17
déc.

Gagnons une politique de la Santé et de l’Environnement

Par JNG, à 11:55

Agenda, Economie, Environnement, Général, Histoire, Impôts, International, Logement, Marseille, Municipales, Santé, Social, Transports, Vidéos

Chers amis,

Depuis de nombreuses semaines, entouré de l’équipe que j’anime, je vais à la rencontre directe des marseillaises et des marseillais. Ensemble, nous avons évoqué régulièrement les principaux problèmes qui les préoccupent dans leur vie quotidienne.

C’est pour répondre à ces problèmes, pour évoquer leurs solutions, pour les aider à mieux vivre ensemble dans leur ville, que j’ai décidé de me présenter à leurs suffrages pour les élections municipales.

Le thème que nous avons abordé vendredi soir fait partie des sujets les plus importants pour Marseille, pour les Marseillais, surtout parce qu’il touche à des choses essentielles, pour l’avenir de nos enfants.

En prenant le risque d’être un peu réducteur, je voudrais rappeler que l’environnement, c’est d’abord le milieu dans lequel l’individu évolue, ce milieu inclut l’air, l’eau, le sol, le bruit et, bien sûr, les êtres humains eux-mêmes. D’un point de vue plus sociologique, l’environnement c’est le milieu physique naturel ou construit, mais aussi l’espace plus humain constitué par la famille, le quartier, la ville.

Nous avons eu, vendredi soir, un aperçu de la qualité d’un certain nombre de spécialistes de ces questions. J’en profite pour les remercier pour leurs interventions très pertinentes et très éclairantes.

Pour ce qui me concerne, candidat au poste de Maire de Marseille, je souhaite, enrichi bien sûr par ce que j’ai entendu ce soir, être simple et pragmatique. Etre simple et pragmatique, c’est se poser la question suivante :

« Que peut faire le Maire de Marseille pour répondre aux préoccupations de ses concitoyens en matière d’environnement ? »

S’agit-il, par exemple, d’évoquer « l’agenda 21 » et de ne rien faire ? S’agit-il de signer le pacte de Nicolas Hulot uniquement pour se donner bonne conscience ? S’agit-il de « se gargariser d’un grenelle de l’environnement », certes utile et nécessaire au plan général, pour n’en tirer aucune leçon et aucun parti pour notre ville ?

Je vous le dis : non assurément !

Je suis sûr que le rôle du Maire de demain que je veux être, sera de garantir aux marseillaises et aux marseillais « un confort de vie dans leur ville ». Se battre pour l’environnement c’est cela, c’est assurer pour sa ville et sa population :

la qualité de l’air que l’on respire ;

la propreté de la voirie et des quartiers ;

la qualité de l’eau, notamment, celle dans laquelle on se baigne ;

c’est permettre et organiser une circulation fluide et régulée ;

c’est mettre en place des transports collectifs adaptés, générateurs d’économie d’énergie ;

c’est lutter contre le bruit insupportable ;

c’est mettre en place une démarche globale et volontaire de haute qualité environnementale, (H.Q.E.). Pas plus tard que ce matin, lors de la séance budgétaire du Conseil général, j’ai indiqué à mes collègues que désormais toutes les constructions du Département seraient réalisées dans le respect des normes HQE. C’est vrai que c’est plus cher de 35% mais a moyen terme tout le monde s’y retrouve et, en premier, la planète ;

c’est dépenser moins, grâce à la refonte des réseaux d’éclairage ;

c’est réserver les espaces naturels et les protéger ;

c’est aménager des espaces verts nécessaires ;

c’est, enfin, la liste n’est pas exhaustive, assurer l’égal accès de tous aux équipements publics, et je pense ici aux enfants, aux personnes vulnérables et aux personnes handicapées.

Vous avez compris, mesdames et messieurs, qu’à mes yeux, un environnement de qualité est la résultante des effets bénéfiques dans chacun des domaines des politiques publiques mises en place par une municipalité.

C’est le résultat d’une volonté !

