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nov.

Congrès fédéral du PS 13 : « Conjuguons nos différences, associons nos volontés et partons à la reconquête ! »

Par Administrateur, à 16:46

Agenda, Culture, Economie, Général, Histoire, International, Marseille, Municipales, Sénatoriales, Vidéos

Ce matin, lors du Congrès de la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, à Châteauneuf-les–Martigues, Jean-Noël Guérini a prononcé un discours cadre dans lequel il revient sur les récents résultats électoraux des militants, analyse la situation du parti avant le Congrès de Reims, dresse un bilan de l’action fédérale et dessine les perspectives souhaitables pour faire du Parti socialiste celui des victoires à venir pour la France.

Voici son discours in extenso.

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Chers amis,
Chers camarades,

C’est un réel bonheur de vous retrouver ce matin.

Mon plaisir est nourri par l’accueil que nous ont réservé nos amis de Châteauneuf et je tiens à saluer l’action de Vincent Burroni, de Lucien Merlengui, secrétaire de section et de l’ensemble des militants de Châteauneuf-les-Martigues qui ont su préparer ce congrès dans les moindres détails.

Il y a dans cette salle, à cette tribune, des militants connus et des élus auxquels je veux adresser un message fraternel.

Les citer tous serait trop long et je pourrais, c’est la loi de l’exercice, oublier l’un ou l’une d’entre eux. Pour éviter cette maladresse, je me contenterai de les remercier pour leur présence, et je les associe aux félicitations que j’adresse à chacun d’entre vous pour le travail accompli au cours de ces dernières années.

Je voudrais adresser un message particulier à Michel Vauzelle, qui vient de s’exprimer, pour lui dire : saches Michel que les liens qui nous unissent vont bien au-delà de la politique, ils tiennent de l’amitié. Saches aussi que je serai à tes côtés pour préparer les prochaines échéances régionales car pas un papier à cigarette ne nous sépare. Parce que je veux que cette région demeure à gauche, parce que je veux que son président s’appelle Michel Vauzelle !

Mes chers amis, ce congrès fédéral, deux jours après le vote des militants, une semaine avant Reims, vous en connaissez tous l’importance.

Les interventions que j’ai écouté ce matin, les interrogations qui se sont exprimées et les questions qui ont été posées le soulignent. De redoutables défis sont devant nous et il nous appartient de les relever.

Je crois, mes chers camarades, que les militants socialistes ont commencé à le faire en se mobilisant jeudi soir, pour participer à un exercice démocratique dont nous pouvons être fiers.

Que n’a t on pas entendu, au cours de ces derniers mois, sur un parti socialiste nul, un parti socialiste en état de coma dépassé, un parti socialiste ringard et inutile…

En entendant ces remarques, je réplique avec une seule question : quel est le parti qui est capable de se livrer à un tel exercice démocratique ?

Que ceux qui donnent perpétuellement des cours et des conseils commencent à balayer devant leur porte !

Je le dis, je l’affirme : je suis fier de mon parti, je suis fier de vous, militants socialistes !

Oui, ensemble, nous pouvons être fiers de la leçon de démocratie que nous avons donnée. Et si les résultats sont ce qu’ils sont dans les Bouches-du-Rhône, c’est parce qu’ils sont sur la ligne du renouveau. Oui mes amis, je suis heureux du résultat parce qu’il est le fruit du travail entrepris avec Eugène Caselli à la tête de la Fédération. Parce que rassembler était notre objectif et que nous l’avons atteint. Je peux comprendre que certains n’en reviennent pas, qu’ils nous jalousent même.

Car certains voyez-vous, dans nos rangs, n’acceptent pas que les urnes leur apportent un démenti. Alors, ils s’en vont, se drapent dans leur dignité et prennent des poses, invoquent leur indépendance d’action. Entre nous, camarades… Ils étaient déjà partis, depuis longtemps. Ils avaient déjà largué les amarres, depuis des années. Ils ont décidé de voler de leurs propres ailes. Comme si la solitude, en politique, était une vertu cardinale. Comme si la division était positive. Elle est surtout signe d’échec et d’impuissance !
Très sincèrement, ce choix m’attriste.

