Archive pour janvier 2008

« Je veux que les gays et les lesbiennes sachent qu’il seront aimés par le maire »

Jeudi 31 janvier 2008

Jean-Noël Guérini, candidat aux prochaines municipales de Marseille et Christophe Lopez, Vice-président du Syndicat national des entreprises gays (Sneg), ont donné un entretien croisé dans le dernier numéro du magazine des gays et des lesbiennes TETU. Nous vous présentons cette interview in extenso :

 » Avant tout, comment travaillez-vous tous les deux ?

c-lopez.JPGChristophe Lopez : Cette rencontre nous a permis de confirmer que nous étions l’un et l’autre totalement en phase. Jean-Noël n’a pas découvert les sujets qui concernent les gays et les lesbiennes à la veille des élections. Ensuite, le discours est vérifié au quotidien par des actes, ce qui est très important pour moi. Je ne me suis jamais autant engagé au plan politique, et si ouvertement. Si je le fais aujourd’hui, c’est d’abord pour l’homme, ses convictions, ses projets. Il a une bonne faculté d’écoute. Moi j’ai créé plus de quinze entreprises dans des registres très différents, tourisme, formation… Désormais, je dirige une entreprise gay à Marseille et j’aborde avec lui toutes les problématiques gay sans aucun tabou, car Jean-Noël Guérini n’en a pas.

Etes-vous satisfaits de ce qui existe à Marseille pour les gays et les lesbiennes, et que proposez-vous ?

Christophe Lopez : Sur bien des sujets, le bilan de la municipalité sortante est mauvais, et sur la question de l’égalité des droits, il l’est particulièrement. Car, à part donner quelques subsides à la gay pride, rien n’est fait sur le reste. Il avait, notamment, été question d’un centre LGBT qui n’a finalement jamais été mis en place. Les quelques associations à Marseille qui essayent de survivre, sur la question de la culture notamment, sont quasiment abandonnées. Nous sommes donc loin d’être contents. Rien n’émerge.

photo_guerini.jpgJean-Noël Guérini : Marseille, aujourd’hui, est une ville extraordinaire. Mais, pour le maire sortant et après treize ans de pouvoir, c’est l’échec dans les domaines de l’économie, de la solidarité, des transports, du logement et de la propreté. Si je suis élu maire, je serai le maire de tous les Marseillais , y compris celui des gays et des lesbiennes, et non pas de celui de quelques strates de la société marseillaise. Pour moi, les homosexuels sont des citoyens à part entière de notre ville. Il y a quelques mois, j’ai reçu le président de la gay pride pour préparer deux futurs événements : la gay pride traditionnelle du mois de juin, et l’Europride, dans deux ans. Je lui ai promis que le Conseil général serait un véritable partenaire. En tant que maire, je serai présent à la gay pride. Lire le reste de cet article »

Jean-Noël Guérini annonce le nom de sa 1ère adjointe : Samia Ghali

Mardi 29 janvier 2008

Jean-Noël Guérini vient d’annoncer le nom de sa 1ère adjointe dès lors que la victoire de ses listes aux municipales de Marseille serait acquise en mars prochain : Samia Ghali. « Oui, j’ai pris ma décision en mon âme et conscience, ma 1ère adjointe sera Samia Ghali car elle incarne Marseille, ville riche de sa diversité, de l’excellence de son savoir » vient-il tout juste de préciser.

Biographie de Samia Ghali :

Vice-présidente de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Conseillère municipale de Marseille

Née le 10 juin 1968 à Marseille.
Mariée et mère de trois enfants

Elle grandit dans les quartiers populaires à Bassens puis à Campagne-Levêque dans le 15e arrondissement de Marseille, au sein d’une famille d’immigrés de quatre enfants.

Dès l’adolescence, Samia s’intéresse à la vie publique. Repérée pour sa ténacité et sa volonté, un professeur lui conseillera de s’engager en politique.

Elle acceptera en 1995, le mandat d’adjointe au maire de la mairie du 15ème et 16ème arrondissements.

