Blog de Jean-Noël Guérini - Donnons-nous la parole

 
15
fév.

Une base pour un projet métropolitain

Par JNG, à 11:51

Environnement, Général, Marseille, politique, Transports

 

Une base pour un projet métropolitain

Le projet métropolitain se construit chaque jour. Il ne se décrète pas ! C’est pour cela que j’ai signé la charte d’engagement en faveur de la création d’un réseau de transport départemental métropolitain qui desservira l’ensemble des bassins de vie du territoire.

Cette résolution commune a été signée par 106 maires dont 8 présidents d’EPCI lors de la première conférence territoriale qui se tenait jeudi 14 février aux Docks des Suds de Marseille.

Cet engagement préfigure un travail du fond sur la question des transports et de la mobilité dans les Bouches-du-Rhône. Elle s’inscrit également dans le prolongement des initiatives prises par le Conseil général depuis de nombreuses années. J’ai été, effectivement, à l’origine du syndicat mixte des transports, en 2009, n’en déplaise à ceux qui ont la mémoire courte !

Les constats restent aujourd’hui identiques. Nous devons, plus encore, harmoniser les transports collectifs,  créer une offre de transport homogène et attractive sur l’ensemble du territoire, pour simplifier les déplacements des usagers et offrir une alternative efficace au tout – voiture.

D’ici le 30 juin 2013, c’est à dire demain, les signataires s’engagent à lancer ce réseau de transport intégré dans le département.

Cette initiative montre, une fois de plus, que les maires et les Présidents d’EPCI ne privilégient pas le statu quo. Ils sont force de proposition pour nos territoires et privilégient l’opérationnel, afin de répondre aux attentes de leurs concitoyens.

Comme eux, je suis convaincu que c’est en renforçant nos échanges, en travaillant ensemble que nous parviendrons à construire collectivement un projet métropolitain, durable et solidaire, pour les Bouches-du-Rhône.

 

 

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Un commentaire pour “Une base pour un projet métropolitain”

  1. 2 mars 2013 à 13:07
    Jean-Cyrille MARTINI dit :

    Innover c’est la caractéristique du grand projet métropolitain, puisqu’un programme de cette grande taille fera ce qu’on a jamais fait avant.
    J’ai confiance en Monsieur le Président du Conseil Général 13 car nous savons tous qu’il sait gérer le paradoxe centrale de la gestion de grands projets comme celui ci à la vue de ce qu’il nous explique une nouvelle fois dans son post.

    En nous rappelant qu’en début de projet on a de la marge de manoeuvre, mais on manque des connaissances sur le terrain pour prendre les bonnes décisions. Tandis qu’en fin de programme, on sait souvent ce qui cloche ou ce qu’il aurait fallu faire, mais que malheureusement c’est trop tard. Quand on relit bien Monsieur le Président du Conseil Général 13, on se rend ainsi bien compte, qu’à chaque fois, il utilise régulièrement tous les outils de la gestion de projets à sa disposition qui lui servent à augmenter en début de projet le niveau d’information qu’il va avoir. Ce sont tous ces outils, qu’il maîtrise parfaitement qui, ici encore, vont lui permettre de se projeter dans le futur de la manière la plus détaillée possible pour prendre les bonnes décisions le plus tôt possible.

    On a enfin confirmation de nouveau que Monsieur le Président du Conseil Général 13 n’est pas un professeur d’université mais un vrai professionnel.
    Il ne travaille pas seul mais en équipe et pour les usagers.
    Il ne travaille pas sur un problème de création d’un réseau de transport départemental métropolitain isolé, abstrait mais sur des problèmes liés les uns aux autres, concrets, qui mélangent les sciences de l’ingénierie et les sciences humaines comme le management.
    Il sait que les problèmes, comme ici de transport, ne sont dans la réalité jamais clairement défini avec toutes les données immédiatement disponibles, mais qu’au contraire le ou les problèmes sont quasiment à chaque fois, mal défini et qu’on ne connaît pas à priori les informations nécessaires.
    Enfin, au contraire des problèmes posés aux concours que passent les étudiants qui eux sont bien posés dans leur énoncé, c’est à dire avec une solution unique, lui en tant que professionnel sait qu’il y a de nombreuses solutions possibles qui dépendent des gens avec qui on travaille. Puisque deux équipes territoriales qui travailleraient en même temps sur le même programme métropolitain pour les Bouches du Rhône n’arriveraient jamais au même résultat. Ce qui signifie bien qu’il n’y a pas une seule solution pour tout le monde mais des solutions qui dépendent même parfois de rencontres chanceuses avec d’autres intervenants.

    Merci, Monsieur le Président du Conseil Général 13, de nous rappeler sur votre blog ces fondamentaux de la gestion de projets d’autant que certains hommes politiques locaux semblent actuellement les méconnaître.

    Jean-Cyrille MARTINI

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