D’autres attitudes, en revanche, me désolent, pour ne pas dire plus. Certains, sûrs d’eux-mêmes, méprisants, ont distillé le venin de la suspicion pendant la campagne interne.
Et le jour du vote, ils ont pointé du doigt certaines fédérations, dont la nôtre, certaines sections aussi, en multipliant les provocations, les réserves, les contrôles d’huissier. Comme si, le temps d’un vote, les camarades se transformaient en ennemis !

Ces dirigeants là, peut-être, aimeraient dissoudre le parti, ce qui leur permettrait de ne plus s’interroger sur leurs propres choix et leurs propres échecs politiques.

Ce n’est pas ma conception de la démocratie. Ce n’est pas ainsi que le parti socialiste doit fonctionner entre camarades.

Ces comportements sont révolus et il est temps, grand temps, que vos choix et votre volonté soient respectées. Pour cela, nous en sommes tous convaincus, nous ne ferons pas du neuf en recyclant l’ancien.

Le parti socialiste doit redevenir l’espace du débat, le lieu des échanges et de l’écoute. Le parti socialiste n’appartient à personne, il n’appartient pas à un courant, à une fédération, à un maire de grande ville. Il vous appartient, à vous, les militants et les militantes qui êtes sur le terrain, qui vous battez, jour après jour, pour que la gauche reprenne des couleurs.

Ensemble, nous avons posé les jalons d’une reconstruction qui a porté ses fruits. Ensemble, nous avons connu les succès du printemps dernier. Mais c’est ensemble, aussi, que nous avons connu les cruelles désillusions de 2007. Nos victoires, nos succès, nous ne devons pas les minorer, les ignorer.

Mais comme vous, je ne supporte plus cette succession de triomphes locaux balayés rapidement par des échecs nationaux. C’est cette contradiction qu’il nous faut résoudre. C’est cette logique, inacceptable, que je veux casser, avec vous.

Le renouveau du parti, sa refondation, sa modernisation, cela ne se décrète pas ! C’est un immense défi pour nous tous, pour tous ceux qui ne se satisfont du discrédit de la politique et du divorce qui nous éloigne de nos concitoyens. Le chemin qui est devant nous n’est pas simple. Il exige du courage, de la lucidité, de l’humilité.

Pour changer, pour gagner j’ai choisi, avec un certain nombre de camarades, de faire entendre notre voix. La voix des Bouches-du-Rhône qui s’est associé aux voix d’autres militants et d’autres dirigeants.

Avec Vincent Peillon, avec Manuel Valls, avec François rebsamen, avec Gérard Collomb – le premier signataire de notre motion – avec Julien Dray, avec David Assouline mais aussi avec Ségolène Royal, nous avons formé une équipe. Nous avons rassemblé des volontés et des énergies pour refonder notre parti.

Et notre motion est arrivée en tête. Cette motion porte un message clair : nous refusons les alliances contre nature, nous assumons notre réformisme, nous voulons prendre à bras le corps les problèmes réels auxquels les Français sont confrontés, tous les jours.

Les querelles de personnes, le poison de la suffisance et du repli sur soi, nous voulons les éliminer pour donner sa chance à une nouvelle génération, qui fera du travail collectif une règle.

Et nous affirmons que l’urgence est sociale. Elle n’est pas à la désignation d’un champion pour 2012 ! Dans trois ans, nous aurons le temps d’organiser de vraies primaires. D’ici là, forgeons notre projet ! Affinons nos propositions !

L’urgence pour nous, socialistes, c’est de nous saisir de la réalité, de prendre à bras le corps un monde qui s’effondre, pour dessiner un nouvel avenir pour la France, un nouvel avenir pour les ouvriers, les classes populaires et les couches moyennes, qui n’en peuvent plus d’être négligées et méprisées.

