18
juin.

La vague bleue n’était pas au rendez-vous

Par JNG, à 13:10

Général, Marseille

Après ce second tour des législatives, je dois tout d’abord dire que je suis heureux de voir Michel Vauzelle retrouver son siège dans la circonscription d’Arles.

Sa victoire est à l’image de ce qui s’est passé en France, où les électeurs et les électrices ont décidé d’installer une opposition solide face au nouveau pouvoir. Il siègera à l’Assemblée nationale aux côtés d’Henri Jibrayel et de Sylvie Andrieux, nettement et brillamment élu et réélue dans les quartiers nord de Marseille.

Ils seront tous trois des députés actifs, au sein d’un groupe socialiste renforcé qui exercera son devoir de critique comme le veut la démocratie, mais qui devra aussi avancer des propositions innovantes et constructives.

J’observe également les très courtes défaites de Christophe Masse et Patrick Mennucci, battus d’un souffle au terme de campagnes extraordinaires, démentant ainsi les pronostics de l’U.M.P. qui annonçait une vague bleue devant submerger les socialistes.

Clairement, ce deuxième tour des élections législatives a corrigé la tendance qui s’était dessinée le 10 juin et a très certainement exprimé une crainte face à certains projets du gouvernement.

La débâcle annoncée n’est pas au rendez-vous, mais tout en étant la force majeure et centrale d’une opposition utile, les socialistes doivent entreprendre, dans l’unité et le respect de chacun, la nécessaire entreprise de rénovation, de refondation, afin de présenter un projet d’alternance dynamique et novateur.

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11 commentaires pour “La vague bleue n’était pas au rendez-vous”

  1. 18 juin 2007 à 16:06
    Gonzalez Miguel dit :

    L’AVENIR, C’EST DEVANT !

    Le Tsunami annoncé, n’a pas eu lieu. Heureusement, les français se sont mobilisés au deuxième tour pour atténuer la déroute annoncée de notre parti et permettre à certain de nos candidats de se maintenir ou de reconquérir des circonscriptions.

    Comptons maintenant sur nos députés, pour faire valoir nos droits et défendre nos intérêts à l’Assemblée Nationale.

    Quand à nous, nous avons maintenant devant nous, quelques mois pour réagir. Les règlements de comptes de nos dirigeants, continuent d’alimenter l’actualité, ce qui ne nous permet pas dans l’immédiat, de nous projeter dans l’avenir.

    Nous devons donc agir, par nous même, fédérations par fédérations. Nous devons rassembler dès maintenant tous nos sympathisants, nous devons mobiliser tous nos militants, nous devons faire entendre à nos instances nationales, que rien ne se fera sans notre assentiment. Nous devons leur faire comprendre que c’est bien au travers des fédérations qui se définira la ligne de conduite de notre parti et que c’est bien nous qui déciderons quel sera le leader que nous voudrons suivre. Alors, inutile de s’entredéchirer à l’avance et donner une image négative à l’opposition et à la France entière et surtout, ne pas leur donner l’occasion de se moquer de nous.

    Il est grand temps que cesse cette mascarade.

    Nous ne sommes pas des clowns !

    Il est grand temps de se remettre au travail, le temps presse.

    Nous voulons ensemble, tous ensemble reconstruire un grand parti, nous voulons nous aussi remporter des élections, et l’échéance n’est pas si lointaine. Nous voulons, nous aussi proposer un projet de gouvernement aux Français, avec un programme cohérent, un programme clair, bien ficelé, pour que le peuple de France puisse espérer retrouver au travers de notre parti l’espoir, l’espoir de vivre dignement, l’espoir de vivre mieux et de vivre en toute sécurité.

    Oui, le Parti Socialiste doit vivre.
    Oui, le Parti Socialiste doit se réformer.
    Oui, le Parti Socialiste doit aller de l’avant.

    Rassemblons toutes nos forces et soyons tous unis pour que le Poing et la Rose survivent.

  2. 18 juin 2007 à 16:28
    DORIANTESSA dit :

    RIDICULES, VOUS AVEZ DIT RIDICULE !