Au contraire :
Il est inutile et fallacieux d’y prétendre, lorsque toutes les actions et les politiques publiques vont à l’inverse, et induisent des effets néfastes tant à court terme qu’à moyen terme ! Il est inutile et fallacieux d’y prétendre, surtout lorsque l’on a décidé, comme l’a fait la municipalité sortante, de livrer la ville aux promoteurs !

C’est hélas ce que n’ont cessé de faire la municipalité sortante et son maire au cours des 13 dernières années. En effet, quel bilan les marseillaises et les marseillais vont-ils faire, quand ils seront bien informés des réalités domaine par domaine, secteur par secteur ?

Le bilan sera obligatoirement négatif mais surtout générateur de conséquences, non seulement préoccupantes, mais souvent dangereuses pour la santé de notre population !

Nous avons déjà eu l’occasion au cours de nos réunions thématiques d’évoquer les échecs de Jean-Claude GAUDIN et de sa municipalité.

C’est le cas en matière de circulation. Il suffit de tenter de circuler à Marseille, pour se rendre compte que la situation, malgré l’arrivée partielle et inadaptée du tramway, est insupportable, chaque jour aggravée, et notre quotidien est émaillé de ralentissements, d’embouteillages et souvent de bouchons !

Cette situation a des effets induits sur un certain nombre de facteurs :

L’air que nous respirons est de plus en plus pollué. Il ressemble, de plus en plus, à un cocktail empoisonné. Ce cocktail, que nous sommes contraints de respirer, tue à Marseille, selon certaines études, 500 personnes par an !

Une circulation pas organisée, pas régulée, pas maîtrisée, c’est l’asphyxie de la ville et celle de ses habitants. C’est le gaspillage du temps, le gaspillage de l’énergie pourtant de plus en plus précieuse et rare ; c’est aussi le développement croissant du bruit, source de stress et de maladies pour nos concitoyens.

Comme je l’ai déjà indiqué en d’autres lieux, nous ne pourrons agir sur la circulation que si nous savons d’abord desserrer l’étreinte constituée par les 190 000 véhicules qui pénètrent chaque jour dans Marseille et qui accroissent son taux de pollution. Nous ne pourrons agir sensiblement et durablement qu’en mettant en œuvre la politique des transports collectifs, que nous proposons dans notre projet.

Cette politique permettra de réduire les consommations d’énergie, grâce notamment à la réhabilitation des trolleybus, à la mise en œuvre des circuits en sites propres, j’y tiens, et à nos propositions originales de navettes maritimes pour relier le sud et le nord de notre ville.

D’autres moyens de se déplacer seront favorisés, moins coûteux, moins consommateurs d’énergie, moins polluants : les deux roues, sur lesquels je me suis déjà exprimé, mais aussi et surtout les vélos. A cet égard, nous passerons de la « politique gadget » et sectorisée d’aujourd’hui, à une politique qui répondra aux besoins du plus grand nombre et dans tous les quartiers.

Pour le dire simplement, nous mettrons des vélos partout, en nombre suffisant, mais surtout nous veillerons à permettre à leurs utilisateurs de circuler sur des pistes cyclables que nous créeront et qui n’existent pas aujourd’hui. C’est un minimum. A cet égard, savez-vous que 25% des pistes cyclables sont situées sur la Gineste ?

Mais l’environnement, je le disais en introduisant mon propos, mesdames et messieurs, c’est aussi la propreté de son quartier, de son arrondissement, de sa ville. Tout a été dit à ce sujet, y compris hélas par les médias nationaux. Les Marseillaises et les Marseillais méritent une ville propre. J’ai pris des engagements clairs pour régler ce problème dans des délais très brefs, je maintiens le cap des 6 mois !

Je suis sûr qu’ainsi, la cohabitation de nos concitoyens avec des cohortes de rats, cher Professeur, ne sera plus, après les municipales, qu’un mauvais rêve, ou plutôt un cauchemar qu’il faudra oublier. Sur cet aspect des choses, je m’interroge sur ce qui est, il faut bien le dire, une forme d’inconscience des élus municipaux et du maire, mais aussi l’irresponsabilité des responsables de cette situation devant les risques sanitaires et de santé publique que l’on fait courir à notre population. A cela aussi, de manière simple et pragmatique, nous mettrons fin.

