Le temps des tergiversations est révolu. Priorité au rassemblement dans le respect des diversités pour mettre le PS en ordre de marche
Par JNG, à 18:13
Congrès de Reims, Général, Marseille
« Notre pire ennemi est souvent notre propre langue », m’a appris un jour un vieux sage. Je ne l’ai jamais oublié. C’est heureux en cette période troublée pour notre famille politique. Réagir à chaud est souvent un piège, une agitation qui nuit à l’ensemble et dessert la seule cause qui compte pour notre démocratie : la rénovation d’un grand parti d’opposition qui prépare l’alternance avec des chances de l’emporter à la prochaine présidentielle.
Voilà que nous y voyons plus clair désormais. Martine Aubry a donc été élue par le Conseil national, au poste de première secrétaire du parti socialiste à une large majorité. Je peux, à titre personnel, le regretter tant il me semblait important de profiter de la conjonction du temps, des lieux et des personnes pour réformer en profondeur le PS. Les défenseurs de « la ligne claire », puis de la motion « E », dont je suis, sont évidemment déçus. Mais nous sommes, comme nous l’avons toujours été, au service du parti sur le chemin des idées et du projet politique.
Je suis avant tout un socialiste et, à ce titre, ce qui m’importe, c’est que nous puissions nous retrouver après ces moments de déchirements. Je prends donc acte de cette élection et, je vous le dis pour éviter toute ambiguïtés, je ne ferai rien qui puisse nuire au travail de notre première secrétaire. Elle doit néanmoins nous présenter rapidement des propositions.
Je profite d’ailleurs de l’occasion pour souligner combien la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, dirigée par Eugène Caselli, qui a été stigmatisée ces dernières semaines par un certains nombre de nos camarades, locaux et nationaux, dont les graves propos ont été largement relayés par la presse et sur Internet, a été lavée de tout soupçons. Pas moins d’une cinquantaine d’observateurs sont venus vérifier, souvent avec zèle, la bonne tenue des scrutins chez nous. Tout a été passé au peigne fin et, je vous le dis avec force, voilà que le temps de l’opprobre et de l’opportunisme est maintenant révolu ! Que ceux qui ont voulu salir notre fédération unie en soient pour leur compte… de conscience, le matin venu, devant leur miroir. Les militants, eux, sauront s’en souvenir…On ne jette pas l’anathème impunément.
Reste qu’il faut désormais construire l’avenir. Pas celui de 2012, encore très lointain, mais celui de demain. En cela je rejoins les propos de Vincent Peillon avec qui j’irai rencontrer Martine Aubry demain. La priorité est d’abord de rassembler le parti socialiste, de travailler à sa cohérence et de tout faire pour que les idées que nous avons portées, celles de la rénovation, prennent une tournure concrète, identifiable et partagée. Il en va de notre crédibilité politique, franchement mise à mal ces dernières semaines.
C’est pourquoi j’en appelle au bon sens de la nouvelle équipe dirigeante. La bonne gouvernance de notre famille politique ne pourra se mettre en place, si elle veut être efficace, qu’en rassemblant. C’est à dire, pour commencer, inclure dans les instances nationales, en gage d’ouverture et de sérieux, certains de ceux qui représentent la moitié d’entre-nous… Je ne veux et ne peux croire, qu’il n’en sera pas ainsi.
Chers amis, nous ne pouvons plus tergiverser, le temps presse pour regagner la confiance de nos concitoyens et je mettrai toute mon énergie pour réussir au plan national ce que nous avons su faire dans les Bouches-du-Rhône : un pilote clairement identifié, l’unité dans le respect de la diversité, une organisation en ordre de marche prête à relever les défis des prochaines échéances électorales. Vous pouvez compter sur moi !





rodeville dit :
c’est à vous de montrer l’exemple car quand on voit vous tirer entre les patte pour une place de pouvoir car nous militants nous sommes fidèle à une gauche solide et unie et non déchirement car nous avons besoin de vous pour changer mais vous avez besoin de nous aussi pour etre tous rassembler je suis fier d’etre à gauche car c’est la politique qui s’approche de l’écoute et du coeur mais pour réconcilier notre partie il faut pas poser la question moderne ou à l’ancienne car il est évident qu’il faut du renouveau mais que les betises du passé vous serve de leçon car je veux une victoire pour sauver notre société et faire comprendre au gens qui ont voté à droite que c’est pas pour l’ouvrier c’est pour le riche et malheureusement il n’y a plus de classe moyenne on passe du riche au pauvre alors avant de cracher votre venin réfléchisser car vous vous etes comporter comme nos adversaire alors comment voulez vous que les gens ne reste pas sceptique et on marre des promesse et ne veule plus voter car il se dise droite ou gauche c’est pareil et bien moi je leur dit non je suis fier d’etre de gauche et je leur dit vous regarder ce qui c’est passer au parti ps mais vous rester aveugle à tous ce qu’a fait la droite car promesse n’ont pas aboutit et vous écouter les critiques de la gauche mais vous regarder pas que la droite nous a mis dans cette crise économique et qu’il sont pas innocent mais eux il sont pas montrer du doigt pourquoi parce que il font tout en douce il me dégoute et me donne envie de vomir et je ne comprend pas pourquoi les journaliste ne s’acharne pas sur eux parce que le président est de droite et qu’il ont peur. gaudin à marseille n’est pas critiquer sur la saleté à marseille alors réveillez vous et faite parler votre coeur ne vous laisser pas influencer mais réagissez pour un avenir meilleur car tout le monde est au courant de la vie actuelle alors ne sombrons pas et luttons pour une victoire à gauche afin que régne la liberté égalité fraternité car nous sommes tous au fond du gouffre c’est notre dernière chance cordialement
JiPi-M dit :
Le temps des tergiversations est révolu certes, mais il y a des blessures qui sont difficiles à cicatriser cependant.
L’analyse de Jean-Noël GUERINI est bien-évidemment très lucide mais il n’en reste pas moins que la majorité de nos militants(es) en a pris un bon coup derrière la tête et s’est trouvée trahie par nos instances nationales.
C’est un constat accablant et il me semblait nécessaire de le souligner tant ce sentiment est partagé chez nos militants(es) mais aussi et malheureusement chez nos sympathisants.
La Fédération 13, pointée du doigt par PARIS, donc la FRANCE entière et celà relayé bien volontairement par nos médias a prouvé une fois de plus que la forfaiture, la magouille, le « bidouillage » n’ont pas domicile dans notre beau département.Je dirais avec une certaine ironie que notre Fédération a encore et toujours résisté à l’envahisseur telle un petit village gaulois en BD que tout un chacun connaît.
Comme Audrey, Miguel et bien d’autres, notre militantisme n’a pas changé de camp.
Socialistes nous sommes et socialistes nous resterons car NOUS, nous y croyons. Nous avons la foi pour nous-mêmes mais surtout pour nos concitoyens(ne). Notre unique ambition est de promouvoir un monde dans lequel règnerait les valeurs de partage, justice, tolérance et liberté.
Ce sont des généralités me direz vous mais elles ne doivent pas être perdues de vue.
Alors, mettons (que dis-je) mettez vos rancoeurs de côté et travaillez pour retrouver une crédibilité que vous avez dilapidée aux yeux de vos militants et sympathisants.Vous avez un énorme effort et boulot avant d’y parvenir. On ne décoit pas tout un peuple militant impunément sans avoir à rendre une copie conforme par la suite. Vous avez un gigantesque défi de retour à la confiance à relever; soyez persuadés que vous n’avez aucunement droit à l’erreur. Nous ne vous le pardonnerions pas.