Archive pour février 2008

Combattre l’insécurité à Marseille

Jeudi 14 février 2008

La sécurité est un droit absolu pour tous les Marseillais, quel que soit le lieu où ils habitent, quel que soit leur âge et quelle que soit leur situation sociale.

Aujourd’hui, les chiffres de la délinquance sur notre ville son inquiétants et inacceptables. C’est une nouvelle preuve de l’échec de la politique menée par le maire sortant et le gouvernement.

Il est de protéger nos concitoyens par une véritable politique de prévention, de dissuasion, mais également de répression.

Je m’engage à lutter contre l’insécurité sur la voie publique, la délinquance et les incivilités de toutes sortes que vous subissez au quotidien et qui minent votre qualité de vie.

A Marseille, la délinquance des mineurs a augmenté de 10% en 2007 contre une augmentation moyenne de 1% en France.

Mes 10 engagements pour lutter contre l’insécurité :

1. Doubler les effectifs de la police municipale : Marseille compte seulement 250 policiers municipaux pour 840 000 habitants alors que Lyon en compte 364 pour 450 000 habitants !

2. Développer un système de vidéo-surveillance sur l’ensemble des points sensibles de la ville, et notamment auprès des commerçants.

3. Dégager les policiers municipaux des missions administratives pour les affecter sur le terrain afin de couvrir tous les quartiers de Marseille.

4. Protéger nos enfants du racket et des violences en renforçant la présence des policiers municipaux aux abords des collèges et lycées.

5. Renforcer la sécurité dans les transports publics en augmentant les effectifs de police dans le métro, les bus et le tramway.

6. Améliorer la complémentarité des missions de la police nationale et de la police municipale.

7. Réunir les services de prévention et de sécurité publique placés sous l’autorité d’un seul adjoint au maire.

8. Mettre en place un numéro vert à la disposition des Marseillais pour permettre une réelle réactivité des services de Police.

9. Passer un accord avec les bailleurs sociaux privés et publics, pour permettre la création de médiateurs et de correspondants de nuit.

10. Améliorer l’éclairage public dans tous les arrondissements de la ville pour renforcer le climat de sécurité.

Karim Zeribi, porte-parole de Jean-Noël Guérini, entre dans le détail des engagements du candidat en matière de sécurité :

Synthèse N°5

Jeudi 14 février 2008

Chers amis

La campagne s’accélère et les mots des uns et des autres deviennent, c’est humain, de plus en plus impératifs, appuyés, martelés. C’est vrai sur terrain que je foule quotidiennement avec tous ceux qui m’ont rejoint, c’est vrai aussi sur la toile et naturellement mon blog n’y échappe pas.

Mon blog, je l’ai souvent dit, me ressemble, je l’ai pensé comme un espace de dialogues et d’échanges ouvert. Ouvert à tous, même à ceux qui portent la critique. Même si certains de mes amis s’en étonnent puisque, me dit-on, l’équipe adverse utilise leurs sites Internet comme on faisait jadis de la propagande : tout est publiable pourvu qu’on encense, qu’on porte le laurier. Ce n’est pas ma manière de voir les choses, ce n’est pas comme cela que je fais de la politique, ce n’est pas comme cela que j’ai gouverné le département des Bouches-du-Rhône, ce n’est pas comme cela que je suis tout court. Je crois vraiment que l’on n’a jamais raison tout seul et qu’on se grandit à l’écoute de l’autre, même si, parfois, ça peut gêner aux entournures. J’écrivais d’ailleurs des propos analogues en ouvrant mon blog, voilà plus d’un an, dans mon édito.

Mais chose promise, chose due. Je vous avais promis pour février la synthèse des interventions de janvier, et sur ce point comme sur les autres, je tiens mes promesses. Qu’on se le dise ! Lire le reste de cet article »

« Environnement : dès la mise en service de la L2, j’engagerai la requalification « verte » de la rocade du Jarret »

Lundi 11 février 2008

jarret.jpgChers amis,

La circulation à Marseille, les embouteillages quotidiens sont devenus insupportables. Facteurs de fatigue, de stress, ils ont un coût humain. Ils ont un coût économique ; les heures perdues inutilement s’ajoutent aux heures de travail. Plus grave, ils ont un coût écologique pour la santé de notre population et pour notre environnement.

