Synthèse N°6
Par JNG, à 15:47
Agenda, Culture, Economie, Environnement, Général, Histoire, International, Logement, Marseille, Municipales, Santé, Social, Synthèses, Transports, sécurité
Mes chers amis,
Nous voici à quelques jours du premier tour, là où le verdict des urnes va pouvoir faire émerger un élan nouveau pour Marseille, une nouvelle page de sa longue, très longue histoire. Je voulais, avant dimanche, venir vous retrouver et échanger encore une fois avec vous dans une ultime synthèse. Sans nul doute, vous avez senti, avec moi, que la campagne a pris de l’extension, une dimension nouvelle, ces derniers jours, notamment sur mon blog.
Je remercie les fidèles qui ont accompagné de leurs commentaires les différents articles, et mes interventions tout au long de ces semaines, ceux qui sont venus me dire simplement « Bravo, continuez ». Merci à Hafida, à Gonzalez Miguel, à Hazel Chaouch, à Trintignan, à Marcus, et aux autres, à tous ceux qui ont saisi cette occasion d’échanger des remarques, des arguments, de dialoguer ensemble, et parfois un peu rudement, mais qu’importe !, de participer ainsi à une forme nouvelle de vie démocratique. Hafida, qui en profite pour se présenter, insiste sur cette nouveauté, et Djamel Ramtani, un ancien collaborateur de Simone Veil, offre ses services, ce à quoi je suis très sensible, comme je le suis au soutien d’ Edmonde Charles Roux, dont se félicite Gonzalez Miguel, qui rappelle les réalisations de Robert Vigouroux, dont se pare si facilement la municipalité UMP sortante. Il en profite aussi pour répondre à un mécontent anonyme qui veut s’abstenir, mais n’explique ni pourquoi il est mécontent ni pourquoi il veut s’abstenir ; ce qui ne fait guère avancer le débat.
Merci aussi à toutes les remarques et suggestions, que vous livrez au hasard de vos interventions, que ce soit l’éclairage du Vieux Port (chez François), la nécessité d’une politique claire avec les taxis, ou les maladies nerveuses des enfants, chez Djamel Ramtani. Je répète combien me préoccupent les problèmes de santé, de l’égalité des enfants devant l’éducation, d’adaptation aux différents handicaps, et je dis cela à Lucienne qui se plaint de la discrimination à laquelle les handicapés sont en butte, et à Jeannine Marquès qui parle aussi de handicaps invisibles. Je leur demande de relire mes engagements dans le domaine social, dont se réjouissent Ramos, qui retrouve espoir, et Gilbert Soulet, un vigilant soutien.
Vos remarques fusent en tous sens, et souvent se recoupent ou se rejoignent. Je prends l’exemple qui m’est cher de la protection du patrimoine. Joelle Burle et Pierini le soulèvent par différents accès. Le bilan culturel de la municipalité est catastrophique, par pur désintérêt.
Oui, les vestiges doivent être protégés, et le théâtre grec, classé aux monuments historiques, doit être sauvé et peut devenir un attrait touristique de plus, entre le port et le Panier.
Oui, le Conservatoire est dans un état lamentable depuis longtemps ; il faut rénover intelligemment le Palais Carli. Et du Conservatoire à l’Opéra, dont la rénovation est dangereusement reculée d’année en année, il n’y a qu’un pas, à notre musicale « portée ». Eric Magnaval pense que le silo ne ferait pas double emploi avec l’opéra, et souhaite un musée moderne-image choc, sur le port, comme à Bilbao. L’étude sur l’utilisation culturelle de ces divers lieux est menée très sérieusement, et avec toute l’ouverture nécessaire, en fonction des dernières données, des projets déposés et souvent au point mort, et de l’avancement des travaux récemment entrepris de façon brouillonne.
