Blog de Jean-Noël Guérini - Donnons-nous la parole

 

Archive pour février 2009

Jean-Noël Guérini sur France 3 Méditerranée, samedi 21 février à 11h35

Vendredi 20 février 2009

Samedi 21 février à 11h35 Jean-Noël Guérini sera interviewé en direct sur France 3 Méditerranée dans l’émission « La Voix est Libre« , par Hugues Girard et Yves Gerbeau.

Thème : Les départements anti-crise avec Jean-Noël Guérini

Comment les département peuvent-ils redistribuer du pouvoir d’achat ?

Quel rôle d’amortisseur de la crise pour la population, à travers l’aide sociale, la gratuité des services départementaux, l’aide aux familles des collégiens par exemple ?

La crise immobilière et la réforme des droits de mutation (qui représentent 1/3 du coût des transactions), la réforme de la taxe professionnelle (1/3 des revenus des départements) permettront-elles encore aux départements de jouer leur rôle d’aide auprès d’une population ciblée ?

La réforme des institutions locales et « l’échelon de trop » entre les régions et les départements : comment réformer sans dégâts ?

Retour sur un voyage en Algérie

Lundi 16 février 2009

Avec ces quelques lignes, j’entends revenir sur un séjour à Alger dont je tiens à souligner l’importance. Les quarante huit heures que la délégation des Bouches-du-Rhône a passé dans la capitale algérienne ont permis de constater l’efficacité et la rigueur qui préside à l’application des accords de coopération décentralisée que le Conseil général et la Wilaya d’Alger ont signé en 2005.

Par ailleurs, j’ai eu le privilège de m’entretenir avec le président Bouteflika durant plus de trois heures, après avoir été invité, avec Samia Ghali, au repas officiel servi en l’honneur de Raul Castro, qui était, lui aussi à Alger.

Mais avant tout, permettez – moi de revenir, simplement et très directement, sur les liens que ce blog a créé entre nous. Plutôt que de céder à la pression de l’information, j’ai décidé, régulièrement, selon les disponibilités que me laisse mon emploi du temps, de faire un point sur des sujets d’actualité qui nous concernent tous.

Cet emploi du temps, parlons en… A peine avais–je atterri à l’aéroport Marseille–Provence, que je devais repartir à Paris, pour un mardi et un mercredi de travail au Sénat, journées conclues par un rendez-vous avec Jean Louis Borloo consacré à la Ligne à Grande Vitesse Paca.

Dois–je ici, commenter cette séance de travail, à laquelle je me suis rendu avec un esprit constructif ? Elle s’est avérée nécessaire. Favorable au tracé des métropoles, je n’ai jamais changé de position et j’espère sincèrement que des informations concrètes sur la construction de cette ligne, dont le passage par Marseille est vital pour le développement de la ville, nous arriveront d’ici la fin du mois de juin.

En arrivant à Alger, le samedi 7 février, je savais que j’aurai la chance d’être reçu par le président de la république. Mais où et quand, mystère ! C’est lors d’un rendez-vous avec Mohamed Kedir Addou, le samedi après midi, que j’ai appris l’invitation au déjeuner officiel.

L’entretien, qui a suivi ce repas, s’est prolongé durant plus de trois heures. Je n’ai pas pour habitude de trahir le secret de ces conversations, d’autant plus quand elles se déroulent à l’étranger. Il va de soi que la politique, la situation internationale et la crise, tout comme l’Union pour la Méditerranée ont rythmé cet échange.

Mais au-delà de cet honneur qui m’a permis d’être reçu très longuement, sans attente, alors que la règle est plutôt l’inverse, –on attend longtemps pour des entretiens très brefs–, je tiens à souligner l’importance des relations entre les deux rives.

Alors que nos coopérations en matière de santé et d’environnement se déroulent normalement, j’ai eu le plaisir, lundi dernier, de rencontrer Monseigneur Teissier, qui a été archevêque d’Alger durant plus de 20 ans.

