Archive pour septembre 2009

Régionales en Paca : « Michel Vauzelle a toute ma confiance pour nous amener à la victoire »

Mercredi 30 septembre 2009

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A la veille de la consultation militante socialiste qu’il a appelé de ses vœux, demain 1er octobre dans toutes les sections, Jean-Noël Guérini a tenu à revenir sur son soutien à Michel Vauzelle comme tête de liste socialiste aux élections régionales de Mars 2010.

Le choix du Président sortant de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur devra, lui aussi, être entériné demain soir, de 17h à 22h, par les militants socialistes en section.

Morceaux choisis :

« Michel Vauzelle a une immense responsabilité, celle de nous amener à la victoire. »

« Il a toute ma confiance, tout mon soutien et je mettrai à sa disposition toute mon énergie. »

« Il a un excellent bilan à la Présidence de la Région, à lui de nous proposer un excellent projet en termes d’aménagement du territoire, de développement durable, d’économie, de solidarités, d’éducation, de grands dossiers structurants comme la LGV… »

« Michel Vauzelle est un grand Président de région et nous devons nous rassembler à ses côtés, d’abord tous les socialistes des Bouches-du-Rhône, de la région, de la gauche ensuite et bien au-delà, y compris avec le MoDem. »

Jean-Noël Guérini : « Je n’ai qu’une sensibilité, un seul courant, c’est le Parti socialiste »

Dimanche 27 septembre 2009

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En marge des Assises militantes des Bouches-du-Rhône, hier à Marseille, comme il l’avait fait dans le quotidien régional La Provence, Jean-Noël Guérini a souhaité clarifier sa vision de l’avenir du Parti socialiste.

Reprenant les propos de Gaston Defferre : « J’ai toujours dit que le PS était le Parti de l’éternel débat », Jean-Noël Guérini ajoute « que le Parti socialiste ne disparaîtra pas ». Pourtant, il se pose la question : « depuis combien d’années n’avons-nous pas gagné une élection au plan national ? »

« Force est de constater qu’aujourd’hui toutes ces sensibilités, ces courants, ces chapelles… » au sein du PS nous emmènent « vers des désastres électoraux. »

« Si, remarque-t-il, nous sommes les champions du monde pour gagner les élections locales, nous perdons en permanence les échéances nationales. »

Alors, « avec le recul nécessaire, la réflexion, je me suis dit qu’il fallait être au-dessus des courants. Je n’ai qu’une seule sensibilité, c’est le Parti socialiste ! »

S’il ne renie nullement ses amitiés avec « Vincent Peillon, Manuel Valls, François Rebsamen et bien d’autres… », l’essentiel pour lui est « de transformer le PS, le moderniser, l’ouvrir et mettre en place les primaires ouvertes » afin de préparer les futures échéances.

Jean-Noël Guérini : « Remettre le Parti socialiste en mouvement »

Samedi 26 septembre 2009

A l’occasion des Assises militantes organisées par la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, samedi 26 septembre 2009, Jean-Noël Guérini a tenu à expliquer pourquoi cette rencontre était importante pour remettre en mouvement le Parti.

« Nous avons analysé l’échec du parti socialiste » aux dernières élections européennes et le temps de l’analyse est pour jean-Noël Guérini d’autant plus important que c’est le seul qui convienne « pour trouver les solution adaptées ». Ces Assises départementales sont donc un des éléments de réponse « pour mettre en marche ce mouvement. »

Après le constat, l’heure est désormais « à la force de propositions ». C’est pourquoi le millier de militants socialistes présents ont pu réfléchir avec leurs élus, sur des thèmes essentiels de notre vivre-ensemble, à travers 4 ateliers « qui abordent des problèmes majeurs de la société d’aujourd’hui : le Logement, la Sécurité, l’Environnement et l’Ecole de la République. »

Avenir du centre-ville de Marseille : « Nous avons une obligation de réussite ! »

Vendredi 18 septembre 2009

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Jean-Noël Guérini a tenu aujourd’hui une conférence de presse commune avec le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, pour tracer les grandes lignes de l’avenir du centre ville de Marseille à la veille des grandes échéances qui attendent la Cité phocéenne.