Un certain nombre de questions concernant la santé m’ont été posé ce soir. Je voudrais vous indiquer qu’en tant que Président du Conseil général, j’ai créé le Comité départemental de la santé publique. Ce n’était pas une compétence obligatoire mais un choix et une volonté politique. Ce comité nous aide à définir nos financements en matériels de pointe pour les hôpitaux. Une fois élu maire, je deviendrai le président de L’AP-HM et là aussi, je vous le dis avant l’élection pour qu’il n’y ait pas de surprises : il n’y aura pas dans mon mandat de santé pour les riches, dotée de tous les moyens de pointe et, une autre, plus précaire, pour les pauvres. C’est un engagement !

Je voudrais, à présent, aborder le problème de l’eau, élément fondamental de notre qualité de vie, surtout dans une ville située géographiquement sur les rivages de la Méditerranée. La qualité de l’eau de nos plages, et celle par exemple des eaux de l’Huveaune, est un indicateur important. Cet indicateur constitue un véritable enjeu pour une politique municipale de propreté et d’environnement. C’est pourquoi, la qualité de l’eau sera pour moi une préoccupation essentielle.

Une vraie gestion de l’Huveaune, en matière de pollution, de macro-déchets et de zones inondables, sera nécessaire. C’est du bon sens. Par ailleurs, je n’accepterai plus la fermeture répétée des plages pour cause de pollution, pour les marseillais, d’abord, mais aussi, pour les touristes que je veux attirer à Marseille, et sur les magnifiques plages, que nous devons à Gaston Defferre. Je veux que nous obtenions le Pavillon Bleu des plages à Marseille !

Il faudra, pour cela, revoir dans certains quartiers le réseau unitaire, où les eaux pluviales et les eaux usées se rejoignent dans les égouts, et le rendre plus efficace pour lutter contre les risques d’inondations. Et qu’on ne nous vende plus la nouvelle station d’épuration comme solution miracle à tous nos soucis, puisque les eaux pluviales ne sont pas traitées, autre incompréhension !

Mais, il nous faudra également agir sur ce qui est, selon un sondage récent, une véritable préoccupation des français et un véritable fléau dans notre ville. Je veux parler du bruit ! La gestion des nuisances sonores interpelle, « comme l’on dit aujourd’hui », de plus en plus de citoyens et c’est bien normal !

Savez-vous, par exemple, mesdames et messieurs, que la nuit une moto avec un pot d’échappement bruyant peut réveiller des milliers de personnes en traversant une ville comme Marseille ? Dès le début de mon mandat, j’engagerai une véritable bataille contre le bruit !

Nous la gagnerons ensemble, grâce, bien sûr, à notre politique de transports et de travaux sur nos axes routiers.

Je rappelle ici mes engagements de terminer enfin la L2 et d’améliorer les flux de la circulation sur le Jarret et la rocade Fleming, dont les riverains subissent depuis trop longtemps une situation inadmissible ! Ce matin, au Conseil général, certains ont voulu me donner des leçons budgétaires. Je tiens à rappeler que le Département a donné 9 millions d’euros pour Fleming mais la Mairie n’a rien fait ! Le maire n’utilise pas les crédits qu’on lui donne et crie au loup devant le taux d’endettement de la ville de Marseille ! Que voulez-vous que je vous dise, je ne sais plus quoi faire ou plutôt si, il faut remplacer la majorité municipale !

Mais nous gagnerons aussi cette bataille contre le bruit en développant par la pédagogie et la concertation, des « comportements citoyens », avec l’aide du monde associatif en général, et des associations de quartiers en particulier. Nous nous appuierons également sur les partenaires institutionnels, notamment les collectivités territoriales et pour les plus jeunes, sur les services de l’éducation nationale.

Je n’hésiterai pas, bien entendu, dans ce domaine, comme dans beaucoup d’autres, je le dis clairement, à prendre les mesures nécessaires pour sanctionner les comportements abusifs de ceux qui malgré nos efforts continueraient à porter atteinte à la tranquillité et à la bonne santé de leurs concitoyens.

