Crise économique : je ne me résignerai pas !
Par JNG, à 13:14
Economie, Général, Histoire, International, Marseille, Social, Vidéos
Chers amis,
Nous traversons des turbulences économiques. Si personne n’est d’accord sur la durée, tout le monde est en revanche unanime sur le constat : la crise financière, économique et sociale que nous traversons, est et sera terrible.
Sachez, pour autant, que les finances du Département des Bouches-du-Rhône sont saines, parce que je n’ai jamais voulu succomber aux sirènes de l’argent facile. La quasi-totalité de nos emprunts sont à taux fixe. Pourquoi ? Parce que j’ai toujours été effrayé de la virtualité, incroyablement rapide, du placement de « notre » argent. Parce qu’en gérant notre bien commun, jamais l’idée de le jouer en bourse ne m’a traversé l’esprit… Dieu merci…Nous voilà reconnu comme l’une des collectivités les mieux gérées de France.
Pour autant, notre département n’est pas épargné et chaque jour apporte malheureusement son lot de mauvaises nouvelles dans les entreprises privées. Hier, les moteurs Baudoin. Aujourd’hui, Arcelor Mittal. Et demain, qui encore ?
Sans compter toutes les PME, toutes les TPE, dont on ne parle pas toujours. Pourtant, elles pâtissent durement de l’absence de liquidités et des difficultés d’accès au crédit. Elles aussi risquent d’être asphyxiées, aujourd’hui par leur manque de trésorerie, et demain par leur incapacité actuelle à investir.
Le secteur du BTP est l’un des premiers concernés : depuis le début de l’année, la baisse des mises en chantier dans les Bouches-du-Rhône est évaluée à 25% et 35% des entreprises qui déposent le bilan appartiennent au secteur du bâtiment.
Et malheureusement, ce n’est sans doute qu’à partir du 2e trimestre 2009 que les effets du ralentissement actuel se feront pleinement sentir sur l’appareil productif. Je vous l’avoue, je n’ai pas de recette miracle face à cette tempête.
Mais une chose est certaine : nous ne pouvons rester les bras croisés ni attendre une solution venue d’ailleurs. Nous devons nous mobiliser localement, tous ensembles, pour réagir aujourd’hui, et amoindrir au maximum ce qui nous attend demain, car ce n’est pas fini.
Alors, il faut agir ! Je réunirai prochainement les principaux acteurs économiques du département pour que nous mettions en place, ensemble, les actions concrètes, dans des conditions réalistes et rapides à la coordination de nos initiatives.
J’insiste sur le mot concret car ce qui est attendu, ce ne sont ni des généralités d’usage, ni des commentaires sur ce que chacun peut lire dans la presse. Cela ne nous empêchera pas, bien sûr, de réfléchir aussi à plus long terme en termes d’équipements, d’infrastructures, de formation, afin de permettre au tissu économique d’absorber du mieux possible les prochains soubresauts.
Sachez que ma détermination est totale.
Mobilisé sur ses politiques d’accompagnement et de régulation sociale qui absorbent pour partie les effets de la crise mais mobilisé aussi en qualité de donneur d’ordre, d’opérateur économique et l’un des premiers départements investisseurs de France. Même si certains envisagent de remettre en cause l’échelon départemental qui serait, paraît-il, obsolète.
Sans attendre, le Conseil général a déjà activé, de son côté, ce qui pouvait l’être, en dépit des tensions qui pèsent sur notre budget (les seuls droits de mutation baisseront de 25 millions d’euros entre 2008 et 2009).
Notre première arme, et la plus efficace, reste notre budget d’investissement.
Nos investissements productifs ont représenté 445 millions d’euros en 2007. Ils devraient être de 462 millions d’euros en 2008. Et pour 2009, le budget devrait atteindre des chiffres similaires, soit autant d’argent directement injecté dans le tissu économique local.
C’est un signal fort, de confiance, que nous adressons là au monde économique : nos projets seront menés à bien.
Nous poursuivons aussi notre travail sur les délais de paiement qui, plus que jamais, sont essentiels. Ils sont aujourd’hui de 29 jours en moyenne au Conseil général, soit 16 jours de moins que le délai imposé par les textes. Car nous savons combien il est dangereux de jouer avec la trésorerie des entreprises dont l’insuffisance peut suffire à les faire basculer, en dépit de carnets de commande remplis.
Et bien sûr, nous continuerons à travailler pour l’insertion des Rmistes. La crise que nous traversons va, hélas, se traduire par une augmentation des personnes rejetées par le marché du travail.
Nous devons poursuivre les actions que nous menons pour offrir une solution adaptée, à la fois aux entreprises et à ceux qui veulent s’en sortir.
Il n’est pas acceptable de se soumettre à la résignation.
Vous pouvez compter sur moi !




hugo dit :
Bravo pour votre volontarisme jean-noël ! C’est bon de savoir que nos élus locaux ont des marges de manoeuvres pour atténuer les conséquences affreuses de cette crise financière mondiale, surtout pour les plus démunis et le tissu des fragiles PME.
rodeville dit :
je m’adresse à tout le monde car nous somme tous concerner par cette crise si vous voulez pas vous retrouver à la rue ou etre exploiter travailler plus pour gagner moins supprimer les fonctionnaires, pas d’emplois créer, pas d’argent débloquer pour nous tous alors que vous payer vos impots pas de baisse du pouvoir d’achat il faut manger pour vivre et non vivre pour manger travailleur,chomeur,retraité,jeune sous contrat no renouveler,patron,commerce petit et grand c’est la faillite comment de pas réagir le remède miracle c’est que tout le monde doit manifester son mécontentement et non faire la sourde d’oreille car c’est en nous mobilisons tous qu’on pourra rectifier corriger le gouvernement actuelle qui nous laisse tous dans le merde arreter de croire ces paroles vous le voyez bien dans le monde ce qui se passe tous le monde se plaint mais laisse passer la tempete bien au contraire luttons et battons nous pour du changement posifif car vous pleurerez et vous regretterez en vous culpabilisant de n’avoir pas agit au moment voulu combien de temps pour agir les paroles s’envole mettons les en pratique dès aujourd’hui comme l’on fait nos arrières générations eux au moins permettez moi l’expression n’était pas des serpillères ils sont tous descendu dans la rue pour montrer leur mécontentement et l’injustice qu’on paye à cause des conneries de la droite rassemblons nous et tapons un grand coup car c’est pas en se plaignant qu’on aboutira cordialement