« Ce rendez-vous s’inscrit naturellement dans le cadre de l’exercice de nos responsabilités et des relations de travail normales entre responsables de collectivités » précise-t-il en ajoutant que le contexte économique s’y prête plus que jamais, « face à une récession durable, qui se traduit par une poussée inquiétante du chômage, le Conseil général, dans une unanimité que je me plais toujours à rappeler, a décidé d’investir 500 millions d’euros pour soutenir des nouveaux projets contribuant au soutien de notre économie et au rayonnement de Marseille et des Bouches-du-Rhône.« 

C’est pourquoi « cette conférence de presse nous permet de faire le point sur l’avancement des projets qui sont portés par ce plan quinquennal, qui mobilise 250 millions d’euros pour la Communauté Urbaine, principalement dans le domaine de l’aménagement urbain, du cadre de vie et des transports. »

Car, « dans le cadre de la mise en œuvre de ces projets, qu’ils soient structurants ou bien qu’ils touchent à la vie quotidienne de tous les habitants, le Conseil général ne se contente pas d’être un simple financeur. Il est également co-producteur de projets. » indique-t-il.

Jean-Noël Guérini affirme ainsi la clarté du plan quinquennal départemental, « celui de soutenir l’emploi, tout en amortissant la crise. Il est aussi un outil supplémentaire au service d’une ambition que j’ai toujours affirmée: faire que Marseille, pour laquelle nous partageons la même passion, soit toujours plus attractive. »

« A l’image de ce qui se passe dans de grandes capitales européennes, j’ai souhaité que nos investissements, nos initiatives et nos projets favorisent et accélèrent les changements dans l’hyper centre de Marseille » et, s’il reconnaît « un gros retard à combler », « le projet de semi piétonnisation du Vieux-Port est un des instruments qui permettra de renforcer cette attractivité. Il renforcera le rayonnement d’une cité qui a une carte à jouer dans le secteur du tourisme, de l’économie des loisirs et il doit être le symbole d’un nouveau rapport à la cité, un geste emblématique, porteur de sens. » Lire le reste de cet article »

Marseille : couverture et agrandissement du stade Vélodrome

Mardi 15 septembre 2009

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Piétonisation du Vieux-Port, futur tunnel Prado Sud et couverture du stade Vélodrome, tels ont été les principaux sujets de la réunion qui s’est tenue hier, lundi 14 septembre 2009, en mairie de Marseille.

« Nous sommes tombés d’accord pour agrandir le stade Vélodrome mais aussi pour le couvrir dans sa totalité » déclare Jean-Noël Guérini au sortir de cette rencontre, non sans ajouter que le Conseil général des Bouches-du-Rhône y prendrait sa part financière.

Analyse politique de rentrée : bilan et perspectives (PS, primaire, fiscalité, alliances, régionales, décentralisation…)

Jeudi 10 septembre 2009

Chers amis,

L’Université d’été de La Rochelle a permis au parti socialiste d’effectuer une bonne rentrée et j’espère que les semaines qui viennent nous offriront l’occasion de constater qu’il ne s’agissait pas d’une simple parenthèse. Mais, ne nous leurrons pas, si l’esprit de La Rochelle ne résiste pas aux tourbillons de l’automne, nous aurons gaspillé ce qui est la dernière chance du parti socialiste.

C’est pourquoi, je tiens à dire quelques mots sur le contexte politique de cet automne 2009 car il trace le cadre dans lequel nos propositions doivent s’inscrire.

Des propositions qui doivent être formulées de manière cohérente avec la nécessaire remise en marche du parti, qui doit retrouver le sens du mouvement et de l’initiative, tant au plan local qu’au plan national. Et nous devons le faire en partant à la bataille des régionales en traçant des perspectives claires, audacieuses et percutantes. Là aussi, ce qui comptera, au-delà d’un bon bilan, c’est le projet !

J’ai dit que La Rochelle avait permis d’adresser un certain nombre de bonnes nouvelles aux Français. J’ajoute qu’il appartient désormais à notre premier secrétaire de tenir le cap. A ses propositions, je dis chiche ! A elle de montrer qu’elle assume pleinement son rôle ! Avancer, rénover, reconstruire, c’est la seule manière de tourner la page des mois calamiteux que nous venons de vivre.

Bien avant le triste congrès de Reims, la querelle des égos, le concours de petites phrases, la course à l’échalote pour s’auto désigner candidat à la candidature, comme si le premier venu pouvait prétendre à l’investiture présidentielle, toute cette surenchère médiatique qui mettait en avant les personnes au détriment des idées était devenu le lot quotidien des socialistes.

Je vous l’avoue, j’ai mal vécu cette période politique. Je le sais, il y a un temps pour tout. Un temps pour déchirer, un pour réparer. Tout comme il y a un temps pour se taire et un temps pour parler.

Le drame, c’est que par ambition, par dépit, par fascination des médias, par perte pure et simple de repères politiques élémentaires, certains ont tout mélangé. Ces dérapages constants ont souligné notre grande position de faiblesse. Mais surtout, ils ont aussi traduit un insupportable mépris des militants, un infini mépris des hommes et des femmes qui continuent, avec courage, à se battre sur le terrain.

