Archive pour novembre 2009

Election de Loïc Gachon à la cantonale partielle de Vitrolles

Dimanche 29 novembre 2009

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Chers amis,

L’élection de Loïc Gachon, ce soir dans le canton de Vitrolles, est un signal fort. Un nouveau conseiller général va travailler au sein de la majorité départementale et je me félicite qu’un jeune élu reprenne le flambeau du regretté Guy Obino.

Sa large victoire prouve qu’il a su rassembler toute la gauche et au-delà lors de ce second tour.

Cette élection prouve également l’attachement d’une très large majorité des habitants de Vitrolles aux politiques publiques mises en œuvre par la majorité que j’ai l’honneur de diriger au Conseil général des Bouches-du-Rhône.

Dans un contexte social difficile, il est nécessaire de prolonger ces actions inscrites dans la proximité, afin de répondre chaque jour aux attentes de la population, soucieuse d’efficacité et de solidarité.

Vitrolles : Premier tour de la cantonale partielle

Dimanche 22 novembre 2009

Chers amis,

Au soir de ce premier tour, Loïc Gachon est largement en tête.  Je me félicite de ce bon résultat pour le jeune maire de Vitrolles.

Il constitue une reconnaissance du travail qu’il a commencé à entreprendre dans le sillage de Guy Obino, dont il a repris le flambeau à l’hôtel de Ville, il y a quelques semaines à peine.

Les jours qui nous séparent du second tour doivent favoriser un très large rassemblement de tous les Vitrollais et de toute la gauche, autour Loïc Gachon.

Il appartient à tous ceux et toutes celles qui défendent des valeurs de progrès, d’égalité et de solidarité portées par la majorité départementale de se mobiliser pour faire en sorte que Loïc Gachon dimanche prochain, soit élu conseiller général de Vitrolles.

« Deux excellentes nouvelles » pour le Syndicat mixte des transports dans les Bouches-du-Rhône

Jeudi 19 novembre 2009


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En marge du lancement du chantier de la troisième voie ferroviaire entre Marseille et Aubagne, Jean-Noël Guérini a annoncé deux « excellentes nouvelles » pour les transports dans le département des Bouches-du-Rhône :

« La première est que la Région (Provence-Alpes-Côte d’Azur), par l’intermédiaire de son Président (Michel Vauzelle) m’a indiqué qu’il participerait au Syndicat mixte des transports », la seconde, poursuit-il, est que « Madame la Présidente de la CPA (Communauté du Pays d’Aix), Maire d’Aix-en-Provence (Maryse Joissains), m’a informé par lettre qu’elle envisageait de participer aussi. »

Rappelons que le Syndicat mixte des transports poursuit trois objectifs majeurs :

1°) La coordination des services de transports collectifs organisés par ses différents membres
2°) La mise en place d’un système d’information multimodal à l’attention des usagers
3°) La recherche de la création d’une tarification coordonnée, de titres de transport unifiés et d’un système billétique commun à ses membres

Lors de son lancement officiel, le jeudi 11 juin 2009, le Président du Conseil général avait déclaré : « La création du syndicat mixte des transports est un acte politique fort, qui aura rapidement des traductions concrètes.

Il nous permettra d’apporter des réponses concertées et audacieuses aux attentes de nos concitoyens qui souhaitent disposer d’une offre de transport collectif moderne, accessible, à des tarifs cohérents à l’échelon départemental.

Face à ces enjeux majeurs qui touchent la qualité de vie des habitants et l’aménagement de notre territoire, il était essentiel de fédérer les énergies, les volontés et de favoriser une coordination efficace des collectivités territoriales dans le respect des compétences de chacune.

Convaincu que la situation nous impose de penser autrement, j’ai pris l’initiative de donner un véritable coup d’accélérateur aux projets concernant les transports, dans le cadre d’un plan quinquennal pour lequel le Conseil général mobilise plus de 200 millions d’euros. »

Enquête sur le marché des ordures ménagères à Marseille

Mardi 17 novembre 2009

Chers amis,

Les journaux m’apprennent qu’une information judiciaire contre X sur l’attribution du marché des ordures ménagères à Marseille aurait été ouverte.

Je suis surpris que certaines rumeurs et certains organes de presse profitent de cette circonstance pour procéder à un amalgame visant à salir ma personne, mon image et mon action.

Président du Conseil général des Bouches-du-Rhône depuis plus de dix ans, responsable d’une collectivité dont la gestion rigoureuse est reconnue et qui a été contrôlée à maintes reprises par la Chambre régionale des comptes, je suis choqué et blessé par des insinuations malveillantes.

Elles reprennent un air de la calomnie qui a déjà été entonné à de nombreuses reprises, notamment lors des dernières élections municipales.