Comme moi, vous savez que les vents peuvent être porteurs, mais les meilleures volontés s’érodent quand il s’agit de tourner la page des synthèses molles, comme nous l’avons si souvent connu lors des congrès précédents.

Vous savez aussi comment le courage peut se transformer en renoncements tardifs, par la grâce des petits arrangements négociés dans les couloirs de la rue de Solferino.
L’enjeu du congrès de Reims, c’est de mettre un terme à ces errements.

Et s’il n’y a pas de majorité claire au lendemain du vote des militants, il y a, en revanche, clairement, une réelle volonté de tourner la page.

Cet appel au changement, cette volonté de renouveau, ce désir de tourner définitivement la page, il est de notre responsabilité d’en faire une réalité, en nous plaçant résolument dans le sens de l’histoire. Car nous vivons la fin d’une époque, mes camarades. Nous vivons la fin d’un monde.

Le fond de l’air n’est plus au libéralisme débridé, à la privatisation à tout crin, à la dictature des marchés libérés de toute contrainte. Nous vivions dans une société où les plans de licenciements étaient salués par la Bourse, une société où la course aux profits tirait inexorablement le pouvoir d’achat vers le bas.

Depuis trente ans, combien de fois avons-nous entendu les même discours qui nous affirmaient que la puissance publique, le rôle de l’Etat, les valeurs sur lesquelles se fondent notre parti et la gauche étaient dépassées. Libéralisation, déréglementation, privatisation : c’était le credo des temps modernes. Le credo du nouveau siècle ! Solidarité, justice sociale, égalité des chances… Autant de vieilles rengaines archaïques qui semblaient rescapées de Jurassic Park.

Je le reconnais, nous avons perdu, au fil des années 80, une bataille idéologique. Nous l’avons perdu parce que nous n’avons pas été vigilants, à une époque où les alternances et les cohabitations brouillaient les repères. Et aujourd’hui, nous payons au prix fort nos renoncements.

Avec la crise financière, les Français, inquiets, devraient se tourner vers nous. Hélas… Ils ne le font pas parce qu’ils ne nous croient pas capables d’inventer un autre modèle, ils ne nous croient pas capables de changer un système qui les accable. Et c’est à cette situation qu’il nous faut mettre un terme.

Brutalement, la crise financière a fait apparaître la vérité en renvoyant à leurs chères études les économistes et les commentateurs qui applaudissaient les dégâts d’une économie globalisée.

De plus, il faut dire que notre pays, depuis 2002, et encore plus depuis 2007, paie plusieurs fois les dégâts du libéralisme.

Il y a la facture que l’irresponsabilité des financiers nous impose, aujourd’hui. Mais il y a aussi celle que nous inflige la politique du Président de la République. C’est quand même ce compagnon de route des milliardaires et des patrons de presse qui a baissé les impôts des plus fortunés en maintenant une pression forte sur les salaires. C’est lui et son gouvernement qui démantèlent l’école publique, notre système de santé et envisagent de privatiser la Poste.

Et si les choses continuent à ce rythme, nous aurons, demain, une troisième facture. Celle de son inconséquence, celle qui paiera les traites d’un homme qui dit beaucoup, promet énormément et mène une politique située à des années lumières de ses déclarations. Une politique dure avec les faibles, accommodante avec les forts, qui enferme la France dans la crise et la récession. Une politique du coucou, aussi, avec laquelle Sarkozy endosse sans se gêner des habits sociaux, se pare des idées de la gauche, revendique les valeurs de justice, de progrès, de régulation pour laisser croire aux Français que l’Etat les protège. Il vient faire son nid dans les valeurs socialistes : c’est une habitude chez lui, qui aime braconner chez l’adversaire pour faire oublier ce qu’il est.

Cette stratégie nous rend encore plus inaudibles, aphones. Pire, elle nous complexe… Ce faisant, le patron de la droite brouille le jeu car il mélange les repères idéologiques et nous rend orphelins de notre histoire, de nos références, de notre identité.

