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jan.

Cantonales, l’autre enjeu électoral : notre projet départemental gagnant

Par JNG, à 10:22

Economie, Général, Impôts, Marseille, Municipales, Social, Sports, Transports

m72_0098.JPGMes Chers Amis,

Dans 44 jours, nous serons au soir du premier tour des élections cantonales.
Certains ont parfois tendance à l’oublier, en fixant leur attention sur les seuls enjeux des municipales.

Personne, pourtant, ne peut sérieusement négliger ce rendez-vous démocratique qui va permettre de renouveler 28 conseillers généraux. S’il fallait citer une preuve de l’importance de cette élection, il ne serait pas utile d’aller la chercher bien loin ! Il suffit de mesurer les réactions négatives d’une immense majorité de nos concitoyens face à la proposition aberrante qui envisage de supprimer les départements. Quelle folie… ! Quelle erreur !

Je sais que le 9 et le 16 mars, avec un sondage grandeur nature, les habitants des Bouches-du-Rhône, pourront dire leur attachement aux départements, et plus encore, ici, chez nous, ils pourront dire leur attachement à la majorité qui gère le Conseil général ! Ils diront, haut et fort, que les conseillers généraux socialistes et radicaux doivent continuer à travailler, pour l’éducation, la justice sociale, le développement économique et l’emploi ! Ils diront que, haut et fort, que les politiques publiques qui permettent de renforcer les solidarités entre les générations et les territoires doivent être prolongées et approfondies. Si j’en juge par votre mobilisation, par votre volonté et par votre enthousiasme, un petit quelque chose me laisse penser que nous allons, dans 7 semaines, faire une belle récolte.

Mais avant de développer les priorités qui sont les nôtres, je veux effectuer quelques mises au point.

Il y a quatre ans, nos adversaires, à court d’arguments politiques, avaient triché, pour obtenir une introuvable victoire. Le découpage de la carte cantonale avait été préparé dans cet objectif, pour les aider. Mais le verdict des électeurs a été sans appel. Aujourd’hui, les mêmes, ils sont souvent Marseillais, sont toujours à court d’idées et d’ambition. Ils sont toujours en panne d’inspiration et de projet, mais ils tentent de revenir sur le devant de la scène départementale.

Alors, ils s’agitent, ils brassent du vent et multiplient les mensonges, en oubliant la réalité et la vérité des chiffres. A les entendre, le Conseil général n’aiderait pas suffisamment Marseille. Les mêmes, véritables girouettes, ou bien leurs amis, sortent de Marseille, et disent que surtout, il ne faut pas que la gauche gagne à Marseille, parce qu’alors, le Conseil général oublierait le département.

Quelle vision étriquée de l’action des conseillers généraux ! Quelle drôle de vision de l’action politique ! Quelle idée ces gens là ont-ils du travail patient et régulier qui est accompli par la majorité départementale ?

Ces discours ne visent qu’une chose : placer un voile devant la mauvaise gestion du vice – président de l’UMP et de ses fidèles. Ils veulent faire oublier qu’ils ont placé Marseille et la Communauté urbaine en situation de faillite ! Et que, s’il y a une commune qui tire vers le bas les Bouches-du-rhône, c’est bien sa capitale, alors même qu’elle devrait être un moteur de développement.

Mesurez la dette par habitant à Marseille. Elle s’élève à 3400 euros et elle a doublé depuis 1995 et elle est deux fois supérieure à celles des autres grandes villes françaises ! Et il faudrait cinq années de recettes fiscales, toutes taxes confondues, pour résorber ce gouffre de 3 milliards d’euros.

Pour le département, la dette ne s’élevait, à la fin 2007, qu’à 100 euros par habitant. Et ce, malgré les transferts de charges non compensées par l’Etat, décidées par un gouvernement UMP, dont nous connaissons bien ici le Vice-Président.

La vérité est là ! Dans ces chiffres terribles que la droite veut dissimuler! La vérité est là, dans les solides capacités du Conseil général à investir, pour maintenir et créer plus de 10 000 emplois chaque année, fruit d’une saine gestion, alors qu’en face, on confond les promoteurs et les entrepreneurs, la spéculation et le développement économique.

