Archive pour juin 2009

LGV : le choix du tracé des métropoles est l’aboutissement d’un combat de 3 ans

Mardi 30 juin 2009

Chers amis,

Nous connaissons enfin le tracé de la ligne ferroviaire à grande vitesse reliant Paris à Nice (LGV) et je me félicite du choix du ministre. J’ai toujours défendu en effet le tracé des métropoles, celui qui passe par Marseille et Toulon, et c’est pour moi l’aboutissement d’un combat de trois ans.

Pour Marseille, pour sa métropole, pour les Bouches-du-Rhône, pour le développement et le rayonnement de notre territoire, il n’y avait pas d’alternative.

Ce choix, c’est celui de la rentabilité de la future ligne, car elle est permettra de transporter six millions de voyageurs par an, soit deux de plus qu’un tracé plus au nord, qui aurait emprunté la vallée de l’Arc.

Je suis heureux que ce tracé ait été choisi parce que l’on ne peut pas réduire l’aménagement du territoire à une poignée de secondes gagnées entre Paris et Nice.

Il faut désormais aller plus loin et mettre en place un plan de financement cohérent qui permettra de passer du stade du projet à celui du chantier. Il faudra le faire en prenant en compte l’ensemble des contraintes environnementales liées à la construction d’une ligne à l’est de Marseille.

Au moment où « l’Hôpital-entreprise » est en marche, le Conseil général palie les lacunes de l’Etat et finance le matériel hospitalier de pointe

Mardi 30 juin 2009

Cher amis,

Qui ne connaît un parent, un proche, un ami, une connaissance touché soudainement par une maladie, invalidante, douloureuse, par un cancer avec son cortège de traitements lourds, difficiles à supporter tant physiquement que moralement ? Chacun d’entre nous peut demain avoir à relever ce défi et nous avons le devoir de l’aider dans son combat face la maladie, dans le cadre d’une politique de santé volontaire et efficace.

C’est parce que la santé me tient particulièrement à cœur que nous avons mis en place, il y a quelques années, un dispositif unique en France, le Conseil Départemental de Santé Publique présidé par le Professeur Weiller.

Ce conseil étudie les demandes de subvention pour les équipements médicaux qui sont ensuite présentées au Département. Depuis sa création ce ne sont pas moins de 30 millions d’euros qui ont été investis par le Conseil Général pour financer des équipements innovants pour la santé notamment pour assurer une lutte efficace contre le cancer.

La nouvelle autorisation de programme de 4 millions d’euros, votée à l’unanimité la semaine dernière par le Conseil général, va permettre la réalisation d’un projet très important pour l’Hôpital Nord, ce pôle public de santé essentiel non seulement pour Marseille mais aussi pour tout le nord du département.

Un grand projet de rénovation et de développement y est en cours. Dans ce cadre, j’ai totalement adhéré à l’idée de réaliser un grand pôle de cancérologie qui permettra aux malades de se faire traiter entièrement à l’Hôpital Nord.

Ce pôle sera équipé avec du matériel de pointe et notamment d’un tout nouveau système de radiothérapie, la tomothérapie, qui n’était pas encore à la disposition des malades du Sud Est de la France. Le principe est compliqué mais, selon les experts, cela permet d’envoyer les rayons avec une très grande précision au bon endroit sans risquer de faire des dégâts autour, ce qui est essentiel pour les malades.

Ce soutien au projet de développement de l’Hôpital Nord, nous l’exprimons aussi à l’heure où l’hôpital public est mis sur la sellette dans la nouvelle loi proposée par Madame Bachelot, ministre de la santé. Heureusement, il y a eu des amendements au Sénat mais, pour autant, la tendance à la rentabilisation de l’hôpital, à un « hôpital entreprise » est en marche.

Je pense sincèrement que la question du financement de l’hôpital ou du financement de la santé en général est un sujet essentiel de notre société qui dépasse les clivages politiques et qui aurait mérité la recherche d’un consensus général.

Notre engagement au profit de l’hôpital Nord traduit, d’ailleurs, la difficulté financière de l’AP-HM de suivre les évolutions technologiques nécessaires à une médecine du XXIe siècle.

Sur ce point, l’Etat se devrait d’assumer toutes ses responsabilités.

Quoiqu’il en soit, pour notre part, nous devons rester attentifs à l’évolution des besoins en matière sanitaire et apporter, chaque fois que nous le pouvons, notre pierre à l’édifice d’une médecine moderne et performante à la portée de chacun.