Remarquée pour son franc parler, son implication auprès d’une population qu’elle connaît parfaitement et son travail rigoureux, Samia Ghali est, de nouveau, élue en 2001 : Conseillère municipale à la mairie des 15e et 16e arrondissements, déléguée à l’éducation et à la petite enfance.

Elle est depuis cette date, Conseillère Municipale de Marseille et Conseillère Communautaire de la Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole.

En 2005, elle devient Vice-présidente du Groupe socialiste à la Mairie de Marseille.

Elle également membre du Bureau National du Parti Socialiste.

En 2004, élue conseillère régionale, Samia Ghali devient vice-présidente du Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur, déléguée aux Sports, à la Jeunesse et à la Vie Associative.

Elle représente l’institution au sein notamment du Conseil d’administration de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille.

Son site internet

Téléchargez son billet d’engagement pour le 8ème secteur

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Autre information majeure, Jean Viard, célèbre sociologue avec qui Jean-Noël Guérini vient de co-écrire son livre-manifeste de campagne :  » Marseille, le temps du changement » (Ed. de l’Aube) sera nommé à la tête de l’Etablissement public d’intérêt national Euroméditerranée.

Biographie de Jean Viard :

Sociologue

Directeur de recherche CNRS au Centre de Recherches Politiques de Science-Po Paris (CEVIPOF).

Chargé de cours à l’Institut d’étude politique d’Aix-en-Provence.

Editeur aux éditions de l’aube (Vaucluse).

Membre du Club de Marseille (CCIM) 1992/2000.

Membre du groupe de prospective Datar sur avenir Méditerranée 1991/1993.

Président du groupe de prospective de la demande touristique, Commissariat au Plan, 1996/1998.

Président du groupe de prospective temps libres et nouvelles dynamiques spatiales, DATAR, 2000/2003.

Auteur de nombreux ouvrages dont :

Marseille, une ville impossible, Payot, 1995, 312 p
La France qui change : pourquoi les travailleurs votent FN, Seuil, 1997, 160 p
Main basse sur la Provence, avec Daniel van Eeuwen, l’Aube, 2004,120 p
Le Nouvel Âge du politique, l’Aube 2004, 224 p
Portrait des Bouches-du-Rhône, l’Aube, 2005, 160 p
Le Président à promis… une France qui change, dirigé par Jean Viard, Seuil mai 2007, 240 p.

Formation et informations personnelles

Etudes primaires et secondaires à Marseille.
Études supérieures d’économie à Aix-en-Provence, D.E.S, 1975 puis de sociologie à l’E.H.E.S.S., Paris. Thèse.

Jean VIARD est né le 4 janvier 1949, à Metz, Moselle.

« La bataille des 4e et 5e arrondissements, c’est la bataille de Marseille ! »

Lundi 28 janvier 2008

Cher amis,

Dans cette belle et intense campagne électorale, que certains qualifient d’hyper active, sûrement parce qu’ils n’étaient plus habitués à un tel rythme, j’ai vécu jeudi soir dernier, un vrai moment de bonheur en inaugurant mon QG de campagne pour les 4ème et 5ème arrondissements de Marseille. Mes amis, mes soutiens, les habitants de la Blancarde, des 5 avenues, du Camas, de la Plaine, des Chutes lavies, des Chartreux, de Baille, de la Conception, De St-Pierre…, toutes celles et tous ceux qui espèrent au changement à Marseille étaient-là, bloquant la rue Astruc par leur nombre, souriants et dansants au son d’une jazz band. En les voyant, les serrant, les embrassant, je me suis dit que quelque-chose était en train de se produire, un élan, un enthousiasme, quelque-chose qui tient d’un vent nouveau. Ils comptent sur moi pour l’incarner et ils me portent pour le réaliser au soir du deuxième tour.

Aux côtés de mes amis, Marie-Arlette Carlotti et Antoine Rouzaud, qui connaissent bien, comme moi, ces quartiers, j’ai voulu leur dire pourquoi la bataille de Marseille passerait par le 3ème secteur et pourquoi j’assume les risques pour assurer à Marseille la victoire de mars prochain.