    Socialistes Marseillais, oui, aujourd’hui le réveil est amer.

    Lorsque l’aïoli sera bien montée, que les députés UMP pourront tout à loisir voter les lois édictées par leur chef suprême, que les médias seront bien muselés et que leurs dirigeants, à la botte du Président, auront le devoir de diffuser une information épurée et stérilisée, vidée de toute sa substance, nous serons alors, revenus aux heures sombres de notre histoire, que nos aïeux ont bien connus. J’ose espérer me tromper.

    Que sera devenue la liberté de la presse ?

    Que sera devenue notre liberté de penser ?

    Que sera devenue, notre raison de vivre ?

    Que d’interrogations, qui resteront sans doute, sans réponses.

    Nous allons donc devoir patienter un peu moins d’une année, neuf mois exactement, et si d’ici là, si nous n’avons pas encore sombré dans la neurasthénie, dans la misère, le désespoir et le dénuement, nous retourneront aux urnes, pour les municipales et les cantonales. Puis, en 2012, en espérant que cette fois, les Français seront sortis de leur léthargie et qu’ils auront enfin compris de quel côté sont leurs intérêts pour l’avenir, nous repartirons au combat de la présidentielle puis des législatives.

    Mais d’ici là, nous devons dès maintenant nous projeter vers l’avenir, nous devons dès maintenant penser à cette jeunesse des treize a seize ans, qui dans cinq années sera en âge de voter : c’est l’avenir de notre pays. Nous devons apporter à cette jeunesse, l’essentiel de vie et de loisir, nous devons leur apporter l’espoir. L’espoir de pouvoir se bâtir un avenir, l’espoir de se forger une carrière professionnelle, l’espoir aussi de pouvoir exister et de vivre dignement.

    Cette jeunesse, que Nicolas Sarkozy candidat malicieux, a su s’approprier par son aisance, son dynamisme, sa verve d’orateur pour inculquer son programme au combien machiavélique. Cette jeunesse, nous devons la reconquérir, car cette jeunesse, portée par notre idéologie, sera le liant de notre réussite.

    Oui, nous devons garder l’espoir, à condition que notre parti ait pris le temps de se remettre en question, de refondre son logiciel politique, l’expression à la mode, et surtout, qu’il ait enterré définitivement ses haches de guerre.

    Oui, nous pouvons encore espérer, à condition qu’un leader charismatique, un vrai, reprendra avec notre assentiment, la tête des troupes, avec le ralliement total de tous ses généraux, sans autres conditions que celles édictées dans la feuille de route, qui sera validée lors du Congrès.

    Alors oui, mes Amis, s’ouvrira devant nous la reconquête. C’est nous encore et encore, qui serons les soldats fidèles, nous qui iront au combat en tête de front.

    Aussi, dès maintenant, nous devons faire entendre notre voix, nous les militants, pour bien faire comprendre à nos dirigeants ; que nous ne tolèrerons plus l’échec, que nous ne tolèrerons plus les campagnes stériles, que nous ne tolèrerons plus ni les querelles intestines, ni les rivalités de clocher, ni les compétitivités d’accession au pouvoir, encore moins les batailles de polochons.

    EN UN MOT, NOUS NE TOLERERONS PLUS D’ ETRE RIDICULE !

  3. 18 juin 2007 à 21:48
    Sylvain Morazzani dit :

    Après la divine surprise du deuxième tour de ces élections, je suis malgré tout déçu par les occassions manquées de Christophe MASSE et Patick MENNUCCI. Ils n’ont absoulement pas démérité et il faut les féliciter. bravo à Henri JIBRAYEL et Sylvie ANDRIEUX.

    Il est temps d’être vigilant. Nous devons faire comprendre à nos concitoyens que les mesures annoncées par le gouvernement même s’ils ont voté pour la droite ne sont pas les bonnes solutions aux problèmes de notre pays. Mais nous devons également réfléchir sur nous même et faire rentrer le PS dans le 21ème siècle. Sans renier nos valeurs, nous sommes capables de répondre collectivement aux questions et aux problèmes de la société. Il faut y répondre sans tabou avec nos valeurs et notre conception de la république.