Forum mondial de l’eau : une bonne nouvelle pour Marseille

Lundi 29 juin 2009

Chers amis,

Marseille accueillera le Forum mondial de l’eau en 2012. C’est une excellente nouvelle !

Comme il le fait pour Marseille-Provence 2013, le Conseil général mettra tout en œuvre pour assurer le succès de ce rendez-vous dans le cadre d’une stratégie commune avec l’ensemble des partenaires qui vont se mobiliser pour l’organisation d’une manifestation qui renforcera j’en suis certain, le rayonnement international de notre ville et de sa métropole.

Le forum permettra notamment de mettre en valeur nos savoir-faire dans un domaine qui est au cœur des préoccupations de développement durable.

Un nouveau chantier s’ouvre et je contribuerai pleinement à sa réussite.

RSA : « Lutter contre la pauvreté c’est être volontariste et mobilisé ! »

Vendredi 26 juin 2009

Chers amis,

Depuis le 1er juin, le RMI a été remplacé par le RSA. A cette date, le Revenu de Solidarité Active a remplacé le Revenu Minimum d’Insertion, 20 ans après sa création.

Le RSA, outre la fusion de l’API et du RMI, c’est un complément de revenu qui permet aux bénéficiaires du RMI d’augmenter leurs revenus quand ils recommencent à travailler. C’est aussi un accompagnement social et professionnel offert à chaque bénéficiaire pour accroître ses perspectives d’insertion.

Au-delà du changement d’appellation, le passage du RMI au RSA traduit les difficultés croissantes de nos concitoyens à faire face à leurs besoins de base et à la profonde mutation de la pauvreté dans notre pays. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à un paradoxe. Certains travailleurs modestes ont une activité professionnelle à temps partiel, voire à temps complet, qui ne leur permet pas de vivre dignement.

Face à cette situation, que je déplore, le RSA me parait aller dans le bon sens, en contribuant à améliorer le dispositif des minima sociaux et en faisant évoluer les politiques de lutte contre la pauvreté permettant à chaque personne d’avoir des perspectives d’insertion professionnelle.

Je rappelle d’ailleurs que le Département, à mon initiative, s’était porté volontaire pour expérimenter avec pragmatisme le revenu de solidarité active (RSA). Lutter contre la pauvreté c’est être volontariste, et mobilisé. Sans l’action volontariste forte impulsée par le Conseil général, nous n’aurions pas réussi à réduire de près de 30% en 5 ans le nombre des bénéficiaires du RMI dans les Bouches-du-Rhône.

Pour lutter contre la pauvreté, nous avons investi et développé une offre d’insertion innovante. Surtout, nous avons mobilisé les partenaires institutionnels et associatifs autour de notre projet politique d’aide aux plus démunis. Notre détermination qui s’est exprimée dans la gestion du RMI se poursuivra sans faiblesse et avec constance pour la gestion du RSA.

Le Conseil général, placé au centre du dispositif, se doit d’assurer, avec tous les partenaires locaux, le pilotage de cette nouvelle politique d’insertion. Désignée comme chef de file des politiques d’insertion, la Collectivité a déjà pris la pleine mesure de son rôle.

En concertation avec nos partenaires institutionnels, nous avons défini le cadre général de notre coopération et élaboré des documents de référence pour la mise en œuvre du RSA dans notre département. Il s’agit de la convention d’orientation, outil majeur du dispositif RSA, et de la convention de gestion de l’allocation, signée avec la CAF le 28 mai dernier.

Mais le RSA intervient dans un contexte économique de crise qui entraine une montée du chômage et de toutes les formes de précarité. La période n’est pas ainsi la meilleure pour engager des politiques nouvelles avec un partenaire Pôle Emploi qui connait des difficultés liées à sa nouvelle organisation et à un nombre de demandeurs d’emploi en croissance forte.

La mise en œuvre du RSA nécessitera une coopération étroite entre tous les acteurs du dispositif qui doivent faire face à une augmentation notable du nombre de bénéficiaires par rapport au RMI. Le nombre de bénéficiaires du RSA sera en effet très important, le chiffre de 130 000 est avancé.

Quoiqu’il en soit, nous avons le devoir, comme nous l’avons toujours fait, d’assumer pleinement nos responsabilités. Nous avons à relever ce défi pour faciliter l’accès des citoyens à leurs droits, pour une reprise d’activité la plus rapide et la plus pérenne possible.

Fête du Panier

Samedi 20 juin 2009

Chers amis,

Je vous invite à venir participer ce week end à la Fête du Panier à Marseille. Cette fête, notre fête est devenue incontournable. Elle désormais citée dans les guides touristiques de Marseille… Et c’est cette année sa 16 édition, qui s’inscrit avec bonheur dans un concept original, passé du pari osé à l’indéniable réussite.

