Elections européennes avec Vincent Peillon : » Nous avons 70 jours pour aller au-devant de 11 millions de citoyens «
Par JNG, à 13:23
Congrès de Reims, Economie, Européennes, Général, Marseille, Municipales, Social, Vidéos
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Cher amis,
j’ai été heureux de retrouver mes camarades socialistes, samedi midi aux Pennes-Mirabeau, à l’occasion d’un banquet républicain qui était aussi le premier événement de la campagne des européennes. Ce rendez-vous a été un succès, puisqu’il a réuni plus de 400 personnes, preuve de la mobilisation sans faille de la fédération du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône et du rôle majeur de nos secrétaires de sections.
En présence de Vincent Peillon, notre tête de liste aux élections européennes dans le grand Sud-Est, d’Eugène Caselli, le premier secrétaire fédéral du PS 13 et Président de la Communauté urbaine de Marseille et de Michel Vauzelle, le Président de la Région PACA et notre tête de liste aux prochaines élections régionales, entre autres.
Ce rendez-vous était important car, contrairement à ce que certains peuvent imaginer, le scrutin européen ne sera pas sans effet sur le cours d’une construction européenne en panne. Il aura aussi des conséquences directes sur la vie politique locale, régionale et nationale.
C’est pourquoi j’ai tenu, devant les secrétaires de section sans qui nos initiatives et nos messages resteraient lettre morte, » à apporter quelques précisions :
Elles touchent, vous pouvez l’imaginer, à la vie de notre parti et aux difficultés que nous éprouvons à retrouver une crédibilité après le désastreux congrès de Reims. Je l’ai dit, et je le redis aujourd’hui, j’assume l’ensemble des choix qui ont été les miens et que vous avez partagé au cours de ces derniers mois.
J’assume la liste des européennes, toute la liste, et je suis fier de me retrouver au côté de Vincent Peillon, qui va mener un combat difficile dans une grande région composée de seize départements. Et, pour être clair, je ne lui demande pas de faire aussi bien qu’en 2004 qui fut une année électorale remarquable pour les socialistes.
Je lui demande, et vous vous associez, j’en suis certain, à cette requête, de faire aussi bien en défendant nos idées du lac de Genève à Bonifacio. Je me suis expliqué avec lui sur certaines de ses déclarations et sachez qu’il n’y a pas, entre nous, le moindre désaccord. J’assume l’ouverture et le rassemblement qui constituent son ossature et sont un message adressé à l’ensemble de nos concitoyens.
Je regrette, en revanche, que certains aient cru bon d’utiliser ce moment délicat qu’est la constitution d’une liste pour renouer avec des habitudes qui nous rendent inaudibles. Nous avons pu constater, après le vote des militants, qu’il s’agissait plus d’une tempête dans un verre d’eau, agitée par des tempéraments qui placent les ego devant les choix politiques. En fait, je crois que ces attitudes, récurrentes, sont rendues possibles par l’absence de ligne claire de notre parti.
La majorité issue du congrès de Reims, qui vient de s’élargir pour dépasser les clivages inopérants, doit se mettre au travail pour être enfin au diapason des préoccupations de nos concitoyens. C’est une urgence absolue. Sans cela nous irons au devant de graves difficultés et nous paierons au prix fort un temps perdu qui ne se rattrape pas.
Il faut qu’enfin, unis sur le fond, autour de propositions crédibles et novatrices, nous allions à la rencontre de ceux et celles qui subissent les effets dévastateurs de la politique de gribouille de la droite.
Entre les réformes annoncées à grand renfort de communication, et la réalité de ce que vivent les Français, il y a un gouffre qui nourrit la désespérance et alimente le rejet de l’action politique. Devons–nous, nous autres socialistes, faire de même ?
Je partage les interrogations et les inquiétudes de ceux qui étaient dans la rue, le 19 mars. Je comprends qu’ils n’aient pas compris le rendez-vous qui avait été fixé au Zénith, trois jours plus tard pour un printemps des libertés qui semblait oublier l’impérieuse nécessité de remplacer le bouclier fiscal par un bouclier social.
Dans ce contexte, je suis d’accord, je vous l’avoue, avec ceux qui redoutent qu’à force de courir derrière l’extrême gauche, notre parti ne perde son âme et ses électeurs.
Ici, dans les Bouches-du-Rhône, nous avons payé au prix fort les conséquences de ces querelles et de ces disputes. En nous mettant au travail, patiemment, nous avons su tourner la page et nous avons commencé à récolter les fruits de l’unité. Mieux, nous avons travaillé pour consolider le parti et nous avons engrangé de beaux succès. Parfois, comme à Marseille, nous avons échoué d’un souffle ! Mais notre mobilisation, notre présence sur le terrain, nos actions et nos initiatives ont commencé à changer le regard que l’on porte sur nous.