Je remercie tous nos amis écologistes d’être présents, Noël Mamère, frappé d’une forte fièvre n’a malheureusement pas pu être présent parmi nous, mais Marianne Moukoumel est là (Présidente des Verts 13), tout comme Victor-Hugo Espinosa (Ecoforum) et vous tous, sensibles, comme je le suis, aux questions environnementales et de bien-être. Je vous remercie d’être à nos côtés pour se rendre compte de cette situation particulière sur la rocade du Jarret. Vous nous invitez, en votre qualité de militants infatigables de l’écologie, à soutenir les projets que je souhaite mettre en œuvre pour notre ville.

La circulation et les transports sont des sujets particulièrement sensibles chez nos concitoyens. Je leur accorde une importance et une priorité particulières qui méritent quelques développements.

On circule mal à Marseille, d’abord parce qu’il y a trop de véhicules dans nos avenues, nos rues, nos quartiers. Chaque jour 190 000 véhicules pénètrent dans la ville.

Ces conditions de circulation désastreuses se traduisent par des vitesses de bus les plus lentes de France (12,9 km/heure contre 15,2 km/heure à Lille ou Lyon).

Certes, la municipalité sortante a réalisé un tramway, mais ce tramway n’a rien résolu de fondamental. Comment le pourrait-il, puisqu’il se contente de doubler, dans le centre, les lignes de métro existantes ? Et, je ne parlerai pas de la joyeuse facétie du tunnel de Noailles, tunnel que l’on ne peut emprunter (je le rappelle pour les non-initiés, et sur lequel le tramway vient terminer sa course !)

Les projets annoncés par le maire sortant (prolongement du tramway entre la Canebière vers Castellane et la place du 4 septembre, et du métro de Bougainville vers le boulevard du Capitaine Gèze) restent incertains et, en tout état de cause, largement insuffisants.

Ils ne concernent, une fois de plus, pour l’essentiel, que le centre ville. Le seul projet structurant, le tramway vers Saint-Antoine vient, en effet, d’être abandonné.

Pour répondre aux attentes de nos concitoyens, je conduirai, dans la durée, de manière déterminée, la construction d’un réseau de transports en commun et d’un nouveau plan de déplacements.

Pour alléger la circulation dans le centre de Marseille, il faut en priorité régler le problème de la rocade L2, ce périphérique permettant de relier les autoroutes A7 et A50. Lire le reste de cet article »

Deux soutiens récents à Jean-Noël Guérini : Edmonde Charles-Roux et Jordi Hereu, maire de Barcelone

Dimanche 10 février 2008

Parmi les très nombreux soutiens qu’ a recu Jean-Noël Guérini ces dernières semaines dont ceux d’Hélène Mandroux (maire de Montpellier), de Gérard Collomb (maire de Lyon) et d’Eric Cantona (footballeur et comédien), nous souhaitions vous faire partager les deux derniers soutiens en date. Celui d’Edmonde Charles-Roux, présidente de l’Académie Goncourt et figure historique de Marseille, et celui de Jordi Hereu i Boher, maire de Barcelone.

Mon projet financé à l’euro près pour faire gagner Marseille

Jeudi 7 février 2008

J’ai vécu hier soir un nouveau moment d’intense émotion lors de la présentation de mon projet pour Faire Gagner Marseille devant plus de 2000 personnes, au Parc Chanot. A cette occasion j’ai pu entrer dans le détail du financement de mes propositions.

« Bonsoir,

A travers chacun d’entre vous, c’est tout Marseille que je salue ! Nous sommes réunis ce soir, nombreux, très nombreux, pour définir notre projet pour Marseille, le cœur de notre programme et de nos engagements.

Enfin, et peut-être surtout, leur financement. Car promettre, tout le monde, sait le faire. Mais moi, j’ai montré à la présidence du conseil général que ce que je promettais, je le tenais.

Et j’entends bien, demain, faire de même en tant que maire de tous les Marseillais. Je ferais de même en tant que maire d’une ville qui a besoin d’une gestion rigoureuse, d’une direction, de décisions fermes et d’un projet novateur, audacieux et intelligent.