    Cela passe bien sur par la réflexion générale mais aussi sur les élections intermédiaires avant 2012. Les municipales doivent nous permettre de rebondir le plus vite possible à travers la refonte idéologique d’un vrai socialisme municipal qui pourra être un début de réponse aux problèmes économiques et sociaux de nos concitoyens.

  4. 19 juin 2007 à 14:13
    Jean-Pierre MAHIEU dit :

    Bien-entendu nous ne pouvons que nous féliciter du résultat législatif du 2ème tour alors qu’une déroute politique nous était promise par les médias toutes confondues. Nous soulignerons que Laurent Fabius a su poser la bonne question à Jean-Louis Borloo; et celà au bon moment concernant le dossier tva sociale. N’oublions pas cependant que la droite détient la majorité absolue à l’assemblée nationale et qu’en conséquence la tâche qui attend nos députés va s’avérer être des plus ardues. Nous comptons néanmoins sur eux.
    Mais au delà de tout cela, une nécessaire reconstruction s’impose à notre formation politique. Il faut rajeunir le ps par l’apport de nouveaux talents. Il faut également que l’unité de nos dirigeants soit la règle en matière de fonctionnement. Pas une unité de façade mais une réelle coopération saine dans l’intérêt général de tout notre parti, et au delà de celà de toute la gauche. Lorsqu’on tire un bilan de cette année électorale 2007, il faut se rendre à l’évidence que ces aspects n’ont pas été de mise; d’où nos échecs.
    Il est amère de la part d’une militante ou d’un militant d’avoir le sentiment que son profond investissement n’a servi « à pas grand chose » si j’ose dire au vu des résultats acquis. Si son profond investissement n’a pas été floué par ces querelles incessantes, ces prises douteuses de position à l’encontre de notre candidate; ces boycots de meetings majeurs qu’il ne fallait en aucun cas zapper. En clair à toutes ces erreurs politiques qui ont ouvert un boulevard à l’ump et ses alliés.
    Nous les militants(tes) nous regardons désormais vers l’avenir, pleins d’espérance, de combativité, de tolérance et d’unité. Nous caressons l’espoir qu’il en va de même dans l’esprit de nos dirigeants sans quoi le parti socialiste serait promis à un long coma politique et bien-évidemment à une absence prolongée de responsabilité du pays. Le monde social vivrait alors des années sombres en matière de qualité de vie. Nos élus(es) nationaux seraient alors impardonnables. Les militants(tes) vous adressent donc ce message.
    * Résolument unis, offensifs, ouverts au dialogue et respectueux de vos militants(es); c’est par ces termes qu’il nous faut nous reconstruire; VOUS reconstruire afin qu’en 2008 nous puissions gagner la bataille des municipales qui nous appellera à bien d’autres victoires. Rien ne se fera sans vous, mais aussi sans NOUS.

  5. 19 juin 2007 à 17:34
    Gonzalez Miguel dit :

    MUNICIPALES 2008 : POURQUOI PAS NOUS ?

    Qu’est devenue cette belle assurance, que M. Jean Claude Gaudin affichait au soir du premier tour des législatives ?

    Son premier adjoint M. Renaud Muselier, qui devait nous « bouffer », est resté sur sa faim !

    M. Jean Roatta, a senti passer le vent du boulet, 248 voix d’écart seulement, face à son challenger Patrick Mennucci !

    Ce grand chelem, annoncé de façon tonitruante par l’équipe municipale, n’a pas été au rendez-vous, la vague bleue s’est brisée sur la digue rose, un dimanche vers 20 heures, à la veille de l’appel du 18 juin.

    Une page de notre livre se tourne, une autre page va s’écrire : les municipales 2008 !