L’Hôtel-Dieu est aussi affaire de débat. Il ne doit pas devenir un ghetto pour riches, et, n’en déplaise à François, tous les marseillais ne vont pas se promener dans les halls de quatre étoiles pour y prendre un verre. Il y a des formes de démocratie plus efficaces, et je m’insurge contre la remarque que le Conseil général ne peut pas financer n’importe quoi ! Mais l’Hôtel-Dieu, François, n’est pas n’importe quoi ! Sauf peut-être pour les responsables culturels actuels. De toute façon je ne laisserai pas brader Marseille à la haute finance. Le petit futé lui a d’ailleurs répondu que les hôtels de luxe ne font pas le plein pour le moment. Je suis bien d’accord avec Damien qui dénonce la tentative de main mise financière et prône le bien vivre ensemble autour du Vieux Port, un Vieux Port qui ne deviendra pas une marina. Lombardi et bien d’autres me soutiennent dans ce combat.
Les mêmes, et Trintignan et Dupont, approuvent l’idée d’une navette maritime nord sud, passant par le Vieux Port. Seule, Cathb conteste le gain de temps, en se fiant aux horaires officiels, et ô combien idéalistes !, de la RTM. A propos de la RTM, Victoria m’interroge sur les salaires des traminots, qui ne dépendent pas de moi. Mais je pèserai ce que ma fonction me permettra pour une juste valorisation de cette vaillante et méritante profession.
Elargissant le propos, le petit futé s’interroge sur les grands axes de la politique du maire actuel, déplore qu’il n’ait pas pris la dimension de la communauté urbaine, et souligne à bon droit la nécessité de remettre de l’ordre dans ces rapports entre ville, communauté urbaine et Conseil général. J’en ai beaucoup parlé.
Dans le même état d’esprit, Slim déplore le jacobinisme français, la main mise de Paris sur les grandes métropoles françaises, et Marseille au premier chef, et souhaite une décentralisation réussie et entière. Il souhaite, comme moi, une politique ambitieuse pour la ville dans le cadre des lois de décentralisation, et je pense qu’il se met ainsi dans le droit fil de la pensée de Gaston Defferre. En effet la bonne gestion de la ville est au cœur de vos préoccupations.
Camisard se plaint de différents dysfonctionnements. Fanny m’interroge sur le service de l’eau, et insinue que je ne veux pas répondre. J’ai déjà dit que j’étais favorable à une reprise en régie, dans des conditions à redéfinir.
Gonzalez Miguel a raison d’affirmer que les deux préoccupations locales majeures sont la propreté et l’insécurité. Je suis maintes fois revenu sur ma politique pour une ville propre, qui semble faire l’unanimité des vœux. L’insécurité vous préoccupe à bon droit, je me suis déjà largement exprimé là-dessus ; Gonzalez Miguel encourage ma détermination à m’attaquer au problème d’une réalité dont la responsabilité est d’abord nationale. De même Hafida LB dit « oui » à mes dix propositions et rappelle de longues années d’impuissance, et, au plan national, les 14 plans en 16 ans. Localement, H remarque que mon équipe est déjà opérationnelle, et il a bien raison de rendre hommage aux associations locales. Face à l’inefficacité de solutions nationales, un projet local est le seul moyen de s’en sortir, comme je le répète depuis longtemps.
J’observe que, même dans les éventuelles divergences de vos échanges, un accord se fait sur la nécessité de moderniser et de dynamiser la ville, sans fracture sociale. Vous m’en croyez, et je m’en sens capable. Le petit futé a une bonne formule, que je reprendrai à mon compte, en disant qu’on ne peut changer la ville si on ne change pas la vie. Il remarque avec pertinence la défaillance de la majorité sortante à ce propos, et souhaite, je l’en remercie, la réussite de mes projets.
Mes chers amis, nous voilà a quelques heures d’un scrutin important pour notre avenir commun. J’ai voulu venir vous répondre et participer à notre débat dans une ultime synthèse avant cette échéance qui marquera, sans nul doute, l’histoire de Marseille. Je suis prêt, cette campagne m’a porté par son enthousiasme et sa forte mobilisation.
