» Après le calamiteux congrès PS de Reims, je vous demande de confirmer notre choix du 6 novembre «
Par JNG, à 18:09
Agenda, Congrès de Reims, Economie, Général, Histoire, International, Marseille, Municipales 2008, Social
A la veille d’une échéance capitale, qui va permettre aux militants et aux militantes du parti socialiste de désigner leur Premier ou leur Première secrétaire, je veux, solennellement, redire ce que j’ai déjà affirmé à plusieurs reprises.
La personne qui sera choisie aura une immense responsabilité, celle d’être à la hauteur des vastes chantiers qui attendent les socialistes, la gauche et au-delà, tous ceux et toutes celles qui souhaitent l’alternance. Cette responsabilité, ce sera celle, prioritaire, de tout mettre en œuvre pour tourner la page des divisions et de permettre le rassemblement du parti.
Ne nous leurrons pas, mes camarades. Le déroulement du congrès, les débats qui l’ont précédé et la manière dont nous nous approchons du choix de jeudi n’ont pas amélioré notre image. Le parti socialiste était inaudible. Il le reste. Vous permettrez à quelqu’un qui est attaché au parti socialiste, à quelqu’un qui sait ce qu’il lui doit, vigilant qu’il est à son avenir de ne pas vous cacher son inquiétude.
Je crois, très sincèrement, que le vote des militants, doit être l’occasion d’apporter la plus belle des réponses à ceux qui se frottent les mains en commentant nos difficultés avec gourmandise. Jeudi soir, ceux et celles qui font la force de notre parti, ceux et celles sans qui l’élu que je suis ne serait rien, pourront montrer aux Français que les socialistes ont décidé de surmonter une crise dangereuse. Dangereuse pour le parti, dangereuse pour la gauche, dangereuse pour notre démocratie.
A Reims, pour le plus grand bonheur de nos adversaires, c’est un bal des hypocrites qui s’est déroulé sous le regard gourmand des caméras. La condescendance de certains responsables nationaux, la suffisance et l’orgueil de certaines personnalités ont fait en sorte qu’il n’y ait pas de synthèse. Et une fois de plus, la guerre des « égos » a pris le dessus sur les indispensables choix politiques. Une fois de plus, certains, mauvais perdants, n’ont pas hésité à multiplier les attaques, à distiller les rumeurs, à jeter l’opprobre sur ce que nous sommes et sur ce que nous faisons.
Ici, dans les Bouches-du-Rhône, lors de notre dernier congrès fédéral, nous nous sommes donnés les moyens de partir à la reconquête quoi qu’en disent ceux et celles qui, depuis des années, font leur miel de la division et ont provoqué la défaite par leurs comportements dérisoires. Ceux-là ont manifestement jeté le trouble.
Notre fédération a été critiquée. Alors je voudrais, une fois pour toute, dire que si nous n’avons pas gagné à Aix, c’est à cause de la dissidence de l’un de nos camarades. Une dissidence qui nous a fait perdre la ville de Marseille en 1995. Et comme par hasard, treize ans plus tard, ce sont les mêmes que l’on retrouve à la manœuvre. Ce sont les mêmes qui jouent leur carte personnelle et trahissent. Les deux ou trois personnes qui se répandent dans les médias, geignent, attaquent, sont précisément ceux qui ont provoqué la défaite en 2007. A Aix comme à Marseille dans certains arrondissements.
Ce qu’ Eugène Caselli a fait, et il a eu raison de le faire, c’est tout simplement de nous mettre en ordre de bataille, très vite, pour nous donner les moyens de gagner les prochaines échéances.
L’organisation proposée par la fédération permettra la reconquête. Si nous avons gagné des mairies, des cantons, des sénateurs, c’est bien parce que nous avons su, depuis dix ans, nous unir, nous rassembler. Et ce travail, j’en suis fier, mes camarades.
Pour revenir à Reims, il suffit de lire le compte rendu de la commission des résolutions, effectués objectivement et froidement par notre camarade Alain Bergougnioux, pour se rendre compte que plusieurs responsables avaient fait le choix de la confrontation. Je le regrette et je crois que nos concitoyens le regrettent.