C’est cela qui n’est pas acceptable et c’est cela qui doit cesser ! Car si nous laissons le moindre espace aux courants, si les chapelles se reconstituent au profit d’écuries dans la perspective de 2012, si seules les ambitions s’affirment sans que le projet nous porte, alors, je vous le dis sans ambages, nous créerons les conditions de notre disparition.

Il est temps d’en finir avec ces attitudes qui font le bonheur de la Droite. Elle met un miroir devant nos disputes pour faire oublier que, tout, absolument tout, dans sa politique ne va pas dans le bon sens. Dresser ce constat, ce n’est pas oublier que l’anti-sarkozisme forcené ne fait pas un programme politique. Ce maigre bagage de la critique systématique n’est pas un projet, comme l’a enfin compris la rue de Solférino. Il est à peine un cache misère, la misère de notre absence d’idées et de courage.

Car écoutez ce que dit la droite. Depuis deux ans, elle entonne le même refrain et cherche à nous cantonner dans le camp des conservateurs, alors qu’elle aurait, elle, choisi le camp du mouvement. Si nous voulons nous dégager de ce piège mortel, à nous de bouger, à nous de passer à l’initiative. A nous d’incarner, comme nous avons su le faire dans le passé, le camp du mouvement, du progrès et de la réforme !

Mais ce changement, il ne suffit pas d’en parler. Il faut le faire vivre. Alors, mettons nous au travail, sans œillères, sans préjugés, sans tabous pour forger, ensemble, des analyses et des propositions qui permettent de comprendre les évolutions de la société. Il y a urgence à sortir de l’ornière idéologique dans laquelle nous nous sommes plongés, en nous laissant bercer par nos succès électoraux lors des élections locales.

Ici, dans la fédération des Bouches-du-Rhône, une équipe de jeunes souhaite initier cette métamorphose. Elle a carte blanche, avec le soutien d’Eugène Caselli (Premier fédéral) et de Jean-David Ciot (premier fédéral délégué), pour balayer les habitudes. Il est temps, il est grand temps, que les murs de la rue Montgrand redeviennent le lieu où les débats soient l’occasion de dialogue, de rencontres et d’enrichissement.

C’est ainsi que nous renouerons les liens avec ceux et celles que nous avons déçu, ceux et celles qui sont critiques à notre égard, ceux et celles qui pensent que nous ne sommes qu’une machine à distribuer les investitures à la veille des élections.

Ce bond en avant, il est d’autant plus nécessaire que la période que nous traversons est une période de remise en question. Ce n’est pas en étant repliés sur nous-mêmes, en étant recroquevillés sur nos certitudes que nous pouvons retrouver notre crédibilité.

La crise nous oblige à penser et à agir autrement. Et la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône n’échappe pas à cette mutation. Alors, ouvrons ce grand chantier, et menons le à bien, en étant mobilisés sur la rénovation de nos pratiques et la préparation de notre projet.

Au-delà de la situation de cette rentrée, je voudrais aborder, franchement, ces questions qui sont au cœur de la rénovation. Le cumul, bien évidemment. Les primaires, cela va de soi. Et puis, aussi, les régionales, dans sept mois. Lire le reste de cet article »

Feux de forêts dans les Bouches-du-Rhône : bilan d’étape 2009

Vendredi 4 septembre 2009

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Chers amis,

Tout au long de l’été, l’actualité nous a rappelé combien les feux de forêts pouvaient être dévastateurs. C’est pourquoi il me paraissait important d’établir, aujourd’hui même, un bilan d’étape avec nos sapeurs-pompiers. Car chacun garde en mémoire le feu qui a ravagé plus de 1000 hectares autour de la Gineste, à la suite d’une imprudence inqualifiable de l’armée. En Corse, au Portugal, en Espagne, en Grèce… ce sont des milliers d’hectares de végétation qui cette année encore sont partis en fumée.

Des soldats du feu ont également, une fois encore, payé de leur vie le combat souvent inégal face à des murs de flammes, et il y a quelques jours, dans l’immense incendie de Californie, 2 pompiers américains ont trouvé la mort. Je rappelle ce fait car je sais combien ce drame a touché les sapeurs-pompiers des Bouches-du-Rhône étant donné les liens tissés avec leurs collègues d’outre-Atlantique, notamment avec l’US Forest Service dont l’une des missions est la lutte contre les feux de forêts. J’ai d’ailleurs pu saluer en décembre dernier, à l’occasion de la Sainte-Barbe, la délégation américaine venue se mesurer à ses homologues du SDIS 13 sur le simulateur des feux de forêts.