Les Marseillaises et les Marseillais ont répondu présents à mon appel de changement et de modernité. A chaque instant, ils étaient là, avec moi, pour signifier leur désir de voir Marseille émerger enfin de sa douce léthargie, de sortir de ses lourds handicaps pour la préparer à entrer dans la réalité du monde de demain, à même d’être, sans rougir, en concurrence avec les plus grandes métropoles de la planète.
Dimanche vous serez les acteurs de ce changement, dans le secret de l’isoloir. Marseille ne peut plus se payer le luxe d’attendre encore six ans, dans une vision passéiste des enjeux colossaux de demain, elle est au carrefour de son histoire. A nous de nous approprier notre histoire. Je compte sur vous !




BUJOLI dit :
….Comme beaucoup de marseillais j’espère effectivement que ce mois de mars 2008 cloturera l’épisode Gaudin à la Mairie qui a aussi coincidé à de nombreuses périodes de divisions du camp de la gauche à Marseille….Espérons que cette nouvelle équipe sera à même de remettre la ville dans l’échiquier des capitales de l’europe méditerranéenne.
Esperons tourner une page de notre histoire….Mobilisons toute notre énergie
Mo dit :
A j-2 je viens tout simplement vous dire- que je croise les doigts- que je vous soutiens très très fort
et que si tout va bien, le 17 mars …à partir de 14h dirai-je ,il faudra que tous ensemble nous nous y mettions pour améliorer le quotidien des marseillais les plus défavorisés: logement,emploi
JC Gaudin est-il inquiet? Par le biais du syndicat FO,les fonctionnaires ont appris cette semaine, soit 2 mois à l’avance, qu’ils benéfieciront des ponts du 1 er et du 8 mai
HAFIDA L.B. dit :
UN MARSEILLE POUR TOUS!!!!!
UN MARSEILLE AVEC JEAN -NOEL GUERINI!!!!
VOUS GAGNEREZ MARSEILLE!!!!
MARSEILLE 2008 AVEC JEAN-NOEL GUERINI!!!!
Dimanche ce sont les urnes qui parleront!!!!
DONC A DIMANCHE!!!!
HAFIDA L.B.
Gonzalez Miguel dit :
LES DES SONT JETES
Voilà mes amis, nous sommes à quelques heures du premier tour des municipales. Un dernier sondage sorti du chapeau donne un léger avantage à l’équipe sortante, alors, nous devons encore plus nous mobiliser.
Jamais dans une élection le résultat est acquis à l’avance. Une forte abstention de l’électorat peut faire basculer un candidat dont les sondages le donnaient favori. Nous en avons déjà eu un bel exemple, ne l’oublions pas.
Dimanche ne sera pas le jour pour faire l’ouverture de la pêche. Avant de taquiner le poisson, il faudra avant tout remplir votre devoir de citoyen. Il faudra aller voter. Il faudra voter utile, mais surtout, il faudra voter juste.
N’oubliez pas surtout d’aller voter pour les Cantonales, beaucoup de personnes que j’ai eu le plaisir de croiser durant cette campagne ne savaient pas qu’il y avait deux élections le même jour.
J’en profite aussi, si Jean Noël me le permets, pour remercier et dire à toutes les personnes qui m’avaient demandé de présenter ma candidature et qui aujourd’hui sont surprises de ne pas me voir sur la liste de leur secteur que cette décision est de ma seule volonté. Ne pouvant pas, par obligation professionnelle, dégager assez de temps pour m’investir totalement dans cette nouvelle fonction. Il n’y a aucune ambiguité.
Donnons nous rendez-vous dimanche soir pour lever un voile sur la suite de cette magnifique aventure pour la reconquête de la Mairie de Marseille. Pour la victoire de Jean Noël Guérini.