Face à ces pratiques, nous devons retrouver notre identité socialiste, revenir à la source, récréer de l’envie et soulever l’espoir. Pour y arriver, nous devons affirmer, haut et fort, qu’une société ne peut envisager un système éducatif où les programmes d’histoire sont votés par le parlement ! Nous devons dire, sans complexe, qu’une société qui demande des comptes aux chômeurs et aux Rmistes, doit avoir l’obligation de contrôler ses banquiers ! Nous devons avancer résolument dans le soutien aux créateurs de richesses et d’emplois et se retrouver en première ligne pour soutenir l’émergence de l’économie de la connaissance.

Et si nous privilégions la solidarité et la justice sociale, nous ne refusons pas non plus la souplesse et la rapidité contre la quantité et la rigidité ! De même, notre réponse à la crise, en privilégiant le soutien à l’emploi et aux salaires, doit être aussi le moment où nous mettons en avant de nouvelles manières de consommer. Gagner plus, sans doute. Mais consommer mieux, protéger la ressource humaine, s’inquiéter du développement durable, voilà les domaines où nous devons être audacieux !

Il n’y a pas de recette miracle ! Il y a seulement, si j’ose dire, une exigence de travail, de rigueur et de franchise. C’est cela la ligne claire, porteuse d’ambition et d’espoir, de renouveau et de modernité ! Sans cela, le désarroi et l’inquiétude des Français s’aggraveront les dérives populistes auront de beaux jours devant elles. Sans cela, les boulevards qui s’ouvrent pour le parti socialiste resteront déserts.

Prouvons, dans le feu de la démocratie, dans l’audace de l’action, que nous sommes à la hauteur des enjeux que nous impose le monde moderne. Inventons de nouveaux rapports sociaux et assumons les conquêtes que la gauche au pouvoir a offert aux ouvriers et aux salariés ! Montrons à ceux qui doutent, mais qui espèrent, que pour changer le système, les socialistes se retroussent les manches. Montrons que le terrain de la solidarité nord – sud n’est pas réservé à ceux qui font de l’environnement leur chasse gardée. Prouvons au mouvement social que nous sommes en phase avec les attentes et les aspirations d’une société qui évolue. A l’heure d’Internet et des nouvelles technologies, soyons à l’offensive pour défendre la recherche et les industries de pointe.

Ainsi, nous apporterons la meilleure des réponses au chant des sirènes de l’extrême gauche et à ceux qui sont séduits par le Béarnais qui joue l’éternel opposant pour faire du Modem une machine à gagner en 2012.

L’élan qui signifie le renouveau, le déclic qui permet de redonner espoir, le choc qui réveille le parti socialiste, nous devons le mettre en forme. Ici et maintenant, en nous rassemblant, en scellant une alliance pour le changement.

C’est ainsi, que nous recommencerons à faire rêver la France et les Français. C’est ainsi que Reims sera le lieu d’une renaissance, le point de départ d’une nouvelle aventure.
Regardez, mes camarades, ce qui s’est passé aux Etats–Unis ! Regardez comment, un homme et une équipe ont rendu l’inimaginable possible ! Oui, le parcours d’Obama et sa victoire sont un merveilleux message d’espoir. Et une splendide leçon politique. Nous aurons le temps de le juger. Nous aurons le temps de nous positionner face à ce Président qui, le 4 novembre, nous a fait aimer l’Amérique. Nous devrons, sans doute, critiquer ses choix, qui seront les choix d’un Américain soucieux de restaurer l’image et la grandeur de son pays, un président qui ne prendra pas forcément des gants avec l’Europe…

Mais aujourd’hui, comment ne pas prendre exemple et saluer sa démarche ? Comment ne pas voir dans le mouvement qu’il a déclenché, l’essence même qui doit nous animer ? Et prenons conscience que l’émotion qui a accompagné sa victoire est porteuse d’un souffle, d’une force, d’une vitalité qui doit nous inspirer.

