La LGV Paris-Nice évitant Marseille : « Je ne peux cautionner une grave erreur historique ! »
Jeudi 26 juin 2008Ce matin, lors de la séance publique (DM1) du Conseil général, j’ai tenu à exprimer aux élus présents mon point de vue sur les récentes évolutions du dossier ferroviaire de la LGV (Ligne à Grande Vitesse) qui doit relier Paris à Nice et, plus tard, être un axe central de l’arc latin reliant Madrid à Rome en évitant, semble-t-il… Marseille !
J’avais prévenu pendant la campagne électorale des municipales ce que nous sommes en train de vivre. On brandissait alors, entre les deux tours, une lettre rassurante du Président Sarkozy. Mais voilà, j’ai sûrement eu raison trop tôt et la réalité semble prendre des formes dangereuses, selon-moi, pour Marseille.
Je respecte trop les habitants de la ville, une ville qui m’a beaucoup donné, pour accepter que le mépris des technocrates, dicté par de cyniques considérations financières, hypothèque son avenir.
Je tiens à vous faire partager ma réaction tant elle me tient à coeur (voir aussi la vidéo de mon intervention) :
« Mes chers collègues,
Après le vote de ce rapport, je tiens, solennellement, à vous faire part de mes inquiétudes quant aux déclarations qui concernent le projet de Ligne à grande vitesse Provence – Alpes – Côte-d’Azur laissant penser que le tracé des métropoles ne serait certainement pas retenu par le gouvernement. Lire le reste de cet article »