    D’ores et déjà, cette campagne électorale s’annonce chaude on peut même supposer qu’elle sera caniculaire. Le combat que mènera à sa tête notre leader sera ardu, un combat qui sera semé d’embûches, un combat qui sera sans pitié, un combat que nous lui demandons de gagner pour laver l’affront que nous venons de subir. Mais, pour remporter cette victoire, notre leader attendra de nous tous, militants, une mobilisation totale, une hyper motivation. C’est pour cela que tout doit être mis en Å?uvre, dès maintenant, pour ravir la Mairie de Marseille à l’équipe de M. Gaudin.

    Pour gagner ce défi, nous devons tous nous y mettre dès maintenant, élaborer le programme, définir le plan d’action, préparer les équipes, mobiliser les sections.

    Personnellement, je sais quel est le leader que je voudrais voir conduire la liste Socialiste aux municipales, mais cet avis m’appartient pour l’instant.

    Qui d’après vous serait le plus apte à détrôner Jean Claude Gaudin ?

    Donnez votre avis sur ce blog que JNG à mis à notre disposition, lâchez vous, même si ce n’est pas facile, laissez vos commentaires, c’est par le dialogue et les échanges d’idées que l’on pourra bâtir l’avenir de notre ville.

    Oui, écrivons la suite, ensemble !

  6. 25 juin 2007 à 17:26
    DORIANTESSA dit :

    Pauvre P.S., que vas-tu devenir ?

    Cela ne cessera donc jamais !
    Une semaine tout juste après le deuxième tour des législatives, on recommence à s’entredéchirer pour le poste de président de groupe à l’Assemblée Nationale. Ã?a promet pour l’avenir, quand le moment sera venu de désigner notre Premier Secrétaire et notre candidat à la Présidentielle.

    Au lendemain d’un Conseil National marqué par l’absence au combien décriée de Ségolène Royal, ces membres à l’unanimité confortent François Hollande à son poste de Premier Secrétaire et adoptent dans la foulée son calendrier. Ceci paraîtrait tout a fait logique dans un parti ou tout serait en osmose, si tous ses dirigeants tiraient à l’unisson la corde par le même bout, mais force est de constater que malheureusement, on continue de prôner l’immobilisme.
    Ce n’est certainement pas de cette manière que nous relancerons la dynamique. Les militants que nous sommes, commençons un tantinet d’être sérieusement fatigués. Oui, nous les militants sommes épuisés par ces campagnes stériles successives ; oui, nous sommes lassés par ces conflits de personnes au sein de notre parti ; oui, nous sommes fatigués, tout court, de voir que rien ne bouge, rien n’avance, tout recule.

    Ségolène Royal, a déclaré hier à la télévision, que le PS n’appartenait pas à ces dirigeants, mais aux militants. Je la rejoins au moins sur ce point, car sans militants, que serait le PS ?

    Alors messieurs, faites au moins preuve d’un peu d’audace, cette rénovation profonde que nous réclamons, essentielle pour notre devenir, ne se fera pas sans changer les mentalités, sans changer les personnes, sans changer d’orientation, sans une ouverture au pluralisme.
    Il ne sera pas aisé de faire admettre à certains caciques le bien fondé de ces changements, mais ce sera à terme la seule façon de remettre notre parti en ordre de marche, de le remettre sur une nouvelle voie, sur la voie du renouveau, sur la voie de la réussite, sur la voie du succès.

    Au jeu du chat et de la souris, nous risquerions bien d’y laisser des plumes !

  7. 27 juin 2007 à 18:40
    Jean-Pierre MAHIEU dit :

