Archive pour mars 2009

Elections européennes avec Vincent Peillon :  » Nous avons 70 jours pour aller au-devant de 11 millions de citoyens « 

Lundi 30 mars 2009

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Cher amis,

j’ai été heureux de retrouver mes camarades socialistes, samedi midi aux Pennes-Mirabeau, à l’occasion d’un banquet républicain qui était aussi le premier événement de la campagne des européennes. Ce rendez-vous a été un succès, puisqu’il a réuni plus de 400 personnes, preuve de la mobilisation sans faille de la fédération du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône et du rôle majeur de nos secrétaires de sections.

En présence de Vincent Peillon, notre tête de liste aux élections européennes dans le grand Sud-Est, d’Eugène Caselli, le premier secrétaire fédéral du PS 13 et Président de la Communauté urbaine de Marseille et de Michel Vauzelle, le Président de la Région PACA et notre tête de liste aux prochaines élections régionales, entre autres.

Ce rendez-vous était important car, contrairement à ce que certains peuvent imaginer, le scrutin européen ne sera pas sans effet sur le cours d’une construction européenne en panne. Il aura aussi des conséquences directes sur la vie politique locale, régionale et nationale.

C’est pourquoi j’ai tenu, devant les secrétaires de section sans qui nos initiatives et nos messages resteraient lettre morte,  » à apporter quelques précisions :

Elles touchent, vous pouvez l’imaginer, à la vie de notre parti et aux difficultés que nous éprouvons à retrouver une crédibilité après le désastreux congrès de Reims. Je l’ai dit, et je le redis aujourd’hui, j’assume l’ensemble des choix qui ont été les miens et que vous avez partagé au cours de ces derniers mois.

J’assume la liste des européennes, toute la liste, et je suis fier de me retrouver au côté de Vincent Peillon, qui va mener un combat difficile dans une grande région composée de seize départements. Et, pour être clair, je ne lui demande pas de faire aussi bien qu’en 2004 qui fut une année électorale remarquable pour les socialistes.

Je lui demande, et vous vous associez, j’en suis certain, à cette requête, de faire aussi bien en défendant nos idées du lac de Genève à Bonifacio. Je me suis expliqué avec lui sur certaines de ses déclarations et sachez qu’il n’y a pas, entre nous, le moindre désaccord. J’assume l’ouverture et le rassemblement qui constituent son ossature et sont un message adressé à l’ensemble de nos concitoyens. Lire le reste de cet article »

Lettre ouverte à Jean-Claude Gaudin :  » Ensemble, continuons à assurer le succès de Marseille-Provence 2013 « 

Vendredi 27 mars 2009

Chers amis,

Pour compléter le billet que j’ai publié ce matin concernant l’organisation de ce grand événement que sera Marseille-Provence 2013, je tiens à vous informer de la lettre ouverte que nous avons fait parvenir aujourd’hui à Jean-Claude Gaudin, Sénateur-Maire de Marseille.

Vous l’aurez noté, le titre de ce blog est « Donnons-nous la parole » et, dès son lancement, voilà plus de deux ans, l’édito donnait le ton. Je titrais : « Ensemble!« . Non sans ajouter, dès la première phrase, « je ne crois pas que l’on a raison tout seul, parce que l’action politique est faite de dialogues permanents ». Nous y voilà.

Je dis « nous », parce que c’est ensemble que nous avons gagné la candidature de capitale européenne de la culture. Je dis « nous », parce que c’est ensemble que nous réussirons à faire de ce projet une réussite internationale. Je dis « nous », parce que c’est d’abord un projet de territoires.

C’est d’ailleurs pourquoi Michel Vauzelle (président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur), Eugène Caselli (président de la Communauté urbaine Marseille Provence métropole), Hervé Schiavetti (maire d’Arles), Daniel Fontaine (maire d’Aubagne), Roger Meï (maire de Gardanne), Paul Lombard (maire de Martigues), Michel Tonon (maire de Salon-de-Provence), et moi-même avons décidé, ensemble, de l’adresser au sénateur-maire de Marseille.

En voici la teneur :

 » Ensemble, nous avons travaillé pour le succès de la candidature de «Marseille Provence 2013» et cette unité a été l’élément déterminant favorisant l’attribution du label de «capitale européenne de la culture» à un territoire.

La Ville de Marseille, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, le Conseil général des Bouches-du-Rhône, les intercommunalités, plus de 120 communes allant de Toulon à Arles, auxquelles se sont associés les responsables culturels, économiques et universitaires, se sont retrouvés dans le projet défendu par Bernard Latarjet.

Nous avons prolongé cette démarche en décidant, à l’unanimité, du financement de cet événement et en confiant son organisation à l’association «Marseille Provence 2013», présidée par Jacques Pfister, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie Marseille-Provence.