Comme le veut la tradition, la motion portée en tête, la motion que les socialistes des Bouches-du-Rhône ont soutenue massivement, a tout fait pour rassembler. Elle s’est pourtant vue signifier une fin de non recevoir au point que les autres motions ont refusé de faire le moindre amendement sur le texte et les propositions qui leur avaient été présentées.
Je ne reviendrai pas ici sur le mépris affiché par certains, sur les attaques inacceptables qui se sont multipliées, et sur la suffisance de ceux, ou celles qui, il faut le dire, n’ont pas accepté les résultats du vote des militants, le 6 novembre.
En soi, l’absence de synthèse n’est pas une bonne chose. Mais ce n’est pas non plus une tragédie, puisque ce sont désormais les militants qui ont la parole.
Il faut dire les choses clairement. Sereinement et sans emphase. Les différences sur le fond, sur le rapport au marché, sur le rôle du parti, existent. Mais elles ne sont pas fondamentales.
La question des alliances, qui a été montée en épingle, a été le venin qui a permis de creuser des divisions factices entre les uns et les autres. Ceux qui, au plan local, gèrent des villes avec des démocrates, des Républicains, le Modem, se sont soudain retrouvés défenseurs de la seule alliance à gauche.
Ils l’ont fait avec une détermination et une constance acharnée, passant sous silence que pour gagner une élection, condition indispensable pour engager le changement que les plus fragiles et les plus démunis attendent, il faut 50% des voix, pourcentage que la seule gauche ne peut réunir. Vous savez, toutefois, que la mauvaise foi est parfois bien utile dans les congrès. Mais dans la vie politique, il faut savoir aussi faire preuve de courage, de clarté et de transparence. Pour moi, il n’y pas de problème sur cette question.
La motion que j’ai défendue est limpide sur cette question. L’union des socialistes d’abord, l’union de toute la gauche ensuite et ensuite, ensuite seulement, j’insiste sur les priorités, la main tendue à tous les humanistes, les progressistes et tous les démocrates pour battre la droite.
Ségolène a d’ailleurs déverrouillé cette question lors du congrès en proposant de la soumettre aux militants par consultation et je sais que Vincent Peillon, qui sera Premier secrétaire délégué saura inscrire cet engagement dans la réalité.
A ce sujet, je vous dois, je pense, une explication. Vous m’avez entendu dire, à de nombreuses reprises, qu’il ne fallait pas qu’un ou une présidentiable s’installe et prenne les commandes du parti socialiste.
En constatant que le rassemblement politique, clair, net, sur une ligne de gauche, ouverte et audacieuse n’était pas possible, et ce quel que soit le candidat que nous proposions pour porter cette ligne, l’ensemble des responsables de la motion E ont estimé qu’il était légitime que Ségolène se porte candidate au poste de Premier secrétaire.
Nous avons patienté après le vote des militants. Et nous avons vu que les autres motions étaient dans une position de refus. Proposer Vincent Peillon, c’était faire un geste fort pour le rassemblement. Cette main tendue, elle n’a pas trouvé preneur. La recherche de l’affrontement elle, était en face de nous.
Dans le théâtre d’ombres de Reims, où l’ensemble de nos idées et de nos initiatives étaient repoussées sans le moindre examen, et pendant que le tourniquet des ambitions devenait une mécanique folle, nous avons joué cartes sur table face à des chefs de courant hypocrites. Nous avons donc proposé un ticket Ségolène Royal – Vincent Peillon.
Un ticket et une équipe. C’est le choix de la raison, et c’est aussi le choix d’une nouvelle génération qui entend, dans le dynamisme d’une unité retrouvée, changer le parti. Une équipe qui veut se remettre au travail, pour débattre, proposer, avancer.
Car une chose est certaine, mes chers camarades. Il y a, au sein de notre parti, une réelle volonté de tourner la page. Cet appel au changement, cette volonté de renouveau, ce désir d’écrire de nouvelles pages de notre histoire commune, nous voulons le faire dans le cadre d’un large rassemblement, inscrit dans le sens de l’histoire. Car nous visons la fin d’une époque, la fin d’un monde.
