Garder le cap
Vendredi 18 avril 2008De tous les articles que j’ai lu, au lendemain de l’élection d’Eugène Caselli à la présidence de la Communauté urbaine, j’avoue un faible pour celui qui était titré « La gauche fait flipper le dauphin ». Je ne me souviens pas dans quel journal je l’ai aperçu. « 20 minutes », peut-être. Il y a dans ces six mots, de l’humour, de la mémoire, et de l’analyse. Une vraie leçon de journalisme.
Somme toute, les conseillers communautaires de gauche ont vécu, ce 17 avril, une belle journée. Mais ils n’ont pas été les seuls à apprécier cet épisode démocratique, qui nous a rappelé que la vie politique est aussi faite de ces surprises en forme de coups de tonnerre.
D’aucuns se perdront en conjectures pour expliquer l’incapacité du candidat de droite à rassembler son camp.
En fait, les battus du jour, feraient mieux de se pencher sur les effets désastreux de leur gestion hasardeuse de l’intercommunalité plutôt que de manier l’anathème.
Laissons là les polémiques stériles. En fait, je veux rappeler quelques points précis. Lire le reste de cet article »