Mesdames et messieurs, j’ai voulu vous donner ce soir quelques exemples de ce que nous ferons au lendemain de notre arrivée à la mairie de Marseille…

En cette période proche des fêtes de fin d’année, au moment où notre ville, comme beaucoup d’autres, s’est parée de mille guirlandes lumineuses, peut-être, devons-nous, nous interroger sur ces illuminations ? En effet, au-delà des apparences agréables à l’œil, les illuminations de Noël sont souvent une catastrophe en termes d’éco-efficacité énergétique ! Je rappelle ici, d’une manière plus générale, que l’éclairage urbain de notre ville repose sur des techniques anciennes très consommatrices d’énergie.

L’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise d’Energie estime de 20 à 40 % le potentiel d’économies susceptibles d’être réalisées sur les dépenses d’éclairage public. Entre-nous, nous en aurons bien besoin, les caisses de la ville étant vides et la dette si élevée (3400 euros par habitant). Avec les élus de la nouvelle municipalité, que je dirigerai, je mettrai en place un « schéma lumière ». Je prescrirai l’étude d’une mise en valeur des « lieux de vie » de notre ville en remplaçant les traditionnelles guirlandes par un éclairage dynamique.

Voilà, mesdames et messieurs, chers amis, quelques unes des pistes simples et pragmatiques, que j’ai voulu évoquer rapidement devant vous ce soir.

Je voudrais, sans prendre le risque de vous lasser, vous indiquer aussi, qu’au lendemain de mon élection, j’engagerai avec la nouvelle municipalité, un programme de mise aux normes environnementales des bâtiments publics, à commencer par les bâtiments municipaux.

Progressivement l’accès des handicapés à tous les équipements publics, et aux transports en commun deviendra effectif. Parce que, pour moi, un homme, une femme, un enfant, n’est pas une personne handicapée, mais un citoyen à part entière. Comme président de la Maison départementale des personnes handicapées, je connais bien ces problématiques et je suis fondé à vous dire qu’il ne s’agit pas de raconter n’importe quoi à ces familles. Elles attendent surtout des réponses. Comme élu de la République, c’est une manière pour moi d’envisager l’action politique en fonction d’une conscience morale.

Chaque fois que cela sera possible, sur les nouveaux équipements, seront installées des piles photos voltaïques.

Enfin, je ne l’ai pas oublié rassurez-vous, je créerai le parc national des calanques, conçu dans une perspective de grande communauté urbaine avec une extension jusqu’à La Ciotat, si souvent promis et jamais réalisé. Je tiens d’ailleurs ici à remercier le maire de La Ciotat qui a accepté cette proposition !

J’ai annoncé, à plusieurs reprises, et encore récemment, que le conseil général était prêt à préempter les terrains pour éviter toute opération de quelque nature que ce soit, qui profiterait, une fois de plus, aux intérêts privés, et qui porterait une atteinte insupportable à une partie essentielle de notre patrimoine commun. Je m’engage solennellement devant vous à protéger la ceinture verte de Marseille.

Par ailleurs, « un plan de protection des risques incendie » prescrit, lui aussi, par le préfet depuis des années, et jamais arrêté par la municipalité sortante, sera adopté.

Mesdames et Messieurs, il me faut à présent conclure.

L’histoire et la géographie, nous ont donné la chance de vivre dans un environnement exceptionnel de richesse, de diversité et de beauté naturelle. Nos sites, nos calanques, notre rade sont comparables à ce que l’on peut connaître et visiter, de plus beau au monde. Nous devons en être fiers, mais nous ne pouvons pas nous en contenter, de même que nous ne devons, en aucune manière, accepter de les altérer, de les gaspiller, de les dilapider.

Elu Maire de Marseille, je m’en considérerai comptable au premier rang de vous tous, en m’appuyant sur l’équipe qui m’entoure, en développant une démarche de développement durable, je changerai la gouvernance de cette ville.

Je profite de l’occasion pour vous dire que je présenterai l’équipe municipale, en toute transparence, avant les élections. Vous connaîtrez donc les co-pilotes avant le décollage de l’avion Marseille !