Le credo des financiers qui sablaient le champagne avec l’envolée des cours de bourses, envolée synonyme de salaires comprimés et de délocalisations brutales, ce credo de la libéralisation, de la déréglementation et de la privatisation est désormais passé de mode. L’heure est, plus que jamais, à la solidarité, à la justice sociale, à l’égalité des chances.
Alors, jeudi soir, il est clair que les militants ont leur avenir à portée de main et qu’ils ne veulent plus des renoncements qui ont rendu illisibles nos propositions. Par leur vote, un vote que chacun devra respecter, ils vont forger l’avenir du Parti et ils vont lui redonner la capacité à se faire entendre dans le tumulte.
Le plus grave, aujourd’hui, face au spectacle lamentable qui a été donné en Champagne, c’est que nos concitoyens attendent de nous des actes, des engagements forts, des actions énergiques. Alors que la crise financière s’est transformée en crise économique, au moment où les entreprises annoncent, laconiquement, des mises au chômage technique, à l’heure où les licenciements s’additionnent, nous devons être présents, déterminés, audacieux et énergiques.
Il n’y a pas de recette miracle. Nous devons reconstruire, avec une exigence sans cesse renouvelée de rigueur, de franchise.
Ensemble, nous allons bâtir ce nouveau parti et nous donner les moyens de transformer réellement notre société. Ensemble, nous allons refaire vivre l’espoir.
Je sais que vous êtes prêts, vous les militants. Prêts à partir au combat, prêts à relever les défis que nous impose un monde complexe. Prêts à battre la droite. Prêts à faire vivre l’alternance.
Aussi, je vous demande, le 20 novembre de confirmer notre choix du 6 novembre.
Il s’agit d’un choix courageux, porteur d’espérance et de changement, de reconquête et de rénovation.





GONZALEZ Miguel dit :
Voilà ce qui ne peut être plus limpide. Comme le soulignes Jean Noël dans son commentaire, c’est bien nous les militants, qui avons notre avenir entre nos mains, je voudrais même préciser que nous avons entre nos mains, l’avenir du Parti Socialiste dans sa globalité.
Soit nous votons pour la continuité en intronisant Martine Aubry, c’est-à-dire rester dans l’immobilisme et retrouver encore une fois les « éléphants » sur le chemin du cimetière !
Soit nous votons Benoît Hamon, pour un Parti Socialiste ancré dans des fondamentaux de gauche qui ne pourra rassembler l’ensemble de nos sympathisants !
Soit nous jouons le ticket Ségolène Royal – Vincent Peillon et nous ouvrons notre Parti Socialiste vers la jeunesse et la modernité !
Et puis, les primaires des présidentielles sont encore loin et comme c’est nous qui encore auront le choix du candidat, pourquoi déjà se poser cette question. Pensons avant tout à rebâtir notre Parti et le rendre crédible aux yeux des Françaises et des Français pour les inciter à nous rejoindre lors des échéances nationales, quand cette équipe porteuse de la motion « E » aura refondé nos institutions et aura minutieusement établi un programme de gouvernance à opposer à la majorité actuelle.
Alors, comment pouvez vous encore hésiter un instant dans votre choix ?
Pastor Romain dit :
Ce week end a Reims le parti a donné une image assez inquiétante. Les candidats ont été respectivement sifflé et ceci est scandaleux est montre entièrement la division de ce parti.
Honnetement certes la bataille est rude mais enfin,les candidats sont réunis pour la meme cause: Redonner une cohérence au parti.
Regardons les choses en face, en lisant les motions on peut se rendre compte qu’il n’y a pas de grosses divergences de font entre les candidats (ormis au niveau des alliances).
Ce n’est pas l’aile gauche ou l’aile droite du parti socialiste qui doit sortir gagnante de ce congrès: C’est le Parti Socialiste
Cette campagne ne doit pas etre la victoire de Martine Aubry ou de Ségolène Royal mais belle est bien celle du Parti Socialiste.