Sur le terrain, en surplombant la baie d’Alger, il a été possible de juger sur pièce la contribution du Conseil général aux travaux de réhabilitation de Notre Dame d’Afrique et nous ne manquerons pas de fêter la fin des travaux, en 2010. Lire le reste de cet article »

Face à la crise, place à l’action !

Vendredi 6 février 2009

Ensemble, c’est tout. C’est le titre d’un best-seller d’Anna Gavalda. J’ai aimé ce livre et le message qu’il véhiculait. Mais à des années lumière de la littérature, j’ai envie d’écrire, en pensant au vote unanime du budget 2009 du Conseil général des Bouches-du-Rhône ensemble, c’est essentiel.

Il s’agissait, cela a été souligné, d’une première historique. Elle prouve que la mobilisation contre la crise, quand elle marie l’audace et la solidarité, dépasse les clivages traditionnels. Elle n’efface rien des identités et des choix de chacun. En revanche, elle permet, pour le bien commun, d’associer les bonnes volontés.

Au lendemain de l’exercice télévisuel périlleux du président de la République, il n’est pas question pour moi de revenir sur les causes profondes d’un grand gâchis, ni sur les responsabilités qui l’ont provoqué. Chacun les connaît. En revanche, je sais qu’aujourd’hui, nous sommes en première ligne, au plus près des effets désastreux de la crise dans ses dimensions quotidiennes et locales.

C’est pour cela qu’après une année d’élections, j’ai souhaité engager au plus vite les actions qui nous permettront d’avancer, afin de sortir renforcés d’une très mauvaise passe. Car si dans une période exceptionnelle, il est logique de parer au plus pressé, en veillant aux plus fragiles d’entre nous. Il est impératif de préparer l’avenir, en stimulant l’investissement qui prépare les emplois de demain.

Nous avons les moyens de le faire, notre bonne gestion nous l’autorise.

Ce travail nous a permis, hier, d’accompagner positivement les mutations qui ont transformé les Bouches-du-Rhône. Il serait fatal, maintenant, de baisser les bras. Ce n’est pas mon tempérament ! Ce n’est pas ce que vous souhaitez !

Vous pourrez, dans les mois à venir, me juger sur mes actes. Ils n’ont qu’un seul objectif : Contribuer à la réussite de tous, dans le respect de chacun. Ensemble, nous y parviendrons !

Marseille – Provence 2013 : « Le projet est sur de bons rails ! »

Lundi 2 février 2009

Cher amis,

Le choix de Marseille Provence comme capitale européenne de la culture au mois de septembre 2008 a été une victoire collective. L’élan et l’espoir qui sont nés de ce succès ne doivent pas s’effilocher.

C’est pour cela que nous pouvons, sereinement et tranquillement, nous féliciter des résultats du conseil d’administration qui s’est tenu il y a quelques jours.

Il a notamment permis de voter le budget de l’association Marseille – Provence 2013 pour l’année qui vient, tout en précisant les règles de gouvernance de l’association et son organigramme.

Dans le même temps, il a posé les bases du travail collectif qui permettra, dans les deux années qui viennent, d’élaborer le programme de 2013.

Le projet est désormais sur de bons rails et le Conseil général tiendra ses engagements en apportant sa contribution, sa réflexion et ses propositions.

Autour de Bernard Latarjet, nous avons cinq ans pour arriver à bon port et faire en sorte que le défi que nous avons relevé, ensemble, soit un succès que nous aurons bâti, ensemble.

Dans le respect des identités de chacun, à nous de faire en sorte que des propositions concrètes émergent et permettent à notre territoire d’être à la hauteur des enjeux de ce titre de capitale européenne de la culture.

Maintenant, place au travail ! Place à l’imagination ! Il faut inventer, il faut proposer, il faut innover pour que 2013 soit à la hauteur de nos espérances.