des Bouches-du-Rhône, où travaillent des agents dont les métiers permettent de répondre au mieux aux besoins de la population.

Si la suppression de la taxe professionnelle inscrite dans le projet de budget 2010 est votée en l’état, si les différents textes relatifs à la réforme territoriale sont adoptés tels qu’ils ont été rendus publics au mois d’octobre, de nombreux dispositifs, de nombreuses initiatives et de nombreuses actions ne pourront être pérennisés.

Pour défendre des services publics de proximité qui se sont développés dans le cadre de la politique de décentralisation mise en place depuis 1982, nous nous mobilisons.

SIGNEZ LA PETITION !

« Deux excellentes nouvelles » pour le Syndicat mixte des transports dans les Bouches-du-Rhône

Jeudi 19 novembre 2009


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En marge du lancement du chantier de la troisième voie ferroviaire entre Marseille et Aubagne, Jean-Noël Guérini a annoncé deux « excellentes nouvelles » pour les transports dans le département des Bouches-du-Rhône :

« La première est que la Région (Provence-Alpes-Côte d’Azur), par l’intermédiaire de son Président (Michel Vauzelle) m’a indiqué qu’il participerait au Syndicat mixte des transports », la seconde, poursuit-il, est que « Madame la Présidente de la CPA (Communauté du Pays d’Aix), Maire d’Aix-en-Provence (Maryse Joissains), m’a informé par lettre qu’elle envisageait de participer aussi. »

Rappelons que le Syndicat mixte des transports poursuit trois objectifs majeurs :

1°) La coordination des services de transports collectifs organisés par ses différents membres
2°) La mise en place d’un système d’information multimodal à l’attention des usagers
3°) La recherche de la création d’une tarification coordonnée, de titres de transport unifiés et d’un système billétique commun à ses membres

Lors de son lancement officiel, le jeudi 11 juin 2009, le Président du Conseil général avait déclaré : « La création du syndicat mixte des transports est un acte politique fort, qui aura rapidement des traductions concrètes.

Il nous permettra d’apporter des réponses concertées et audacieuses aux attentes de nos concitoyens qui souhaitent disposer d’une offre de transport collectif moderne, accessible, à des tarifs cohérents à l’échelon départemental.

Face à ces enjeux majeurs qui touchent la qualité de vie des habitants et l’aménagement de notre territoire, il était essentiel de fédérer les énergies, les volontés et de favoriser une coordination efficace des collectivités territoriales dans le respect des compétences de chacune.

Convaincu que la situation nous impose de penser autrement, j’ai pris l’initiative de donner un véritable coup d’accélérateur aux projets concernant les transports, dans le cadre d’un plan quinquennal pour lequel le Conseil général mobilise plus de 200 millions d’euros. »

Enquête sur le marché des ordures ménagères à Marseille

Mardi 17 novembre 2009

Chers amis,

Les journaux m’apprennent qu’une information judiciaire contre X sur l’attribution du marché des ordures ménagères à Marseille aurait été ouverte.

Je suis surpris que certaines rumeurs et certains organes de presse profitent de cette circonstance pour procéder à un amalgame visant à salir ma personne, mon image et mon action.

Président du Conseil général des Bouches-du-Rhône depuis plus de dix ans, responsable d’une collectivité dont la gestion rigoureuse est reconnue et qui a été contrôlée à maintes reprises par la Chambre régionale des comptes, je suis choqué et blessé par des insinuations malveillantes.

Elles reprennent un air de la calomnie qui a déjà été entonné à de nombreuses reprises, notamment lors des dernières élections municipales.

Je ne vais pas commenter une éventuelle enquête dont je n’ai pas personnellement connaissance, mais j’espère, si elle existe, qu’elle permettra de faire toute la lumière sur un dossier qui, depuis plusieurs jours, génère de nombreuses polémiques politiciennes qui ne grandissent pas leurs auteurs.