Il ne s’agit pas de rassembler en priorité les communistes ou les centristes mais belle est bien de rassembler les socialistes.
Alors nous devons nous remettre en question et changer l’image que donne le parti aux Français.
Mais il y a deux choses que ce congrès ne peut pas remettre en question:
-Notre histoire
- et Notre ancrage a Gauche
Le seul point positif c’est qu’une femme sera sans doute a la tete d’un des plus grand parti politique Français.
bistouriactif dit :
Une nouvelle génération avec Benoit Hamon, pourquoi pas. Je trouve la proposition de Ségolène Royal extrêmement intéressante.
Benoit Hamon va t-il saisir cette chance de représenter son courant avec un poste à responsabilité dans la nouvelle direction ?
wait…
JiPi-M dit :
Après le congrés calamiteux de Reims, nous voilà en ce 20 novembre à l’heure du choix puisqu’il y a malheureusement un choix. Tout aurait été beaucoup plus simple s’il n’y avait qu’une ou un seul candidat désigné au poste de 1er secrétaire, mais nos « élites » de Solférino en ont décidé autrement au gran dam de tous les militants(es) de France et de Navarre.
Quoiqu’il en soit il y a à mon sens un critère essentiel qui doit nous interroger à nous, militants(es). Qui prône l’ouverture de notre parti et pourquoi?
Qui? la motion E; je dirais en toute lucidité et cela nous amène tout naturellement à la question pourquoi.
Dans les différentes scrutins électoraux à venir,il sera primordial de faire le meilleur score possible.La quasi majorité de nos régions sont administrées par des socialistes et apparentés. Faire mieux sera ardu. A contrario faire moins sera malheureusement bien plus aisé vu le triste spectacle de division affiché par nos dits « élites ». N’oublions pas que notre crédibilité, notre audibilité ont pris d’avantage de plomb dans l’aile depuis Reims. Il était utopique que de croire que le PS pouvait gagner des élections SEUL. C’est encore plus évident aujourd’hui. Alors ouverture avec qui. Certainement pas avec la LCR de Besancenot qui réfute en bloc tout consensus social. Le parti communiste, allié traditionnel est lui aussi plongé dans des guerres internes ce qui diminue son influence et son aura mais il privilégie les valeurs de gauche et c’est essentiel.Pour autant, si on additionne les pourcentages des uns et des autres force est de constater que la corbeille de la mariée n’est pas pleine; loin s’en faut. Pour la question du Modem, soyons lucides, honnêtes et surtout réalistes en regard de ce qui vient d’être écrit. Il n’a jamais été question de faire bisou bisou dans une grande union sacrée. Ne soyons pas hypocrites comme certains leaders d’une motion qui crient Vade retro MODEMAS mais qui à une certaine époque pas si lointaine ont courtisé ce même Modem en vue de s’assurer la victoire dans une grande agglomération du nord de la France. Au moment opportun, ils n’avaient pas autant de scrupules et ne criaient pas contre vents et marées que les militants du modem n’étaient qu’à metre en quarantaine politique.
Le Modem n’est pas un parti de gauche; c’est évident. Néanmoins certains de ses militants ont su à des moments donnés prendre leurs responsabilités pour condamner la politique du gouvernement et même s’approcher des valeurs que nous portons et ça, c’est à souligner.Celà s’est effectivement passé ainsi; y compris dans le nord de la France.
Il faut aujourd’hui créer dans notre parti un grand élan social de Démocratie participative. Celà passe par nos alliances traditionnelles qui sont certe des valeurs sûres, mais qui ne suffisent plus au jour d’aujourd’hui. Aller seuls au combat, c’est aller à coup sûr au casse-pipe. Ne nous voilons pas la face ;c’est ainsi. Seule la motion E le dit. Les deux autres motions semblent (je dis « semblent »)l’avoir oublié. Ce soir, je glisserai mon bulletin E dans l’urne pour ces raisons essentielles et pour bien d’autres. Je ne m’étendrai pas d’avantage mais je tenais à dire que ce congrés de Reims de par les comportements de certains(es) leaders a choqué bon nombre de nos militants à plus d’un titre.
