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sept.

Sénatoriales 2008. J.-N. Guérini : « quand je mène un combat, je le fais pour gagner ! »

Par Administrateur, à 19:05

Culture, Economie, Environnement, Général, Impôts, Logement, Marseille, Municipales, Social, Sénatoriales, Vidéos

A l’occasion du dépôt officiel en Préfecture de sa liste pour les Sénatoriales, ce matin, jean-Noël Guérini a tenu à rencontrer la presse. Avant de se soumettre au traditionnel jeu des questions/réponses, il leur a tenu ces propos :

 » Mesdames, Messieurs les journalistes,

Dans neuf jours exactement, 3062 grands électeurs désigneront les huit sénateurs qui représenteront les Bouches-du-Rhône au Palais du Luxembourg durant les six prochaines années. Huit sénateurs, six ans…

Ces chiffres résument rapidement deux modifications de cette élection, qui a été repoussée d’un an, en raison du calendrier électoral de l’année 2007. Il y aura, en raison des évolutions démographiques, un sénateur de plus dans notre département, et la durée du mandat a été réduite de trois ans.

Bien évidemment, je reviendrai dans quelques instants sur le contexte politique dans lequel se déroule ce scrutin. Mais avant toute chose, permettez-moi d’insister sur les véritables enjeux de l’élection.

Je tiens à rappeler que, selon les termes de la Constitution de 1958, elle assure la représentation des collectivités territoriales de la République. Mais il est aussi une assemblée où se discutent et se votent les lois de la République.

Au cours de mes dix premières années de mandature, j’ai mesuré l’importance de cette mission. Et je sais aussi que le Sénat est une tribune où bien des causes peuvent être défendues, tant dans les domaines de l’aménagement du territoire, que du développement économique et de la protection de l’environnement.

C’est en étant sur cette ligne que je conduis, pour l’élection du 21 septembre, une liste de rassemblement, composée à parité d’hommes et de femmes, maires, élus, attentifs aux préoccupations des habitants du département et soucieux de défendre notre identité et le développement harmonieux de notre territoire.

L’expérience, la sagesse, le dynamisme et l’innovation, ces hommes et ces femmes ont prouvé, ici, quelles étaient leur ligne de conduite. Il en ira de même à Paris pour mes colistiers que je suis heureux de vous présenter :
-Isabelle Pasquet,
-Roland Povinelli,
-Samia Ghali,
-Serge Andreoni
-Janine Ecochard
-Michel Amiel
-Magali Giovannangeli
et
Jean-Pierre Maggi et Florence Masse comme suppléants.

Notre souci, notre combat, notre engagement, ce sont les Bouches–du– Rhône et les 119 communes qui composent un département qui a connu de nombreux changements ces dernières années.

A nous de les accompagner intelligemment, tout en sachant rester à l’écoute de ceux et celles qui s’interrogent sur les effets de ces évolutions.

Notre engagement sur le terrain est le meilleur des gages que nous pouvons apporter aux électeurs et nous avons prouvé, depuis des années, que nous sommes véritablement à l’écoute des maires, des élus locaux et de l’ensemble de la population.

Je tiens donc à dire clairement que cette élection n’est pas un troisième round des municipales et des cantonales. Et la campagne que nous menons, d’ailleurs, ne se place pas sur ce terrain.

C’est pour cela qu’à ce jour, j’ai visité la quasi totalité des communes du département, m’adressant aux maires, aux conseillers et conseillères municipaux, aux grands électeurs, avec comme seule et unique priorité le département.

Ce qui nous intéresse, ce qui motive notre engagement, ce ne sont pas les choix politiques, mais bel et bien l’intérêt de nos concitoyens et non pas des logiques d’appareil, qui visent souvent à renforcer le poids de telle ou telle personne, souvent soucieuse de sa carrière personnelle.

En clair, la présidence du Sénat, ou de l’une de ses commissions feutrées, ce n’est pas ma tasse de thé, ce n’est pas notre principal objectif !

Cela n’empêche pas, toutefois, cette élection de s’inscrire dans un contexte politique, marqué par l’aggravation de la crise et l’inquiétante anémie du pouvoir d’achat. Et quand je parle d’anémie, le mot, est, je crois bien faible !

Je regrette, également, et de nombreux maires, quelle que soit leur étiquette politique, que le désengagement de l’Etat s’accélère et que s’organise un transfert de charges qui aura, très vite, des conséquences redoutables.

C’est une des questions qui est au cœur de ce vote qui est à la fois local, mais aussi de portée nationale. Car il est important de faire passer un certain nombre de messages !

Je sais aussi, qu’en raison du mode de scrutin, l’alternance n’est pas à l’ordre du jour à la tête de la Haute Assemblée.

Le 21 septembre, si l’élection se déroule à la proportionnelle dans les Bouches-du-Rhône, comme dans 7 autres départements, 31 départements éliront leurs sénateurs au scrutin majoritaire, accordant une place toujours aussi importante aux départements faiblement peuplés.

Il va de soi que la poussée de la gauche au mois de mars dernier ne sera pas sans effet sur le vote.

Toutefois, je tiens à vous rappeler que dans les Bouches-du-Rhône, même si le combat est resté longtemps indécis à Marseille, depuis 1998, la droite a consolidé ses positions, notamment à Aix, La Ciotat et Trets.

Évidemment, vous me connaissez, quand je mène une bataille, je le fais pour gagner. »

Pour en savoir plus, consultez la page « Sénatoriales 2008« 
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