Deux soutiens récents à Jean-Noël Guérini : Edmonde Charles-Roux et Jordi Hereu, maire de Barcelone
Par Administrateur, à 0:21
Culture, Economie, Général, Histoire, International, Marseille, Municipales, Vidéos
Parmi les très nombreux soutiens qu’ a recu Jean-Noël Guérini ces dernières semaines dont ceux d’Hélène Mandroux (maire de Montpellier), de Gérard Collomb (maire de Lyon) et d’Eric Cantona (footballeur et comédien), nous souhaitions vous faire partager les deux derniers soutiens en date. Celui d’Edmonde Charles-Roux, présidente de l’Académie Goncourt et figure historique de Marseille, et celui de Jordi Hereu i Boher, maire de Barcelone.




Gonzalez Miguel dit :
QUEL SOUTIEN DE CHOC !
Madame Edmonde Charles Roux, que j’ai l’immense plaisir de connaître, est une femme formidable. Petite fille de Jules Charles Roux, grand armateur dont le château domine toujours le village de Sausset les Pins. Grande résistante pendant la seconde guerre mondiale, écrivain talentueux, Prix Goncourt en 1966 avec le roman « Oublier Palerme » et surtout l’épouse de l’illustre Gaston Defferre. Quel plus brillant soutien pouvais espérer obtenir Jean Noël pour sa candidature.
Les nombreux soutiens que reçoit Jean Noël, montre bien que le projet qu’il présente pour sa candidature à la ville de Marseille n’est pas farfelu. C’est un projet élaboré avec soin, un projet concerté après avoir consulté les Marseillaises et les Marseillais depuis le mois de septembre dernier au cours de ses réunions débats. Un projet qui à le mérite d’être financé au centime d’euros près. Quel candidat présente mieux ?
Alors, ne passons pas à côté de cette opportunité qui se présente aujourd’hui pour faire de Marseille cette ville que nous espérons tous voir prospère.
J’appelle tous mes amis, collaborateurs de la grande famille de la R.T.M., connaissances et relations à venir voter les 9 et 16 mars prochains pour les listes conduites par Jean Noël Guérini, ceci dans tous les secteurs de Marseille.
Gonzalez Miguel dit :
POUR MIEUX SE CONNAITRE !
Issu d’une famille Gaulliste, mon père était militaire de carrière, j’ai eu beaucoup de mal à faire admettre mon engagement au Parti Socialiste.
C’est en 1968, que par amitié pour une belle jeune fille, hélas trop tôt disparue, que son père Pierre Matraja me fit faire mes premiers pas en politique. Très vite, j’ai compris que mon caractère autoritaire ne pouvait concorder avec cette discipline. En 1976, je m’engageais tout de même au Parti Socialiste. Durant ce long parcours auprès de Pierre Matraja, Sénateur Maire de Sausset les Pins, je fus d’ailleurs pendant un certain temps le trésorier de sa section, Pierre m’a appris à comprendre tous les rouages de la politique, la stratégie d’une campagne, le déroulement des élections, la tenue des bureaux de votes, le dépouillement. Je me suis vite pris au jeu et je m’y suis fait surtout beaucoup d’amis. A son décès en 1991, je revenais sur Marseille et grâce à notre actuel Secrétaire Fédéral, je renouais avec une section de Marseille. En 1995, je m’engageais et participais au côté de Jean Noël à la campagne pour les municipales.
Arrivé au déclin de ma carrière professionnelle à la R.T.M., dans cette grande famille où j’y côtoie tous les jours des gens formidables, j’avais posé ma candidature pour les municipales 2008, pour apporter ma contribution, mon aide et mon expérience à notre actuelle Maire de Secteur. Je ne fus hélas pas retenu. Il en est ainsi et je respecte cette décision, même si elle me laisse un peu d’amertume. En me persuadant que ce serait pour une prochaine fois, aux Régionales peut-être ?
Quoi qu’il en soit, tel un grognard de Napoléon, je reste fidèle à mon engagement auprès de Jean Noël Guérini, et je contribuerais par tous les moyens à bâtir sa victoire, à le faire élire Maire de Marseille, pour que notre ville prospère, pour que Marseille soit le symbole du renouveau.
Les 9 et 16 mars, que tous ceux qui me connaissent et qui m’apprécie malgré mon mauvais caractère, mais qui savent que je suis avant tout un homme juste et droit, je vous demande de voter comme moi, de voter et de faire voter Jean Noël Guérini.
Marcus dit :
Vos engagements méritent le respect M. Miguel !
Le soutien des personnalités citée ici ainsi que d’autres entendues lors de la soirée de présentation: les maires de Lyon, Montpellier, de « l’acteur » Eric Cantona, plus célèbre sur la canebière pour ses performances sportives en foot et en Beach soccer sont autant de témoignages qui ne peuvent pas laisser indifférent un simple citoyen que je suis.
Merci M.Guérini de réunir tout ce monde autour de vos convictions et vos projets conçus pour faire gagner Marseille et ses habitants.
Trintignan dit :
Oui, Marseille a vraiment besoin de ce changement, vite car les temps sont durs, très durs.
J’ai besoin de vous.
Gonzalez Miguel dit :
POUVOIR, QUAND TU NOUS TIENS !
Il est des hommes politiques comme les girouettes qui changent d’orientation selon le sens du vent, qui aimeraient effacer de leur mémoire certains évènements de leur vie et qui se fâchent quand on leur rappelle leur parcours politique.
S’il est un grand honneur d’avoir eu a servi auprès de l’illustre Gaston Defferre, pourquoi aujourd’hui s’en offusquer. Il est vrai que de passer des listes Gaston Defferre, par celle de Robert Paul Vigouroux et d’être aujourd’hui à la solde de Monsieur Gaudin pourrait choquer, mais l’homme est ainsi fait, il n’aime pas qu’on lui rappelle des souvenirs. Certains de ces hommes politiques, ont une idéologie versatile.
Dans la vie, il faut savoir assumer ses responsabilités. On ne doit pas abuser ses électeurs, car ils vous le feront payer très cher. Un homme politique, qui s’est engagé à servir ses concitoyens, doit penser avant toute chose à la réalisation de tout ce qu’il leur a promis pendant sa campagne électorale. Car c’est pour cela qu’il a été élu par le peuple.
J’ai eu l’occasion de lire récemment un commentaire sur le prédécesseur de l’actuel Maire de Marseille qui était pour le moins irrespectueux. Pour cela je voudrais rappeler que Robert Paul Vigouroux qui succéda à Gaston Defferre en 1986 est bien à l’origine de la création du projet Euroméditérrannée en 1993 et de la rénovation des Docks dans le quartier d’affaires de la Joliette, n’en déplaise aux détracteurs. Il y eu aussi pendant sa mandature la construction du Palais des sports en 1987, du Dôme en 1994, la piétonisation de la rue Saint Ferréol et du Cours Estienne d’Orves en 1989.
Alors il faut rendre à César ce qui appartient à César.