Cette démarche, consensuelle, que les instances européennes ont souhaitée et recommandée, a été la clé de la réussite de «Lille 2004» ou de «Liverpool 2008». Elle sera celle de «Marseille Provence 2013.»

L’indépendance et l’autonomie de l’association, dans le respect des droits de chaque partenaire, demeure la seule garantie pour la mise en œuvre intelligente de ce projet.

Nul n’ignore les difficultés que nous devrons affronter pour relever les défis de 2013, qui sont autant l’affaire de la Provence que de Marseille. Dans ce contexte, comment ne pas s’inquiéter des récentes
déclarations publiques du conseiller municipal que vous avez charge? de la coordination, pour la Ville de Marseille, de cet événement? Comment accepter qu’il envisage, unilatéralement, de rompre avec la méthode de travail suivie depuis plus d’un an?

Il n’est pas envisageable que soit créé un «guichet unique» de la Ville de Marseille qui se substituerait au travail de l’association, et qui excluerait l’ensemble des partenaires qui portent désormais ce projet.
Si tel était le cas, le projet «Marseille Provence 2013» serait totalement dénaturé et le rôle de l’association, tout comme la compétence des équipes qui ont commencé à travailler, gravement remis en cause.

Face à cette situation, nous demandons au président Jacques Pfister de surseoir à toute initiative et de convoquer, le plus rapidement possible, un conseil d’administration exceptionnel de «Marseille Provence 2013» afin d’obtenir, clairement, que les règles fixées par tous soient respectées et définitivement avalisées : un seul projet, une seule gouvernance. Ce projet ne mérite pas de polémiques stériles et nous sommes tous conscients des enjeux qu’il porte pour le développement et le rayonnement de Marseille et de la Provence.

C’est avec impatience que nous attendons les explications que vous pourrez nous apporter et qui, nous le souhaitons, devront rassurer l’ensemble des partenaires et acteurs culturels qui croient et espérent en «Marseille Provence 2013».

Ensemble, continuons à assurer le succès de Marseille-Provence 2013

Téléchargez la lettre ouverte à Jean-Claude Gaudin Marseille-Provence 2013

Marseille-Provence 2013 : il n’y a qu’un seul « guichet », celui piloté par Bernard Latarjet

Vendredi 27 mars 2009

Chers amis,

Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’exprimer, notamment le 12 janvier dernier, lors des vœux à la presse, je réitère mon entière confiance à Bernard Latarjet pour mener à bien le grand événement que sera Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture.

C’est parce que nous étions rassemblés que notre candidature a été retenue à l’unanimité du jury. Cette nécessaire unité, loin des calculs politiciens, est et sera le seul gage qui fera de ce projet une réussite.

L’heure est désormais au travail, à l’action, à la mise en relais de tous les acteurs, de toutes les initiatives. Il n’y a donc qu’un seul « guichet », c’est celui piloté par Bernard Latarjet, Directeur de Marseille-Provence 2013.

Pour sa part, le Conseil général tiendra ses engagements, apportera sa contribution, sa réflexion et ses propositions pour que 2013 soit un événement à la hauteur de nos espérances.

Plan anti-crise, impôts, solidarités… Ne pas rester spectateur

Mercredi 25 mars 2009

Cher amis,

Chaque jour l’actualité tourne une page, toujours plus sombre, sur la grave crise économique que nous traversons. Elle n’est pourtant pas inéluctable et c’est le rôle de l’homme politique que je suis que d’anticiper ses conséquences, de proposer des solutions concrètes et d’agir pour les mettre en place. Le soutien à l’emploi ne peut plus attendre. Je ne saurai rester inactif en espérant des jours meilleurs. D’abord parce qu’il n’est pas dans ma nature de rester spectateur et parce que la crise nous oblige à penser autrement et rapidement.

Vendredi dernier bien des décisions ont été prises et votées à l’unanimité des élus du Conseil général des Bouches-du-Rhône que je préside. Car, pour maintenir l’activité de notre département, l’investissement public a un rôle primordial à jouer. A ce titre, un plan de relance anti-crise exceptionnel de 500 millions d’euros sur 5 ans a été adopté par le Département sans augmenter les impôts grâce à la saine gestion de notre collectivité. Ce plan s’ajoute aux 551 millions d’euros d’investissements déjà voté en décembre dernier dans le budget du Conseil général.

J’en ai déjà longuement parlé avec vous ici même. Il est pourtant tout à fait nécessaire d’y revenir et de préciser que soutenir l’économie et renforcer les indispensables solidarités face à une crise qui n ‘épargne personne, telles sont nos responsabilités d’élus.

La moitié de ces 500 millions d’euros sera destinée à la Communauté urbaine de Marseille (MPM), l’autre aidera l’ensemble des autres communes des Bouches-du-Rhône.