Jeudi dit :
Quand on parle de visptoire du Ps, on ne peut en exclure la moitié comme veut faire Royal (et comme vous le faites) avec ses amis socialosarkozistes valls et peillon.
Trop à gauche, non mais au même niveau que le MoDem, pas d’accord.
Le parti est fracturé parce que Royal qui avait la main n’a pas su trouver de solution médiane. Moi, moi moi….comment voulez vous qu’elle parvienne un jour à réunir les français avec son discours infantile.
Vous croyez qu’avec elle le Ps va gagner des adhérents, je crois surtout qu’il va beaucoup en perdre.
ELLE devait fédérer autour de quelqu’un d’autre qu’elle, ELLE n’a même pas écouté ses proches, ELLE afligué le Ps.
rodeville dit :
pour moi chacun est libre de voter qu’il envie et ne doit influencer votre vote moi je les ais écouter et pour moi celui qui me semble etre à la hauteur du parti c’est benoit maintenant je souhaite la victoire au meilleur pour sauver le parti et le rassembler et ne plus se détruire car nous devons avoir une bonne réputation et ne pas ressembler à la droite qui en ce moment ne se gène pas pour dire que la promesse de guérini sur la saleter à marseille n’a pas aboutit alors que marseille à toujours était salle avec gaudin
bilou dit :
assez d’accord avec toi rodeville. et quand royal dis vouloir renouveler les generations, c’est pas du tout le probleme, il y a autant de cons chez les vieux que chez les jeunes comme Valls, tres sarko-compatible pour un quelqu’un de gauche (futur ministre d’ouverture de sarko).
pour avoir un peu suivi Hamon ces denieres années, il a le merite de la constance, contre le traité européen en 2005, et celui de Lisbonne, alors que le Parti n’as pas su s’opposer a ce traité liberal…aujourd’hui critiqué par tous les candidats.
Aubry reste mon 2eme choix, elle represente pour moi les 35heures, avancée sociale majeure critiqué par Royal, et que sarkozy a fini d’achever (faire des heures sup, travailler le dimanche, et jusqu’a 70ans…et bientot fin de la secu).
l’avenir n’est pas à la social-democratie, il faut que le PS prenne position contre le travail jusqu’a 70ans, et pas de dire « pas de cette maniere ». face a une droite decomplexée il faut une gauche qui le soit tout autant. Non aux flicage des chomeurs, qui ne sont pas des profiteurs, il faut quand meme dire aux medias que pour avoir droit au chomage, il faut avoir cotisé, donc travaillé, et que ces allocations ne durent que 2ans, pourquoi le PS ne le dit pas, ca laisse a penser qu’un chomeur n’est qu’un profiteur du systeme, c’est completement hallucinant de voir que le PS est inaudible sur beaucoup de sujet…a moins qu’il ne soit d’accord avec le gouvernement, serait ce du mauvais esprit de ma part??
GONZALEZ Miguel dit :
ENCORE UN PETIT EFFORT
Encore un petit rien, juste un petit effort à faire car il ne manque vraiment plus grand-chose pour que notre Parti soit remis sur les rails de la rénovation.
Une fois encore, nous sommes montrés du doigt par nos dirigeants. Serions nous tous des magouilleurs ?
Le ralliement de Benoît Hamon était inéluctable, mais comme il n’est pas lui non plus propriétaire de ses voix, les militants arbitreront ce soir.
Le conservatisme, les « éléphants » puis rester ancré à Gauche toute, c’est voter Martine Aubry.
La modernité, la refondation et la jeunesse, c’est voter Ségolène Royal – Vincent Peillon.