L’U.M.P. ne dit pas que chaque année, alors que la population de Marseille représente 43 % de la population du département, elle a bénéficié de 47 % des dépenses du Conseil général, soit plus de 850 millions d’euros ! Alors, un peu de sérieux ! Un peu de dignité ! Un peu d’élégance ! Nos adversaires s’aperçoivent aujourd’hui qu’ils ne peuvent pas toucher les dividendes de l’élection présidentielle de mai dernier.

Il faut reconnaître que personne n’imaginait que le mot rupture signifiait tout d’abord le divorce entre les actes du locataire de l’Elysée et les nombreuses, très nombreuses promesses du candidat. Oublié le pouvoir d’achat, balayées les 35 heures, méprisée l’attention promise aux plus faibles et aux plus fragiles !

Alors, la droite locale cherche autre chose et entonne ses vieux habits et fredonne ses vieilles rengaines. Alors, plus que jamais, à la veille de cette élection, je crois important de revenir sur nos choix, sur nos priorités, sur nos initiatives.

Le projet que je vous propose est simple, il se présente sous la forme d’un petit guide, où projet et engagements sont liés, et s’inscrivent profondément dans la vie quotidienne de chacun. Et il est sous tendu par la farouche volonté de poursuivre le travail patient de modernisation de notre département, et de conjuguer harmonieusement des solidarités plus que jamais nécessaires.

Sur le fond, il prend en compte les changements qu’ont connues les Bouches-du-Rhône au cours de ces 20 dernières années. Le Conseil général a joué, joue et jouera, un rôle essentiel dans ces évolutions. Et il est essentiel, pour moi, que les hommes et les femmes qui vivent dans ce département, puissent faire entendre leur voix.

J’ai pour notre département deux ambitions indissociables, parce qu’elles sont complémentaires.

Tout d’abord, il faut continuer à améliorer, chaque jour, la vie des habitants des Bouches du Rhône, et dans le même temps, mettre en place les politiques dynamiques qui permettent de continuer à construire et protéger un territoire d’exception.

C’est en avançant sur ces deux fronts, sans jamais baisser la garde que nous prolongerons le mouvement qui a permis au département de changer d’image et nous continuerons, aussi, de défricher les chemins de l’avenir, au profit de chacun. Ce travail, qui exige du courage, de la patience et de la volonté, nous devons l’accomplir en privilégiant toujours les valeurs républicaines, où la solidarité et la générosité, la tolérance et la fraternité, et ce ne sont pas de simples mots, servent de fil rouge à notre engagement politique.

Dans le même temps, ces priorités s’appuient sur une volonté : défendre, sans cesse, l’identité d’un territoire dont ses habitants sont fiers, et faire respecter ces droits que nos concitoyens estiment menacés, parfois à juste titre face au laisser-faire de la droite.
Ne pensez pas que cette dernière remarque est innocente.

Elle prend en compte les légitimes inquiétudes de nos concitoyens qui jugent que la hausse des loyers, la flambée de l’immobilier, les mutations industrielles liées à l’évolution de l’économie, ne profitent pas à tout le monde, loin de là.

Dans ce contexte, il est donc vital de formuler des propositions qui privilégient le progrès et la protection de l’environnement, dans un souci de développement durable, soucieux de la santé publique et de l’équilibre entre territoires.

Ensemble, nous allons continuer à construire le département de demain. Pour bien vivre au quotidien et pour défendre un territoire solidaire et préservé, nous allons continuer à agir, concrètement, avec efficacité !

Autour de ces deux grandes idées, nous avancerons des propositions pragmatiques, fidèles à la méthode qui a été la nôtre au cours de la mandature qui vient de s’écouler. Car il ne s’agit pas seulement de trouver des formules, des slogans. Encore faut-il savoir écouter, puis ensuite décider, dans la transparence et la rigueur. Encore faut-il savoir choisir et ensuite savoir mettre en oeuvre.

C’est ce que fait, tous les jours la majorité au Conseil général.
C’est ce qu’elle va continuer à faire pendant les années qui viennent !

Bien vivre au quotidien parce que face aux difficultés et aux aléas de l’existence, le Conseil général est le meilleur garant de la cohésion sociale et de la solidarité entre les générations.
Pour cela, il initie des actions d’excellence qui permettent à chacun d’affronter les défis de demain.