Ceux qui étaient lassés de nos hésitations, ceux qui étaient irrités de nos batailles de personnes ont réappris à nous écouter. Parce que dans les batailles qui se sont déroulées, nous avons su faire preuve d’initiative, de courage et d’imagination. Et il est vital que demain, nous avancions sur ce chemin. Je crois que l’équipe qui est rassemblée à la fédération, autour d’Eugène Caselli et Jean-David Ciot a su prendre la mesure de ces défis.
De même, dans vos sections, dans les villes et les villages, dans les entreprises, au plus près de ceux qui souffrent et subissent les assauts de la crise, vous savez qu’il est urgent d’être à l’écoute et surtout, d’être force de proposition. Car nous avons tout au plus 70 jours pour aller au devant de 11 millions d’habitants, pour une élection proportionnelle qui ne sera pas facile.
Et dans un an à peine, la page des élections régionales sera tournée. Je ne peux m’empêcher de tracer un lien entre ces deux rendez-vous électoraux. Ils ne sont pas de même nature, j’en conviens. Mais une échéance en détermine toujours une autre et notre mobilisation, dans les jours et les semaines à venir, doit être le prélude à une année de travail, à une année de campagne, à une année de présence incessante sur le terrain.
Au moment où notre pays traverse une crise sévère et durable, tandis que les Français paient au prix fort les conséquences d’une politique qui fait la part belle aux intérêts financiers, il est urgent que la parole du parti socialiste soit entendue. Il est urgent de souligner le rôle que l’Europe peut jouer face à la récession. Il est urgent de dire que l’Union doit jouer un rôle face à la récession et il est urgent de dire qu’aujourd’hui, Bruxelles ne joue pas ce rôle qu’attendent les citoyens européens. Tout comme il est urgent de rappeler l’importance de notre système social que les partisans du libre échange et du laisser militants de l’ultra libéralisme qui ont le pouvoir à Bruxelles veulent mettre à mal.
Quand je pense qu’avant et après le rendez-vous des présidentielles, il y a moins de deux ans, certains promettaient de rompre avec ce qui constitue aujourd’hui un réel amortisseur de crise ! Quand j’entends aujourd’hui des ministres qui accablaient les socialistes dépensiers, défendre la dépense sociale, je me dis qu’il ne faut pas avoir la mémoire courte !
Je sais qu’ici, dans le Sud Est, comme dans d’autres régions, ces allers retours nationaux et les choix de la Commission européenne ont nourri le désenchantement et la désillusion. Nous autres socialistes, nous avons pour devoir de restaurer la confiance et d’effacer la défiance par rapport à une construction européenne qu’il faut remettre sur de bons rails.
Pour cela, il faut voter le 7 juin et envoyer le plus grand nombre de députés européens qui siègeront au P.S.E. C’est ainsi que nous changerons l’Europe qui doit conjuguer développement et solidarité.
Faire entendre notre voix, rassembler et travailler à la mis en œuvre d’un vrai plan de relance, creuser le sillon de la démocratie et des droits fondamentaux : c’est cela notre combat. C’est cela le combat de Vincent et de ses colistiers.
Leur succès, ce sera notre succès. Ce sera le succès de notre parti. Ce sera un message d’espérance et une première étape dans la mobilisation qui nous permettra d’avancer avec confiance sur le chemin des régionales. »




Guidi dit :
M. le Président,
je suis à vos côtés ainsi qu’avec Vincent Peillon, un homme remarquablement intelligent,
un philosophe humaniste qui porte haut nos idées
de rénovation, d’ancrage dans la réalité, quelquefois sans pitié pour tant de nos concitoyens et auquelle la communauté européenne
devra apporter dans le respect de l’échelon local,
toute son aide dans la revitalisation de l’espace
économique et sa solidarité au niveau social.
Dans un peu plus de deux mois, les urnes rendront
leur verdict.J’espère qu’il ne sera pas trés éloigné malgré les divisions à gauche (npa, front de gauche) du score de 2004, année historique.
Veuillez agréer, M. le Président, l’expression de mes salutations respectueuses.
André Guidi
à Paris, le 1 Avril 2009
Ingénieur de Recherche
Carat dit :
Président bonjour,
Comme toujours tu sais nous entraîner, nous regrouper pour un nouveau combat où la Gauche devra sortir victorieuse.
Quant serait-il autrement… ce serait nié cette souffrance, c’est accepté le libéralisme à outrance, qui laisse de plus en plus de citoyens au bord de la route.
Alors demain pour une Europe pour tous, votons et appelons à voter pour Vincent Peillon, le candidat soutenu par Jean Noel GUERINI, NOTRE PATRON à tous.
Cordialement Carat