C’est à vous mes amis de faire le bon choix.
rodeville dit :
je suis moi aussi révolter que c’est toujours le pot de terre contre le pot de fer nous en tant que cytoyens nous sommes obliger de justifier payer les pots casser. on doit travailler car pour moi le travail c’est la santé mais il faut pas travailler pour gagner moins et surtout jusqu’à 70 ans car ca ne débloquera pas d’emploi pour les jeunes les fonctionnaires qui sont à l’abri ne risque pas de se retrouver au chomage manifeste alors qu’un ouvrier ne peut se le permettre ensuite rmi chomeur handicaper on nous traite de feiniant ont est toujours controler alors que moi ca fait 1 an que je stipule et qu’à ce jour on me dit toujours la meme phrase on embauche pas alors je péte un boulon et vu la crise actuelle emploi n’est pas au top anpe propose des stage non rénumérer ou sur le marcher du travail on aide les rmi parceque ils ont des avantages les patrons et moi je ne percois ni le rmi ni assédic ni pension handicaper donc il y un problème je ne suis pas le genre à aller pleurer mais vu que j’ai un ami avec 1 enfant on vit sur son salaire le smic et payer un loyer de 700 e alors j’estime en tant que citoyenne honete et militante qu’on soit respecter car pour moi ils dise que les caisse sont vide mais débloque pour faire des travaux prete au banque alors que nous on crève de faim il faut faire des économies pas de gaspillage et débloquer de l’emploi pour que la société marche et ce gourvernement pousse les gens à magouiller à toucher à l’argent sale de plus en plus de gens vol agrésse les prisons sont pleines parceque ils se dise pourquoi je vais travailler alors que je peux me faire mon beurre et bien nous qui sommes honete on ne percois rien il faudrait inverser les roles car nous vous donnons la chance d’etre au pouvoir donnez nous la notre d’etre reconnu dans cette société car quand vous avez besoin on est là nous on demande pas grand chose un travail pour vivre cordialement
JiPi-M dit :
Je persiste et je signe. J’ai fait le choix de la rénovation, de la modernité de notre parti. Je ne suis pas pour des alliances contre nature comme le soulignent certains intervenants. Je suis tout simplement et naturellement pour une ouverture d’esprit, une ouverture vers des femmes et des hommes qui veulent comme nous que la société française retrouve les valeurs de GAUCHE qui sont les nôtres. Il n’y a pas chez nous (comme cela a été dit) de jeunes ou de vieux « cons » Sarko-compatibles.Ils sont déjà au gouvernement.Ils ne sont plus chez nous. Il y a simplement des individus qui défendent un projet en toute démocratie et TOLERANCE. Je suis de ceux-là et condamne par la même occasion toute forme de sectarisme; surtout dans nos rangs.Quelque soit la personne qui sortira vainqueur de ce scrutin, je n’oublierai jamais que je suis socialiste avant tout et que je ferai tout ce qui est en mon humble pouvoir pour faire aboutir les idées que -NOUS-, Socialistes nous défendons. Quoiqu’il en soit, je reste néanmoins persuadé que la motion E correspond le mieux à ces valeurs et j’invite l’ensemble de nos militants(es) à la soutenir en toute tolérance, liberté et démocratie interne. Le « spectacle » de REIMS a suffisamment été déplorable; n’en remettons pas une couche au sein de nos rangs. C’est NOUS, militants(es) qui faisons le parti socialiste. Ne l’oublions surtout pas. Amitiés SOCIALISTES.
GONZALEZ Miguel dit :
JiPi-M
Je suis très content de voir que nous sommes sur le même point de vue.
C’est vrai de dire qu’avant tout, nous sommes des SOCIALISTES et nous comptons bien le rester.
JNG à déclaré ce matin que quel que soit l’issu du vote de ce jour, nous resterons dans notre famille et il n’est en aucune question de fonder je ne sais quel parti dissident.
Le Parti Socialiste appartient à ses militants, a eux de faire le bon choix.
rodeville dit :
je ne peux aller voter car je n’ai pas la carte ps mais je souhaite la victoire à martine aubry car pour moi est à la hauteur j’espère de tout mon coeur qu’elle le remportera mon avis c’est elle qui peut reconstruire une gauche forte et à l’écoute
bistouriactif dit :
Ici Marseille, à vous Paris.