Ainsi, nous faisons vivre les solidarités, en renforçant nos initiatives pour l’autonomie des seniors, pour répondre rapidement et positivement aux attentes des personnes handicapées et en défendant la santé publique.

Parallèlement, nous aidons les plus fragiles et pour le revenu Minimum d’insertion, nous sommes fiers d’avoir changé radicalement la donne. Ce résultat, qui a permis de ramener à l’emploi des milliers de personnes, nous l’avons obtenu en privilégiant la rigueur et l’innovation.

Nous devons prolonger ces efforts, en faisant en sorte que nos interventions en faveur des familles apportent les solutions qu’elles attendent, notamment par la création de 4000 places de crèches supplémentaires.

Bien vivre au quotidien, ce doit être aussi une réalité pour notre jeunesse et les collégiens qui doivent tous bénéficier des mêmes chances de réussite. Et chacun doit avoir accès à une culture de qualité et pratiquer le sport qu’il souhaite. C’est ainsi que je veux, avec la majorité du Conseil général, contribuer à l’épanouissement de tous, dans le respect de chacun.

Et ces initiatives constantes en faveur du quotidien, elles doivent s’inscrire dans le cadre d’une ambition pour l’emploi et le développement économique.

N’oubliez jamais, mes amis, que le Conseil général investit plus de 500 millions d’euros dans le tissu économique départemental, et que cet effort permet de créer ou de maintenir des milliers d’emplois chaque année.

Et tout en étant aux côtés de ceux et de celles qui entreprennent, qui innovent, qui créent des richesses et donc créent des emplois, nous nous mobilisons pour sauvegarder les services publics de proximité, dans tous les quartiers et tous les villages des Bouches du Rhône.

Comme vous le constatez, ce projet, comme tous les débats liés à ces cantonales, privilégie les enjeux locaux. C’est sur le terrain de la proximité, en cherchant toujours le dialogue et la rencontre avec les électeurs, que nous devons nous battre. A oublier ce sens du contact, nous prendrions de gros risques. En revanche, en étant actifs et dynamiques dans nos cantons, en valorisant nos actions et en faisant connaître notre vision de l’avenir, nous sommes audibles et crédibles.

Le combat sera dur, et nos adversaires, en multipliant les attaques et les mensonges, ne nous feront pas de cadeaux. Mais nous sommes confiants, mobilisés et déterminés.

Avançons, conduisons une bonne campagne de terrain. Et dans sept semaines, à l’orée du printemps, nous sentirons le parfum de la victoire.

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11 commentaires pour “Cantonales, l’autre enjeu électoral : notre projet départemental gagnant”

  1. 28 janvier 2008 à 18:39
    ROSSINI dit :

    Monsieur Guerini et Cher Monsieur
    Vous avez tout à fait raison d’évoquer et de souligner ce que la Ville de Marseille a perçcu comme fonds et de toutes parts pour financer ces travaux
    Mais vous avez à faire à des Ingrats qui se propulse sur les rangs de la construction mais omettent de dire et surtout de montrer leurs  » Idéologies Libérales » bien masqués
    Bien sûr que je regarde Mr Gaudin se plaindre qu’il n’a pas reçu les Subventions voulues et se de Giendre qu’il n’est pas soutenu dans ses Projets
    C’est son Cheval de Bataille Pagnolesque et Grostesque…
    Que Mr Gaudin dise aux Electeurs et Electrices comment ils Gèrent l’argent du Contribuable que Nous Sommes A bon Entendeur !!!!

  2. 28 janvier 2008 à 21:53
    Sylvain Morazzani dit :

    Il est vrai que nous votons également pour les élections cantonales et que ce sont des élections importantes. Le Conseil Général représente pour moi l’une des collectivités territoriales chargé du social et de l’aménagement du territoire alors que la Région se charge du développement économique et des grands réseaux et que la municipalité s’occupe des infrastructures les plus proches du citoyen. Cependant, avec l’importance croissante des communautés des communes (Gestion de l’essentiel des politiques + Budget très important), qui ne présentent pas toujours des gages de démocratie, dans notre département, je souhaiterais savoir, M. Guérini, comment vous pensez si vous êtes élu maire de Marseille articuler les politiques entre Mairie de Marseille, Communauté et Département.