    On persiste et signe dans la médiocrité, l’absurde, l’hypocrisie, la soif de pouvoir; au mépris des militants(tes); au mépris du travail fourni au quotidien par tant et tant de socialistes déterminés, fidèles à leurs idées; fidèles à VOUS, mesdames et messieurs de Solférino. Vous êtes (de par vos comportements) en train de saborder le navire de la Démocratie qui est le nôtre et qui nous appartient tout autant qu’à vous. Vous êtes actuellement en passe de nous prouver votre incompétence à rassembler, à fédérer, à ouvrir notre parti et vous le faîtes malheureusement fort bien. Nous caressons l’espoir de constater votre resaissement, de vous voir redresser la tête; non pas pour paraître mais pour reconsolider notre unité, notre tolérance et solidarité; en clair notre parti. Vous n’en faites paraître aucun signe révélateur. Les mots me manquent pour vous expliquer le désaroi, l’écoeurement, la lassitude que vous nous communiquez à l’heure d’aujourd’hui. Et les militants(tes) vous disent à la quasi unanimité:
    CA SUFFIT! Arretez le massacre.
    La confiance des militants(tes), ça se GAGNE.
    Nous ferons sans vous s’il le faut, alors ne nous décevez pas. Nous ne saurions vous le pardonner. Gardez bien dans vos esprits que c’est nous qui vous avons mis à la place à laquelle vous êtes. Rien ne nous contraint à vous y laisser si nous jugeons que vous n’êtes plus à votre place. Ceci est un conseil; pas encore un avertissement.

  8. 28 juin 2007 à 11:25
    PEÃ?A dit :

    Bonjour Jean Noël
    certes le tsunami annoncè ne fut qu’une forte marèe mais le resultat est là , ils ont une majoritè absolue, pas suffisante pour modifier la constitution
    et presque tous les pouvoirs, pour nous l’heure est au travail de fond, la creation du « shadow cabinet » cher aux travaillistes est une bonne chose de même le départ,du bureau national de Fabius et D.S.K.aussi, dans le 13 en effet , de bons rèsultats et quelques courtes dèfaites prometteuses , dans la 10eme hèlas , encore une dèfaite et pour Roland je regrette ce rèsultat, là ausii il faut travailler car les municipales et cantonales seront difficiles, pour ma part, je serai encore sur le front…comme toujours, j’ai proposé mes services si besoin est…car le boulet est passe pres du chapeau cette fois ci et je ne suis pas persuadé que l’electorat nous repêche tres longtemps encore
    avec mes amities socialistes
    joel PEÃ?A

  9. 8 juillet 2007 à 11:42
    Franck Keller dit :

    Bonjour,
    Je souhaite faire part de mon accord avec les messages d’inquiétude ou de lassitude exprimés ci-dessus par Jean-Pierre Mathieu et Doriantessa.
    Les dirigeants du PS commencent à agacer avec leur immobilisme au niveau des idées et des actions ou avec leurs incessantes guéguerres internes stériles voire suicidaires.
    Les choix faits depuis des années ont conduit pour la troisième fois consécutive dans le mur. Nous gagnons les « petites » élections locales (Cantonales, Régionales…), ce qui nous comble d’une joie parfois excessive (d’ailleurs souvent exprimée par certains à des fins politiciennes pour, par exemple, garder la direction du parti, ou éliminer tout débat interne), et nous nous faisons ratatiner, la fois d’après, lors des élections les plus importantes (Présidentielles, Législatives)! Ce qui ne nous empêche pas d’exprimer la joie de perdre de peu (encore avec les mêmes stratégies personnelles idiotes)… Sauf que la direction de notre pays est toujours conduite par cette droite injuste et antisociale. Et, vu le fonctionnement de nos institutions, il est quasiment identique d’avoir une majorité à l’Assemblée Nationale de 50,1% ou de 99%.
    Malgré les vélléités, que je pense louables, de certains, il n’y a pas eu de débat interne idéologique et stratégique entre la présidentielle et les législatives, et vu comme c’est parti, il n’y en aura pas avant les municipales. C’est dommage! C’est encore une occasion manquée! Et, des sympathisants qui s’en vont…Et, des futurs votants socialistes en moins…
    De grâce, Mesdames et Messieurs les responsables politiques, réveillez-vous! Modernisez-vous! Ayez des idées! Débattez avec vos militants, avec vos sympathisants, avec vos électeurs! Gagnez en modestie et humilité! Acceptez l’idée de pouvoir vous être trompés et de vous trompez encore à l’avenir (c’est humain)! Mettez en place des pépinières à idées! Soyez originaux! Transformez le PS en outil de reconquête du pouvoir! Et surtout, secouez le cocotier…
    Je pense qu’il est urgent de réagir.
    Cordialement

  10. 11 juillet 2007 à 17:40
    Gonzalez Miguel dit :

    QU’ATTENDONS NOUS ?