L’an dernier, à la même époque, j’avais rappelé que notre département était, avec le Var et la Corse, celui qui, tous les ans, est le plus sujet aux risques feux de forêts. Cette année encore, une sécheresse persistante, des journées avec des risques météo très sévères, ont transformé nos massifs forestiers en véritables poudrières.

Pourtant, si l’on s’en tient au simple bilan chiffré, on note que sur les 1200 hectares de forêts partis en fumées dans notre département, plus de 1000 hectares concernent le seul feu de Marseille. Hors Marseille il n’y a donc à cette heure que 170 hectares qui ont été dévastés. Et je croise les doigts pour que ce bilan ne s’aggrave pas.

S’agissant du feu de Marseille, je connais et j’admire le rôle essentiel joué par les sapeurs-pompiers et, notamment, par ceux des Bouches-du-Rhône. Malgré d’importants départs de feu qui se sont succédé tout au long de cette journée du 22 juillet, ils ont pu mettre à disposition du bataillon des marins-pompiers, au plus fort du sinistre, 28 engins et 140 sapeurs-pompiers des Bouches-du-Rhône sur un total engagé de 470 pompiers.

S’il faut toujours être modeste en matière de bilan feux de forêts, la saison n’étant toujours pas terminée, je souhaite dire d’ores et déjà qu’un bilan de 170 hectares est acceptable eu égard à certaines saisons.

Chaque jour, depuis le début de l’été, ce sont entre 15 et 25 groupes d’interventions feux de forêts qui sont pré-positionnés dans des endroits stratégiques des massifs forestiers. Cela représente entre 75 à 125 engins et entre 300 et 450 hommes et femmes, qui sont, pour la plupart, sapeurs-pompiers volontaires ou sapeurs-pompiers professionnels, le plus souvent en position de volontaires.

Au moment où je vous parle, en chiffre cumulé, plus de 1200 groupes d’intervention ont été armés dans les Bouches-du-Rhône… Il s’agit là, sur une aussi large période et sur l’ensemble de la façade méditerranéenne, de la plus forte mobilisation de combattants du feu. Lire le reste de cet article »

Rentrée scolaire : « Loin des discours, je privilégie les actes ! »

Jeudi 3 septembre 2009

A l’occasion de la rentrée scolaire, Jean-Noël Guérini a visité, hier matin, le collège Jules Ferry dans le 15e arr. de Marseille et le collège de Plan-de-Cuques où il a tenu une conférence de presse. Deux réponses résument son propos :

Comment abordez-vous cette rentrée ?

Jean-Noël Guérini : Sereinement, mais aussi avec réalisme. J’entends bien les voix qui nous annoncent la sortie de la crise, souvent les mêmes qui l’an dernier ne l’ont pas vue arriver.

Toutefois, sans céder au pessimisme, je mesure, comme l’ensemble des familles, le nombre de difficultés que nous devons affronter. Des plans de licenciements sont annoncés et le chômage reste trop élevé.

Et même si les prix semblent calmes, le coût de la rentrée est une ardoise qu’il est difficile d’assumer pour les foyers qui ont plusieurs enfants scolarisés. À cela s’ajoute l’inquiétude diffuse liée au risque d’épidémie de grippe H1N1, que nous ne pouvons pas sous-estimer.

Mais comment, dans ce contexte, va se dérouler la rentrée scolaire ?

J.-N. Guérini : Loin des discours, je privilégie les actes. Je suis fier de présider le Département qui investit le plus en France pour assurer la réussite de ses collégiens.

1 800 euros pour chaque collégien, c’est ce que nous dépensons afin d’assurer la réussite de tous. Nous le faisons en accentuant nos politiques sociales en direction des enfants et des familles, sans coupe claire dans le domaine éducatif.

Un seul exemple : 15 000 enfants bénéficient du chèque resto collège, qui diminue de 60 % le coût de la demi-pension. 17 000 collégiens perçoivent des bourses, pour un montant de 6,5 millions d’euros.

À cela s’ajoutent des initiatives nouvelles, dans le domaine des actions éducatives, ou encore avec l’ouverture vers la culture scientifique, dans la perspective de 2013, avec l’exposition “l’espace au secours de la Terre”, organisée au Conseil général en octobre.

Pour nous, il n’est pas question de baisser la garde. Malgré la crise, malgré les freins qu’elle provoque et les retards qu’elle engendre, je refuse que des logiques comptables viennent prendre le pas sur des politiques vitales pour l’avenir. L’éducation en fait partie.