Je ne vais pas commenter une éventuelle enquête dont je n’ai pas personnellement connaissance, mais j’espère, si elle existe, qu’elle permettra de faire toute la lumière sur un dossier qui, depuis plusieurs jours, génère de nombreuses polémiques politiciennes qui ne grandissent pas leurs auteurs.

Bataille contre le cancer

Mardi 3 novembre 2009

Chers amis,

Hier à Marseille, le Président de la République est venu annoncer la relance du Plan cancer initié par son prédécesseur. Ce plan quinquennal (2009-2013), sombrement nommé « Cancer II », est doté de 750 millions d’euros. Il prendra en compte, selon ce qui est annoncé, les inégalités sociales et géographiques face à la maladie.

On ne peut que s’en féliciter d’autant que, selon l’Institut de veille sanitaire, le cancer est devenu, depuis 2004, la première cause de mortalité en France, juste devant les maladies cardio-vasculaires.

Si on peut regretter le manque de ressources pour la recherche, essentielle en l’occurrence, le choix de Marseille témoigne, en revanche, de l’excellence de nos chercheurs et praticiens marseillais.

Pourtant, je nourris quelques craintes quant aux effets d’annonce, rompu à l’exercice de charme et de force dont use systématiquement l’Exécutif au Sénat. De fraîche mémoire, le plan précédent, lancé en 2003 par l’Élysée, était décliné en 70 mesures concrètes. Or, force est de constater que seulement 30% d’entre elles ont été appliquées. Le premier Plan aussi était ambitieux, trop peut-être. Il se prévalait de 600 millions d’euros. Au moins aura-t-il permis de faire progresser la compréhension et la prise en charge de ce fléau dans notre pays.

Pendant ce temps, le Conseil général des Bouches-du-Rhône, à sa mesure, n’a eu de cesse d’agir pour aider les hôpitaux de Marseille à se doter de matériel de pointe. Cette politique offensive de santé publique n’entre pourtant pas dans les compétences d’un Département. C’est-là, pour moi, la force d’une vraie décentralisation, celle mise en place par Gaston Defferre, ministre de l’Intérieur, en 1983. Celle qui consiste à agir au plus près de vos besoins parce que nous les identifions immédiatement. Celle qui est, précisément, remise en cause par le gouvernement d’aujourd’hui.

Le Conseil général des Bouches-du-Rhône a ainsi permis à l’Institut Paoli-Calmettes de s’équiper d’un robot de chirurgie coelioscopique utilisé dans le traitement des cancers de la prostate, de l’utérus et colo rectal. Sans oublier la construction d’IPC 2 qui permet à l’Institut de mieux accueillir et accompagner les patients et leurs familles. Il a également financé pour l’hôpital Nord un appareillage de typage HPV pour le dépistage du cancer du col de l’utérus.

En dix ans, de 1998 à 2008, le Conseil général a investi plus de 12,6 millions d’euros en faveur de l’AP-HM afin de renforcer et de rééquilibrer l’offre de soins dans le département. Récemment, il a soutenu fortement le développement de l’activité d’oncologie de l’Assistance publique et notamment le futur centre de radiothérapie créé à l’Hôpital Nord à Marseille.

Doté d’un plateau technique de pointe à destination des habitants du territoire Nord de Marseille et de l’Etang-de-Berre, ce pôle, équipé des derniers équipements nés de la technologie, complètera les installations de l’Institut Paoli-Calmettes dans les quartiers Sud de Marseille et, pour le centre, de la Timone. Le Conseil général y apporte une contribution de 4 M€.

Mes chers amis, je profite d’une actualité proche et à la fois nationale pour démontrer combien la réforme des collectivités territoriales avec son corolaire, la disparition de la fiscalité départementale, est un danger pour nous tous.

Demain, toutes ces interventions publiques, ces politiques concrètes au plus proche de nos vies, voire de la survie de nombre d’entre-nous, ne pourront plus exister. Ce qui est en train de se mettre en place n’est, ni plus ni moins, que la fin de la décentralisation. Tout sera désormais décidé à Paris. Une dangereuse recentralisation étatique en somme. Loin, très loin, des promesses présidentielles… Loin, très loin, de ce dont nous avons besoin.

Je crains que le pire des cancers, celui qui consiste a ne plus pouvoir aider les associations culturelles, sportives ou sociales, non plus que les plus précaires ou les plus âgés d’entre-nous ne trouve de réponses adaptées parce qu’identifiées, en face à face humains. Il conviendra, si j’ai bien compris, d’alerter l’État via des élus multi-fonctions territoriaux, qui cumuleront tellement de rôles qu’en aucun cas ils ne pourront discerner la véracité des besoins réels. Un vrai gâchis. Quel retour en arrière !

Bref, pour moi, un combat se lève et, faites-moi confiance, j’en serai à la pointe parce qu’il est juste, égalitaire et solidaire !