J’ai, pour Marseille, pour les Marseillaises et les Marseillais, une immense ambition, l’ambition légitime d’un homme qui aime passionnément sa ville et qui veut construire, avec chacun de ses habitants, une grande métropole.

Cette grande métropole, je veux la construire pour créer enfin dans notre ville une situation sociale, culturelle et économique capable de créer massivement de l’emploi, de la richesse, des logements.

Car on ne peut pas changer notre situation et notre destin sans trouver massivement de nouvelles ressources, pour notre ville écrasée de dettes, 3400 euros par habitant ! Mais aussi pour chacun d’entre nous et d’abord pour les plus fragiles et les plus pauvres. Mon projet, que porte une équipe soudée et dynamique, est fondé sur les valeurs de la solidarité. La solidarité entre les hommes, mais aussi entre les collectivités territoriales…

Ville de Marseille, communauté urbaine, agglomérations voisines, Département, Région, Etat, Europe, et, enfin, solidarité avec les entreprises. Ce sera ma politique, ce sera ma méthode, ce sera mon souci quotidien : réunir et rassembler, pour avancer, pour travailler, pour inventer !

Dit en quelques mots, le bilan de la municipalité sortante est accablant : 28 % des habitants sous le seuil de pauvreté, 40 000 Rmistes, 30 000 demandes de logements en attente, 12,5% chômeurs. Ces chiffres sont deux fois moins bons qu’ailleurs. Pourtant, les Marseillais ne sont pas moins bons ou plus mauvais que les autres… Les discours lénifiants du maire UMP qui nous gouverne si mal depuis 13 ans n’y changeront rien.

Son amitié d’abord pour Jacques Chirac puis pour Nicolas Sarkozy, son soutien permanent à leurs choix politiques, se retournent constamment contre les intérêts de notre ville. Et ne croyez pas que je sois trop sévère par esprit partisan. Ce n’est malheureusement pas le cas. Encore dernièrement Monsieur Fillon est venu soutenir le maire sortant les mains vides. Il n’a même pas osé promettre la liaison à grande vitesse Gênes – Barcelone par la Blancarde. Lire le reste de cet article »

Jean-Noël Guérini présente son projet pour Marseille, le mercredi 6 février à 18h au Parc Chanot

Mardi 5 février 2008

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« A la fin de mon mandat, Marseille sera devenue une capitale internationale de la Culture »

Lundi 4 février 2008

Jean-Noël Guérini vient tout juste de présenter aux acteurs de la vie culturelle marseillaise, française et internationale, ce soir à la Friche de la Belle de Mai, ses propositions de politique active, moderne et ambitieuse pour faire gagner la culture à Marseille. Voici le contenu de ses propos.

« Chers amis,

Je voudrais remercier nos hôtes de la Friche de la Belle de Mai, saluer le travail qui a été accompli ici depuis presque 20 ans, et dire combien je suis convaincu que ce lieu doit intensifier dans l’avenir son rôle de pôle de création artistique, ainsi que celui de passerelle entre la culture et l’économie, notamment dans la perspective du rapprochement des contenus et des outils de production. Nous en reparlerons sans doute pendant cette soirée, en tous cas merci à la Friche !

Même s’il a changé d’avis récemment, mon concurrent, Jean Claude Gaudin, s’est longtemps flatté, d’avoir prévu une campagne électorale très courte. C’est sans doute qu’il pensait déjà tout savoir, qu’il pensait avoir tout évalué, que pour lui, comme pour la marquise de la chanson, « tout va très bien… »

Et pourtant ! Si comme moi, il arpentait les rues, si comme je le fais avec mon équipe depuis des mois, il passait du temps à discuter avec la population, il comprendrait que non, tout ne va pas bien à Marseille et particulièrement dans le secteur de la vie culturelle.

Il verrait, Monsieur le Maire sortant U.M.P., si comme moi il venait à la rencontre des Marseillais, qu’on ne peut plus appréhender aujourd’hui la ville comme on la pensait en 1960, surtout quand on ne s’appelle pas Gaston Defferre. Il verrait que son bilan, c’est finalement celui de l’ennui qui décourage les plus imaginatifs, c’est celui de l’immobilisme qui décourage la jeunesse, c’est celui du manque d’ambition qui décourage les plus audacieux.

