LGV : le choix du tracé des métropoles est l’aboutissement d’un combat de 3 ans
Mardi 30 juin 2009Nous connaissons enfin le tracé de la ligne ferroviaire à grande vitesse reliant Paris à Nice (LGV) et je me félicite du choix du ministre. J’ai toujours défendu en effet le tracé des métropoles, celui qui passe par Marseille et Toulon, et c’est pour moi l’aboutissement d’un combat de trois ans.
Pour Marseille, pour sa métropole, pour les Bouches-du-Rhône, pour le développement et le rayonnement de notre territoire, il n’y avait pas d’alternative.
Ce choix, c’est celui de la rentabilité de la future ligne, car elle est permettra de transporter six millions de voyageurs par an, soit deux de plus qu’un tracé plus au nord, qui aurait emprunté la vallée de l’Arc.
Je suis heureux que ce tracé ait été choisi parce que l’on ne peut pas réduire l’aménagement du territoire à une poignée de secondes gagnées entre Paris et Nice.
Il faut désormais aller plus loin et mettre en place un plan de financement cohérent qui permettra de passer du stade du projet à celui du chantier. Il faudra le faire en prenant en compte l’ensemble des contraintes environnementales liées à la construction d’une ligne à l’est de Marseille.