Je n’ai pas voulu leur lire un discours écrit, préparé. J’ai voulu leur parler directement, avec le cœur et la raison, avec l’enthousiasme et la lucidité des enjeux. Leur dire aussi combien chacun d’entre eux est essentiel dans cette confrontation républicaine.
En relisant mes notes, je voudrais mettre en exergue quelques points majeurs de mon intervention, ici sur mon blog. Lire le reste de cet article »

Cantonales, l’autre enjeu électoral : notre projet départemental gagnant

Lundi 28 janvier 2008

m72_0098.JPGMes Chers Amis,

Dans 44 jours, nous serons au soir du premier tour des élections cantonales.
Certains ont parfois tendance à l’oublier, en fixant leur attention sur les seuls enjeux des municipales.

Personne, pourtant, ne peut sérieusement négliger ce rendez-vous démocratique qui va permettre de renouveler 28 conseillers généraux. S’il fallait citer une preuve de l’importance de cette élection, il ne serait pas utile d’aller la chercher bien loin ! Il suffit de mesurer les réactions négatives d’une immense majorité de nos concitoyens face à la proposition aberrante qui envisage de supprimer les départements. Quelle folie… ! Quelle erreur !

Je sais que le 9 et le 16 mars, avec un sondage grandeur nature, les habitants des Bouches-du-Rhône, pourront dire leur attachement aux départements, et plus encore, ici, chez nous, ils pourront dire leur attachement à la majorité qui gère le Conseil général ! Ils diront, haut et fort, que les conseillers généraux socialistes et radicaux doivent continuer à travailler, pour l’éducation, la justice sociale, le développement économique et l’emploi ! Ils diront que, haut et fort, que les politiques publiques qui permettent de renforcer les solidarités entre les générations et les territoires doivent être prolongées et approfondies. Si j’en juge par votre mobilisation, par votre volonté et par votre enthousiasme, un petit quelque chose me laisse penser que nous allons, dans 7 semaines, faire une belle récolte.

Mais avant de développer les priorités qui sont les nôtres, je veux effectuer quelques mises au point.

Il y a quatre ans, nos adversaires, à court d’arguments politiques, avaient triché, pour obtenir une introuvable victoire. Le découpage de la carte cantonale avait été préparé dans cet objectif, pour les aider. Mais le verdict des électeurs a été sans appel. Aujourd’hui, les mêmes, ils sont souvent Marseillais, sont toujours à court d’idées et d’ambition. Ils sont toujours en panne d’inspiration et de projet, mais ils tentent de revenir sur le devant de la scène départementale.

Alors, ils s’agitent, ils brassent du vent et multiplient les mensonges, en oubliant la réalité et la vérité des chiffres. A les entendre, le Conseil général n’aiderait pas suffisamment Marseille. Les mêmes, véritables girouettes, ou bien leurs amis, sortent de Marseille, et disent que surtout, il ne faut pas que la gauche gagne à Marseille, parce qu’alors, le Conseil général oublierait le département.

Quelle vision étriquée de l’action des conseillers généraux ! Quelle drôle de vision de l’action politique ! Quelle idée ces gens là ont-ils du travail patient et régulier qui est accompli par la majorité départementale ? Lire le reste de cet article »

Marseille, le temps du changement

Samedi 26 janvier 2008

marseille-couveture-livre-jng.JPG » Ce n’est pas un programme, mais une somme de perspectives, de visions du Marseille de demain que je souhaite réaliser, c’est aussi le fruit de longs dialogues, parfois animés, avec Jean Viard « , déclarait Jean-Noël Guérini en présentant l’ouvrage qu’il a co-écrit avec le célèbre sociologue.

Il y a trois parties dans ce livre.

D’abord un récit de la vie de Jean-Noël Guérini : son enfance corse au HLM des Catalans, son entrée dans le monde du travail dès 16 ans, puis son engagement en politique à 19 ans. Cet autodidacte explique comment il a appris à gérer, puis à diriger le Conseil général des Bouches-du-Rhône depuis 10 ans.