Car cette fête est avant tout le lieu d’une véritable liesse culturelle et populaire, dont le programme marie théâtre, musique et danse. Elle guide aussi le visiteur dans les rues et ruelles, à travers des expos, des spectacles, des ateliers créatifs…

C’est tout le talent de l’équipe organisatrice, fidèlement soutenue par le Conseil général, de savoir mélanger les genres et créer une ambiance particulière, pour donner un sens à cette fête de quartier tout en l’ouvrant à l’intérêt et au plaisir du plus grand nombre.

Au fil des années, la Fête du Panier s’est adaptée, transformée, renouvelée… et elle a su perpétuer ce qui est désormais une tradition, en dépit, et peut-être même grâce, aux difficultés qu’elle a surmontées.

Je tiens d’ailleurs à féliciter et à remercier particulièrement tous les bénévoles qui se mobilisent pendant de longs mois pour faire également de cette manifestation l’espace d’expression de celles et ceux qui animent en permanence ce quartier si attachant.

C’est aussi pour cela que j’aime cette fête à nulle autre pareille, qui séduit un cercle toujours plus large de fidèles, de Marseille et d’ailleurs, qui répondent toujours joyeusement à ce premier rendez-vous de l’été.

Toutes les infos sur la fête du Panier

Olympique de Marseille :  » Je regrette le départ de Pape Diouf. Pour le supporter que je suis, il est vital que les enjeux sportifs ne passent pas au second plan. »

Jeudi 18 juin 2009

Chers amis,

Au terme d’une belle saison, qui a permis à l’Olympique de Marseille de retrouver pour la troisième saison consécutive la Ligue des Champions, Robert Louis Dreyfus, actionnaire principal et Pape Diouf, président emblématique, n’ont pas donné suite à ce qui restera « une belle aventure ».

Le supporter que je suis le regrette, comme il a regretté le départ d’Eric Gerets. Alors que le club a retrouvé une stabilité financière et une crédibilité sportive, grâce au travail de Pape Diouf, j’espère que le climat de défiance qui s’est installé au cours de ces jours derniers ne se prolongera pas.

Pour l’avenir de l’O.M., par respect pour tous ceux qui s’enthousiasment pour un club unique en France, profondément ancré dans la vie quotidienne de tous les Marseillais et de tous habitants des Bouches-du-Rhône, il est vital que les enjeux sportifs ne passent pas au second plan.

Tout en étant conscient des difficultés, j’espère que tout sera mis en œuvre pour conforter la place de l’O.M. au sommet de la hiérarchie du football français et européen en balayant toutes les suspicions qui nourrissent des réflexes d’un autre temps.

Pour moi, l’O.M doit atteindre cet objectif, au cœur d’un stade Vélodrome modernisé, qui appartient à tous les Marseillais.

Municipales à Aix-en-Provence : Alexandre Medvedowsky (PS) candidat, « le meilleur choix possible » selon Jean-Noël Guérini

Samedi 13 juin 2009
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Suite à l’annulation, par le Conseil d’Etat, de l’élection de Maryse Joissains à la mairie d’Aix-en-Provence, la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône a choisi son candidat : Alexandre Medvedowsky.

Frôlant la victoire en mars 2008 avec 42,94% des suffrages (pour 44,28% à l’UMP au second tour), il est « une excellente tête de liste qui a su rassembler la gauche et bien au-delà » rappelle Jean-Noël Guérini.

Il est « le meilleur choix possible » pour les progressistes « mais il aura une obligation de résultat » précise-t-il.

André Guinde sera, quant à lui et sans nul doute, « un acteur majeur de la vie politique aixoise » dans les mois qui viennent.

La clef de la victoire sera, les 12 et 19 juillet prochains, selon Jean-Noël Guérini « le rassemblement de la gauche dans son ensemble » et sa capacité d’ouverture à tous les progressistes, démocrates et réformateurs.

« Il y a 15 mois elle était totalement divisée » et s’était présentée avec 2 listes devant les électeurs aixois, « c’était un non-sens » insiste-t-il, non sans préciser qu’aujourd’hui « elle est rassemblée » même si « nos amis Verts » ont souhaité faire campagne au 1er tour de manière autonome, « c’est leur choix, c’est leur droit. »

Pour autant, « ils nous ont annoncés qu’ils viendraient se rassembler sur nos listes » au second tour, « ce qui est une excellente nouvelle. »

Dans cette campagne, « il est nécessaire » d’aborder les problèmes « quotidiens » des aixoises et aixois, de les informer « des grands projets structurants que nous mettons en place » pour eux (économie, développement durable…).