A ce propos, je vous annonce que je signerai un accord cadre avec Eugène Caselli, le président de Marseille Provence Métropole, le 2 avril prochain. Cet investissement, d’une ampleur sans précédent, est tout à fait nécessaire pour anticiper les soubresauts économiques que nous allons traverser et pour soutenir les projets nouveaux afin d’améliorer l’attractivité de Marseille et de son aire métropolitaine.

La priorité sera donné au logement, sûrement l’un des domaines les plus soumis aux aléas économiques conjoncturels, mais aussi aux transports pour faciliter les déplacements dans l’agglomération marseillaise et à la voirie. Un accent particulier sera donné à notre cadre de vie. Il en va de la semi-piétonnisation du Vieux-Port de Marseille comme de faire de la propreté une réalité longtemps souhaitée par nos concitoyens.

Reste que l’injection de telles sommes d’argent dans les rouages économiques du département ne pourra pas être pleinement efficace, économiquement et moralement, sans renforcer d’indispensables solidarités envers les plus précaires d’entre-nous. Si le Conseil général consacrera plus d’un milliard d’euros en 2009 (1034,4 millions) à l’action sociale et aux solidarités, une enveloppe exceptionnelle de 600 000 euros a été débloquée pour venir en aide aux associations caritatives des Bouches-du-Rhône. A quoi s’ajoute 1,5 million pour le Fonds de solidarité pour le logement.

C’est précisément pourquoi j’ai tenu, dès le lendemain du vote de notre plan anti-crise, samedi donc, à aller à la rencontre des équipes de bénévoles, encadrées par le Dr Philippe Rodier, de « Médecins du Monde » qui réalisent un travail formidable auprès des ROM, pour présenter le nouveau cabinet médical itinérant financé par de Conseil général.

Cet exemple, loin d’être un symbole, est le cœur même du dispositif que j’entends mettre en place. Efficacité économique et nécessaires solidarités. J’ai toujours préféré, vous le savez, l’action aux discours.

Grand Port de Marseille. Guérini persiste et signe : « il faut sauver a tout prix notre réparation navale ! »

Jeudi 19 mars 2009

Défilant aux côtés des élus et militants socialistes lors de la manifestation unitaire et interprofessionnelle du jeudi 19 mars, Jean-Noël Guérini à réitéré son absolu soutien à la réparation navale marseillaise, la dernière en Méditerranée avec Palerme (Sicile).

Dès Lundi matin, il avait déjà affirmé devant le conseil de surveillance du grand Port de Marseille ces propos :

« Le grand port maritime de Marseille est malade et nous sommes conscients d’être arrivés à un réel point de rupture.

Il faut avoir conscience que la cessation d’activités de Boluda prononcée par le tribunal de commerce n’est pas une liquidation judiciaire supplémentaire, dans un port dont le déclin n’en finit plus.

Avant toute chose, je tiens à dire que ce coup d’arrêt est un drame humain pour les 140 salariés qui se retrouvent sans emploi, tout comme pour les quelque 300 personnes qui travaillaient dans les entreprises sous–traitantes.

Alors que la récession est là, il ne faut jamais oublier que l’économie se fait avec des investissements, mais aussi et surtout avec des hommes.

Un regard sur l’histoire du port me pousse à dire que nous constatons actuellement un immense gâchis, que nul ne peut accepter !

Quiconque arrive aujourd’hui dans notre ville aura peine à croire qu’il y a trente ans, 6000 personnes travaillaient dans la réparation navale.

Cette personne aura encore plus de mal à comprendre et à accepter que les savoirs – faire des ces salariés, parmi lesquels se comptaient entre autres les meilleurs chaudronniers du monde, se soient perdus, au gré de crises successives.

Drame humain, bien évidemment, mais aussi véritable catastrophe économique et industrielle pour Marseille et les Bouches du Rhône. Lire le reste de cet article »

Jean-Noël Guérini à la manifestation unitaire du 19 mars : « C’est mon devoir d’être auprès de ceux qui souffrent »

Jeudi 19 mars 2009

Jean-Noël Guérini a longuement défilé ce matin lors de la manifestation unitaire et interprofessionnelle aux côtés des élus et militants socialistes, comme il l’avait fait le 29 janvier dernier.

A cette occasion, il a déclaré  » c’est mon devoir d’être auprès des travailleurs, des gens qui souffrent, des femmes et des hommes qui ont d’immenses problèmes d’emploi ou de pouvoir d’achat. »

Si la relance économique est pour lui essentielle, rappelant son plan départemental anti-crise de plus d’un milliard d’euros « parce que l’investissement crée la richesse et donc l’emploi », il a insisté sur les nécessaires orientations sociales qui devraient être mises en place par le gouvernement : « Ce n’est plus possible de continuer comme cela ».