  3. 29 janvier 2008 à 8:38
    HAFIDA L.B. dit :

    Monsieur Le Président, Monsieur GUERINI

    Cette mise au point sur les attributions et votre travail avec votre équipe au sein du CG 13 était nécessaire,
    BRAVO !
    elle permet aux électeurs de Marseille de comprendre,
    également de se méfier des effets scpectaculaires d’annonces, des slogans et des manipulations de chiffres sortis de nulle part,
    surtout de comparer ce qui est comparable,
    Vous n’avez pas géré Marseille durant 13 ANS !!!
    et de préciser à tous que comme vous l’avez fait au CG,
    vous souhaitez,
    ce que l’équipe actuelle n’a pas fait,
    UN SEUL MARSEILLE, non divisé, non segmenté,

    Vous Gagnerez MARSEILLE
    UN MARSEILLE POUR TOUS
    MARSEILLE 2008 AVEC J.N. GUERINI !!

    HAFIDA L.B.

  4. 29 janvier 2008 à 16:04
    olivier q dit :

    Mr Guérini, vous avez du culot!
    Dire que la droite,à court d’argument,a procédé à un découpage tricheur il y a quatre ans, est un peu fort de café. je crois plutot qu’elle a procédé à un rééquilibrage plus juste et plus équitable que le découpage antérieur;qui avait d’alleurs été établis par vos anciens camarades

  5. 29 janvier 2008 à 16:22
    myriam Ali dit :

    J’ai recu dans ma boite aux lettres un tract de l’UMP qui dit que le conseil général des B-d-R ne fait rien pour Marseille.
    Quand Marseille investit 222 millions d’euros
    le conseil général ne donne que 2 millions de subvention,
    depuis 2002 il réduit chaque année son aide aux marseillais:3,49%en 2002,
    3,01%en 2003,
    2,76%en 2004,
    0,95%en 2005,
    ET 0,66%en 2007,
    Or Mr guérini prétend tout le contraire!!!
    QUI DIT LA VERITE???

  6. 29 janvier 2008 à 21:47
    HAFIDA L.B. dit :

    ON PARLE CHIFFRE !

    D’accord, allons y !
    l’actuelle municipalité parle d’investissement mais l’investissement dans quoi, quel secteur, 222 millions de quoi, par rapport à quoi ?
    pour que les chiffres parlent aux citoyens, il faut comme quand nous avons notre relevé bancaire savoir de quoi on parle et de qu’elle place on parle ?

    Encore une fois des annonces des chiffres ?

    Le Conseil Général par exemple est chargé des collèges, de l’entraide obligatoirement dans les compétences qui sont les siennes, il est obligé de répondre aux besoins du département et à marseille, c’est incontestable !!!!

    les aides du CG 13 à MARSEILLE auraient baissées dans quels domaines ?

    Monsieur GUERINI a expliqué qu’ils fassent de même !!!

    GAGNER MARSEILLE
    MARSEILLE 2008 AVEC J.N. GUERINI

    HAFIDA L.B.

  7. 30 janvier 2008 à 18:03
    myriam Ali dit :

    Chère HAFIDA L.B vous voulez des chiffres? Les voici…
    Dans le tract il est dit:

    Le conseil général de M Guérini c’est:
    -0.24€ par jour et par enfant pour une place en créche(qui coûte 75€ et pour laquelle Marseille verse 34€) alors que le conseil général de la creuse par exemple donne prés de 2€ à ses communes!

    -0€ pour le bataillon des marins-pompiers alors que les marseillais paient des impôts au conseil général pour ce service départemental.

    -0€ pour l’opéra et les équipements culturels marseillais.

    -15€ par habitant et par jour pour la culture alors que marseille y investit 147€.

    -3.3% de la construction du tramway et du prolongement du métro.

    MONSIEUR GUERINI C’EST « MONSIEUR MOINS DE 1% »

    Vous vouliez des chiffres, l’UMP marseillais vous les donne!!

  8. 3 février 2008 à 17:48
    HAFIDA L.B. dit :

    COPARONS CE QUI EST COMPARABLE !!!