Crise agricole : « en aucun cas je ne laisserai tomber nos agriculteurs ! »

Vendredi 23 octobre 2009

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Chers amis,

Nous vivons un étrange paradoxe. Jamais la qualité des produits naturels, jamais le caractère essentiel des fruits et légumes, jamais l’importance d’une alimentation riche en produits frais n’ont fait autant l’unanimité, dans les lieux institutionnels, comme dans le secteur médical ou au sein de la population.

Et pourtant, les producteurs de fruits et légumes ont rarement traversé de crise aussi grave que celle que nous connaissons aujourd’hui. Bien sûr, c’est toute la profession agricole, qui souffre, des éleveurs aux viticulteurs.

Le revenu global des agriculteurs a diminué de 20% en 2008, retombant au niveau de 1994. Ce n’est pas nouveau mais l’affaiblissement des protections du marché européen, l’endettement (flambée  des matières premières en 2007 et du prix du foncier), la dérégulation des marchés mondiaux et les conditions déséquilibrées de production (coût de la main d’œuvre ou règlementation des produits), ont des conséquences toujours plus désastreuses.

Luttant face à la grande distribution, face à une offre surabondante et une demande atone (notamment à l’export), éprouvés par la demande de remboursement par Bruxelles des aides accordées pendant 10 ans, les producteurs de fruits et légumes français sont hélas parmi les plus fragilisés (entre 20 et 30% des exploitations risquent le dépôt de bilan et le prix des produits a chuté de 23% en un an).

Les Bouches-du-Rhône sont les premiers producteurs français de fruits et légumes de notre pays.

Pour à peine 8 productions, leurs pertes s’élevaient cet été à plus de 85 millions d’euros, et le président de la FDSEA est allé jusqu’à annoncer l’état de cessation de paiement de «la ferme Bouches du Rhône».

Les mesures annoncées par le gouvernement ne constituent qu’un simple répit et ne permettent en aucun cas de répondre aux problèmes de fond des producteurs.

Outre une motion exprimant le soutien total et unanime des élus du Conseil général des Bouches-du-Rhône à nos agriculteurs, je suis heureux d’avoir fait voter aujourd’hui une enveloppe de 500 000 euros en aide d’urgence.

Abondant une intervention de l’État dont nous attendons toujours les détails, elle permettra de donner un peu d’oxygène aux agriculteurs les plus éprouvés. Mais c’est en la replaçant au sein de la politique générale agricole que nous conduisons qu’elle prend tout son sens.

Présent sur le terrain, actif, à l’écoute, le Département s’est clairement imposé comme un partenaire  privilégié des agriculteurs. Les enjeux de l’agriculture sont immenses : économiques bien sûr, mais aussi en terme d’aménagement du territoire, de culture, de tourisme et de santé publique.

Dès lors que les textes nous le permettent, nous intervenons, pour la promotion des produits, la préservation de l’espace agricole, notamment en milieu péri urbain, la recherche de débouchés inédits (comme les collèges) et l’anticipation des nouveaux modes de consommation (circuits courts, certification, production locale).

Je suis persuadé que nous allons dans le bon sens et que ces priorités sont autant d’enjeux pour l’avenir de notre agriculture. Les élus concernés, que je remercie pour leur implication, feront des propositions de soutien des producteurs, en réponse à la crise actuelle mais aussi à moyen et long terme. Et une conférence agricole sera organisée à l’Hôtel du département avant la fin de l’année, avec l’ensemble de la profession.

Mais nous n’y arriverons pas seuls.

Il faut, et nous les attendons tous, agriculteurs comme élus locaux, des décisions courageuses, offensives et ambitieuses du Gouvernement.

Car, voyez-vous, il convient de lutter contre les incohérences de la règlementation, il faut travailler au regroupement des producteurs, il faut promouvoir la certification des produits, il faut garantir un minimum de stabilité aux revenus des agriculteurs, il faut dynamiser les débouchés, en encourageant, par exemple, des partenariats innovants entre l’agriculture et l’industrie.

Autant de pistes à creuser sérieusement et rapidement. Mais, pour l’heure, en aucun cas je ne laisserai tomber nos agriculteurs qui protègent l’environnement et la santé de nos concitoyens !