    Le Président Nicolas Sarkozy, président de tous les Français, a bien compris qu’au sein du Parti Socialiste se nichait un pôle de compétence d’une valeur internationale.

    Notre Président a su trouver parmi les cadres de notre parti des hommes de valeur et il a eu l’audace au grand dam de sa majorité, de nommer ces derniers à des postes ministériels et donner à d’autres des missions de la plus haute importance.

    Promouvoir DSK à la candidature de la direction générale du FMI, est une preuve irréfutable de la valeur reconnue à ce dernier en matière d’économie pour occuper ce poste stratégique, mais aussi pour éloigner un concurrent potentiel. Ceci démontre également que notre Président, fin stratège, démantèle petit à petit notre parti en affaiblissant celui-ci. Cette partie d’échec qu’il a volontairement engagé peut nous mener à « échec et mat ».

    Il faut remarquer que la lenteur avec laquelle nos dirigeants mettent en place notre rénovation, au combien primordiale, puisse donner à réfléchir car elle risque de nous mener inéluctablement à notre extinction prochaine.

    Aussi, cessons de clamer que les socialistes qui ont opté de servir la France sont des traîtres, ils ont eu entièrement raison de se mettre au service de notre pays. Ce sont des socialistes à part entière et à leur place si j’avais eu à choisir, j’aurais sans doute fait de même. On peut très bien servir son pays et garder intactes ses convictions politiques. Le prochain sur la liste de Nicolas Sarkozy sera Jack Lang, une autre grande figure de notre parti. Lui aussi sera-t-il sali et traité de félon ?

    Lorsque nous aurons pris conscience que nous perdons un temps précieux a nous remettre en cause et à mettre en place une stratégie de reconquête, je crains fort qu’il ne soit trop tard pour que nous puissions nous en relever.

    Comme je ne pense pas détenir la science infuse, je continue en tant que militant socialiste de longue date, de faire confiance à mes dirigeants locaux et nationaux, mais pour combien de temps encore ?

  11. 23 juillet 2007 à 19:03
    Jean-Pierre MAHIEU dit :

    Mais pour combien de temps encore?
    Cette question soulevée par Miguel est d’une importance capitale. Certe; il y a des militants(tes) convaincus comme Miguel, moi même et bien d’autres, mais il y a aussi les sympathisants(tes), les citoyens(nes) qui portent et ont toujours porté leur vote en faveur du parti socialiste. Que va-t-il advenir de ces électeurs au vu du contexte actuel? Quelle est à l’heure d’aujourd’hui la vision politique que peuvent avoir ces femmes et ces hommes?
    Il faut constater avec angoisse qu’elles ou ils sont en droit de se poser des questions quand à la crédibilité, le savoir-faire et rassembler de notre formation politique. Les égarements de nos élus(es) nationaux en matière de virage politique ou peut-être désir de notoriété nationale ne peuvent que semer le trouble dans leurs esprits. Certains loups sont devenus d’un coup de baguette sarkopolitique de véritables agneaux. Sans parler des nombreuses querelles internes qui minent notre parti. Va-t-il encore falloir que les militants(tes) que nous sommes soient amener à « rattraper le tir » en cautionnant quelque peu les erreurs de nos dirigeants(tes)? Nous y sommes de plus en plus habitués dans les dernières périodes et c’est profondément énervant. Comme le dit si bien Miguel et je partage pleinement cette analyse, faisons bien attention que toutes ces voix ne se portent pas de nouveau vers les extrêmes; ce serait dangereux pour notre Démocratie. Parfois l’histoire se répète dangereusement; soyons très, très vigilants. Ne laissons pas échapper ces voix qui se sont toujours portées sur nos valeurs; une longue hibernation politique nous serait promise.

    Amitiés socialistes. J-Pierre MAHIEU.(Gignac)

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