Ce sont ces enjeux qu’Alexandre Medvedowsky et ses collistiers devront défendre « pour l’avenir d’Aix-en-Provence » conclut Jean-Noël Guérini.

Municipales à Aix-en-Provence : « le candidat socialiste n’aura pas droit à l’erreur ! »

Jeudi 11 juin 2009

Aix-en-Provence: candidat PS aux municipales selon Guérini
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En marge de l’installation du Syndicat mixte des transports, aujourd’hui à l’Hôtel du Département, Jean-Noël Guérini à répondu aux journalistes sur l’annulation, par le Conseil d’Etat, des élections municipales d’Aix-en-Provence et sur la désignation du candidat socialiste.

« Demain soir, vendredi 12 juin, vous aurez une réponse de la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône qui choisira son candidat » leur a-t-il indiqué non sans préciser  » nous avons un certain nombre de personnalités politiques pour conduire les socialistes, la gauche et les représentants des forces vives d’Aix-en-Provence. »

Et, s’il fait « confiance aux socialistes aixois », il prévient : « mais attention », quelle que soit la personne désignée, elle « n’aura pas droit à l’erreur ! »

Européennes 2009 : Jean-Noël Guérini soutient la liste Vincent Peillon (PS)

Samedi 6 juin 2009
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A l’occasion des élections européennes 2009, Jean-Noël Guérini déclare, lors d’un dîner-débat : « j’ai souhaité que Vincent Peillon mène la liste » du PS dans le grand Sud-Est. C’est « un ami » mais surtout une « éminente personnalité qui a une connaissance totale des enjeux européens, de la Méditerranée, de l’Europe du Sud ».

Karim Zéribi, son colistier, est un « homme fidèle en amitié et dans ses convictions » que Jean-Noël Guérini a appris à connaître lorsqu’il était son porte-parole pendant les municipales 2008 à Marseille.

Poursuivant son propos, il en appelle à la « jeunesse pour défendre les valeurs » d’un parti socialiste qui doit « évoluer en permanence » et s’ouvrir à tous.

Euro-méditerranée : « il est grand temps de passer à la vitesse supérieure ! »

Vendredi 5 juin 2009
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A l’occasion d’un dîner-débat sur «les enjeux d’une véritable coopération entre les pays des deux rives de la Méditerranée» organisé par Vincent Peillon et Karim Zeribi, candidats socialistes aux élections européennes du 7 juin prochain dans le grand Sud-Est ; Jean-Noël Guérini a souhaité expliquer à l’auditoire sa vision des rapports euro-méditerranéens.

Propos :

 » La proximité géographique et une longue histoire ont tissé des liens étroits et multiples entre les pays du pourtour de la Méditerranée et la France. Cette proximité est naturellement plus grande encore avec les Bouches-du-Rhône et avec Marseille dont l’histoire méditerranéenne n’est plus à écrire.

La présence ancienne sur notre sol de nombreuses communautés parfaitement intégrées, issues des pays de la Méditerranée, le flux incessant de nos échanges économiques, la francophonie toujours présente au Maghreb et au Proche-Orient, marquent l’importance des liens qui nous unissent à l’espace méditerranéen.

Cet espace constitue donc pour nous les méditerranéens de l’Europe un enjeu stratégique, à la fois politique, économique, social et culturel. Autant de grands défis qu’il nous faut regarder avec lucidité pour pouvoir les surmonter et contribuer à bâtir, une Méditerranée prospère, apaisée et réconciliée avec elle-même.

Nous le savons, des réformes économiques et structurelles induites par l’internationalisation des échanges doivent être réalisées dans de nombreux pays du sud et de l’est de la Méditerranée. Les flux migratoires doivent être gérés, tout comme doivent être minorés les risques d’incompréhensions culturelles. Nous avons donc intérêt à ce que les États des deux rives parviennent à apporter des réponses adaptées à ces questions fondamentales pour construire le futur.

Dans cette perspective, il est également essentiel que l’Europe apporte aussi des réponses politiques tout en mettant en place des programmes pragmatiques d’aide au développement. Sur ce point, nous avons, nous parlementaires, élus, chefs d’entreprises, universitaires, acteurs de la société civile un véritable devoir d’alerte. Nous devons et nous pouvons peser, nous les méditerranéens de l’Europe sur les orientations et les décisions de Bruxelles pour qu’elle ne regarde pas seulement vers l’Est, mais qu’elle se penche aussi vers son Sud. Lire le reste de cet article »