Il faut en finir avec cette situation. Je n’accepte pas ce manque d’énergie et ce manque d’ambition pour cette ville que j’aime, pour cette ville qui déclenche tant de passion de la part de ses habitants, pour cette ville qui, objectivement, séduit tout ceux qui la rencontrent, mais qui ne comprennent pas pourquoi le métro s’arrête à 21 heures, pourquoi les rues sont si sales, pourquoi les boulevards sont si mal éclairés.

Il est temps, mes amis, de faire sortir Marseille de son isolement et de sa provincialisation, de lui rendre ses attributs de capitale, de faire de Marseille une métropole, moderne et internationale, mais qui ne laissera personne sur le bord du chemin. Lire le reste de cet article »

Quand la majorité UMP sortante chipe les idées de ses concurrents : l’exemple, entre autres, de la piétonisation du Vieux Port

Lundi 4 février 2008

Chers amis,

Au regard de la manière dont le maire sortant s’est emparé d’un certain nombre de mes idées ces derniers jours en jouant la surenchère, comme on le fait dans un casino lorsqu’on a plus un sou en poche mais que l’on joue le tout pour le tout, dans l’énergie du désespoir, assurérement jusqu’à l’extrême, est pour moi, le plus grand signe de la fin d’un règne. Je dois bien avouer que j’en suis désolé pour nous tous car le temps c’est de l’argent et la ville n’en a plus. Le dernier budget voté, celui de l’an prochain laisse apparaître en effet une dette supérieure au budget primitif de la ville : 1,752 milliard d’euros de dettes pour un budget de 1,6 milliard d’euros et, miracle, 245 millions d’euros d’investissement, que devront payer nos enfants ou nos petits-enfants un jour ou l’autre… Avec Patrick Mennucci, mon directeur de campagne et chef de file de l’opposition municipale, je n’ai qu’un mot en tête, la consternation.

Une gestion apaisée, un dialogue démocratique ouvert
Cela me donne d’ailleurs l’occasion de répondre à toutes ces attaques violentes sur le net mais aussi en ville, comme un leitmotiv, sur ma non présence aux conseils municipaux. Alors disons les choses telles que je les pense : j’ai assisté aux premiers conseils et j’ai pu constater que la gestion des micros par le maire sortant était très orientée. Que sa mise en scène démocratique était réalisée par et pour lui-même et ressemblait à la pire image que je peux me faire du dialogue politique, qui frise l’absurde en l’occurence. La presse ne retient que le bon mot du moment et rien des millions qui sont engagés. Il faut que cela cesse ! Honnêtement, je dois vous avouer que j’avais bien d’autres choses à faire et, notamment, gérer un budget supérieur à celui de la Mairie comme Président du Conseil général. Entre-nous soit dit, jamais je n’aurais pu et jamais je ne pourrai m’arroger le droit de contrôler, de maîtriser le dialogue démocratique de façon univoque.

Mon opposition au Département, ses amis donc, me remercient d’ailleurs de mon sens du dialogue. Ont-ils le sentiment de me croire plus faible pour autant ? Je n’en crois rien… La vraie force ne provient pas de la sentence reprise par ses amis journalistes, ni même par la gestion du micro, mais de la véracité des idées et de l’honnêteté des bilans chiffrés, voire de la gestion rigoureuse des dossiers. Nous voilà bien au coeur même de ma démarche électorale. Je propose les dossiers, sérieusement traités, loin des formules qui nous font sombrer dans l’abyme du copinage, des coquins et du clientélisme. Lire le reste de cet article »

Jean-Noël Guérini a annoncé la composition de ses listes.

Dimanche 3 février 2008

m81_0113.JPGJean-Noël Guérini a annoncé ce samedi devant la presse la composition de ses listes.

« Mes listes ne sont pas uniquement composées de personnalités politiques. J’ai ouvert 40% de mes listes au personnes de la société civile : des chercheurs, des militants associatifs… car c’est riche de leur expérience que nous ferons gagner Marseille » a-t-il précisé avant de faire prendre la pose dans les jardins du Pharo à l’ensemble des candidats pour immortaliser l’événement.

Consultez l’intégralité des listes de chaque secteur en cliquant ici