    Sachant que le département de la CREUSE est trés peu peuplée et que l’orientation est de redonner envie aux populations de s’installer en CREUSE,
    Selon l’INSEE :
    BOUCHES DU RHONE : 119 communes, 5087 KM2,
    1 835 719 habitants (en 1999),
    estimation pour 2005, 1 906 000 habitants, 361 habitants au KM2 en 1999 et 840 678 logements en 1999

    CREUSE : 260 communes, 5 565 KM2, 124 470 habitants (en 1999), estimation pour 2005
    123 000 habitants, 22 habitants au KM2 et 80 535 logements en 1999

    Avoir pris la CREUSE comme comparaison me questionne sur la pertinence, car c’est une évidence que ce n’est pas comparable !!!!

    Monsieur GUERINI n’était pas Maire de Marseille, pour mettre en place une politique cohérente pour les modes de gardes!!!

    Quand aux pompiers c’est trés complexe, pour deux villes de France PARIS et MARSEILLE où ils ont un statut particulier, la gestion est déléguée au Maire avec les subventions qui vont avec !!!

    De quoi parlez-vous quand vous parlez de culture je pense tout simplement que les orientations du CG par le biais du Président GUERINI ne vous conviennent pas !!!! et qu’en terme de culture ce n’est pas si simple car ce sont des financements croisés!!!

    Les transports urbains sont de la compétence du Maire le CG a participé en plus de ses compétences propres !!!!!

    Mais c’est toujours pareil des chiffres sans possibilité de se faire une opinion,

    Mais peut-être y avez-vous accès pour avancer de telles choses de façon si sûre, cela m’étonnerait beaucoup !!!!

    UN MARSEILLE POUR TOUS
    MARSEILLE 2008 AVEC J.N. GUERINI

    HAFIDA L.B.

  9. 8 février 2008 à 19:16
    Elmigumani dit :

    CANTONALES, L’AUTRE ENJEU !

    Après Monsieur R.T.M. pour les municipales, voici la planète Jupiter qui débarque dans le canton de la Belle de Mai.

    Madame Lisette Narducci sera confronté aux élections cantonales à Madame Françoise Jupiter, mise en opposition à notre candidate par le premier adjoint de la ville de Marseille.

    Bien évidement, une multitude de tracts largement diffusés dans les boites aux lettres dénigrent la mandature de notre Conseillère Générale et du Président du CG13 en particulier.

    Toujours la même litanie, le Conseil Général ne fait rien pour Marseille, le Conseil Général de Monsieur Guérini c’est : 0 € pour le bataillon des marins pompiers, 0 € pour l’Opéra et les équipements culturels marseillais : mais lesquels ? , monsieur Guérini, c’est « Monsieur moins de 1% » etc. …

    Bref, le CG13 est vilain, mais personne ne dit que le Maire de Marseille consulte rarement Monsieur Guérini sur les grands projets qu’il entreprend, mais il voudrait bien les que ce dernier lui donne les subventions. Un chèque en blanc quoi !

    Alors pour que tout ceci se termine en apothéose, nous allons dès le 6 mars, satelliser Jupiter et la renvoyer dans le système solaire qu’elle n’aurait jamais du quitter.

    Nous, nous tenons à conserver notre conseillère Générale, car elle est charmante, aimable, gentille, attentionnée, toujours à l’écoute de ceux qui veulent l’aborder, elle tentera de trouver une solution à leur problème et elle dégage cette chaleur humaine qui caractérise avant tout une femme formidable.

    Alors, n’oubliez pas le 6 mars, il y a deux élections ; les municipales et les cantonales.

  10. 9 février 2008 à 9:02
    Elmigumani dit :

    Je suis tellement pressé de satelliser Jupiter et sa galaxie, que j’ai même avancée la date des élections.

    Ce sera bien pour les 9 et 16 mars prochains.

  11. 10 février 2008 à 6:29
    H dit :

    @Myriam
    Sans chercher à polémiquer, je crois que vous reprenez des arguments idiots mis sans réfléchir sur un tract.
    Le budget du CG de la Creuse a été pour 2007 de 180.000.000 € alors qu’il dépasse les 2 milliards pour les Bouches du Rhône !!!!
    La Creuse c’est 68 millions pour l’action sociale (insertion, personnes agées, petite enfance)
    Les BDR c’est plus d’un milliard !!!

    Non décidemment, on peut faire de la politique mais il faut rester cohérent par respect des élécteurs.

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