Le rassemblement, il l’a réussi au-delà de la couleur de sa peau. Et comme lui, nous devons dire qu’il n’y pas le parti des régions, le parti des départements, la parti de la rue Solferino ou celui des abonnés aux plateaux de télévision.

Il n’y a pas le parti socialiste des barons locaux et le parti socialiste des énarques. Il n’y a pas le parti des banlieues et de la diversité et le parti des centres villes réservé aux bobos. Il n’y a pas le parti du Vélib’ et le parti du TGV ! Il n’y a qu’un parti socialiste, comme il n’y a qu’une seule France, riche de sa diversité. Et ce parti, c’est le parti de la réforme, du changement, de l’alternance.

Plus que jamais, ce qui a été fait dans les Bouches-du-Rhône doit servir d’exemple.

Je lance un appel solennel à tous nos camarades ! J’adresse un message à tous ceux qui sont victimes de la politique de la droite ! Pour faire vivre l’espoir, rassemblons-nous ! Et avançons !

N’ajoutons pas au désespoir créé par la crise, par les injustices sociales, la méfiance et le rejet nourris par les batailles d’hommes, de femmes et d’appareils !
Soyons-nous mêmes ! Généreux, combatifs, novateurs pour que l’espérance redevienne une réalité !

Nous avons d’immenses chantiers devant nous, d’immenses défis à relever. Mais les espérances du peuple de France sont immenses et il nous est interdit de les décevoir.
Conjuguons nos différences, associons nos volontés, et partons à la reconquête !

Les militants qui exigent le respect de leur vote et de leurs choix, ces militants qui demandent le respect de la part de ceux qu’ils désignent pour les représenter dans les combats électoraux, dans les Conseils régionaux, généraux, municipaux, au Parlement, sont prêts, à relever ce défi !

En m’adressant à vous humblement moi, Jean Noël Guérini, militant socialiste, j’y suis prêt. Prêt à partir au combat, fidèle et enthousiaste. Prêt à la reconquête, avec vous, avec ceux et celles qui vont refonder notre parti, pour battre la droite et changer la France.

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9 commentaires pour “Congrès fédéral du PS 13 : « Conjuguons nos différences, associons nos volontés et partons à la reconquête ! »”

  1. 8 novembre 2008 à 21:05
    GONZALEZ Miguel dit :

    BRAVO!

    Hélas, je n’ai malheureusement pas assisté au Congrès de Châteauneuf les Martigues, retenu pas des problèmes familiaux.

    Je viens de lire ton discours à l’instant, Jean Noël, et je ne puis qu’approuver tout ce que tu as dis. Il est vrai qu’Eugène, à la tête de la Fédération, à su rassembler et fédérer autour de lui grand nombre de militants qui commençaient comme moi, à douter de la crédibilité du Parti Socialiste. Mais nous devons maintenant rester très vigilants et retrousser nos manches pour gagner ce dernier round qui sera certainement le plus dur.

    C’est je pense le ressentiment que porte tous les militants des Bouches du Rhône et de tous ceux qui soutienne la motion « E ».

    Oui, il faudra tenir compte du vote démocratique qui s’est déroulé dernièrement.

    Aussi je n’ai qu’un seul mot à ajouter : BRAVO JEAN NOEL.

  2. 8 novembre 2008 à 21:29
    rodeville dit :