Il martèle, très offensif : « la situation économique et sociale est dramatique, la relance de l’investissement est certes indispensable mais il faut agir pour augmenter les salaires, pour revaloriser le smic et les retraites, pour relancer le pouvoir d’achat. »

Manifestation unitaire du jeudi 19 mars

Mardi 17 mars 2009

Jean-Noël Guérini participera à la manifestation unitaire et interprofessionnelle du jeudi 19 mars 2009.

Il vous donne rendez-vous à 10h30 à la Porte d’Aix (Place Jules Guesde) sous l’Arc de triomphe, aux côtés des élus, militants et sympathisants socialistes.

Journée internationale des droits de la femme et signature de la charte européenne pour l’égalité des femmes et des hommes dans la vie locale

Mardi 10 mars 2009
Jean-Noël Guérini présente la Charte entouré de Geneviève Couraud, présidente de l'Observatoire du droit des femmes et Marie-Josèphe Perdereau, Préfet délégué à l'égalité des chances

Jean-Noël Guérini présente la Charte entouré de Geneviève Couraud, présidente de l'Observatoire du droit des femmes et Marie-Josèphe Perdereau, Préfet délégué à l'égalité des chances

Dans le cadre de la journée internationale des droits de la femme, je recevais à déjeuner, hier midi à l’Hôtel du département, une délégation des femmes les plus emblématiques de l’année. Celles qui ont fait avancer la nécessaire égalité entre sexes dans une société plus juste et équilibrée.

A cette occasion, j’ai souhaité signer la Charte européenne pour l’égalité des femmes et des hommes dans la vie locale. Ce paraphe est plus pour moi qu’une simple action symbolique, elle témoigne aussi du travail effectué par le Conseil général des Bouches-du-Rhône que je préside.

Je tenais à vous faire partager, ici sur mon blog, les propos que je leur ai tenu et à publier ladite Charte.

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 » Je suis heureux de vous accueillir aujourd’hui à l’Hôtel du Département et je tiens à vous dire le plaisir que j’ai de fêter, en votre compagnie, la journée internationale des droits de la femme.

La richesse de vos parcours, la diversité de vos engagements sont à l’image de ce que doit être cet événement. Ils symbolisent aussi ce que vous apportez à notre société. Aragon a très bien dit que vous étiez notre avenir.

Je l’évoque tout en constatant que la moitié de l’humanité que vous représentez n’est pas encore l’égale de l’homme. L’actualité, mais aussi bon nombre d’enquêtes et d’analyses soulignent, chaque jour, que la journée des droits de la femme est plus que jamais nécessaire. Il est facile de mesurer le chemin qui reste à parcourir pour conquérir des droits qui sont toujours refusé au « deuxième sexe ».
Aujourd’hui, en France, une femme sur dix est victime de violences, qu’elle soit morale, physique ou psychologique.

La loi a évolué, de manière à ce que ces actes ne restent pas sans réponse judiciaire. Mais la lutte contre de tels comportements ne saurait faire l’économie d’actions de sensibilisation, de prévention… et de solidarité aux victimes…

Comment ne pas redire aussi les menaces que fait peser sur le statut des femmes la montée des communautarismes et des fondamentalismes. Nous pouvons, à juste titre, nous féliciter des conquêtes que l’émergence du féminisme a permis au cours de ces 50 dernières années. Il est toutefois légitime de s’inquiéter quand on réalise que certains cherchent à les remettre en cause alors que tout nous rappelle que la bataille pour l’égalité est loin d’être terminée. Lire le reste de cet article »

Disparition de Bruno Etienne : une perte immense

Mardi 10 mars 2009

Chers amis,

Nous avons appris voici quelques jours la disparition de ce grand intellectuel qu’était Bruno Etienne à la suite d’une cruelle maladie. Si ma réaction a été immédiate, je voulais laisser ici sur mon blog, une trace de mon admiration car c’est pour moi une perte immense.

Sa capacité d’interpellation, où l’intelligence se mêlait avec talent à la provocation, était légendaire. Ses travaux, ses analyses et sa réflexion ont donné un relief particulier à l’université d’Aix – Marseille.

Bruno Etienne avait su anticiper, sans tabou, les recompositions qu’imposent les changements idéologiques d’un monde en perpétuelle mutation. Il a contribué, courageusement, à améliorer le dialogue entre les religions et les civilisations.

Souvent visionnaire, cet enseignant-chercheur de renommée internationale, fondateur de l’Observatoire du religieux à l’IEP d’Aix-en-Provence, nous laisse une œuvre considérable.

Je garderai de lui l’image d’un homme, rayonnant, disponible et ouvert, posant sans cesse des ponts entre les rives de la Méditerranée, entre les cultures.