Ensuite il parle de Marseille, de ses forces, de ses faiblesses, de sa terrible précarité (28% des familles en dessous du seuil de pauvreté). Il accepte aussi de répondre à des questions plus personnelles : son rapport à la Corse et aux religions, le poids de son nom, sa passion du travail…

Enfin il propose des pistes d’actions vers des thèmes prioritaires : la propreté, la circulation, l’emploi, les jeunes, le logement, la qualité de vie…

Pour les auteurs de ce livre, le temps du changement est arrivé pour Marseille. La ville doit être reprise en main, devenir propre, protéger les calanques, développer le port – car la mondialisation est affaire de bateaux ! Marseille doit favoriser l’emploi privé et la solidarité, bâtir une politique du logement et de la circulation. La spéculation immobilière doit reculer et les écarts de richesse se réduire.

Pour cela, Marseille doit être gouvernée par une équipe nouvelle, ouverte, créatrice. Le développement doit être réorienté, renforcé, appuyé sur le Grand Marseille et la Méditerranée – et enfin pensé dans une perspective durable !

Cet essai-manifeste est à lire pour découvrir une vision globale de l’avenir possible de Marseille.

MARSEILLE, LE TEMPS DU CHANGEMENT
De Jean Viard et Jean-Noël Guérini.
Editions du l’Aube – 208p / 6,5 euros

Synthèse N°4

Mercredi 23 janvier 2008

Mes cher amis,

Puisqu’il en est encore temps, je voudrais adresser mes vœux de bonheur, de santé et de prospérité les plus sincères à tous les internautes qui sont venus visiter mon blog. Je me réjouis des nombreux commentaires et questions que vous avez posté en ligne à la suite de mes interventions de novembre et décembre derniers, et je vous en remercie. Vos contributions de janvier feront l’objet d’une synthèse ultérieure, probablement en février. En cette période électorale, et bien que le temps me soit compté plus que de mesure, je veux mettre un point d’honneur à vous répondre, le plus personnellement possible. La démocratie participative, comme l’on dit aujourd’hui, l’échange direct entre nous, ne vaut que si la démarche est concrète, que si on lit et comprend vos propos, que l’on s’en nourrisse aussi, sinon je crains que ce ne soit que de jolies mais de vaines notions électoralistes. Cette synthèse rejoint d’ailleurs les multiples contacts que j’ai pu avoir avec vous pendant ces presque 5 mois de campagne et, notamment, nos huit rencontres thématiques qui ont pu permettre un libre dialogue préparé en amont en tenant compte de vos propositions, ici lues, comme je le précise à Marianne.

Je distinguerais volontiers trois types d’intervention dans cette synthèse.

Nombreux sont ceux qui me témoignent leurs encouragements, et m’écrivent, parfois uniquement pour me dire qu’ils approuvent ma campagne et la façon dont je la mène. Certains répondent à d’autres interlocuteurs, comme le fait bistouri actif et cela crée un véritable dialogue. Je ne peux les citer tous mais qu’ils soient tous remerciés de la chaleur de leurs encouragements. L’ouverture du site Internet de campagne a été accueillie par beaucoup comme un moyen de participation et d’échange, en particulier pour ceux qui ne peuvent se déplacer au moment voulu à des réunions.

Face à eux, je ne cache pas quelques critiques, d’ailleurs peu nombreuses, dont je regrette qu’aucune n’argumente ses remarques, qu ‘elles viennent de la droite, comme Larbi de Marrakech, en des termes parfois rudes, ou d’une prétendue gauche, comme Claude qui s’en prend plus particulièrement aux personnalités communistes qui nous ont rejoint.