    je suis toute a fait d ‘accord avec vous il faut que tout les militants ps se mobilise pour gagner en 2012 car tout le monde se plaint que depuis la droite au pouvoir le pouvoir d’achat augmente alors que les salaires sont faible par rapport a la consommation c’est affolant qu’en 2008 de plus en plus de gens se retrouve à la rue ne mange pas à leur faim la france est devenu un pays pauvre tout le monde serre la ceinture la droite nous dis que les caisses sont vide mais il débloque 2 500 milliard pour les banque mais débloque pas de l’emploi augmentation des salaires et baisse du pouvoir d’achat la crise économique actuelle n’est pas la par hasard c’est l’étincelle de la droite qui à déclencher se feu et qui détruit notre société vous leur avez fait confiance en votent ump et faut savoir que l’ump c’est le capitaliste qui écrase sans scrupule les plus fragiles je parle en connaissance de cause je vie avec un ami ma fille on vit sur un salaire smic malgré plusieurs recherches d’emploi auprés de plusieurs organisme je n’obtient à ce jour aucun emploi et je ne suis malheureusement pas la seule dans cette situation je perçois seulement la pension du père 250 qui bientot son père va m’enlever car il a fait une demande auprés de la justice donc comment voulez vous vivre manger garder votre toit si tout augmente et qu’on vous dit c’est la crise on embauche pas comment se sentir serein et ne pas sombrer quand vous vivez le jour le jour et vous battre tout les jours quand les porte se ferme en tapant pourtant à toute les portes je demande un travail je suis sincère droite travailleuse et je ne veux pas changer prendre le chemin de magouille pour cela j’ai perdu tout mes droits je ne perçois aucun revenu d’aucun organisme met je me bat dans l’espoir d’avoir un travail car pour moi le gouvernement actuelle pousse les gens à magouiller travailler au noir car les gens meme en travaillant ils se retrouve à la rue et nous somme tous endetter avant d’aider les autres pays penser que nous en france plein de gens crève ou se suicide car il ne peuvent plus subvenir à la vie quotidienne dur de ne pas craquer quand on est au fond du gouffre je suis militante ps mais je ne peux meme pas payer la carte du ps car je n’ai pas les moyens c’est ensemble qu’il faut se battre car tout le monde est bien conscient de la crise actuelle alors que le gouvernement actuelle ne font rien pour changer les choses mais font l’autruche. des promesse n’ont tenu alors réveiller vous et mobilisons nous pour du changement à gauche ayez confiance on ne peut pas plus tomber dans le gouffre qu’on l’est en ce moment de quoi avez vous peur penser à l’avenir avant qu’il soit trop tard vous regretter d’avoir fait confiance à l’ump c’est l’occasion de changer alors foncer car je n’ai pas besoin de vous ouvrir les yeux la crise actuelle parle à ma place cordialement lucienne

  3. 11 novembre 2008 à 14:02
    HAFIDA L.B. dit :

    @ Lucienne

    Votre témoignage m’a émue car autour de moi, comme je l’ai déjà écris des personnes vivent des situations identiques à la votre.

    J’écrivais il n’y a pas si longtemps que cela peut arriver à chacun d’entre nous que nous ne sommes pas épargnés.

    Que devant moi j’avais des visages « des vies ».

    Vous restez « optimiste » et je vous salue, car ça aide à rester debout.

    Je souhaite tellement que LES MILITANTS aient raison mais je reste encore sceptique.

    Car le congrès n’est pas fini que dans les instances les candidats aux européennes et aux régionales sont apparemment déjà désignés (Le ravi de Novembre 2008)

    HAFIDA L.B.

  4. 11 novembre 2008 à 18:15
    rodeville dit :