Cette nouvelle gouvernance implique l’écoute, la persuasion, l’éducation, la concertation avec les mouvements associatifs et les citoyennes et les citoyens de Marseille.

Notre responsabilité sera grande intra muros, mais aussi à l’extérieur des frontières de la ville, en portant nos regards au-delà des collines qui nous entourent et de cette mer méditerranée qui nous borde, et pour laquelle nous nous efforcerons de préserver la bio diversité.

Nous construirons ensemble une ville propre, belle, bien éclairée, où, à nouveau, dans un cadre de vie et un habitat rénové grâce à une circulation rétablie, et à des transports collectifs adaptés, nous réapprendrons « le vivre ensemble ».

C’est cette ville que je souhaite que nous transmettions à nos enfants, fidèles à l’esprit de la fameuse phrase d’Antoine de Saint Exupéry, qui nous rappelait que « nous ne sommes pas propriétaires de la terre, mais que nous l’empruntons seulement à nos enfants ».

C’est un peu cela que je vous propose, en faisant tous ensemble gagner Marseille!

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7 commentaires pour “Gagnons une politique de la Santé et de l’Environnement”

  1. 18 décembre 2007 à 20:38
    claude deguen sect 309 dit :

    La bataille de l’environnement et de la santé peut être gagnée si
    nous créons une dynamique qui rassemble :
    - Les initiatives prises individuellement, poubelle triée par poubelle triée,vélo par vélo, chasse au gaspillage individuel,place aux handicapés, etc… mais aussi
    - les initiatives collectives portées par une politique
    et des engagements qui tirerons notre ville vers le haut et pour cela rien ne vaut l’exemple venu du
    plus haut et je reprends l’idée de montrer l’exemple
    en supprimant tous les vehicules du parc de la mairie qui ne pourraient justifier du label vert.
    Jean Noél montre nous l’exemple comme l’ont courageusement fait certains (e) présidents de région. C’est par des exemples concrets, visibles qui tranchent avec les habitudes politiques (voitures de fonction, retraite des députés, etc,etc… ) que tu réabilitera une gauche moderne

  2. 21 décembre 2007 à 16:34
    Marcus dit :

    En réponse à Claude..
    tout à fait d’accord sur le fait que l’harmonie de développement de notre ville est l’affaire de tous. Distribuer des vélos sans avoir définit une politique de pistes cyclables n’amène pas de valeur ajoutée sur le long terme.
    Même raisonnement le tramway ou le métro. Des années de travaux et d’attentes sans avancée à l’échelle de la ville. Ces erreurs seront très longues à absorber par les administrés..
    Il nous faut quelqu’un qui montre l’exemple et qui saura bâtir une politique cohérente pour tous les quartiers et pas seulement ceux que l’on veut voir briller à des fins électoralistes.

  3. 23 décembre 2007 à 17:51
    Jean-Pierre MAHIEU dit :

    Dévellopement, environnement, pollution, circulation sont des dossiers auquels les Marseillaises et Marseillais n’ont jamais pu s’exprimer; donner leur avis, proposer des solutions. L’équipe municipale majoritaire de Mr GAUDIN a toujours (à l’intérieur de sa tour de cristal) décidé du sort de la population; et cela sans concertation aucune.
    Ce que propose l’équipe de J.N. GUERINI; et c’est inédit, c’est justement de discuter avec la population; d’échanger, construire ensemble un autre avenir pour Marseille. Et cela ne se fera pas sans nous, sans vous. Débats participatifs, réunions publiques, forums… sont des outils auquels vous devez vous attacher, participer. C’est celà la Démocratie. Vous en êtes privés depuis maintenant des années. Saisissez la main qui vous est tendue. Construire Marseille, c’est avant tout VOTRE affaire et celà avec l’appui des politiques qui veulent s’y impliquer. Rien ne se fera sans vous et c’est pour celà qu’il vous faudra choisir entre la stagnation, l’inertie, l’immobilisme d’une équipe bien trop longtemps aux affaires de la ville et la modernité, le dynamisme et l’envie de construire de l’équipe menée par Jean-Noël GUERINI. Entre nous, il n’y a pas photo. Amitié JP MAHIEU.