Enfin, la troisième catégorie, de loin la plus nombreuse, intervient ponctuellement sur tel ou tel sujet, pour m’encourager et faire des suggestions. J’ai été amené au cours des mois de septembre octobre et novembre à réagir à chaud devant l’actualité, notamment pour défendre la Fiesta des Suds et Radio Gazelle. Votre soutien unanime me fait grand plaisir. L’essentiel de vos réactions fait suite, comme c’est naturel, aux rencontres-débats que j’ai organisées dans huit lieux de Marseille sur huit points fondamentaux de ma campagne. J.P. Mahieu souligne la nouveauté de cette consultation de la population. D’autres interventions ponctuelles peuvent se rattacher à ces points forts. Lire le reste de cet article »

Conférence de presse de Jean-Noël Guérini sur la faillite de la gestion Gaudin (18 janvier 2007)

Samedi 19 janvier 2008

Jean-Noël Guérini a tenu hier une conférence de presse sur la faillite de la gestion Gaudin en 13 ans de mandat. Voici les propos qu’il a tenu aux journalistes :
 » Mesdames et messieurs les journalistes,

J’ai souhaité vous rencontrer aujourd’hui afin de vous présenter mon analyse et mes appréciations sur la gestion de la municipalité sortante.

Cet exercice est important et nécessaire, pour dire la vérité aux Marseillais.

Je sais que la mode est à l’évaluation et je tiens à dire que les notes que je vais attribuer à l’équipe sortante sur l’état des finances de la Ville ne sont pas brillantes.

Les chiffres que je vais évoquer, qui concernent principalement la dette et la fiscalité, sont vrais.

Ils sont extraits des documents publiés par la mairie et la Communauté Urbaine, et des travaux de la Chambre régionale des Comptes.

J’ai été rapporteur général du budget au Conseil général pendant dix ans.

Cette expérience me permet de dire que l’équipe qui gère Marseille depuis 13 ans a plongé notre ville dans une crise financière sans précédent.

Prenons, tout d’abord, la question de la DETTE.

En 13 ans, la dette de Marseille a doublé, pour atteindre, aujourd’hui le pic de 3 milliards d’euros pour la Ville, la Communauté Urbaine et la RTM, une somme tellement effrayante qu’il faudrait consacrer 5 années de recettes fiscales pour la rembourser !

La dette par habitant contractée par la seule Ville de Marseille est de 2250 euros, plus du double du chiffre des autres grandes villes françaises.

La dette est de 860 euros par habitant à Paris, de 900 euros à Lyon.

Nous en sommes aujourd’hui à 3400 euros par habitant, en cumulant la dette de la Ville et de la Communauté urbaine !

Ce sont des chiffres incontestables. Lire le reste de cet article »

Monsieur Miloud BOUALEM (UDF- MoDem) a décidé de me rejoindre

Mercredi 16 janvier 2008

Monsieur Miloud BOUALEM (UDF-MoDem) a décidé de me rejoindre.

Je me réjouis de sa décision qui renforce notre démarche de rassemblement et illustre ma volonté de réunir les talents et les énergies pour « Faire Gagner Marseille. »

Au côté de Patrick MENNUCCI, il figurera sur ma liste du 1er secteur – (1er et 7e arrondissements) – de Marseille.

Miloud BOUALEM est un vrai centriste, ami de longue date de François BAYROU.

Avec moi, il trouvera cet esprit de tolérance, d’ouverture et d’innovation qui est la marque de la campagne que je conduis.

Je connais le combat de Miloud BOUALEM contre la précarité, sa soif de solidarité et d’égalité.

Je partage ces valeurs et je suis très satisfait qu’elles soient au cœur de notre chemin commun.

François Fillon n’a pas eu un mot sur la vie quotidienne des Marseillais !

Lundi 14 janvier 2008

Voici l’intervention de Jean-Noël Guérini, prononcée aujourd’hui à 15h30 lors d’une conférence de presse, en réaction à la venue à Marseille de M. Francois Fillon, Premier Ministre :

 » Le premier ministre est venu à Marseille et je tiens à vous faire part de mon étonnement. Et encore, le mot est bien faible…

J’attendais des propositions concrètes, inscrites dans un calendrier.

Je suis frappé que le Premier ministre n’ait pas eu un mot sur la vie quotidienne des Marseillais.

Pas un mot sur les hôpitaux, dont le déficit est de 100 millions d’euros.

Pas un mot sur le logement, pas un mot sur l’emploi.

Le gouvernement abandonne les Marseillais. Il abandonne le vice – président de l’U.M.P.

Il suffit de relire son discours.

Pour les transports, notamment.