    je te remecie halfida j’espère qu’il à émue beaucoup de gens en le lisant car c’est la vérité si je me suis investi au parti ps c’est parceque il ne mon pas décu lorque j’étais dans la rue c’est grace à eux que j’ai pu avoir un toit en participant à la campagne20086 2007 que malheureusement ont a perdu par à mon avis la magouille de ump et des gens qui sont complètement aveugle et à mon sens n’on pas de coeur car avant d’etre au ps j’avais participer à une campagne ump en croyant trouver des personne sincère et honetre et bien je me suis complétement tromper il se sont servi de nous nous ont fait des promesse et obtenu aucun travail et aucun logement alors que j’étais à la rue avec ma fille et tout les gens qui les ont aider on eu les meme résultat que moi des promesse n’ont tenu je comprend que les gens ne veule plus voter et ne crois plus à la politique et qui dise droite ou gauche c’est la meme chose cettre phrase je l’entend sortir de la bouche des gens dans mon quotidien mais je voudrai servir de témoignage à tous ces gens qui n’ont pas confiance au ps et leur dire que la gauche m’a apporter une leçon et une aide que je n’oublirai jamais restons camarades sociable aidons notre prochain sans tenir compte de son apparence de sa couleur de sa situation mais l’ump aide en priorité les riches et ont rien n’a foutre que tu te retrouve à la rue et j’ai senti dans le ps une famille que j’ai mais qui m’ont jamais aider quand j’ai eu besoin d’eux pourtant famille nombreuse et bien j’ai trouver du secours et de l’amour envers la gauche je suis croyante je crois en dieu et dieu nous dit aimer vous les uns les autres et si qu’elqu’un d’entre vous ai dans le besoin qui lui tende la main qu’il ne reste pas aveugle car c’est à moi que vous faite du bien en aidant votre prochain car dieu est en chacun de nous et nous somme tous frère et soeur sur la terre et les biens capitaliste pour moi ce sont des gens qui ne partage pas égoiste et peur méfiant pourtant ils sont comme nous des etres humains et ils ont honte de nous alors qu’ils sont nait comme tout le monde et mourriront un jour et n’emportera pas leur trésor avec eux ex l’abbée pierre et soeur émanuelle pour moi sont des gens qui sont partis et qui avait l’intéligence on tout laisser pour subvenir au plus faible il ont pris le chemin de l’éternel et je sais que je n’oublie pas des gens comme eux car je le suis aussi je suis toujours la quand on sonne à ma porte et mon coeur est remplis de richesse de joie et de bonheur meme si je galère dans cette société bien au contraire ils ont de l’argent mais sont remplis de haine jalousie et ne save ce que c’est l’amour et le partage je les pleins vraiment ces gens là car comme tu dit personne n’est à l’abri tu ne sais pas ce que de réserve ton lendemain alors n’est crainte si tu as la foi tu peux soulever des montagnes et tu ne sombre pas car la force d’accompagne chaque jour dans les moments les plus dur alors millitant ou pas je m’adresse à tout le monde en disant changeons dès maintenant pour avoir un monde meilleur une société de joie d’amour si vous le faite pas pour vous faite le pour les générations à venir car il ne connaitrons pas des jours meilleures et nous sombrerons tous dans un monde à la perdition la destruction de notre planete ne rester pas aveugle cordialement lucienne

  5. 11 novembre 2008 à 23:20
    HAFIDA L.B. dit :

    @ Lucienne,

    J’ai bien lu votre dernier témoignage mais me semble t-il, ce sont des personnes avant tout que vous avez rencontrées et elles étaient au Parti Socialiste.
    Ces personnes qui qu’elles soient vous ont tendu la main, c’est d’elles dont vous parlez.
    Votre engagement au service du parti si vous permettez c’est autre chose…..
    A mon ses il est nécessaire de dissocier….
    HAFIDA L.B.

    HAFIDA L.B.

  6. 14 novembre 2008 à 9:07
    rodeville dit :

    je dissocier mais aider ou pas je suis fier d’etre du parti socialiste mon méssage sert de témoignage aux gens comme toi qui sont sceptique vis à vis de la gauche qui hésite encore malgré que la droite depuis qu’elle est au pouvoir rien ne va alors excuse moi mais si tu sais pas faire la différence entre la droite capitaliste et la gauche qui sont présent à nos cotés la gauche n’a pas de baguette magique pour stoper les conneries de l ump mais ont du boulot pour changer tous ça et on est la pour les aider alors fonçons il faut agir cordialement lucienne

  7. 14 novembre 2008 à 16:31
    GONZALEZ Miguel dit :

    QUELS SERONT LES CANDIDATS ISSUS DU CONGRES ?

    Quel que soit l’issu du Congrès de Reims qui a débuté aujourd’hui, nous aurons encore le choix, nous militants d’élire celui ou celle que nous souhaiterons voir diriger notre Parti.

    Oui mes amis, c’est bien nous qui, jeudi prochain auront ce privilège.

