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sept.

Jean-Noël Guérini : « Je n’ai qu’une sensibilité, un seul courant, c’est le Parti socialiste »

Par Administrateur, à 12:13

Agenda, Congrès de Reims, Général, Histoire, Marseille, Vidéos, régionales

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En marge des Assises militantes des Bouches-du-Rhône, hier à Marseille, comme il l’avait fait dans le quotidien régional La Provence, Jean-Noël Guérini a souhaité clarifier sa vision de l’avenir du Parti socialiste.

Reprenant les propos de Gaston Defferre : « J’ai toujours dit que le PS était le Parti de l’éternel débat », Jean-Noël Guérini ajoute « que le Parti socialiste ne disparaîtra pas ». Pourtant, il se pose la question : « depuis combien d’années n’avons-nous pas gagné une élection au plan national ? »

« Force est de constater qu’aujourd’hui toutes ces sensibilités, ces courants, ces chapelles… » au sein du PS nous emmènent « vers des désastres électoraux. »

« Si, remarque-t-il, nous sommes les champions du monde pour gagner les élections locales, nous perdons en permanence les échéances nationales. »

Alors, « avec le recul nécessaire, la réflexion, je me suis dit qu’il fallait être au-dessus des courants. Je n’ai qu’une seule sensibilité, c’est le Parti socialiste ! »

S’il ne renie nullement ses amitiés avec « Vincent Peillon, Manuel Valls, François Rebsamen et bien d’autres… », l’essentiel pour lui est « de transformer le PS, le moderniser, l’ouvrir et mettre en place les primaires ouvertes » afin de préparer les futures échéances.

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3 commentaires pour “Jean-Noël Guérini : « Je n’ai qu’une sensibilité, un seul courant, c’est le Parti socialiste »”

  1. 27 septembre 2009 à 13:49
    rosy dit :

    Que dit Ségolène Royal de différent à propos des courants?
    elle rejette les courants parce qu’elle les juge responsables des dysfonctionnements et des conflits au sein du PS; elle demande dépasser le PS pour rassembler davantage de français.
    M. Guérini n’est donc en rien en opposition avec la conception du PS de Ségolène Royal.
    Et la personne qui a déclaré que le PS était mort, c’était son ami Manuel Valls.
    On comprend donc que c’est pour des raisons de personnes et non à cause des conflits idéologiques que M.Guérini a tenu à enfoncer Ségolène Royal qu’il n’a pas comptée parmi ses amis. M. Guérini n’était donc pas un proche de Ségolène Royal ainsi que les médias TSSR veulent nous le présenter.
    Voilà donc qui est clair.
    Se prononcer contre le cumul des mandats, c’est chercher à se créer un paquet d’ennemis; c’est en cela que Ségolène Royal est courageuse: elle a des convictions et elle veut les respecter jusqu’au bout, et tant pis pour les « amis » qui l’abandonnent, car souvent, un ami de perdu c’est souvent dix de gagnés.

  2. 27 septembre 2009 à 14:36
    GILLERON Bernard dit :

    Je voterai le 1er octobre pour des primaires entre toutes les forces de gauches déterminées à présenter en 2012 un candidat commun, susceptible sur un projet de Gauche, de reléguer Bayrou et Sarkozy, loin derrière…(Bayrou au moins: Sarko, ça sera touche-touche… à moins qu’on ne finisse par être vraiment bons, ce qui n’est hélas pas encore le cas! Et ce, en dépit des attaques frontales de Sarkozy (privatisation de la Poste, Budget 2010, réforme inique des Coll Locales en vue, loi Marleix, gestion désastreuse de la crise, bouclier fiscal, etc…)

  3. 28 septembre 2009 à 15:14
    André Guidi dit :

    M. Guérini,
    M. le Président,

    je rejoins votre credo : « une seule sensibilité : le parti socialiste ».

    Ce qui n’empêche pas d’avoir des amitiés et des sympathies pour les leaders du PS dont vous faites partie.

    Mettre en place des primaires ouvertes pour 2012, tel doit être effectivement l’objectif du bureau national après le vote du 1 Octobre qui je l’espère consacrera la rénovation et l’ouverture aux autres sensibilités de gauche ou écologistes.

    Salutations dévouées.

    André Guidi

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