  4. 22 janvier 2008 à 21:28
    Sylvain Morazzani dit :

    L’élection municipale est un enjeu primordial pour moi parce que c’est par la désignation de mon maire que mon cadre de vie et celui de ma famille peut changer le plus. Avec le discours très volontariste de Jean-Noël Guérini, on sent bien que le maire a beaucoup de pouvoir. C’est quelqu’un qui peut mener de vraies politiques qui changent vraiment la vie.

  5. 1 mars 2008 à 23:50
    REBILLOUT Michelle dit :

    Marseille a-t-elle assez d’ambition pour utiliser les techniques italiennes (exemple assez proche) de traitement des ordures ménagères, sur son « propre » territoire, plutôt que de faire des décharges sur une commune voisine, d’autant que ces nouvelles techniques produisent de l’énergie qui profiterait à la ville elle-même?

    Exemple pris sur le site du sénateur Trégouet:
    THOR LE SYSTEME DE RECYCLAGE NON SELECTIF
    Il est bien connu que le traitement des déchets est onéreux et problématique. La tragédie de la Campanie, pour laquelle médias et institutions tirent la sonnette d’alarme, le démontre parfaitement. Mais il ne faut pas perdre de vue que les déchets solides urbains peuvent également représenter une ressource. C’est sur cela que se base le système THOR (Total House Waste Recycling – Recyclage Complet des Déchets Domestiques), développé par le CNR (Conseil National de la Recherche) et la société ASSING Spa de Rome. Il permet de récupérer et raffiner tous les déchets et les transformer en matériaux réutilisables en combustible grâce à l’élévation du pouvoir calorifique, et ceci sans passer par les caisses séparées du tri sélectif.
    THOR est une technologie développée entièrement en Italie grâce à la recherche publique et privée, basée sur un processus de raffinage mécanique des déchets, lesquels sont traités de façon à séparer tous les composants utiles des substances nocives ou inutilisables. Comme un moulin de nouvelle génération, l’équipement THOR réduit les déchets à dimension microscopique (inférieure à dix millièmes de millimètre). Le résultat du procédé est une matière homogène, purifiée des substances nocives et du contenu calorifique, utilisable comme combustible et comparable a un carbone de bonne qualité.
    « Un combustible utilisable dans tout type de système thermique » ajoute Paola Plescia, chercheur de l’Ismn-Cnr et inventeur du THOR, « y compris les moteurs fonctionnant au biodiesel, les chaudières à vapeur, les systèmes de chauffage centralisé et les équipements de thermo-valorisation des biomasses ». Il est possible d’utiliser le produit soit comme un combustible solide ou produire de l’huile bio pour les moteurs diesel avec une pyrolyse.
    Le premier équipement THOR, actuellement en fonctionnement en Sicile, réussit à traiter jusqu’à huit tonnes par heure et ne nécessite pas une aire de stockage en attendant le traitement. Il est complètement mécanique, non thermique et ce qui fait qu’il peut être mis en marche seulement lorsqu’il sert, limitant et éliminant ainsi le stockage des déchets et les conséquences des odeurs. Il a été également projeté un équipement mobile pour les situations d’urgence. Un équipement traitant 4 tonnes par heure occupe un espace maximum de 300 mètres carrés et a un coût moyen de 2 millions d’euros.
    L’installation peut être montée sur camions ou sur bateaux. Dans ce dernier cas, la production d’une installation embarquée peut augmenter jusqu’à dix tonnes par heure et le combustible obtenu du traitement, rendu liquide par une pyrolyse, peut être utilisé directement pour l’embarcation ou revendu à l’extérieur.
    BE
    lettres@tregouet.org
    [@RT Flash] [@RT Flash] Lettre 466 du 29 février 2008.

  6. 2 juin 2008 à 20:33
    zoée dit :

    bon voila j’aimerais evoquer le sujet des pistes cyclable ceci est bon pour l’environement

  7. 2 juin 2008 à 20:35
    zoée dit :

    j’aime ma ville ne la gacher pas

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