    Les tractations entreprises pour le début de ce Congrès, n’augure rien de bon. Encore une fois, on fait fi de notre vote dans la sphère de Solferino. Et c’est nous que l’on accuse de magouilles, nous les militants Marseillais.

    Pour ma part, j’avais annoncé la couleur de mon vote sans avoir eu à subir de pression de qui que ce soit.

    Qui peux dire aujourd’hui avoir été dans l’obligation de voter la motion « E » sous la contrainte ?

    Voilà comment nous traites nos dirigeants Parisien, ceux-là même qui aspirent à diriger demain notre Parti, ceux-là même, qui se voudraient rassembleurs.

    Sont-ils jaloux du succès de notre Fédération pour avoir su rassembler autant de voix pour la motion « E » soutenue par Jean Noël ?

    Allons voyez plutôt là, messieurs, un exemple à suivre pour refonder notre Parti, ne pensez pas seulement à votre déroulement de carrière, pensez aujourd’hui à la tâche qui incombe un Premier Secrétaire, celle de bâtir un programme de gouvernance crédible pour barrer la route à la droite pour les prochaines échéances électorales.

    Notre candidat pour les Présidentielles nous avons tout le temps de le choisir et je rejoins sur ce sujet Jean Noël ; le Premier Secrétaire ne doit en aucun cas être un Présidentiable.

    Voilà, ceux qui ont l’occasion de lire mes commentaires, diront que je me répète, mais il faut rester vigilants pour la suite des évènements.

    PS : Si j’ai bien compté, ceci est mon 100ème commentaire, ça se fête, non !

  8. 14 novembre 2008 à 20:09
    HAFIDA L.B. dit :

    OUI JE ME POSE DES QUESTIONS QUOI DE PLUS NORMAL
    AU REGARD DU SPECTACLE DEPUIS DES MOIS !!!!

    ET JE NE VOUS PERMETS DE DIRE QUE JE NE SAIS PAS FAIRE LA DIFFÉRENCE ENTRE GAUCHE ET DROITE !!!

    MA LIBERTÉ DE CITOYENNE
    C’EST DE RESTER CRITIQUE PARCE QUE JE SOUHAITE UNE GAUCHE « FORTE AVEC DES IDÉES »
    C’EST CELA AUSSI LA DÉMOCRATIE !!!!

    CELA FAIT MAINTENANT 30 ANS
    QUE LE PEUPLE CRÈVE !!!

    LE RENOUVEAU EST NÉCESSAIRE!!!!

    PS : MIGUEL BON ANNIVERSAIRE

    HAFIDA L.B.

  9. 15 novembre 2008 à 10:12
    rodeville dit :

    nous sommes fier de notre parti socialiste fier d’etre marseillais et si il nous accuse de magouilles c’est parceque ils sont jaloux de nous mais leur parole ne nous atteint pas car nous somme pas comme eux qu’il se regarde avant de nous critiquer car c’est eux les magouilleurs je l’ai bien senti pendant la capagne 2007/2008 ils étaient à crans car au premier tour on était gagnant ils ont tout fait pour gagner au 2 ème tour en mettant la préssion au gens en leur promettant monde et merveille et ne les ont pas mis en pratique nous millitants du ps nous étions pas sous la contrainte de voter la notion « e » comme l’a était nos adversaires quand je tenais les bureaux de vote j’ai bien senti leur peur de perdre et quand je suis aller voter dans mon bureau je les ai vu s’aggriper à des gens en leur disant voter l’ump vous serez récompenser on vous aidera c’est eux qui sont malsaint ils sont envieux de notre succés, fidélité, camaraderie,partage,etre à l’écoute du quotidien du besoin de notre société présent, soutient, notre union, ils pourront jamais nous briser car nous avons une force et nous lutterons jusqu’au bout pour changer et apporter le meilleure pour nous tous ils nous envies mais n’ont pas le coeur pour etre comme nous alors on s’en fou de leur critique car ce me touche pas bien au contraire je peux me regarder dans une glace le matin et me dire quelle chance de ne pas etre comme eux cordialement lucienne

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