La ligne à grande vitesse ? Nous sommes dans l’après-Gaudin, c’est la victoire de Monsieur Estrosi. L’intérêt de Nice a prévalu sur celui de Marseille.

Le Premier Ministre parle d’une décision qui sera prise après les élections. Si le gouvernement voulait que le train à grande vitesse passe par Marseille, il l’aurait dit ce matin.

Pour la L 2, le Premier Ministre parle d’une somme de 262 millions d’euros. Elle correspond aux investissements nécessaires pour payer la L 2 est et elle inscrite depuis cinq ans au budget du projet et elle correspond à la part de l’Etat. Dans ce contexte, où est l’argent pour la L 2 Nord ?

Et où sont les engagements de la Communauté urbaine sur ce projet ? Avec tout cela, Marseille est la seule grande ville française qui se contenterait de la moitié d’un périphérique !

Bien sur, le locataire de Matignon a eu de belles phrases sur la culture et encore…

Le MUCEM, c’est la vingtième fois qu’il est annoncé, puis retardé, puis confirmé, pour enfin être ré-annoncé.

Là, le Premier ministre nous indique que ce projet, vanté par la municipalité sortante est désormais programmé pour 2012. Cela fera plus de six ans de retard !

Je constate, aussi, que le chef du gouvernement a longuement évoqué la réforme des ports.

Je suis personnellement favorable à une évolution en ce domaine. Je l’ai dis, je le redis. Je suis favorable à l’investissement privé. Mais cette visite n’amène rien. Pas de calendrier, pas de concret, sinon un catalogue d’intentions, très vague, très flou, alors que l’on affirme qu’il « faut se mettre rapidement au travail ».

J’ai l’impression que l’on cherche, une fois de plus, à agiter un chiffon rouge, comme si l’on rêvait secrètement d’un conflit. Il est urgent, en ce domaine, pour rattraper le temps perdu, de privilégier le dialogue, seule garantie d’une véritable réforme.

Quand même, j’avoue que le Premier ministre aura apporté quelque chose à Marseille.

Enfin… Il s’agit des Hauts de Mazargues !  »

« Candidat dans le 3ème secteur (4ème & 5ème arr.), c’est en fait dans tout Marseille que je suis candidat » (conférence de presse du 9 janvier 2008)

Jeudi 10 janvier 2008

Jean-Noël Guérini a annoncé hier matin, lors d’une conférence de presse, les têtes de listes qui mèneront la bataille des municipales à Marseille en mars prochain. A cette occasion il annoncé qu’il sera lui-même candidat dans le 3ème secteur qui regroupe les 4ème et 5ème arrondissements.

1er secteur (1er et 7ème arrondissements) : Patrick Mennucci
2ème secteur (2ème et 3ème arrondissements) : Lisette Narducci
3ème secteur (4ème et 5ème arrondissements) : Jean-Noël Guérini
4ème secteur (6ème et 8ème arrondissements) : François Franceschi
5ème secteur (9ème et 10ème arrondissements) : René Olmeta
6ème secteur (11ème et 12ème arrondissements) : Christophe Masse
7ème secteur (13ème et 14ème arrondissements) : Sylvie Andrieux
8ème secteur (15ème et 16ème arrondissements) : Samia Ghali

Voici les propos qu’il a tenu aux journalistes :

 » Avant toute chose, permettez-moi de vous présenter mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année. Je suis heureux de vous rencontrer ce matin, pour cette première conférence de presse de 2008 inscrite sur l’agenda de notre campagne municipale.

Dans deux mois, les électeurs pourront voter pour le premier tour de ces élections. Au cours des soixante jours qui nous séparent de ce rendez-vous crucial pour Marseille, j’entends bien continuer à creuser mon sillon, afin de permettre le changement qu’attend une majorité de Marseillais.

Je le ferai sereinement, tranquillement, comme cela a été le cas depuis le mois de septembre.

Après avoir constitué une équipe qui a beaucoup travaillé au cours des trois derniers mois, je vous ai donné rendez-vous ce matin afin de vous présenter les têtes de liste qui mèneront le combat dans chaque secteur municipal. Lire le reste de cet article »